🐁 Devenir Tireur De Précision Armée De Terre

Larmée de Terre s’est constituée au fil de l’Histoire et a acquis ainsi une identité, des valeurs et des traditions. Celles-ci sont issues des générations de soldats précédentes et avec celles- ci, les soldats d’aujourd’hui créent l’avenir. 12 mars 2022. Action Terrestre Future : demain se gagne aujourd’hui. Cyberespace, nanomatériaux, intelligence artificielle Les fusils d’assauts dans le monde sont aussi nombreux qu’il y a d’armées. Modèles, calibre, coûts, chaque arme a ses avantages et comme souvent ses inconvénients. Défense zone vous propose non pas de vous dire qu’elle est la meilleure, mais au moins de vous faire une présentation de celles qui sont les plus connues ou les plus utilisées par les forces armées. Les fusils historiques » AK 47 À tout seigneur tout honneur. La Kalachnikov 47 est sans aucun doute le fusil d'assaut le plus connu et le plus répandu dans le monde, car il arme les combattants, rebelles, forces armées régulières et groupes terroristes depuis plus d’un demi-siècle sans aucun concurrent. Cela vient principalement de deux points cette arme est d’une grande simplicité et d’une incroyable robustesse et son coût est dérisoire. Au cours de l’histoire, l’AK 47 a été produit dans plusieurs pays, notamment ceux du Pacte de Varsovie, mais aussi en Chine, en Corée du Nord, à Cuba, en Égypte et en Finlande. La Kalashnikov AK 47 a équipé plus de 65 pays et si aujourd’hui ce modèle peut paraître obsolète par rapport aux armes occidentales et ses propres évolutions faites depuis, il reste encore une référence. Calibre 7,62mm Poids 5,11 kg avec chargeur plein 30 cartouches Portée pratique 200 mètres précis jusqu'à 400 M16 Moins répandu que son homologue russe, le M16 à sa place lui aussi dans la légende. Ce fusil d’assaut américain est la version militaire de l’AR 15 développé par Armalite en 1958. Les premières versions sont décevantes et c’est la firme Colt qui rachète les brevets. Quelques milliers de modèles sont envoyés pour équiper les soldats sud-vietnamiens. Devant les retours positifs de son utilisation, l’armée américaine décida d’en commander 85 000 pour l’armée de Terre et 19 000 pour l’US Air Force. La grande révolution de cette arme fût de changer le calibre 7,62mm au profit du devenu aujourd’hui le standard OTAN. L’avantage de cette munition est d’offrir une précision de tir plus importante au-delà des 200 mètres, d’avoir moins de recul sur un tir en rafale et d’être plus légère, donc permettre aux soldats d’emporter plus de munitions. Le M16 a équipé près de 80 pays. Calibre 5,56mm Poids 4,47 kg chargeur plein 30 cartouches pour les versions A2/A3/A4 Portée pratique 600 mètres Les fusils d’assaut du XXIe siècle Si les systèmes mécaniques n’offrent pas forcément d’évolution majeure depuis plus de trois décennies, c’est souvent dans l’environnement et les matériaux de l’arme donc du poids et des capacités de précision que l’on trouvera le plus d’évolution. AK 12 Successeur de l’AK 74, lui-même héritier de l’AK 47, l’AK 12 est désormais le fusil de référence des forces de l’armée russe. D’abord étudié en 2012, il ne sera officiellement adopté qu’en 2018. Ces améliorations viennent de la réduction du bras de recul, ce qui permet de compenser le recul et améliore donc la précision. Cette arme est doté d’une crosse repliable gaucher et droitier et des rails Picattiny permettant l’ajout de nombreux accessoires, notamment optique. Calibre 5,45mm Poids 3,2 kg avec chargeur plein 30 cartouches Portée pratique 600 mètres Colt M4 Il n’y a pas de véritable révolution pour cette arme qui équipe depuis déjà de nombreuses années les forces armées américaines. Le M4 est une version courte du M16 déjà testée dès la guerre du Vietnam. Au départ créé, à titre officieux pour les forces spéciales américaines, cette version a équipé petit à petit les unités n’ayant pas besoin d’une portée accrue équipages de blindés, artilleurs etc. Aujourd’hui Colt a perdu les droits exclusifs de la fabrication du M4, ce qui permet à de nombreuses sociétés de se lancer dans sa fabrication. C’est le cas début 2013 pour le fabricant belge FN Herstal qui remporte le marché pour l’US Army avec une commande de 120 000 M4A1 qui remplace aujourd’hui les anciens M4 pour un montant de 77 millions de dollars, faisant du constructeur européen, le plus gros fournisseur des M16A1 et M4A1. Calibre 5,56 mm Poids 3,4 kg avec chargeur plein 30 cartouches Portée pratique 500 mètres ACR Masada Cette arme est construite aux États-Unis, par la société Magpul associée avec Bushmaster pour la production civile et Remington celle militaire. L’ACR peut utiliser deux calibres, 5,56 et 7,62, grâce à un changement de la boîte de culasse, de la culasse et du canon dans un temps très court et permet à son utilisateur d’adapter son fusil en fonction de la mission. L’ACR, sorti des usines en 2006, est considérée comme un des fusils d’assaut les plus aboutis actuellement. Malgré tout, il est pour le moment assez peu répandu en cause un prix trop important plus de 4 000 € dans sa version civile. Calibre 5,56mm / 7,62mm Poids 3,13 kg light / 4,33 heavy Portée pratique 500 mètres TAR 21 Ce fusil d’assaut fabriqué par IMI Israëll Military industrie pourrait remplacer petit à petit les M16 et M4 actuellement en dotation dans l’armée de Tsahal. Son origine provient des retours d’expérience des soldats lors de la première intifada. Beaucoup reprochent à l’époque au fusil américain d’être trop long pour progresser et combattre en milieu urbain. Le développement du TAR 21 a commencé en 1991 avec la collaboration de l’armée israélienne avant d’être testé sur le terrain huit ans plus tard et adopté définitivement en 2003. Il n’équipe pas encore la totalité des militaires du fait d’un stock très important de fusils M4 achetés aux Américains pour un tarif dérisoire en vertu de leur soutien à l'État hébreu. Ce fusil de type bullpup est construit en matériaux polymères le rendant très léger est équipé nativement d’une visée laser type point rouge. Il existe cinq versions actuellement dont une MTAR 21 proposée en deux calibres mm et 9mm. Il équipe aujourd'hui une vingtaine de pays, principalement dans les unités des forces spéciales. Calibre 5,56 mm Poids 3,2 kg Portée pratique 550 mètres L85 Contrairement aux idées reçues, le SA 80 n’est pas le fusil d’assaut de l’armée de sa majesté. En effet, le SA 80 regroupe une famille d’armes de différents calibres et utilisation. Le L85 A1 et A2 sont les appellations exactes du fusil en dotation. Développé à partir de 1985 par la firme britannique Arsenal royal d'Enfield ce fusil de type bullpup à connu de nombreux déboires et une très faible exportation seuls la Jamaïque et le Zimbabwe se sont portés acquéreurs. Mais dans les années 2000, grâce au soutien de la firme allemande Heckler & Koch, la nouvelle version L85 A2 retrouvait les faveurs des soldats britanniques et 200 000 armes furent modifiées. Calibre mm Poids 4,98 kg chargeur plein 30 cartouches Portée pratique 400 mètres Steyr AUG Ce célèbre fusil autrichien, reconnaissable entre tous par sa forme caractéristique, est, tout comme le FAMAS, l’un des premiers fusils de type bullpup en dotation dans une armée conventionnelle. Arrivé en 1978 il compte aujourd’hui trois versions dont la dernière, AUG A3 dispose d’un arrêtoir de culasse et un rail Picatinny. La particularité de cette arme vient de son sélecteur de tir directement incorporé à la queue de détente. Il suffit donc à l’utilisateur de faire un appui long pour tirer en rafale. Il équipe aujourd’hui près de 40 pays. Calibre 5,56 mm Poids 4,09 kg chargeur plein 30 cartouches Portée pratique 500 mètres FN SCAR Ce fusil d’assaut de la manufacture belge FN Herstal a été conçu dans un premier temps pour répondre à un besoin du commandement des opérations spéciales de l’armée américaine US SOCOM. Les FS américains souhaitaient deux nouveaux fusils de calibre mm et 7,62 mm avec la même conception pour faciliter son maniement et avoir une logistique et une maintenance plus simple. FN a proposé le SCAR L light appelé aussi MK 16 et H heavy, MK 1. En 2010 le SOCOM a reçu 750 MK 17 et 850 MK 16 modèle auquel il renonça quelques mois plus tard. Le SCAR est équipé de quatre rails Picatinny et d’une crosse réglable en longueur comme en hauteur et repliable. Outre les FS américains, le SCAR équipe une dizaine de forces spéciales étrangères dont les policiers français de la direction de la coopération internationale DCI chargée de la protection des ambassades et ceux du RAID depuis 2010. Depuis 2020 le SCAR H est le nouveau fusil des tireurs de précision de l’armée de Terre 2 610 commandés dont 2 237 livrés entre 2020 et 2022. Calibre 5,56 mm MK 16 / 7,62 mm MK 17 Poids 4,1 kg chargé MK 16 / 5,2 kg chargé 20 coups MK 17 Portée pratique 330 mètres MK 16 / 600 mètres MK 17 HK 416 Ce fusil d’assaut de la firme allemande Heckler & Koch devait initialement s’appeler HKM4 » de fait d’être une version améliorée du fusil américain M4. Mais devant le recours en justice de l’américain Colt qu’il a perdu l’entreprise outre-Rhin le baptisa 416. Dans sa version de base, le 416 n’est disponible que pour les armées et organismes étatiques, une version est commercialisée pour les tireurs sportifs le MR 223. Comme pour le SCAR, le 416 dispose d’une version en 7,62mm, le HK 417 qui fut, pour quelques exemplaires employés par les tireurs de précision de l’armée française, notamment en Afghanistan et au Sahel. Vendu dans une dizaine de pays principalement à destination des unités FS ou spécialisées, il est aussi le fusil réglementaire de l’armée norvégienne et française. Pour la France, le HK 416 équipait déjà les forces spéciales des trois armées depuis plusieurs années. En septembre 2016, le 416 F a gagné l’appel d’offre pour devenir le nouveau fusil d’assaut réglementaire. Les premières livraisons ont débuté en mai 2017 pour une commande totale de 117 000 exemplaires d’ici 2028 dont 93 000 livrés en 2025 pour un coût unitaire de 1300 euros. Calibre 5,56 mm Poids 3,7 version courte à vide / 4 kg version longue à vide Portée pratique 400 mètres Pour vous abonner à notre magazine, recevoir les numéros papier, accéder à des contenus exclusifs, bénéficier des offres matériels et équipements de nos partenaires, cliquez directement sur l'image ci-dessous Arrêtede mytho petit parasite, cite moi l'arme de dotation d'un tireur de précision dans l'armée de terre, et donne moi le 3 commandements de

CAESARles feux de l’innovation Le canon automoteur de 155 mm CAESAR est aujourd’hui l’arme majeure des régiments d’artillerie français. En choisissant dès 2004 de s’équiper de ce canon innovant, la France a pris une dizaine d’années d’avance sur de nombreux pays où apparaissent seulement maintenant des canons similaires plus ou moins bien nés. Conçu à l’issue de la guerre froide, au lendemain de la première guerre du Golfe, ce canon allie la puissance de feu de l’arme de 155 mm du plus récent standard des grandes puissances de l’OTAN et la mobilité tactique et stratégique d’un châssis 6x6 moderne, capable de très longs parcours et de l’utilisation du réseau de pistes et de ponts d’un pays moyennement développé, souvent limité à des véhicules de moins de 20 tonnes. Aérotransportable en avion Hercules C-130 et tout autre avion de taille supérieure, très facile d’emploi, CAESAR est devenu l’outil irremplaçable des OPEX. En lire Premier matériel d’artillerie à tube organisé comme une pièce autonome, CAESAR s’affranchit des lourdes contraintes des systèmes d’artillerie conventionnels et ne demande que la désignation d’un objectif pour le frapper en quelques minutes, quelles que soient les conditions météorologiques, puis s’esquive en trouvant dans cette furtivité la meilleure protection de son équipage de 5 hommes. Les artilleurs tirent ainsi le meilleur profit de sa grande portée - plus de 40 kilomètres - et de sa surprenante précision. L’armée de Terre française portera bientôt à 109 canons CAESAR son parc 77 actuellement et plus de 200 canons ont été vendus à des armées étrangères. L’industriel NEXTER Systems propose en outre aujourd’hui un CAESAR 2 » plus lourd, plus protégé, moins orienté OPEX », mais plus adapté au combat de haute intensité dans les pays développés. Canon de 155 mm / 52 cal. Calculateur et afficheur des paramètres de tir Cabine protégée transport de l'équipe de pièce 5 hommes Petit historique et grandes dates NEXTER Systems GIAT Industries à l’époque a réalisé sur fonds propres dès 1992 la démonstration de faisabilité puis, à partir de fin 1996, le développement des prototypes de CAESAR. Les performances obtenues ont conduit en 2004 le ministère de la Défense à en faire un programme national développement d’un matériel de série répondant à des spécifications nationales et à en acquérir 77 exemplaires. Les premières livraisons sont intervenues en juillet 2008. CAESAR a été projeté successivement en Afghanistan 2009, au Liban Nations Unies, au Mali et en Irak force WAGRAM encore en action en 2018. L’armée de Terre veut en acquérir 32 de plus et plus de 200 exemplaires ont été vendus à des armées étrangères. Depuis 2006, NEXTER Systems développe et promeut parallèlement un CAESAR 2 » plus lourd et plus protégé. Juin 1992Décision de GIAT Industries de réaliser un démonstrateur de la faisabilité structurelle de CAESAR 1994Faisabilité structurelle acquise ; présentation à EUROSATORY Fin 1996Décision de réalisation d’un prototype 1998/1999Expérimentation en France et en Malaisie 2000Commande française de 5 canons de présérie Alain Richard 24 juin 2003Livraison des 5 canons de présérie Juin 2004Commande française de 77 canons Michèle Alliot-Marie Juillet 2008Premières livraisons 14 juillet 2009CAESAR défile sur les Champs-Elysées ; projection en Afghanistan Janvier 2011Projection au Liban forces des Nations unies Février 2013Projection au Mali opération SERVAL Juin 2016Prototype CAESAR 2 » présenté à EUROSATORY 2016-2018...Projection en Irak force WAGRAM 2018Planification d’une commande française de 32 canons supplémentaires Principales innovations Résistance structurelle montage d’un canon de 155 mm de grande puissance sur un châssis de camion de taille moyenne sans endommagement de celui-ci lors du tir. Canon automoteur de 155 mm doté de la mobilité stratégique d’un camion moderne et capable d’utiliser le réseau de routes, pistes et ponts d’un pays montagneux. Canon automoteur de 155 mm aéromobile avion Hercules C-130. Pointages et re-pointages automatiques. Culasse à vis conique automatisée, rapide et sure. Pièce d’artillerie à tube totalement autonome pièce intégrale. Canon automoteur de coût modéré. Rapidité d’intervention inégalée mettant CAESAR à l’abri d’une tentative de contrebatterie furtivité et autorisant le raid d’artillerie ». Caractéristiques Compacité Masse en ordre de combat 80 km/h / en tout chemin > 50 km/h Autonomie > 600 km Pente > 40 % / Dévers > 30 % Franchissement jusqu'à 1,20 m Puissance de feu Calibre 155 mm / 52 cal. chambre de 23 litres conforme au JB MoU Cadence de tir 6 coups/min Munition embarquée 18 coups complets Capacité de tir Direct Chargement des munitions semi-automatique Pointage et re-pointage totalement automatique Pointage en site jusqu'à 1 200 millièmes Pointage en gisement de -300 à +300 millièmes Types de munitions standard OTAN 39 ou 52 cal. et ERFB Temps de mise en batterie < 60 s Temps de sortie de batterie < 40 s Equipage nécessaire au tir 4-5 hommes Survivabilité Furtivité 6 coups tirés et sortie de batterie en moins de 1 min 40 s Cabine protégée STANAG 4569 niveau 2 et protection contre éclats d'obus de 155 mm à 5 m Cabine blindée en option Système d'arme autonome Centrale inertielle de navigation Radar de mesure de vitesse initiale des obus Calculateur balistique intégré Interfaçable avec tout système C4I totalement intégré au FCS ATLAS Témoignages Pierre-André Moreau Ingénieur général de l’armement, concepteur du CAESAR Interview video En savoir + Interview video Chef d’escadron P. Expérimentateur du CAESAR à la STAT Interview vidéo En savoir + Interview vidéo Adjudant G. Artilleur sur CAESAR Interview vidéo En savoir + Interview vidéo Vie opérationnelle En opération Pour l’utilisateur en opération, CAESAR se distingue avant tout par sa très grande facilité d’emploi, sa portée, son étonnante précision et la furtivité que lui procure la brièveté de ses interventions faisant fi des lourdes contraintes des traditionnelles chaînes d’artillerie », CAESAR, pièce autonome, à l’arrêt comme en déplacement, ne demande que deux minutes et... En savoir + Pour l’utilisateur en opération, CAESAR se distingue avant tout par sa très grande facilité d’emploi, sa portée, son étonnante précision et la furtivité que lui procure la brièveté de ses interventions faisant fi des lourdes contraintes des traditionnelles chaînes d’artillerie », CAESAR, pièce autonome, à l’arrêt comme en déplacement, ne demande que deux minutes et quarante secondes pour se préparer au tir, expédier une salve de 6 obus jusqu’à 40 kilomètres de portée et repartir vers un autre but ou un abri, échappant ainsi à toute volonté de contrebatterie. Sa rapidité et sa facilité de mise en œuvre tiennent à sa conception, le chef de pièce n’ayant qu’à valider les paramètres du tir et à s’assurer de la bonne coordination des actions de l’équipe de pièce, les capteurs et les automatismes faisant le reste. C’est aussi pour cette raison que la formation de l’équipe de pièce est rapide. Quant à la précision qui surprend les observateurs, elle reflète le savoir-faire des concepteurs et tient à une demi-douzaine d’options techniques non partagées. L’armée de Terre française a déployé CAESAR pour la première fois en Afghanistan ; avec quelques pièces dans chacune des bases FOB » Forward Operating Base ou base opérationnelle avancée. Toute la zone de responsabilité française était en permanence sous la menace de leurs feux précis, à la grande satisfaction des forces engagées Le pointage automatique du CAESAR explique probablement pourquoi la distance entre 2 impacts est si petite… Par exemple nous avons conduit une mission de tir à 18 kilomètres… Les 2 premiers coups sont tombés à 10 mètres de la cible !!! Ce canon est fantastique » colonel du 11ème RAMa. A plusieurs reprises CAESAR intervient au bénéfice des Alliés, notamment pour dégager une unité américaine tombée dans une embuscade alors que les conditions météorologiques empêchaient toute intervention aérienne grâce au CAESAR des boys ont pu rentrer en vie au pays » déclaration à l’IHEDN du colonel Robert Willis, US Army. En janvier 2011, au Liban, CAESAR assure la relève des automoteurs AUF1 au sein de la FINUL. Au Mali, lors de l’opération SERVAL, CAESAR suit sans peine les forces qu’il appuie et ses interventions au cours de la conquête de l’Adrar des Ifoghas permettent d’épargner des vies dans les troupes françaises. Plus récemment, lors de la libération de Mossoul, les CAESAR de la force WAGRAM ont été déterminants et placés sous les projecteurs de l’actualité. Leur précision, la permanence des feux qu’ils apportent et l’immédiateté de leurs frappes ont joué un rôle majeur dans cette terrible bataille urbaine. La force WAGRAM poursuit les opérations de réduction des unités islamistes ; plus de 14 000 obus ont été tirés et les qualités uniques de CAESAR ont permis de réinventer le raid d’artillerie et sa terrible efficacité. Aspects économiques et implantations géographiques Le développement du canon automoteur CAESAR, effectué initialement sur fonds propres et avec parcimonie, a coûté moins de 80 M€… que l’on peut comparer aux 800 M€ du développement de l’automoteur américain Crusader… qui n’a pas abouti. Le prix d’un CAESAR est équivalent à celui d’un canon tracté et de son tracteur, soit trois fois inférieur à celui d’un automoteur chenillé et le coût de sa maintenance est également quatre fois inférieur. Conçu pour l’export et à ce titre présenté dans divers salons, expérimenté sur les cinq continents, CAESAR, canon automoteur relativement peu coûteux, a suscité la curiosité et l’envie d’artilleurs du monde entier ; la France en a acquis 77, mais plus de 200 ont été vendus à d’autres armées ; l’armée française prévoit d’en acquérir 32 de plus. Et l’industriel NEXTER KNDS, holding européen de NEXTER Systems et KRAUSS MAFFEI propose un CAESAR 2 » sur châssis 8x8, plus lourd, plus protégé, plus automatisé… et un pays européen en négocie l’achat. L’Histoire continue… CAESAR a aussi permis à NEXTER Systems de conserver et entretenir toutes les compétences nécessaires à la maîtrise d’un système d’artillerie et de rester l’un des seuls industriels européens dotés de cette capacité technique et industrielle. Anecdotes Une leçon d’artillerie au pays de l’Oncle Sam Le 18 octobre 2002, CAESAR est présenté aux artilleurs américains et effectue des tirs en dynamique sur le champ de tir de l’école d’artillerie des Etats-Unis, à Fort Sill Oklahoma. La précision des tirs de CAESAR est telle que le groupe de chars réformés qui constitue l’objectif est pulvérisé… Le général commandant l’école, ébahi, propose avec humour que les Français paient les chars totalement détruits qu’il va falloir remplacer… Le responsable... En savoir + Le 18 octobre 2002, CAESAR est présenté aux artilleurs américains et effectue des tirs en dynamique sur le champ de tir de l’école d’artillerie des Etats-Unis, à Fort Sill Oklahoma. La précision des tirs de CAESAR est telle que le groupe de chars réformés qui constitue l’objectif est pulvérisé… Le général commandant l’école, ébahi, propose avec humour que les Français paient les chars totalement détruits qu’il va falloir remplacer… Le responsable français lui fait alors remarquer que ce n’est pas le canon qui a détruit les cibles, mais les obus américains utilisés pour ces tirs ! Le général conclura par une chaleureuse affirmation vous nous avez donné une leçon d’artillerie ». En images 01 - Vue arrière montrant la culasse, la centrale de navigation et le cinémomètre. 02 - Mobilité tout chemin © Aspheri 03 - Aérotransport d’un canon de présérie 04 - Tir de section France 05 - Tir en montagne France 06 - Préparation des munitions France 07 - Tir direct France- © Arnaud BEINAT 92 08 - Tir de nuit Irak- 2017 © ECPAD 09 - Tir en cadence Mali 10 - Maintien de la paix Liban 11 - Tir depuis une base opérationnelle avancée Afghanistan- 2011 © ECPAD France - Ghislain MARIETTE En vidéos Les autres grands programmes à découvrir

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Lemétier de tireur d'élite ne se limite pas seulement au simple fait d'appuyer sur la gâchette d'un FRF2 et de PGM pour neutraliser des cibles longue distance. En devenant tireur d'élite
Table des matières Comment devenir agent médical dans l'armée ? Comment devenir auxiliaire sanitaire armée de terre ? Quel métier dans l'armée de terre ? Comment devenir combattant de l'infanterie ? Comment devenir Aide-soignante dans l'armée ? Quel métier pour les femmes dans l'armée ? Pourquoi être combattant de l'infanterie ? Quel métier dans l'infanterie ? Comment travailler dans un hopital militaire ? Quel est le pourcentage de femmes dans l'armée de terre ? Pourquoi choisir la cavalerie ? Comment être infirmiere dans l'armée ? Quel est le salaire d'une infirmière dans l'armée ? Comment devenir agent médical dans l'armée ? Diplômes nécessairesMaster pro Sciences humaines et sociales mention études du développement spécialité crises interventions d'urgence et actions de Médecine d' d'officier du corps technique et administratif de la gendarmerie nationale. Comment devenir auxiliaire sanitaire armée de terre ? Ce sont des qualités que l'armée de Terre attend de vous pour être combattant auxiliaire sanitaire H/F entre 17,5 et 29 ans au plus de nationalité française, en règle avec les droits civiques français ; Diplômées type CAP/BEP ou BAC appréciées mais non obligatoire. Quel métier dans l'armée de terre ? Infanterie, génie, renseignement, systèmes d'information et de communication, logistique, maintenance, ressources humaines, aéronautique, formation et enseignement, mécanique et électronique, santé et secours, sécurité et prévention, gestion administrative, sports... les militaires peuvent évoluer dans des domaines et ... Comment devenir combattant de l'infanterie ? Il n'y a pas de formation pré-requise à l'inscription. Un diplôme tel qu'un CAP, BEP ou même BAC est apprécié mais non-obligatoire. La première formation initiale pour devenir soldat dure 4 mois. S'ensuit la formation de spécialiste en régiment, selon la spécialité choisie tireur de précision, etc. Comment devenir Aide-soignante dans l'armée ? Etre aide-soignante militaire, c'est exercer un métier d'une part réglementé par le code de la santé et d'autre part exercer un métier encadré par les dispositions du code de la défense propres à l'état de militaire. Pour être aide-soignante militaire il faut d'abord être titulaire du diplôme d'Etat d'aide-soignant. Quel métier pour les femmes dans l'armée ? Mais des femmes valeureuses, techniciennes, tacticiennes, motivées et sportives, il y en a tout autant que les hommes. Quant aux chiffres, ils ne mentent pas. Si le nombre de femmes dans l'armée de Terre augmente d'année en année, il reste cependant autour de 13% et 16% dans l'armée en général. Pourquoi être combattant de l'infanterie ? S'engager comme combattant de l'infanterie, c'est être au cœur de l'action, au contact des populations. De votre efficacité, dépendent votre sécurité et celle de vos camarades. Quel métier dans l'infanterie ? Votre spécialité consiste à combattre au sein d'une section en remplissant un rôle précis tireur armements spécifiques, tireur de précision, tireur de missile, opérateur radio ou encore pilote d'engin blindé. Vous êtes au cœur de l'action et au contact des populations locales. Comment travailler dans un hopital militaire ? Deux voies permettent aux professionnels paramédicaux d'exercer dans un hôpital du personnel paramédical des armées EPPA ... Le recrutement sous statut civil. ... Intervenir sur le front. ... Des possibilités de spécialisation. ... Plusieurs formats de carrière. ... Des avantages financiers. Quel est le pourcentage de femmes dans l'armée de terre ? 15,5% Les femmes représentent 15,5% des effectifs militaires français. Elles servent dans toutes les spécialités et à tous les niveaux de grade de l'armée. Pourquoi choisir la cavalerie ? Arme de mêlée, la cavalerie est l'arme du combat embarqué les cavaliers combattent à bord de leurs véhicules, comme ils le faisaient auparavant sur leurs montures ! ... La cavalerie est une arme dynamique qui joue un rôle important sur les théâtres d'opération. Comment être infirmiere dans l'armée ? Pour exercer au sein des forces armées, l'infirmier doit s'engager pour une période minimum de trois à cinq ans. Par ailleurs, toute personne titulaire d'un baccalauréat peut décider de s'engager dans l'armée et se former au métier d'infirmier au sein de l'Ecole du personnel paramédical des armées EPPA. Quel est le salaire d'une infirmière dans l'armée ? Un infirmier militaire gagne environ 1 450 euros net par mois en début de carrière et jusqu'à 2 600 euros net en fin de carrière. À cela s'ajoutent des primes exceptionnelles ainsi que d'autres avantages comme par exemple une réduction de 75% sur vos billets de train.
Hélicoptèresde l'Armée de Terre lors de la présentation des capacités de l'Armée de Terre, à Versailles Satory, le 10 octobre 2019. Les photos ont été prises lors des démonstrations dynamiques et statiques des missions et des moyens de l'Armée de Terre. Les hélicoptères intervenaient conjointement aux moyens terrestres, les

Dans l'armée française, un tireur d'élite ou tireur d'élite longue distance, est un soldat qui effectue des tirs d'une grande précision sur de très longues distances dans le but de neutraliser une cible humaine ou matérielle. Il opère généralement en équipe. Sa mission principale est d'observer, de collecter et de transmettre du renseignement au commandement. Histoire des tireurs d'élite et recordsLa notion de "sniper" naît pendant la révolution américaine avec l'apparition du long fusil du Kentucky. Pendant le première guerre mondiale, l'Amérindien Francis Pegahmagabow, héros de guerre de l'armée canadienne, a acquis une réputation d'excellent tireur d'élite. 378 tirs mortels lui sont la Seconde Guerre mondiale, la tireuse d'élite soviétique Lioudmila Pavlitchenko a été surnommée "Lady Death". En tout, elle a tué 309 nazis. En 2016, l'adjudant Benjamin, du 4e régiment de chasseurs de Gap, a battu le record du monde de tir longue distance à l'entraînement. Il a touché une cible située à 4 150 mètres avec un fusil de précision 408 record de distance de tir létal est, lui, détenu par un Canadien, membre de la Deuxième Force opérationnelle interarmées forces spéciales canadiennes. Il a effectué un tir à mètres de distance avec un McMillan Tac-50 dans la province de Ninive, en Irak, en 2017. Le rôle d'un tireur d'éliteLa différence entre tireurs d'élite et tireurs de précisionL'armée française regroupe deux catégories de tireurs Les tireurs de précision et les tireurs d'élite. Les tireurs de précision appartiennent ou sont intégrés aux sections d'infanterie, de fusiliers marins ou de fusiliers de l'air. Depuis 1980, les tireurs de précision de l'armée de Terre utilisaient le fusils FRF2, progressivement remplacé dès 2020 par le SCAR-H PR Special Combat Assault Rifle dans sa version Precision Rifle. Ce fusil de précision semi-automatique leur permet d'effectuer des tirs sur un objectif prioritaire désigné jusqu'à 800 mètres. Depuis l’Afghanistan un autre fusil semi-automatique Le HK 417 était en dotation dans plusieurs unités de l’armée Françaises jusqu'à l’adoption définitive du tireurs d'élite longue distance TELD ou tireurs d'élite TE sont répartis dans les trois armées terre, air, mer. Dans chaque régiment d'infanterie de l'armée de Terre, il existe une section de tireurs d’élite STE. Depuis 2001, les tireurs d'élite sont regroupés dans des sections au sein des compagnies d'éclairage et d'appui CEA. Les groupes TE peuvent êtres détachés dans les compagnies en fonction des besoins en opération. À l’instar des unités conventionnelles les groupes TELD constituent des unités à part au sein des forces spéciales. Ils utilisent le fusil PGM Hécate II en 12,7 mm. Ils peuvent atteindre une cible personnelle jusqu’à mètres et une cible de type véhicule léger jusqu’à mètres. L'armée de Terre compterait quelque 900 tireurs d'élite et de précision dont environ 500 tireurs d'élite répartis dans les différents régiments. En 2018, une seule femme était tireuse d'élite au sein de l'armée de Terre. Une organisation en binôme ou en trinômeLe tireur d'élite opère généralement en binôme avec un "spotter" ou chef de peut aussi évoluer en trinôme avec en plus un chef d'équipe autonome. Le chef de pièce joue un rôle essentiel. Son rôle compte pour 70% de la réussite du tir. Équipé d'une lunette monoculaire et de jumelles, il aide le tireur dans le calcul du tir en lui donnant les corrections à appliquer sur ses éléments de visée. Ces corrections dépendent d'éléments comme la vitesse, la force et la direction du vent, la courbure de la Terre, la température, la pression atmosphérique, etc. Il est important d'être deux lors d'une mission car les tireurs peuvent rester en observation pendant 36 heures au même poste. Le spotter est aussi un ancien tireur d'élite. Il est donc capable de tirer et de relayer le tireur d'élite si besoin. Les missions des tireurs d'éliteLes tireurs d'élite sont déployés sur plusieurs zones d'opérations comme au Sahel opération Barkhane et au Moyen-Orient opération Chammal.Au sein d'un conflit, ils peuvent être détachés d'une compagnie pour effectuer des missions autonomes défensives ou de sûreté. Les missions peuvent durer de plusieurs heures à plusieurs jours, et ce en milieux tir, pour détruire des cibles prioritaires, ne représente que 10% à 20% du travail d'un tireur d'élite. Sa mission consiste en priorité à observer et collecter du renseignement. Lorsqu'il est en mission, le tireur d'élite doit premièrement trouver l'emplacement adéquat pour en faire un poste de tir idéal. Pour cela, il faut qu'il ait un angle de tir large, un point de vue global sur la zone de combat, qu'il ne soit pas à la vue des ennemis et qu'il dispose d'une position de repli. Pour éviter d'être repéré, il doit ramper sur le sol en tenue de camouflage en effectuant le moins de mouvements possibles. La progression est donc équipe, les soldats s'installent l'un après l'autre de manière à toujours être couverts. Certaines conditions comme la nuit ou le brouillard sont un avantage pour opérer en toute discrétion et ne pas être repérés. La période d'action du tireur d'élite détermine le choix de son emplacement. Il doit tenir compte de sa position par rapport au soleil afin que le reflet dans la lunette ne le rende pas visible, et privilégier un endroit en hauteur afin de tirer en unités des forces spécialesIls existe des tireurs d'élite dans les unités de forces spéciales des trois armées terre, air, mer.Ils sont déployés pour des missions très particulières sur les théâtres d'opérations. Et ils peuvent appartenir à l'une de ces unités de forces spéciales, toutes placées sous le commandement des opérations spéciales COS.Le 1er RPIMa premier régiment de parachutistes d'infanterie de marine est un régiment des forces spéciales de l'armée de Terre. Le 1er RPIMa est composé d’un état-major et de six compagnies Sticks d’Action Spéciale SAS constitué de 10 commandos. Chaque compagnie a sa propre spécialité. Le 13e RDP 13e régiment de dragons parachutistes est une formation intégrée à la brigade des forces spéciales Terre BFST, spécialisée dans la recherche du renseignement par des moyens Commandos Marine, unités d'élite de la Marine nationale française, agissent au profit du COS. Le Commando de Montfort fait partie des cinq commandos de groupes de combat qui la composent. Ce commando, au sein duquel opèrent les tireurs d'élite, est spécialisé dans la neutralisation à distance. La BFSA brigade des forces spéciales air regroupe les commando parachutistes de l’air CPA et les escadrons de protection. Chacune de ses unités possèdent des tireurs de précision voir des TELD notamment au sein des CPA. En france, les TE sont notamment utilisés pour la mission de posture permanente de sûreté aériennePPS-A.Comment devenir tireur d'éliteDes débuts en tant que tireur de précisionEn règle générale, afin de devenir tireur d'élite, il faut avoir servi plusieurs années comme tireur de précision au sein d'un régiment et faire partie des meilleurs tireurs. Pour devenir tireurs de précision, les soldats sont généralement repérés dans leur compagnie parmi les meilleurs tireurs. Ils doivent aussi être dotés de qualités indispensables à cette spécialisation comme une certaine adaptabilité à l'environnement et à la vie sur le terrain. Ce sont aussi des soldats qui doivent être calmes, autonomes, maîtres d'eux-mêmes, avoir l'esprit d'initiative et faire preuve de rusticité. Une fois repérés, les volontaires doivent suivre une formation exigeante de huit semaines pour devenir tireurs de tireur de précision qui souhaite évoluer vers la spécialité tireur d'élite doit demander à son chef de section la possibilité d'effectuer les épreuves de sélection pour intégrer la STE. Les places sont chères et dépendent des états de service du soldat, de ses aptitudes et des besoins des armées. Les différents cursus de la formation TELDSeuls les meilleurs tireurs de précision d'un régiment sont sélectionnés pour suivre la formation TELD Tireur d'élite longue distance. Ces soldats doivent être volontaires, motivés, avoir un goût pour l'effort, savoir travailler en équipe, bien s'orienter de nuit comme de jour et être maître de formation TELD se compose de plusieurs cursus tireur, chef d’équipe, chef de groupe. Les étapes sont progressives et ne peuvent être franchis qu’après plusieurs années au sein de la STE et en fonction du la réussite aux test d’intégration, la formation se déroule au sein du régiment et sur un des camps d’entraînement de l’armée de Terre pour bénéficier de champs de tir suffisamment grands pour effectuer les tirs à longue distance au delà de 800 mètres. La formation dure entre quatre à huit semaines. Au cours de leur formation, les futurs tireurs d'élite apprennent le tir de précision, la topographie, les techniques de camouflage, le secourisme, l'observation dans le but de fournir des renseignements. L’entraînement physique est quotidien. Tous les déplacement s'effectuent avec l’équipement complet, soit un sac, avec l’arme, d’environ 40 kilos. Régulièrement les aspirants TELD doivent exécuter des marches commando de huit à dix kilomètres avec tout leur équipement sur le dos. Les qualités nécessairesAfin de devenir tireur d'élite, il ne suffit pas d'être bon tireur. Il faut réunir de nombreuses qualités essentielles à cette spécialité. Il faut ainsi être aguerri, avoir acquis de solides connaissances en topographie, maîtriser parfaitement les instruments du tir à longue distance, savoir évaluer les différents paramètres extérieurs, savoir changer d'emplacement après chaque tir, faut être de tempérament calme, discret, très patient, faire preuve de sang-froid, d'une grande capacité de concentration, et d'un sens du devoir et des responsabilités. Il faut aussi avoir une acuité visuelle parfaite et être en excellente condition physique. Un tireur d'élite doit souvent transporter jusqu'à 60 kg d'équipement sur le dos, par grosse chaleur ou par froid extrême, et ce sur plusieurs dizaines de kilomètres. Les tireurs d'élite sont autonomes et doivent donc transporter sur eux de quoi boire, manger, dormir, se changer, un gilet pare-balles, une tenue de camouflage, des munitions ainsi qu'un fusil de 17 kg. Le challenge TELDLe challenge TELD a été créé pour permettre aux tireurs d'élite de l'armée de terre de se confronter entre eux. Depuis 2013, il a lieu chaque été au CEITO centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel sur le plateau du a été créé après une prise de conscience survenue en 2011-2012. L'armée constate que le niveau de ses tireurs d'élite n'est pas exceptionnel car ils manquent de temps et de champs de tirs pour pouvoir s'entraîner correctement. L'école d'infanterie a donc demandé au CEITO de recréer une épreuve dédiée au tir longue distance avec des PGM Hecate II, des FRF2 et des une semaine, les différents groupes s'entraînent au tir, enchaînent les ateliers et s'échangent astuces et méthodes de challenge TELD compte 22 épreuves dont trois de nuit. Parmi elles Une course d'orientation, une marche commando, du tir à différentes distances, et du secourisme au matériel des tireurs d'élitesLes fusils utilisés par les tireurs d'élite françaisLes tireurs utilisent en général un PGM Hécate II en 12,7 mm. C'est un fusil de précision à répétition manuelle à verrou en calibre 12,7 mm .50 BMG. Ce calibre permet des tirs précis à plus de mètres et des tirs anti-matériels PGM Hécate II mesure près d'1,50 mètre pour 17 est équipé d'une lunette jour de grossissement 10, graduée de 500 à mètres et peut être aussi équipé d'une lunette nocturne et d'un bipied. Ce fusil est fabriqué et distribué par PGM Précision, une firme française . Il a été conçu pour un usage militaire. Les sections de tireurs d'élite sont équipés d'un PGM pour les tirs longue distance jusqu'à mètres d'un fusil de précision FRF2 ou HK417 pour les tirs de moins de 800 mètres d'un fusil d'assaut KH 416 ou Famas pour les tirs jusqu'à 300 mètres d’une arme de poing Début janvier 2021, l'armée de Terre a lancé un appel d'offres pour la fourniture de fusils de précision multi-calibres. Elle souhaite trouver une alternative au PGM Hécate II, considéré trop lourd, trop encombrant et dont les balles sont très grosses ». L'armée cherche donc une arme aussi performante que le PGM Hécate II mais plus légère, plus courte et avec un calibre tenue de camouflageAfin d'être le plus discret possible et de se fondre dans son environnement, le tireur d'élite peut utiliser une tenue de camouflage appelée la se compose de différents tissus en matériaux variés qui permettent de reproduire l'aspect d'une brousse, de roches, ou d'un terrain particulier en trois dimensions. Cette tenue de camouflage ne dispense toutefois pas les tireurs d'élite de changer d'emplacement après chaque tir afin de ne pas être repérés. Les snipers sur grand écranAu cinéma, le tireur d'élite est plus fréquemment connu sous la dénomination anglophone "sniper". Il est présenté comme un soldat héroïque agissant seul et passant la majeure partie de son temps à effectuer des tirs létaux. Une vision finalement loin de la réalité du métier. Toujours est-il que les snipers fascinent les téléspectateurs. A l'image du succès rencontré par certains films comme "American Sniper" de Clint Eastwood, sorti en 2015"Stalingrad" de Jean-Jacques Annaud, sorti en 2001"Shooter, tireur d'élite" d'Antoine Fuqua, sorti en 2007Source

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François Gaignault Faut-il un ou des diplômes particuliers pour occuper votre fonction ? Adjudant-chef Christophe Pineau J'ai suivi un parcours classique pendant 10 ans dans l'institution militaire. En 1987, j'entre à l'Ecole des Sous-officiers d'active de l'Armée de Terre à Saint-Maixent, avant d'intégrer l'Ecole d'Application du Train à Tours. Après, j'ai été affecté au 602ème Régiment de Circulation Routière à Dijon. Là, j'ai occupé la fonction de chef de patrouille, responsable de 8 personnels, 2 jeeps et 2 motos. Puis, je suis devenu adjoint du chef de peloton et chef de peloton à part entière ayant alors sous mon commandement 30 personnes, 9 jeeps et 11 motos. Par la suite, le régiment a déménagé à Fontainebleau où a été créée l'Equipe d'enduro de l'Armée de Terre-FFM. C'est à partir de ce moment que ma carrière a commencé à s'orienter vers l'enduro mais toujours en tant que militaire. En 1999, toute l'équipe a été déplacée à Déols sur la base du 517ème Régiment du Train qui nous a accueillis après la dissolution de notre régiment. J'ai mon permis moto mais en revanche, je ne possède pas d'autres diplômes spécifiques à l'enduro et au sport de haut niveau. Néanmoins, mon adjoint, le sergent-chef Lecointre est moniteur de sport dans l'Armée de Terre et il a obtenu le Brevet d'Etat qui concerne notre activité. Ce n'est pas obligatoire mais je pense que cela apporte un plus. Cependant, rien ne remplacera jamais l'expérience. François Gaignault Comment se déroule le recrutement d'un membre de l'équipe EEAT-FFM ?Adjudant-chef Christophe Pineau Tout d'abord, il faut souligner que les pilotes et les mécaniciens de notre équipe sont tous volontaires de l'Armée de Terre VDAT. Ils signent un contrat d'un an renouvelable 4 fois, soit au maximum une durée de 5 ans parmi nous. Après 2 mois de formation initiale, les fameuses classes, à l'Escadron d'Instruction, ils sont intégrés directement à l'EEAT-FFM. Ils participent alors aux championnats de France, d'Europe et du Monde d'enduro. Mais avant d'en arriver là, les pilotes doivent être détectés dans le vivier des jeunes compétiteurs de la discipline par les entraîneurs de la Fédération Française de Motocyclisme comme de jeunes talents prometteurs. On leur propose, sur la base du volontariat, de suivre le parcours FFM avec des stages de perfectionnement. Puis, nous approchons ceux dont on pense qu'ils ont le meilleur potentiel mais aussi la capacité à vivre en collectivité dans le cadre de l'armée. Ils doivent adhérer à 100% au projet car c'est un sport individuel que nous pratiquons en équipe. Ils s'engagent chez nous comme sportifs de haut niveau pour représenter l'Armée de Terre dans leur sport. Ce statut de sportif de haut niveau est reconnu par le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Nos recrues doivent être sociables et militaires dans leur comportement. Ils observent les droits et les devoirs du soldat. Quant aux mécaniciens, nous les recrutons s'ils ont un CAP-BEP cycle-motocycle, mais c'est le minimum, car nous préférons prendre des jeunes qui ont le Bac Pro. Leur recrutement est plus compliqué. Souvent j'utilise le bouche à oreille » et parfois même je recrute par voie de presse. En effet, il m'arrive d'avoir trois candidats pour une place et vice-versa ! Je demande aux volontaires de m'envoyer un CV et une lettre de motivation. Ils se déplacent également à la caserne car je veux leur montrer l'environnement dans lequel nous vivons. Lorsqu'un candidat est retenu, il passe les sélections qui s'apparentent aux fameux trois jours », encore bien ancrés dans la mémoire de ceux qui ont fait leur service militaire. Ensuite, il fait deux mois de classe pour après, intégrer l'atelier. Ils ont souvent une bonne connaissance théorique mais ils manquent d'expérience pratique, contrairement aux pilotes qui sont généralement montés très jeunes sur une moto et qui ont très vite fréquenté le monde de l'enduro. C'est pourquoi en 2010, j'ai choisi de fonctionner avec 4 pilotes et 6 mécaniciens. Ce format me permet de pallier à la jeunesse de mes mécaniciens, généralement nouveaux venus dans le milieu. Enrègle générale, un tireur d'élite commence sa carrière en tant que tireur de précision au sein d'une unité d'infanterie de l'Armée de terre. Après plusieurs années d 'expérience sur le terrain, il peut espérer être promu au poste de tireur d ' élite qui constitue, en quelque sorte, une consécration pour un sniper. Numéro 26 – 20 janvier 2020L’Éclaireur est une veille orientée vers des sujets d’intérêt pour les études prospectives sur les opérations aéroterrestres, actuellement conduites par le Centre de doctrine et d’enseignement du commandement CDEC.Ce document est uniquement réalisé à partir de sources non classifiées. Il a vocation à permettre un rapide tour d’horizon bimensuel des informations diffusées dans les média et susceptibles d’intéresser le monde de la défense. Les brèves rassemblées se limitent à des synthèses brutes des documents analysés et recoupés à chaque fois que possible par des entretiens conduits par ses rédacteurs. Il revient donc à chaque lecteur de contextualiser ces informations, notamment lorsqu’elles ont pour origine des sources étrangères officielles, en fonction de l’usage qu’il souhaite en faire et de la nature des conclusions qu’il lui appartient d’en tirer. “Russia reveals its updated Marker UGV”Jane’s, 17 décembre 2019source unique La Fondation russe pour les projets de recherche avancés a dévoilé une version améliorée du drone terrestre Marker. Son large châssis pourrait servir à monter des armes dotées d’une puissance de feu supérieure à celle du modèle finalisé en février 2019, équipé d’une mitrailleuse Kalachnikov 7,62 mm et de missiles guidés antichars. La nouvelle version, testée en octobre 2019, aurait la particularité de disposer d’un module de lancement de petits drones aériens de reconnaissance, pouvant opérer seuls ou en essaim. Cinq drones terrestres seraient en cours de développement. La capacité du Marker à engager une cible de manière autonome devrait être évaluée au premier trimestre 2020. “Turkey to Receive Machine Gun Drones”Israel Homeland Security, 21 décembre 2019source unique L’entreprise turque Asisguard a mis au point le premier drone multi-rotors équipé d’une mitrailleuse, baptisé Songar. La précision du tir serait améliorée par différents systèmes compensant l’effet de recul. Contrôlée à distance par un pilote, l’arme pourrait atteindre une cible de 15 centimètres à 200 mètres de distance. Le Songar transporterait 200 munitions de calibre 5,56 mm et opèrerait sur un périmètre de 10 km, de jour comme de nuit, y compris en essaim de trois drones. Il a notamment vocation à contribuer à la sûreté rapprochée des soldats pendant leurs patrouilles et à protéger les transports de convois. Son autonomie n’est pas connue à ce jour. Disponibilité 2019 “Armenian Armed Forces acquire new Tor M2KM missile systems” Armenpress, 21 décembre 2019“Armenia receives Tor-M2KM SAM systems”Jane’s, 24 décembre 2019Le premier ministre arménien Nikol Pashinyana a annoncé que les forces armées de la République d’Arménie avaient reçu leur premier lot de systèmes anti-aériens Tor-M2KM SA-15D Gauntlet nouvelle génération. Ce système russe, monté sur un véhicule 8x8 KamAZ-63501, serait efficace contre les missiles de croisière, les bombes aériennes guidées et les drones. Le nombre de Tor-M2KM livrés à l’Arménie n’est pas connu. “Russia Deploys Hypersonic Weapon, Potentially Renewing Arms Race”The New York Times, 27 décembre 2019source recoupéeLe 27 décembre 2019, le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou a annoncé la mise en service du premier régiment équipé des nouveaux planeurs hypersoniques HGV Avangard. Un an après le succès du premier essai, ce nouveau système lancé par un missile balistique intercontinental SS-19 serait désormais opérationnel. Capable d’emporter des charges conventionnelles ou nucléaires, il permettrait de déjouer les systèmes antimissiles actuels en planant sur les hautes couches de l’atmosphère. Enfin, selon Moscou, il pourrait atteindre une vitesse maximale de Mach 27, soit environ 33 000 km/h. Un deuxième régiment devrait être équipé du système Avangard d’ici 2019-2027 “Top brass to set up 3 new military units armed with Ratnik combat gear in Russia’s west”Tass, 31 décembre 2019source recoupéeL’armée russe prévoit de doter en 2020 trois nouvelles unités d’infanterie, stationnées dans le district militaire occidental, du système de combat Ratnik de seconde génération. Le Ratnik est un système d’équipement avancé de protection, de communication et d’armement. Il améliore la connectivité du soldat et lui permet d’être constamment informé de la situation dans la zone de combat. La troisième génération du système Ratnik serait par ailleurs en cours de conception. Cette nouvelle version serait composée d’un exosquelette et d’un casque équipé d’un système de désignation de cibles intégré. Disponibilité 2020 “2 000 Drones Light up Night Sky in Shanghai to welcome New Year”CCTV Video News Agency, 1er janvier 2020source recoupéePour le Nouvel An 2020, Shanghaï a décidé de remplacer les traditionnels feux d’artifices par un spectacle de drones Ghost volant en essaim et formant divers motifs. La technique avait déjà été utilisée lors des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang en 2018. Les ingénieurs de la société Ehang, en charge de cette démonstration, avaient programmé les 2 020 engins volants grâce à un seul ordinateur central. Celui-ci synchronisait l’ensemble de la flotte avec l’aide d’un positionnement satellite précis basé sur la technologie Real Time Kinematic RTK. L’entreprise a pré-enregistré la performance effectuée par l’essaim de drones le 28 décembre, avant de la diffuser à la télévision le soir de la Saint-Sylvestre. À Singapour également, 500 drones ont réalisé en direct une performance avec un système similaire en s’associant aux feux d’artifices. Ces prouesses techniques appellent une réflexion sur les moyens de détecter, d’identifier et de neutraliser ce type de flottes. “Russia proposes Iraq its S-400 air defense system” Army Recognition, 7 janvier 2020“Russia re-ups offer to arm Iraq with S-400 air-defenses as relation with the US sour”The Drive, Warzone, 7 janvier 2020Selon l’agence de presse russe RIA Novosti, citant le ministère de la Défense russe, la Russie aurait proposé à l’Irak la livraison de systèmes de défense antiaérienne S-400 SA-21 Growler, d’une portée de 200 à 400 km. Face à la déstabilisation que connaît la région à la suite de l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, la Russie aurait également proposé la livraison de systèmes de missiles sol-air courte et moyenne portée Tor-M2 SA-15D Gauntlet et Buk-M3 SA-17 Grizzly, d’une portée respective de 16 et 70 km. Pour rappel, l’Irak avait déjà envisagé l’achat de S-400 en mai 2019, avant d’y renoncer. À ce jour, le pays dispose de véhicules antiaériens moyenne portée Pantsir-S1 SA-22 Greyhound, également de fabrication russe, d’une portée de 20 km.“Drones help PLA detect enemy behind walls”Global Times et China Military Online, 8 janvier 2020source uniqueSelon le quotidien chinois Global Times, les tireurs d’élite chinois seraient désormais équipés de mini-drones de reconnaissance leur permettant de localiser avec plus de précision une cible dissimulée derrière un mur. Mis en œuvre par l’observateur du binôme, ce drone indiquerait au tireur d'élite l’endroit précis où réaliser le tir. Facilement transportable à l’aide d’un sac à dos, ce mini-drone présenterait un intérêt réel en milieu urbain. Il aurait déjà été testé lors d’un exercice fin décembre. Les soldats américains déployés au Moyen-Orient privés de smartphones et tablettes »ZDNet, 13 janvier 2020source uniqueLes parachutistes de la 82ème division aéroportée de l’armée américaine, récemment déployée au Moyen-Orient, ont reçu l’ordre avant leur départ de laisser chez eux leurs moyens de communication smartphones, tablettes et ordinateurs. Cette nouvelle règle vise à empêcher les soldats de se mettre en danger en exposant les détails des opérations sur les réseaux sociaux. Les risques de vol de ces appareils par l’ennemi ou d’enlèvement des soldats sont aussi importants. Fin 2017, le service de suivi d’activités physique Strava, utilisé par certains soldats américains lors de leurs séances de sport, avait révélé l’emplacement de bases militaires secrètes, mettant en évidence la capacité réelle de ces technologies de compromettre la confidentialité des opérations militaires. Le combattant du futur »Ministère des Armées Youtube, 15 décembre 2019source uniqueLe Journal de la Défense JDEF dédie son numéro de décembre à l’innovation dans les Armées. En plaçant la focale sur le travail de ceux qui préparent le combat de demain, il enjoint à dissiper quelques idées préconçues. L’intelligence artificielle, la réalité augmentée, la robotique ou encore l’hyperconnectivité offrent des opportunités réelles d’optimisation des matériels, des méthodes d’engagement et même des méthodes de formation. De 730 millions en 2018, le budget dédié à l'innovation devrait passer à plus d’un milliard d’euros à compter de 2022, conformément à la LPM 2019-2025 qui en a fait une priorité. La DGA lance CI-AILE, un cluster d’innovation technique de défense dans le domaine de l’aéromobilité »Ministère des Armées, 20 décembre 2019source uniqueLe 19 décembre 2019, la Direction générale de l’armement a inauguré un cluster d’innovations techniques de défense dans le domaine de l’aéromobilité sur son centre d’expertise et d’essais techniques aéronautiques de Balma. Baptisé CI-AILE, ce groupement d’acteurs privés et publics près de Toulouse a été créé en associant quatre partenaires régionaux fondateurs la DGA, l’armée de Terre, l’ISAE-SUPAERO et la communauté défense du pôle Aerospace Valley. Son objectif est de détecter, d’orienter et d’expérimenter les innovations portées par les acteurs régionaux afin de faire émerger de nouvelles solutions technologiques dans le domaine de l’aéromobilité militaire, en lien avec l’Agence de l’innovation de défense. Le ministère des Armées sélectionne le nouveau fusil de précision des militaires français »Ministère des Armées, 7 janvier 2020 SCAR-H le nouveau fusil de précision de l’armée de Terre »SIRPA Terre, 8 janvier 2020L’entreprise belge FN Herstal a remporté l’appel d’offre pour l’acquisition de fusils de précision semi-automatiques FPSA au profit de l’armée de Terre. Ce contrat porte sur l’achat de 2 600 FPSA et de 1 800 lunettes de visée à intensification de lumière, ainsi que de dispositifs d'imagerie thermique et de munitions. Le fusil sélectionné est le SCAR-H PR, une version améliorée du fusil d’assaut SCAR en service dans l’armée belge. De calibre 7,62 mm, il offre des performances de tir remarquables, de jour comme de nuit, jusqu’à une distance de 800 mètres. Il remplacera les fusils de précision FR-F2 en service dans l’armée de Terre depuis 2020-2022 L’AK-47 une arme à maîtriser »SIRPA Terre, 7 janvier 2020source uniqueDébut décembre, dix instructeurs de tir de combat ISTC ont été formés au maniement de l’AK-47, au Centre de Préparation à l’Engagement Opérationnel du 51ᵉ régiment d'infanterie à Mourmelon. Ce stage visait à familiariser les instructeurs partant en mission de courte ou longue durée à l’étranger, à ce fusil d’assaut extrêmement populaire, notamment auprès des pays ayant peu de moyens financiers. Ce premier apprentissage officiel s’inscrit dans le cadre des nouveaux programmes de formation souhaités par le Commandement de l'Entraînement des Écoles du Combat Interarmes COME2CIA et le Centre de Partenariat Militaire Opérationnel CPMO. En 2020, le 51ᵉ RI prévoit d’organiser d’autres stages de ce type pour habituer les soldats à l’emploi d’armes quotidiennement utilisées sur le terrain, tel le fusil d’assaut M16. Communiqué le ministère des Armées renouvelle les pistolets semi-automatiques pour les forces françaises »Ministère des Armées, 6 janvier 2020 Les nouveaux pistolets de l’armée de Terre arrivent »Sirpa Terre, 8 janvier 2020Le ministère des Armées a annoncé avoir attribué le marché pour le remplacement des pistolets semi-automatiques PA MAC 50 et PAMAS G1 à la société autrichienne Glock. 75 596 pistolets semi-automatiques ont été commandés par la Direction Générale de l'Armement DGA et devraient être livrés d’ici fin 2022, dont environ 80% à l’armée de Terre. Le modèle retenu est le Glock 17 Gen 15, déjà en dotation au sein de forces spéciales et de certaines 2020-2022 L’innovation technologique dans la stratégie de puissance chinoise »IRSEM, 16 décembre 2019Deux chercheurs de l’IRSEM, Océane Zubeldia et Malcolm Léon-Zytnicki, conduisent actuellement une étude sur les ambitions de Pékin en matière d’innovation technologique, lesquelles visent à terme à prendre l’ascendant sur ses concurrents, américains en particulier. A ces fins, la Chine tire profit de la synergie qu’offrent les liens civilo-militaires dans des secteurs clefs tels que l’intelligence artificielle, les drones et le spatial. Elle le fait d’autant plus facilement que la force de ses décisions politiques est sans appel sur son territoire. Ici comme ailleurs, la Chine fait montre d’une impressionnante capacité de projection sur ces secteurs d’innovation et bouscule les marchés, au point d’être devenue, en deux décennies, un acteur majeur du secteur. Au-delà de la seule confrontation de leurs savoir-faire respectifs, la concurrence entre les États-Unis et la Chine pourrait se jouer sur les prix que chacune des deux puissances serait capable d’offrir sur le marché. Libye un nouveau théâtre de "guerre par procuration" ? »IRIS, 23 décembre 2019David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l’IRIS, propose une analyse de l'équilibre des forces en présence et des influences étrangères sur le théâtre libyen. En proie à la guerre civile depuis plus de cinq ans, la Libye voit s’opposer deux camps celui du président Fayez al-Sarraj, bénéficiant a priori du soutien de la communauté internationale, et celui du maréchal Khalifa Haftar, chef de l’Armée nationale libyenne ANL, soutenu par les Émirats arabes unis, l’Égypte et la Russie. Alors que Tripoli et Ankara signaient, fin novembre 2019, un accord de coopération militaire et sécuritaire » ouvrant la voie à une intervention turque en Libye, le maréchal Haftar lançait quelques jours plus tard la bataille finale » pour le contrôle de la capitale. Dans ce contexte, le président turc Recep Tayyip Erdogan annonçait le 5 janvier dernier le début du déploiement de troupes turques en Libye, complexifiant ainsi le jeu des ingérences étrangères. “CSIS Bad Idea Assuming the Small Wars’ era is over”Breaking Defense, 31 décembre 2019Deux chercheuses américaines, Alexandra Evans RAND Corp et Alexandra Stark New America Foundation, mettent en garde contre les analyses quasi-unanimes aux États-Unis du retour au choc des grandes puissances » et aux conflits conventionnels de haute-intensité. Fondées ou non, les craintes d’un retour aux compétitions brutales entre grandes puissances ne doivent pas occulter la persistance des menaces de conflits asymétriques. C’est d’ailleurs au travers de ces derniers que se joueraient les prémices d’une guerre ouverte entre grandes puissances. Bien gérer ces conflits serait donc le meilleur moyen d’éviter l’escalade et de maintenir l’état de paix relative des dernières décennies. C’est pourquoi il est crucial de conserver et d’affermir les compétences acquises en matière de conflits asymétriques.“The 2020s Predicting the Future of Defense and Global Conflict” 31 décembre 2019Quelles tendances stratégiques façonneront la prochaine décennie ? D’après l’historien militaire américain Joseph V. Micallef, les conflits armés vont devenir de plus en plus anonymes. D’ici 2030, les États-Unis livreront surtout des guerres par procuration contre des acteurs non-étatiques, probablement équipés de flottes de drones aériens, terrestres et maritimes. Par conséquent, la ligne de démarcation entre conflits armés et activités criminelles, espace civil et théâtre d’opérations militaires, deviendra floue. Ensuite, la Chine et l’Iran devraient répandre leurs modèles politiques autoritaires par la vente d’armes, le soutien à des milices locales et l’exportation de moyens de contrôle étatique fondés notamment sur l’intelligence artificielle. Enfin, moins coûteuses en hommes, en moyens et en dommages collatéraux que l’emploi de la force, les guerres économiques devraient se généraliser. Lancement du comité d’éthique de la Défense »Ministère des Armées, 10 janvier 2020La ministre des Armées, Florence Parly, a ouvert le 10 janvier dernier la première session du comité d’éthique de la Défense. Constitué de 18 membres issus du monde civil et militaire, il a pour mission de doter les armées d’une structure de réflexion permanente sur les enjeux éthiques des nouvelles technologies. La ministre a salué le lancement de ce comité qui constitue une première parmi les grandes puissances militaires et a fixé deux priorités de réflexion le soldat augmenté et les systèmes d’armes létaux autonomes SALA. Les premières conclusions du comité devraient être rendues à l’été 2020 dans le but d’affermir la position de la France sur ces sujets. Le Traité sur le commerce des armes fête ses 5 ans »Ministère des Armées, 20 décembre 2019A l’occasion des cinq ans de son entrée en vigueur le 24 décembre 2014, la France rappelle son vif attachement au Traité sur le commerce des armes TCA. Près de cinq années de négociations furent nécessaires à la ratification de ce traité, alors particulièrement défendu par la France et le Royaume-Uni. Il vise une meilleure régulation du marché international des armes conventionnelles, qui représente aujourd’hui un total de près de 100 milliards de dollars. Le traité compte désormais 105 signataires et fait figure de texte majeur des deux dernières décennies en matière d’encadrement international des transferts d’armes et de désarmement. L’origine du cocktail Molotov »CDEC, Pôle Études et ProspectiveLe principe du cocktail Molotov est ancien les premières grenades combustibles, baptisées feu grégeois », sont utilisées par les Byzantins au VIIème siècle. Le cocktail Molotov dans sa forme moderne apparaît en 1937, lors de la guerre sino-japonaise, avant d’être utilisé en 1938 en pleine guerre d’Espagne par les Franquistes comme substitut aux armes antichars. L’expression cocktail Molotov » est forgée durant la guerre d’Hiver entre l’URSS et la Finlande 1939-1940 en référence au ministre de la Guerre Viatcheslav Molotov, bras droit de Staline. Lors des bombardements de l’Armée rouge sur la Finlande, Molotov affirme que l’URSS ne lance pas de bombes, mais fournit des provisions par avion aux Finlandais affamés. Par dérision, ces derniers surnomment les bombes incendiaires soviétiques les paniers à pain de Molotov ». Le terme de cocktail Molotov » est ensuite utilisé par ces mêmes soldats finlandais pour désigner l’arme artisanale particulièrement efficace pour enflammer les réservoirs de carburant des T-26 soviétiques. L’expédition des Dardanelles 19 février 1915 - 9 janvier 1916 » 9 janvier 2020 marquait les 104 ans de la fin de la bataille des Dardanelles entre Alliés et Ottomans. Préconisée par le premier Lord de l’Amirauté Winston Churchill, l’expédition se limite d’abord à un assaut naval sur les Détroits, donné le 26 février 1915. Elle est complétée par une attaque terrestre sur la presqu’île de Gallipoli, menée principalement par les Australiens et Néo-Zélandais du corps d’armée britannique ANZAC et par l’armée française d’Orient. Le colonel Mustapha Kemal les repousse près de Gaba Tepe. Des tranchées sont creusées en avril et la contre-attaque alliée sur la baie de Suvla en août échoue. L’évacuation a lieu du 18 décembre 1915 au 8 janvier 1916 147 000 soldats alliés sont morts et 145 000 souffrent de maladie. L’échec de l’expédition des Dardanelles s’explique notamment par un manque de moyens navals et terrestres et l’envoi trop tardif de troupes au sol. Ce sérieux revers contraint Churchill à démissionner. Arméede Terre; Les actualités-Terre; LYNX 13 – Présélections pour le stage tireur de précision; LYNX 13 – Présélections pour le stage tireur de précision Direction : Terre / Publié le : 21/06/2022 Le vendredi 3 juin 2022 à Tapa, dix chasseurs alpins engagés au sein de la mission LYNX 13 au sein de l’eFP Battlegroup en Estonie ont pris part à une série de tests L'armée française a commandé près de pistolets semi-automatiques auprès de la firme autrichienne Glock pour équiper les unités d'ici à 2022 - MinarmLes marsouins de la 9e brigade d’infanterie de marine ont reçu les nouveau pistolets Glock 17 qui remplaceront les vieux Mac 50 et Pamas G en service depuis quelques le Famas, c'est au tour des Mac 50 et Pamas G1 de sortir des armureries des militaires français. Ces pistolets, en service depuis 1953 et 1990 respectivement, seront peu à peu remplacés par une arme semi-automatique autrichienne, le Glock 17 Gen 5, rebaptisé Glock 17FR. La même arme qu'utilisent déjà les forces spéciales, le GIGN ou le Raid. La distribution vient de démarrer, comme l'annonce un tweet de l'armée de marsouins de la 9e brigade d’infanterie de marine sont les premiers à le recevoir. Trois de ses régiments viennent d'être équipés le 126e régiment d’infanterie, le 2e régiment d’infanterie de marine et le 6e régiment du renouvellement complet des équipementsEn 2019, la France a signé un contrat de 44 millions d'euros pour pistolets. Cette commande comprend aussi la fourniture de munitions 9 mm par le tchèque Sellier et Bellot et de kits d'entraînement par l'Américain UTM. Elle doit être répartie à 80% dans l'armée de Terre, 10% dans l'armée de l'Air et 8% dans la française est engagée dans un vaste processus de renouvellement des équipements de ses soldats. Le célèbre fusil d'assaut Famas est ainsi progressivement remplacé par le HK416F, de l'armurier allemand Heckler & Koch, dont exemplaires ont déjà été livrés l'an tireurs de précision, ou snipers, ont quant à eux commencé à percevoir le nouveau fusil de précision SCAR, fabriqué par le belge FN Herstal, et dont exemplaires doivent être fournis d'ici à la fin 2021. Quelque casques doivent par ailleurs être livrés cette année ainsi qu'une partie des gilets pare-balles à remplacer d'ici 2025. VIDÉO- C'est une première, le ministère des Armées a décidé de lever le voile sur les tireurs d'élite de l'armée de terre. Nous avons pu rencontrer ces snipers qui nous ont expliqué les
Entretien avec le colonel Pierre Santoni, ancien chef de corps du CENZUB-94ème RI, auteur de nombreux articles et publications sur la tactique et l’histoire militaire appliquée à la guerre moderne. Prix Thomas Gauvin 2020 pour L’ultime champ de bataille Combattre et vaincre en ville, co-écrit avec Frédéric Chamaud. Autre ouvrage publié en 2019, Triangle Tactique décrypter la bataille terrestre, Éditions Pierre de Taillac. Les vingt dernières années ont été une période de test sur le terrain de nouveaux équipements et de nouvelles armes. Quelles sont les innovations majeures ? Les drones Même si les drones existent depuis longtemps et ont été largement employés Sud-Africains dans les années 1980 en Angola, Israéliens en 1982 contre les Syriens, etc. entre 1980 et 2001, leur développement au combat a réellement démarré depuis 2001. Ils sont désormais armés, capables de vols de long distance et de grande endurance, peuvent frapper de manière précise et adaptée. Ils occupent un large spectre tant dans le domaine stratégique, qu’opératif ou tactique, sont utilisés aussi bien par les forces spéciales que par les forces conventionnelles, pour toute sorte de missions. On peut y associer les munitions rôdeuses et autres engins de ce type. À lire également Nouveau hors-série Armée de terre, le saut vers la haute intensité La précision des munitions Elle n’a cessé de progresser. Déjà au Kosovo en 1999, l’OTAN réalise des frappes de précision à distance avec des bombes guidées et des missiles de croisière. L’immeuble du MUP PC de la police spéciale serbe de sinistre réputation est frappé en plein centre de Mitrovica sans que les autres immeubles ne souffrent réellement de dégâts collatéraux. Mais malgré cette débauche de munitions, les alliés n’infligent guère de pertes tactiques à la IIIe armée serbe, frappant plutôt les infrastructures et les voies de communication. L’Irak et l’Afghanistan voient par contre se développer de manière courante la délivrance de munitions de précision au profit de troupes engagées dans un combat au sol malgré la confusion de la mêlée par des aéronefs appelés à la rescousse. Les guideurs aériens avancés se multiplient et leurs moyens d’acquisition et de guidage ne cessent de progresser. Désormais, des mortiers et des canons peuvent délivrer des munitions de précision, même si cette technologie doit encore progresser. Nous ne sommes plus très loin de l’artillerie qui tire au but. Ce qui implique une véritable révolution sur le champ de bataille. Mais le coût des munitions de précision est énorme. Certaines armées comme les Russes ne renoncent pas à des munitions moins précises, mais plus facilement abordables et donc plus nombreuses. La robotique Elle a progressé, mais n’a pas encore atteint son stade de maturité tactique. On imagine qu’elle a encore une marge de manœuvre importante. Déjà des robots de surveillance et de logistique sont en service. Les robots de combat sorte de chars inhabités n’ont pas encore démontré leur flexibilité de manière probante, mais de nombreuses armées les testent déjà. Leur emploi pourrait s’apparenter historiquement à celui des chars entre 1917 et 1940. D’abord en appui au profit des autres armes, surtout l’infanterie et le génie, et en zone urbaine particulièrement. Puis plus tard, après avoir confirmé une certaine maturité technique et tactique, capables d’emploi autonome en formations dans lesquelles ils pourraient jouer le rôle principal. C’est un des chantiers les plus importants, car la faible taille des armées modernes impose une solution dans ce domaine. Les règles juridiques internationales ne sont toujours pas normées dans ce domaine crucial, signe de l’enjeu autour de ces nouveaux systèmes d’armes. La guerre électronique interception, brouillage, etc. Elle est devenue un élément essentiel de la supériorité tactique. Elle se compare désormais à la supériorité aérienne du XXe siècle. Elle ne donne pas la victoire, mais rien ne peut se faire si on ne la maîtrise pas. Sans défense adaptée, on perd toute liberté d’action. Associée aux attaques dans le cyberespace, elle descend au niveau tactique. Des soldats ukrainiens ont reçu des messages sur leurs téléphones portables, soit pour les déstabiliser, soit pour les repérer avant de les cibler par des frappes de saturation artillerie de canons et de lance-roquettes multiples lors des combats au Donbass. Elle a des effets à la fois matériels brouillage des liaisons, détection des cibles, etc. et immatériels diffusion de fausses nouvelles, déstabilisation des chefs, des soldats, de la population, etc.. Les armes laser semblent aussi ne pas avoir encore atteint leur maturité au niveau tactique terrestre. La débauche d’énergie nécessaire semble freiner leur développement, mais là encore, rien n’est arrêté. Des essais récents ont marqué des progrès pour pouvoir les embarquer sur des blindés légers. Ils pourraient s’avérer une réponse redoutable face aux drones, sorte de nouvelle artillerie sol-air. Enfin les ressources supposées de l’intelligence artificielle sont encore difficiles à apprécier. Vont-elles proposer au chef de guerre tactique des solutions tactiques applicables localement dans la confusion, le stress, la violence ? La micro tactique du combattant et tous les petits équipements afférents dispositifs d’aide au tir, de vision diurne et nocturne, radios miniaturisées, gilets de protection balistique, casques de type FS, ergonomie du combattant débarqué, etc. Le combattant de 2021 est presque aussi différent du combattant de 2001 que l’était le poilu de 1918 par rapport à celui de 1914. Un combattant logisticien au Mali est aujourd’hui mieux équipé qu’un parachutiste des Forces Spéciales au Kosovo en 1999. Les techniques de combat et de tir, dont le fameux Tir de Combat, très largement formalisé par des experts comme Philippe Perotti ex-1er RPIMa ou Alain Baeriswyl Armée suisse, se sont désormais répandues dans toutes les unités et ont permis la supériorité en combat débarqué rapproché des unités occidentales, même en infériorité numérique. Les images des unités spéciales des taliban entrant dans Kaboul fin août 2021 montrent qu’aucun belligérant ne néglige ce segment. Les équipements de haute valeur technologique, si nécessaire soient-ils, ne sont pas suffisants et ne peuvent se substituer à des soldats maitrisant la totalité de leur domaine de compétence. La longue période de contre-insurrection depuis 2003 a aussi vu la multiplication d’engins et d’armes trop spécifiques à ce type de combat. Les fameux MRAP Mine Resistant Ambush Protection ont démontré leurs qualités dans ce type de conflit, mais ne sont pas adaptés aux combats de demain en haute intensité. En zone urbaine par exemple, ils ne feraient pas le poids même face aux engins de la génération précédente BMP 2, M 113, BTR, etc.. Le VCI chenillé protégé, comme le CV 90, que beaucoup vouaient à la disparition en 2001 s’est sans cesse modernisé et est désormais acquis par de nombreuses armées confrontées à une menace grandissante. Des modèles analogues Lynx KF 41, Puma, Hanwha Redback, etc. fleurissent dans les arsenaux des armées inquiètes de la remontée en puissance des menaces interétatiques. La protection des chars de combat pour stopper ou minimiser l’effet des munitions antichars a également fortement progressé. Le fameux système Trophy israélien, et d’autres modèles similaires dans le monde, se développe pour redonner davantage de protection aux blindés, sans en augmenter le poids. La recherche vers des engins à la fois plus légers et pourtant mieux protégés ne cesse pas. Pour autant, ces vingt années ont vu l’échec cuisant du programme américain Future Combat System FCS qui devait remplacer les engins de la génération précédente M2 M3 Bradley, M1 Abrams, etc. par des engins soi-disant plus légers. C’est le nouveau défi de l’US Army de parvenir à s’équiper d’une nouvelle génération de matériels terrestres qui lui permettent de conserver sa supériorité au sol. On n’engage pas impunément une Task Force mécanisée américaine. Ceux qui s’y sont essayés en Irak particulièrement l’ont éprouvé à leurs dépens. Mais clairement, les nouveaux compétiteurs Russes, Chinois, Turcs, etc. entendent bien revenir à la hauteur des Américains sur ce créneau. La série des engins lourds T 14 et 15 russes, même si elle n’est pas encore aboutie, est un signal fort envoyé dans ce domaine. Les calibres augmentent jusqu’à 57 mm pour les VCI, et demain peut-être 140 mm pour les chars. Enfin d’autres matériels n’ont cessé de progresser, tout en étant plus petits, plus faciles à mettre en œuvre et plus performants que leurs homologues du XXe siècle. Les postes radio, les radars de détection terrestres, les moyens optiques, les systèmes et porteurs logistiques sont réellement plus efficaces. Mais le corollaire est l’augmentation exponentielle des coûts qui pèsent sur les budgets de défense et rendent difficile l’acquisition de suffisamment de moyens pour mener une bataille cohérente dans la durée. Les techniques de sauvetage au combat ont également progressé et les petits matériels qui les accompagnent pansements spéciaux, trousse de secours sont désormais distribués à tous les combattants. C’est un des aspects essentiels de la formation et de la préparation opérationnelle. Les moyens de simulation qui ne sont pas des armements au sens propre, mais concourent à la supériorité tactique en préparant les combattants sont devenus incontournables dans l’instruction et l’entrainement des combattants. Les centres, comme le CENZUB-94e RI de Sissonne qui a démarré en 2005, sont désormais des références et nul n’envisage de se déployer sans avoir été préparé au sein de ces unités. Les simulateurs de tir direct sont incroyablement proches des armes réelles. Des simulateurs de tirs indirects sont également possibles sous différentes formes. Ces nouveaux matériels sont-ils en train de modifier la manière de faire la guerre pour les armées qui en sont dotées ? Cette question est l’une des plus difficiles qu’il soit. La guerre entre Arméniens et Azéris au Haut-Karabagh en 2020 a souligné le rôle des frappes à distance avec les drones et les munitions rôdeuses. Faut-il pour autant en faire un modèle du genre ? Face à un adversaire disposant d’une composante guerre électronique pouvant brouiller le guidage de ces engins, auraient-ils été si spectaculaires ? La majorité des exercices de l’OTAN, de l’armée russe ZAPAD, de l’armée chinoise débarquement sur une île proche… continue de s’articuler autour de forces blindées-mécanisées certes modernes, mais globalement organisées comme durant la guerre froide. L’emploi de grandes formations aéroportées semble même revenir dans le spectre des possibles. Évolution ou Révolution ? On ne peut pas s’avancer trop en la matière. La géolocalisation fiable et sécurisée des porteurs terrestres chars, VCI, etc. et la transmission de données tactiques pourraient cependant conduire à une dilatation plus importante encore des dispositifs terrestres. On va quelque part relire la campagne d’Italie de 1795-1796 de Bonaparte pour rejouer la concentration-dispersion qui le rendit mondialement célèbre. Qui osera employer un peloton de chars ou une section mécanisée très loin dans la profondeur du dispositif ennemi en lui assurant des appuis sous forme de munitions de précision employables à longue distance ? Est-on prêt à une sorte de FSisation si on peut s’autoriser ce néologisme des forces conventionnelles ? Mais là encore, il y a beaucoup de choses toujours nimbées dans le brouillard. La guerre, surtout au niveau tactique, se prête mal à l’expérience de laboratoire. C’est souvent sur le terrain, et parfois trop tard, qu’on découvre de nouvelles tactiques et techniques de combat. La technologie ne s’éprouve pas avant le combat réel. Les combattants engagés au feu font souvent remonter leur propre expérience pour l’imposer aux états-majors. Ce qui modifie la façon de faire la guerre , c’est aussi la volonté de limiter les pertes, non seulement au sein de ses propres troupes, mais aussi dans l’environnement immédiat. Or dans une guerre engageant l’intérêt vital, les choses peuvent évoluer très vite. Il ne faut pas s’arrêter à des circonstances locales même sur une période de vingt ans. La guerre de 1914 n’a rien à voir avec les conflits coloniaux, même avec celle de 1870. La guerre est un caméléon », jamais la formule de Clausewitz n’a été aussi pertinente. L’arme fondamentale du soldat d’infanterie reste le fusil. Les fusils d’assaut ont-ils changé de visage au cours des deux dernières décennies ? Ils ont certes progressé en particulier dans le domaine de la visée. Les aides à la visée viseurs holographiques, lunettes, aimpoint, pointeurs divers, télémètres, etc. se sont multipliées. Mais globalement, la majorité des armes sont celles, ou issues de celles, entrées en service dans les années 80. Il est cependant désormais très rare de voir un soldat occidental ou russe avec un fusil lisse. Mais là aussi, on sent que des marges de manœuvre sont encore possibles. L’adoption généralisée de réducteurs de son pourrait changer beaucoup de choses dans le combat des petites unités mené par le sergent, le chef de groupe. Durant ces vingt années, la majorité des armées de l’OTAN sont restées attachées aux calibres hérités de la guerre froide 5,56 x 45 et 7,62 x 51 , mais tout bouge très vite aussi. Les Américains expérimentent un nouveau calibre 6,8 x 43 pour éventuellement remplacer leurs M4 et M249 en 5,56. A suivre donc. Ce sont peut-être les fusils de sniping qui ont le plus évolué, mais cette évolution était déjà en germe avant 2001. Snipers et Designated Marksman se sont multipliés, devenant des fonctions incontournables prisées par tous les belligérants. En même temps, l’AK 47 7,62 x 39 a encore de beaux jours devant elle, vu son prix, sa rusticité, sa fiabilité et sa facilité de mise en œuvre et bien sûr sa disponibilité. Plus que les armes, ce sont les techniques et les micro-tactiques qui ont progressé. Tirer individuellement, c’est quand même assez simple. Tirer en groupe, fournir une performance tactique collective dans un environnement chaotique, au milieu des populations, c’est infiniment compliqué et stressant. On est à la fois très loin du lieutenant Genevoix commandant le tir de peloton durant la bataille de la Marne, comme il le raconte si bien dans l’inoubliable Ceux de 14, par les tactiques mises en œuvre et en même temps, très proche en termes de restitution collective sous le feu de savoir-faire individuels répétés au calme de l’entraînement. Le fusil et son environnement immédiat lance-grenade auxiliaire, pistolet automatique en Back-Up, fusil-mitrailleur de type Minimi comme arme collective, aide à la visée, grenades à main, étourdissantes, aveuglantes, fumigènes, gilet de protection balistique, protections auditives et oculaires, trousse de secours, éventuellement masque à gaz, etc. restent le minimum minimorum de tout soldat engagé en zone de combat. Imagine-t-on aujourd’hui un soldat partir en mission sans gilet balistique ? La capacité de production ou d’approvisionnement sécurisé de toutes ces composantes munitions de petit calibre, matériels individuels de protection, etc. revêt donc un caractère stratégique. Pendant la première décennie du XXIe siècle, les thèmes de la robotique, de l’infrarouge et du soldat augmenté » paraissaient constituer l’avenir immédiat des forces armées professionnelles. Cela a-t-il été le cas ? L’infrarouge n’était qu’une technique parmi d’autres. Aujourd’hui, on parlera plutôt de moyens de vision nocturne sans forcément préciser s’il s’agit d’infrarouge, d’intensification de lumière, de caméra thermique, etc. En ce sens , oui, les dispositifs de vision ont acquis une place très importante dans le combat. La robotique, nous l’avons dit plus haut, n’a pas encore atteint un haut degré d’excellence tactique, mais son potentiel semble immense sous réserve qu’elle ne soit pas soumise à une supériorité électronique ennemie telle qu’elle ne puisse être mise en œuvre à distance. Le soldat augmenté » a-t-il été exclusivement défini comme une augmentation des performances naturelles de l’être humain ? Comme l’écrit Michel Goya, le chevalier du Moyen-Age, avec des éperons sur son cheval, sa selle particulière, son dispositif de maintien de la lance sous l’aisselle et son armure, est déjà en soi un soldat augmenté. Avec son gilet balistique, son poste radio individuel avec équipements de tête, son GPS, son éventuel système de géolocalisation, son camel back, sa musette ergonomique, son patch d’identification IR, thermique ou photo luminescent, sa lampe à éclat strobelight, ses gants de combat protecteurs, ses coudières et genouillères, ses lunettes de protection, etc. ; le soldat moderne est déjà en soi un soldat augmenté par rapport au Casque bleu de Sarajevo ou de Bihac en 1994. Ce dernier était plus proche d’un combattant de 1944 avec quelques moyens supplémentaires quand même… Mais il ne court pas plus vite, doit aussi dormir et manger. Alors augmenté » ? Cela reste à démontrer. Mais plus efficace, c’est sûr. Cela évite bien des problèmes à des soldats issus d’une société plus urbaine, plus confortable, plus attentive au bien-être individuel. Il serait indécent que les soldats engagés en zone hostile ne puissent bénéficier de ces améliorations qui les rendent plus performants et contribuent à préserver leur potentiel. Et ce d’autant plus qu’ils sont généralement moins nombreux que leurs ennemis au contact. Selon vous, qu’est-ce qui n’a pas beaucoup progressé en vingt ans depuis 2001 ? La dissimulation des unités tactiques et le camouflage des soldats et des blindés n’ont pas progressé suffisamment. Et pour cause, les technologies d’aide à la vision, les drones, les moyens d’écoute et de localisation, le développement des unités de renseignement ont atteint un tel niveau que la défense face à ces menaces de détection n’a pas progressé aussi vite. C’est pourquoi nombre de factions ont préféré le terrorisme ou la guérilla urbaine afin de se dérober, au milieu des populations ou à l’abri des bâtiments, aux détections des armées modernes. Celui qui saura retrouver le moyen de se dissimuler physiquement et aussi de dissimuler ses intentions va retrouver du même coup une mobilité tactique très largement diminuée. Cette aptitude à la dissimulation et à la surprise semble devenue l’apanage des seules forces spéciales ou de quelques sections spécialisées comme les tireurs d’élite. Agissant le plus souvent en contre-insurrection dans un relatif confort opératif, avec une supériorité aérienne et technologique écrasante, les unités tactiques modernes semblent avoir perdu le souci du camouflage. Les techniques de dissimulation camouflage, peinture spéciale des engins, écrans de brouillage thermique, leurres, etc. doivent donc faire l’objet d’une attention renouvelée. C’est absolument nécessaire si on veut retrouver une capacité de manœuvre au niveau tactique, celui de la section, de la compagnie ou escadron, du bataillon et même de la brigade. N’oublions pas que n’importe quelle personne munie d’un téléphone portable transmet une image instantanée à l’autre bout de la terre en quelques secondes. Un smartphone est donc plus efficace que la quasi-totalité des moyens de transmission d’images utilisées en 1999 lors de l’entrée au Kosovo des troupes de l’OTAN. Il faut se camoufler, mais aussi leurrer les moyens de détection, les tromper, inonder l’ennemi de fausses images, se fondre au milieu de la foule, des villes, et d’autres milieux et donner à voir autre chose que ce que l’on veut cacher. Les technologies de la réalité augmentée, la supériorité informationnelle dans l’espace cyber, le leurre, la ruse de guerre et non la perfidie qui est un crime de guerre, etc., doivent être utilisées dès le niveau tactique. La protection contre les engins explosifs improvisés, malgré l’investissement consenti par les Américains, n’a pas non plus permis de contrecarrer cette tactique, même si les engins spécifiques type MRAP sont nettement plus efficaces. À partir de ces vingt années depuis 2001, comment envisagez-vous le combat terrestre au niveau tactique dans les années à venir ? Celui qui a la réponse à cette question sera quelqu’un de très convoité ! Sans tomber dans la science-fiction ou le tirage des cartes, on peut cependant poser quelques éléments. Rien n’interdit l’imagination puisque nous l’avons dit, la bataille est un phénomène qui ne peut s’expérimenter totalement avant le jour J. Le coût des munitions, la difficulté à former et surtout à renouveler rapidement les effectifs de soldats entraînés, une certaine désaffection pour l’état militaire, l’individualisme, les communautarismes de toutes sortes et la méfiance vis-à-vis de toute forme d’autorité semble exclure, du moins à court terme, les grandes batailles comme Koursk ou la Normandie. Même les États non démocratiques ne pourront longtemps mobiliser des masses de soldats prêts à se sacrifier pour leur cause. Mais à chaque fois que l’on a prévu une guerre courte et rapidement décisive, on s’est lourdement trompé. Essayons quand même… L’engagement conventionnel promet d’être à la fois assez bref, mais très violent, avant, éventuellement, de se transformer en conflit de basse intensité, sous le seuil » selon l’expression consacrée. Celui qui aura saisi des gages territoriaux sera alors en position de force et pourra facilement alimenter un narratif informationnel maitrisé. Donc, celui qui saura passer le plus rapidement d’un dispositif de temps de paix à un dispositif de temps de guerre bénéficiera d’un avantage considérable, quel que soit par ailleurs le rapport de forces global. La victoire appartient aux gros bataillons ». Cette maxime de Napoléon doit être adaptée. Trop gros, ces bataillons seront lents à manœuvrer, rapidement détectés et neutralisés par des frappes indirectes de précision. Et pourtant un drone ou un avion ne peut pas planter un drapeau comme le disait l’ancien patron de la FINUL, le général Alain Pellégrini. Pour être vainqueur, in fine, il faut toujours coucher sur le champ de bataille » sans exagérer les références à l’Empereur ! Plus petits, ils pourraient plus aisément échapper à la détection, se déplacer rapidement, se regrouper ou au contraire se disperser en fonction de l’ennemi, de la mission et du tempo opérationnels. La géolocalisation et une transmission de données fiable et sécurisée pourraient permettre ce véritable plug and play, cette équipe d’équipes » pour reprendre l’expression du général Mac Chrystal. Leur reconfiguration serait plus facile ainsi que leur recomplètement logistique. Mais surtout leur utilité tactique sera optimisée, car ils seront facilement employables et rentables, évitant les longues phases de transition. Enfin, la taille revue et la protection améliorée des postes de commandement véritables usines depuis vingt ans, peu mobiles et vulnérables doit permettre une véritable permanence, même en cas de dégâts, après une première frappe. Pour être direct, il vaudrait mieux trois bataillons de 300 combattants interarmes, bien entraînés et disposant d’appuis permanents guidés à longue distance c’est-à-dire des missiles ou des roquettes guidés tirés depuis le sol, invulnérables au brouillage et peu dépendants de la météo ou de la DCA ennemie qu’un régiment de 1000 hommes manœuvrant comme en 1975 avec une artillerie tirant à 30 kilomètres, aux munitions très pondéreuses et appuyées par une aviation tactique dont la présence n’est pas assurée du fait du déni d’accès. Mais comment maintenir la permanence du feu avec des munitions au coût exponentiel ? De quelle manière, les mortiers embarqués peuvent-ils compenser ce déficit de canons ? Ne faut-il pas également revoir l’échelon d’engagement tactique ? Le niveau de la brigade est-il toujours pertinent ? Encore faut-il s’entendre sur ce qu’est une brigade. Qu’y a-t-il de commun, au sein même de l’OTAN, entre des brigades de 8000 hommes avec plusieurs groupements tactiques de 1000 hommes et plus ; et des brigades de 2500 hommes avec trois bataillons de manœuvres de 650 hommes ? En dehors des zones urbanisées, ne faut-il pas activer ou réactiver des zones sanctuaires ? anciennes bases bétonnées de la Guerre froide, couloirs et dépôts suburbains difficiles à percer, zones montagneuses difficiles d’accès, zones faiblement peuplées, etc.. Enfin, le combat dans la profondeur, habituelle référence magique des tacticiens, mérite d’être étudié avec attention. Projeter des unités blindées et mécanisées dans la profondeur opérative à des centaines de kilomètres pour y semer le chaos et le désordre, personne ne l’a réellement fait sauf à détenir une supériorité manifeste de moyens. Armée Rouge en 1944, US Army en Irak en 2003 …. Il y aurait pourtant des pistes du fait des nouvelles technologies. On aurait là alors une vraie innovation tactique rompant avec les vingt années qui viennent de s’écouler. À lire également 2001-2021 20 ans après. Quel bilan pour le terrorisme ? Daniel Dory
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Depuis1980, les tireurs de précision de l'armée de Terre utilisaient le fusils FRF2, progressivement remplacé dès 2020 par le SCAR-H PR (Special Combat Assault Rifle dans sa version Precision Rifle). Ce fusil de précision semi-automatique leur permet d'effectuer des tirs sur un objectif prioritaire désigné jusqu'à 800 mètres. Depuis l’Afghanistan un autre fusil semi Il faisait nuit et la visibilité était faible, mais j'ai vu un gars avec un AK-47 éclairé par la lumière du porche dans une porte située à environ 400 mètres. Je l'ai regardé à travers les sites. Il ressemblait à un autre Irakien. Je l'ai frappé bas dans le ventre et je l'ai laissé tomber. - James Wilks, 25 ans, spécialiste de Fort Worth, au Texas. La dissimulation est la clé pour devenir un grand tireur d’élite. Des tireurs hautement qualifiés qui peuvent tirer avec précision à des distances incroyables grâce à un entraînement spécialisé aux carabines de haute précision. En outre, ils sont formés au camouflage, aux travaux sur le terrain, à l'infiltration, à la reconnaissance et à l'observation, ce qui en fait peut-être la présence militaire la plus redoutée dans une guerre. Voici ma liste des dix meilleurs tireurs d’élite de l’histoire et quelques-uns des plus grands coups de feu jamais tirés. 10 Thomas Plunkett est mort en 1851 Était un soldat irlandais dans le 95th British Rifles. Ce qui le distingue des grands, c'est qu'il a tiré sur le très impressionnant général français Auguste-Marie-François Colbert. Lors de la bataille de Cacabelos lors de la retraite de Monroes en 1809, Plunkett, utilisant un fusil Baker, tire sur le général français à une distance d'environ 600 mètres. Compte tenu de l'incroyable imprécision des fusils au début du 19e siècle, il s'agissait d'un exploit très impressionnant ou d'un coup de chance. Eh bien, Plunkett ne souhaitant pas que ses copains de l’armée pensent qu’il était un peu chanceux a décidé de reprendre le tir avant de retourner à sa ligne. Alors, il rechargea son arme et visa encore une fois la trompette majeure venue au secours des généraux. Lorsque ce tir a également touché l'objectif visé, prouvant que Plunkett n'était qu'un tireur d'élite, il s'est retourné vers sa ligne pour voir les visages impressionnés des autres joueurs du 95th Rifles. À titre de comparaison, les soldats britanniques étaient tous armés de mousquets Brown Bess» et étaient entraînés à tirer sur un corps d'hommes à 50 mètres. Plunkett a parcouru 12 fois cette distance. Deux fois. Lisez à propos de l'un des plus grands tireurs d'élite de l'histoire! Achetez American Sniper Memorial Edition sur 9 Sgt Grace 4ème Infanterie de Géorgie La date était le 9 mai 1864, lorsque le Sgt Grace, un tireur d’élite confédéré, réalisa ce qui était considéré comme un tir incroyable à l’époque et ce qui est certainement la disparition la plus ironique de l’objectif de l’histoire. C'est pendant la bataille de Spotsylvania que Grace a visé avec son fusil britannique Whitworth. Son objectif était le général John Sedgwick photo ci-dessus et la distance était de 1 000 verges. Une distance extrêmement longue pour le moment. Au début de l'escarmouche, les tireurs d'élite confédérés ont poussé les hommes de Sedgwick à se mettre à l'abri. Sedgwick a refusé de se baisser et a été cité disant Quoi? Les hommes esquivent cette voie pour des balles simples? Que ferez-vous quand ils ouvriront le feu sur toute la ligne? J'ai honte de toi. Ils ne pouvaient pas frapper les éléphants à cette distance. »Ses hommes persistèrent à se mettre à l'abri. Il répéta Ils ne pourraient pas toucher les éléphants à cette distance» Secondes plus tard, le tir de Grace touche Sedgwick juste sous son œil gauche. Je jure que vous ne pouviez pas l'écrire. Sedgwick était la plus haute victime de l'Union dans la guerre civile et en entendant sa mort, le général de division Ulysses S. Grant a demandé à plusieurs reprises Est-il vraiment mort». 8 Charles 'Chuck' Mawhinney 1949- 103 victimes confirmées Enfant, chasseur passionné, il a rejoint les Marines en 1967. Il a servi dans le Corps des Marines des États-Unis au Vietnam et détient le record du nombre de destructions confirmées pour les tireurs d’élite des Marines, dépassant celui du légendaire tireur d’élite des Marines, Carlos Hathcock. En seulement 16 mois, il a tué 103 ennemis et 216 autres ont été répertoriés comme probables par l'armée, uniquement parce qu'il était trop risqué de fouiller les corps à la recherche de documents. Lorsqu'il a quitté les Marines, il n'a parlé à personne de son rôle durant le conflit et seuls quelques autres Marines étaient au courant de ses tâches. Il a fallu près de 20 ans avant que quelqu'un rédige un livre détaillant ses incroyables talents de tireur d'élite. Mawhinney est sorti de l'anonymat à cause de cela et est devenu conférencier dans les écoles de tireurs d'élite. Un jour, il a été cité C'était le voyage de chasse ultime un homme qui chasse un autre homme qui me chassait. Ne me parlez pas de la chasse aux lions ou aux éléphants; ils ne ripostent pas avec des fusils et des lunettes. Je l'ai juste aimé. Je l'ai mangé. Mawhinney, un tir régulièrement meurtrier sur une distance de 300 à 800 verges, avait confirmé la destruction de plus de 1 000 verges, faisant de lui l'un des plus grands tireurs d'élite de la guerre du Vietnam. 7 Rob Furlong Ancien caporal des Forces canadiennes, il détient le record de la plus longue tuerie de tireurs d'élite confirmée de l'histoire à une distance de 2,430 mètres. C'est la longueur d'environ 26 terrains de football. Cet exploit extraordinaire a eu lieu en 2002, lorsqu'il a participé à l'opération Anaconda. Son équipe de tireurs d'élite était composée de 2 caporaux et de 3 caporaux-chefs. Quand une équipe d'armes Al-Qaeda composée de trois hommes s'est installée à flanc de montagne, il a visé. Furlong était armé d'un fusil McMillan Brothers Tac-50 de calibre 50 et chargé de balles A-MAX à très faible traînée. Il a tiré et a manqué. Son deuxième coup a touché le sac à dos de l'ennemi sur son dos. Il avait déjà tiré son troisième coup au moment du second coup, mais à présent, l'ennemi savait qu'il était attaqué. Le temps d'antenne pour chaque balle était d'environ 3 secondes en raison de l'immense distance, suffisamment de temps pour qu'un ennemi se cache. Cependant, le militant stupéfait a réalisé ce qui se passait juste à temps pour prendre le troisième coup dans la poitrine. 6 Vasily Zaytsev 23 mars 1915 - 15 décembre 1991 242 victimes confirmées Zaytsev est probablement le sniper le plus connu de l'histoire grâce au film "Enemy At The Gates". C'est un excellent film et j'aimerais pouvoir dire que tout était vrai. Cependant, la vérité ne va que jusqu'à la bataille de Stalingrad. Il n'y avait pas de spécialiste nazi des contre-tireurs d'élite dans la vie réelle. Eh bien pas dans la mesure du film. Voici la vérité. Zaytsev est né à Yeleninskoye et a grandi dans les montagnes de l' nom de famille signifie lièvre». Avant Stalingrad, il était commis dans la marine soviétique. Après avoir pris connaissance du conflit dans la ville, il s’est porté volontaire pour le front. il a servi dans le 1047th Rifle Regiment. Zaytsev dirigeait une école de tireurs d'élite dans l'usine de Metiz. Les cadets qu'il entraînait s'appelaient Zaichata, ce qui signifie Leverets» bébés lièvres. Ce fut le début du mouvement de tireurs d'élite dans la 62ème armée. On estime que les tireurs d’élite qu’il a formés ont tué plus de 3 000 soldats ennemis. Zaytsev lui-même a fait 242 victimes confirmées entre octobre 1942 et janvier 1943, mais le nombre réel est probablement plus proche de 500. Je sais que j'ai dit qu'il n'y avait pas de contre-tireur isolé, mais il y avait Erwin Kónig. Était présumé être un tireur d'élite hautement qualifié de la Wehrmacht. Zaytsev a affirmé dans ses mémoires que le duel s'était déroulé sur une période de trois jours dans les ruines de Stalingrad. Les détails de ce qui s'est réellement passé sont incomplets, mais à la fin de la période de trois jours, Zaytsev avait tué le tireur d'élite et revendiqué sa portée comme son trophée le plus prisé. Pour lui, faire de ce trophée le plus prisé signifie que cette personne qu'il a tuée devait être presque aussi bonne que Zaytsev lui-même. 5 Lyudmila Pavlichenko 12 juillet 1916 - 10 octobre 1974 309 victimes confirmées En juin 1941, Pavlichenko avait 24 ans et l'Allemagne nazie envahissait l'Union soviétique. Elle était parmi les premiers volontaires et a demandé à rejoindre l'infanterie. elle a été affectée à la 25e division d'infanterie de l'armée rouge. De là, elle est devenue l'une des 2000 femmes tireuses d'élite du soviet. Ses deux premiers combats ont été effectués près de Belyayevka à l’aide d’un fusil à verrou Mosin-Nagant avec un Portée 4-puissance. La première action qu'elle a vue a eu lieu pendant le conflit à Odessa. Elle est restée là-bas pendant 2 mois et demi et a enregistré 187 attaques décisives. Lorsqu'elles ont été forcées de déménager, elle a passé les 8 mois suivants à se battre à Sébastopol, dans la péninsule de Crimée. Elle y a enregistré 257 victimes et pour cet exploit, elle a été citée par le Conseil de l'armée du Sud. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Pavlichenkos a confirmé un total de 309 victimes, parmi lesquelles 36 étaient des tireurs d’élite ennemis. 4 Caporal Francis Pegahmagabow 9 mars 1891 - 5 août 1952 378 victimes confirméesPlus de 300 captures Trois fois récompensé par la médaille militaire et deux fois gravement blessé, il était un tireur d'élite et éclaireur crédité de 378 victoires allemandes et de plus de 300 autres. Il était un guerrier ojibwa aux côtés des Canadiens dans des combats comme ceux de Mount Sorrel. Comme si tuer près de 400 Allemands ne suffisait pas, il a également reçu des médailles pour avoir envoyé des messages sous un tir très ennemi, pour avoir dirigé une opération de secours cruciale lorsque son commandant avait été neutralisé et pour avoir traversé les tirs ennemis pour obtenir plus de munitions était faible. Même s'il était un héros parmi ses camarades soldats, il a été pratiquement oublié une fois rentré chez lui au Canada. Malgré tout, il était l'un des tireurs d'élite les plus affectifs de la première guerre mondiale 1. Snipe vos amis avec un fusil de tireur d'élite Airsoft CYMA M187D Bolt Action sur 3 Adelbert F. Waldron 14 mars 1933 - 18 octobre 1995 109 victimes confirmées Il détient le record du plus grand nombre de victoires confirmées pour un tireur d’élite américain de l’histoire. Cependant, ce n’est pas seulement son impressionnante fiche de meurtres qui fait de lui l’un des meilleurs, mais également son incroyable précision. Cet extrait de "Inside the Crosshairs Snipers in Vietnam" du colonel Michael Lee Lanning décrit précisément ce dont je parle Un après-midi, il longeait le Mékong sur un bateau Tango quand un tireur d’élite ennemi à terre a picoré le bateau. Alors que tout le monde à bord cherchait l'antagoniste qui tirait depuis le rivage à plus de 900 mètres, le sergent Waldron prit son fusil de tireur d'élite et enleva le Vietcong du haut d'un cocotier d'un coup Plate-forme. Telle était la capacité de notre meilleur tireur d'élite. »Nuff Said. S'il y avait une échelle de difficulté pour de tels coups, ce serait presque impossible à battre. bien, essayons de le faire quand même. Voici la plume blanche»…. 2 Carlos Norman Hathcock II 20 mai 1942 - 23 février 1999 Surnommé 'Lông Trung du Kich' 'Sniper à plumes blanches' 93 victimes confirmées Hathcock possède l'un des records de mission les plus impressionnants de tous les tireurs d'élite du corps des Marines. Oublions les dizaines de championnats de tir qu'il a remportés. Pendant la guerre du Vietnam, il a amassé 93 victoires confirmées. L'armée vietnamienne a mis une prime de 30 000 dollars sur sa vie pour avoir tué un si grand nombre de leurs hommes. Les récompenses accordées aux tireurs d’élite américains par la NVA Armée nord-vietnamienne s’élèvent généralement à… .8 dollars. C'est Hathcock qui a tiré le coup le plus célèbre de l'histoire des tireurs d'élite. Il a tiré une balle sur une très longue distance, qui a traversé le cadre d'un tireur d'élite ennemi, l'a frappé à l'oeil et l'a tué. Hathcock et Roland Burke, son observateur, traquaient le tireur d’élite ennemi qui avait déjà tué plusieurs Marines qui, à leur avis, avait été envoyé pour le tuer spécifiquement. Lorsque Hathcock a vu un rayon de lumière se refléter sur la portée de l'ennemi, il a tiré en une fraction de seconde, tirant l'un des coups les plus précis de l'histoire. Hathcock a estimé que la seule façon dont cela était possible aurait été si les deux tireurs d'élite se visaient en même temps, et il a tiré en premier. Cependant, bien que la distance n’ait jamais été confirmée, Hathcock savait qu’en raison du temps de vol, il aurait été facile pour les deux tireurs d’élite de s’entre-tuer. La plume blanche était synonyme de Hathcock il en gardait une dans son chapeau et il ne la retira qu'une fois pour une mission. N'oubliez pas qu'il s'est porté volontaire pour cette mission, mais il a dû parcourir plus de 1 500 mètres de territoire ennemi pour abattre un général commandant la NVA. L'information n'a pas été envoyée jusqu'à ce qu'il soit en route.Il s'est porté volontaire pour une mission dont il ne savait rien Cela a pris 4 jours et 3 nuits sans dormir ni marcher à quatre pattes. Un soldat ennemi a presque marché sur lui alors qu'il se coucha camouflé dans un pré. À un autre moment, il a failli être piqué par une vipère, il n'a pas bronché. Il finit par se mettre en position et attendit le général. À son arrivée, Hathcock était prêt. Il a tiré une balle et a frappé le général en le tuant. Les soldats ont commencé à rechercher le tireur d’élite et Hathcock a dû ramper pour éviter de se faire repérer. Ils ne l'ont jamais attrapé. Nerfs d'acier. 1 Simo Häyhä 17 décembre 1905 - 1er avril 2002 Surnommé 'la mort blanche' 705 victimes confirmées 505 avec une carabine, 200 avec une mitraillette Était un soldat finlandais qui, utilisant un fusil à verrou à visée de fer, a amassé le plus grand nombre de victoires confirmées enregistrées en tant que tireur d’élite dans n’importe quelle guerre… jamais !! Häyhä est né dans la municipalité de Rautjärvi, près de la frontière entre la Finlande et la Russie, et a commencé son service militaire en 1925. Ses fonctions de tireur d'élite ont débuté pendant la guerre d'hiver» 1939-1940 entre la Russie et la Finlande. Au cours du conflit, Häyhä a subi des températures pouvant atteindre -40 ° C. En moins de 100 jours, il a été crédité de 505 attaques décisives confirmées, 542 si l'on inclut les attaques non confirmées, mais les chiffres non officiels de la ligne de front sur le champ de bataille placent le nombre de tireurs d'élite à plus de 800. En plus de ses tirs de tireur d'élite, il est également crédité de 200 d'un Suomi. KP / 31 Mitraillette, en complétant son total de tués confirmés à 705. Comment Häyhä a fait tout cela était incroyable. Il a passé trois mois de suite à jouer seul avec les Russes, seul dans la neige. Bien sûr, lorsque les Russes ont eu vent qu'une foule de soldats avaient été tués, ils se sont dit "C'est la guerre, il y a forcément des victimes". Mais quand on a dit aux généraux qu'il s'agissait d'un homme avec un fusil, ils ont décidé d'agir un peu. ils ont d'abord envoyé un contre-tireur. Quand son corps a été rendu, ils ont décidé d'envoyer une équipe de contre-tireurs d'élite. Quand ils ne sont pas revenus du tout, ils ont envoyé un foutu bataillon. Ils ont fait des victimes et ne l'ont pas trouvé. Finalement, ils ont commandé une frappe d'artillerie, mais en vain. Vous voyez que Häyhä était intelligent et que c'était son coude à coude. Il s'habilla complètement de camouflage blanc. Il a utilisé un fusil plus petit pour adapter son cadre plus petit étant 5ft3 augmentant sa précision. il a utilisé un viseur de fer pour présenter la plus petite cible possible une vue portée nécessiterait que le tireur d’élite lève la tête pour pouvoir l’observer. Il a compacté la neige devant le canon afin de ne pas le déranger lorsqu'il tirait, révélant ainsi sa position. Il a également gardé la neige dans sa bouche pour que son souffle ne se condense pas et ne révèle pas où il se trouvait. Finalement, le 6 mars 1940, il reçut une balle dans la mâchoire causée par une balle perdue lors de combats. Il fut repris par ses propres soldats qui déclarèrent avoir perdu la moitié de sa tête. Cependant, il n'est pas mort et a repris conscience le 13, le jour où la paix a été déclarée. Encore une fois total tue…. 505 tireurs d’élite + 200 sous-machines = 705 tués confirmés… le tout en moins de 100 jours. Bâton Listverse Listverse est un lieu pour les explorateurs. Ensemble, nous recherchons les joyaux les plus fascinants et les plus rares du savoir humain. Trois ou plusieurs listes factuelles par jour. Commentdevenir sniper pour l’armée française. VIDÉO - C'est une première, le ministère des Armées a décidé de lever le voile sur les tireurs d'élite de l'armée de terre. Nous avons pu rencontrer ces snipers qui nous ont
442 Comment devient-on tireur d'élite au sein de la police nationale ? Peut-on le devenir tout de suite après nos études supérieures suite à une formation spécialisée au sein même de la police ? Ou est-ce après plusieurs années de service ou un un chemin de carrière bien précis ? 19/01/2019 Formateur En École De Police, Police Nationale Bonsoir et merci pour votre question, en effet il faudra des années d'ancienneté en tant que titulaire pour pouvoir passer les épreuves afin d'obtenir les titres de tireur qualifié, tireur de précision ou tireur de haute-précision. Ces effectifs sont présents notamment dans les unités spécialisées comme le RAID. Pour de plus amples renseignements je vous conseille de consulter cette page internet Vous pouvez également contacter Stephane, notre ambassadeur du RAID, j'espère avoir répondu à votre question. merci encore. Invités à rejoindre la discussion 27/06/2019 Officier De Police En CRS, Ministère De L'Intérieur Bonjour, Au sein des compagnies de maintien de l'ordre, il existe des tireurs de précision qui, sur ordre du commandant d'unité, mettent en oeuvre la riposte adaptée en cas d'agression par arme à feu de l'unité constituée. Au préalable, ces spécialistes ont passé le stage sélectif "Tireur durant lequel un prédépistage est effectué le prétendant à la spécialité tireur de précision doit réussir un tir exigeant au HKG36 dans différentes positions. Si il réussit ce test, le fonctionnaire peut alors suivre la formation tireur de précision. 05/07/2019 Bonjour avez vous eu toutes vos réponses ? N'hésitez pas à revenir vers moi. 26/08/2019 Bonsoir mon fils souhaiterais devenir tireur de précision, il n'a que 16 ans et nous souhaiterions savoir quelle démarche il doit faire aujourd'hui pour arriver à faire ce qu'il souhaite merci. 26/08/2019 Formateur En École De Police, Police Nationale Bonjour Roseline il lui faudra, entrer dans la Police, avec le BAC, il pourra réussir le concours de Gardien de la Paix et monter tous les échelons pour obtenir le service souhaité. Les qualifications s'obtiennent après quelques années d'ancienneté, à lui de s'entrainer pour atteindre son objectif. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions. Trouvez-vous cette discussion utile ? Merci pour votre retour ! Si vous êtes prêt à postuler - Postuler Merci pour votre retour Retour ... ou entamez une nouvelle discussion Retour Recommandé
Unefois repérés, les volontaires doivent suivre une formation exigeante de huit semaines pour devenir tireurs de précision. Le tireur de précision qui souhaite évoluer vers la spécialité tireur d'élite doit demander à son chef de section la possibilité d'effectuer les épreuves de sélection pour intégrer la STE.

Assistant Contrôleur Comptable / Assistant Contrôleur Financier / Assistant Contrôleur de Gestion - Condition de diplôme minimum BAC - Grades correspondants Sous-officier - Durée de la formation 10 mois - Catégorie de la Fonction Publique d'Etat B - Limite d'âge 25 ans Assistant RH Ressources Humaines - Condition de diplôme minimum BAC - Grades correspondants Sous-officier - Durée de la formation 10 mois - Catégorie de la Fonction Publique d'Etat B - Limite d'âge 29 ans Secrétaire assistant - Condition de diplôme minimum BAC - Grades correspondants Sous-officier - Durée de la formation 9,5 mois - Catégorie de la Fonction Publique d'Etat B - Limite d'âge 25 ans Officier spécialiste Communication - Condition de diplôme minimum BAC +3 - Grades correspondants Officier - Durée de la formation 3 mois - Catégorie de la Fonction Publique d'Etat A - Limite d'âge 32 ans Officier spécialiste Finances et pilotage de la performance - Condition de diplôme minimum BAC +3 - Grades correspondants Officier - Durée de la formation 3,5 mois - Catégorie de la Fonction Publique d'Etat A - Limite d'âge 32 ans Officier spécialiste RH Ressources Humaines - Condition de diplôme minimum BAC +3 - Grades correspondants Officier - Durée de la formation 3 mois - Catégorie de la Fonction Publique d'Etat A - Limite d'âge 32 ans Pour connaître vos possibilités d’intégration et de recrutement au sein de l’Armée de Terre, consultez la page Des questions? Vous êtes professionnel, réserviste, secouriste, stagiaire, ... ? Partagez vos expériences et échangez avec la communauté sur le forum d' nous y sommes très actifs dessus Echangez, posez vos questions, partagez vos expériences et n'hésitez pas à vous enregistrer comme membre sur le forum des métiers en uniforme Vous pouvez aussi simplement venir vous détendre et jouer sur le forum de la pause café * Vous souhaitez appartenir à l'équipe d' ? Retrouvez les missions, rôles et démarches Recrutement équipe Vous pouvez nous contacter par mail via administrateur * Vous souhaitez participer, partager et rédiger autour de votre expérience, et/ou répondre à une interview ? Apportez votre témoignage Paroles de professionnels, élèves, réservistes, secouristes Vous pouvez nous contacter par mail via administrateur Dîtes-nous quelles sont vos attentes, votre avis et vos suggestions pour améliorer le site et connaître davantage d'informations Exprimez-vous via ce formulaire seulement 3 questions, toutes facultatives formulaire de suggestions pour améliorer Merci et très vite! C'est à vous, à votre clavier! 2022 © - Tous droits reserves.

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Cettefonction n’est accessible qu’après plusieurs années de service en qualité de combattant, spécialisé tireur de précision. Cela dépend des états de service du soldat, de ses aptitudes et du besoin de l'armée de Terre. Seuls les meilleurs tireurs de précision deviendront tireurs d’élite.
=> Article rédigé par Reinho, rédacteur de Survivre au Chaos. Cet article, quelque peu technique, à pour but, en plus de donner quelques principes de base du tir de précision, de briser des clichés et lieux communs connus de tous. Il est basé sur mon expérience de tireur, que ce soit à l'armée que j'ai quittée il y a un an et demi ou dans les stand de tir que je ne compte pas quitter... Commençons par cette phrase de la FFT qui résumera tout de suite dans quel merdier vous vous mettez en commençant le tir de précision " Tout ce qui est simple est FAUX, et tout ce qui est compliqué est INUTILISABLE. " Cette phrase résume plutôt bien le tir de précision, du moins, pour ceux qui décideraient de devenir bon dans ce domaine. Oui, parce que si vous pensez que le tir de précision est simplement le fait de régler une lunette sur un fusil, mettre la cible dans le viseur, puis tirer, c'est que vous regardez trop de films américains... La balistique Pour commencer, un peu de culture... Balistique ne vient pas de balle » mais de baliste, un vieil engin de guerre prévu pour le siège des châteaux-forts, qui effectuait des tirs courbes sur de longues distances. Ces engins, pour les plus gros, avaient le défaut de mettre beaucoup de temps à se recharger. Une baliste gréco-romaine Leur utilisation a amenée une étude de la trajectoire des projectiles pour un réglage de plus en plus précis, dans le but de pouvoir toucher du premier coup. Le terme est resté, et la balistique est donc l'étude de la trajectoire des projectiles balles en l’occurrence dans le but d’être le plus précis possible. Bien sûr, cette étude n'est pas effectuée par les utilisateurs d'armes, mais par ceux qui fabriquent les munitions. Les tireurs ne font qu'utiliser les données. Il existe 4 types de balistique - La balistique interne, qui étudie la réaction d'une balle dans le canon en fonction de ses rayures et de sa longueur, entre autre. Peu d'intérêt, sauf pour certains tireurs qui, pour plus de précision, changeront carrément de canon en fonction des conditions atmosphériques plus ou moins lourd, rayures plus ou moins étirées.... - La balistique externe, est l'étude de la réaction de la balle entre le moment où elle sort du canon et celui où elle touche la cible beaucoup de choses à prendre en compte, comme les facteurs environnementaux. - La balistique terminale, étudie la réaction d'une balle sur une cible. Et surtout ce qui reste de la cible une fois touchée par la balle... Donc le but est de savoir quelle balle utiliser pour un bon rapport portée/énergie finale. Et, pour votre culture personnelle, sachez qu'il existe enfin la balistique de bouche » qui étudie la réaction de la balle au moment où elle sort du canon. Elle est uniquement utilisée par les fabricants d'armes pour concevoir des freins de bouche et des caches flammes ; Aucun intérêt pour les tireurs, donc. Le coefficient balistique Le coefficient balistique, c'est un peu le nerf du tir, mais surtout de la chasse, puisqu'il va nous permettre de savoir quelle ogive utiliser suivant les résultats escomptés. Le coefficient balistique est l'élément qui vous permettra de connaître la portée de votre munition. Celle-ci sera déterminée par la forme de l'ogive, et son aérodynamisme donc sa pénétration dans l'air. Balles de 223 au coefficient balistique élevé cb 0,29 Plus votre balle aura une forme aérodynamique, plus elle aura de portée, MAIS moins elle fera de dommage sur la cible. Donc si vous tirez sur quelqu'un avec ça photo ci-dessus, la balle va le traverser de part en part, mais sans dégager beaucoup d’énergie. Balles au coefficient balistique équilibré cb 0,23 Par contre, plus le coefficient balistique sera faible, plus elle fera de dégâts... MAIS moins elle aura de portée. La forme ronde de la balle développant plus d'énergie à l'impact qu'une balle pointue. Balles de 223 au coefficient balistique faible cb 0,16 Donc, le fait de bien choisir sa balle en plus de tout le reste est aussi très important. C'est un principe bien connus des chasseurs de gros gibiers qui tirent à la carabine. Dans le doute, vous pouvez leur demander conseil. Mais bien sûr, si vous avez les moyens financiers, vous pouvez acheter des balles nouvelle génération polyvalentes, ayant un coefficient balistique élevé ET une balistique terminale puissante. Et là, bien sur, vous pourrez vous demander Mais si un fusil d'assaut est fait pour de la courte portée, alors pourquoi l'armée Française utilise-t-elle des balles au coefficient balistique élevé ? Oui, ça à l'air de remettre en question tout ce que je viens de vous expliquer. Mais non, une munition arrondie serait sûrement un meilleur choix pour une armée, surtout quand les combats urbains sont aussi répandus, et donc la portée de plus en plus faible et oui, c'est fini les combats en forêt !. Mais tout ça est décidé par des généraux qui sont très loin de connaître quoi que ce soit en balistique, et qui sont bien trop souvent nostalgiques des combats d'autrefois. Quand j'étais à Vigipirate, un haut officier est venu nous parler, et nous donnait la possibilité de lui poser des questions. Dire qu'il n'y connaissait rien en combat et armement est encore un euphémisme. Il était, comme tous les autres, complètement déconnecté de la réalité des combats d'aujourd'hui. Le réglage initial, puis la dérive de la balle Une lunette se règle suivant des conditions dites zéro », c'est à dire sans vent, sans pluie, pression atmosphérique et température moyennes, et sans angle de tir. Quand cela est fait, la lunette est dite réglée », mais à chaque tir la lunette devra être réglée de nouveau suivant les caractéristiques du tir - Les facteurs de vent, que ce soit en force et en direction, joueront sur le gisement de la balle c'est à dire pousseront la balle à gauche ou à droite de la cible - Les facteurs de pression atmosphérique joueront avec le site c'est à dire appuieront plus ou moins sur la balle, ce qui modifiera la portée - Les facteurs d'angle de tir joueront sur la courbe de trajectoire balistique, ce qui modifiera également la portée. - Les mouvements de la cible, qui prendra en compte le temps de vol de la balle. Un exemple cinématographique sur le temps de vol de la balle, pour ceux qui ont vu le début du film shooter tireur d'élite » Bob Lee doit tuer un conducteur de camion dans le désert, 800 mètres et il roule à 50km/H. J'ai fait le calcul... Et oui, avec une 308 win, le report de tir est bien de 2 millièmes, mais s'il roulait à 45 km/h au lieu de 50 km/h, la balle serait passée à 2m50 de lui. Donc pas de cible mouvante rapide au fusil de précision ! Mais on peut aller beaucoup plus loin que ça pour le tir à très longue distance, voire à distances extrêmes au delà de 1800 mètres. Comme l'effet de Coriolis qui prendra en compte le déplacement de la terre, du moment où vous tirez jusqu'au moment ou la balle touche la cible, qui dépendra entre autre de votre inclinaison par rapport au plein sud ou au plein nord. Je ne connais ce principe qu'en théorie et ne l'ai jamais mis en en application, bien entendu. J'en parle juste pour montrer à quel point le tir sur de longues distances peut être vraiment complexe. Un gros calibre pour une meilleure précision ? Passons maintenant au thème pratique, quelle munition utiliser. le choix d'une munition à l'air assez simple Il suffirait finalement d'acheter la munition la plus puissante possible, sur le fusil le moins cher possible. En fait non, ce serait la pire des choses à faire. Un calibre puissant, comme celui ci-dessous, aura deux qualités évidentes Une très longue portée, et une balistique terminale très élevée... Mais aura par contre tous les défauts possibles Ce sera un fusil très cher à l'achat. Car acheter un fusil en 338lm à petit budget, par exemple, ne vous permettra pas de tirer plus de quelques munitions par jour, voire par semaine. L'usure du canon sera très rapide, et donc sa durée de vie réduite d'autant. Sans même parler du risque de voir le canon vous péter à la figure... Oui, à la base c'était un fusil ! Il nécessitera également un optique et des rails de très bonne qualité pour éviter, au mieux, de se dérégler, au pire, de péter à la première cartouche tirée. Les munitions seront également très coûteuses et difficiles à se procurer, surtout pour un survivaliste dans un scénario de chaos. Sans même parler de prix, l’entraînement sera également très complexe. Les pas de tir à longues distances sont très rares en France, et vous aurez du mal à trouver un tireur compétent qui pourra vous donner de bons conseils, sans devoir passer par les forums comme feu libre ». Je parle pour les calibres du genre 338lm, 500bmg, ou ceux nouvelle génération comme le 408 ou 416 faits pour des distances extrêmes. Donc on va descendre d'un cran, et rester sur les fusils à longues et moyennes distances. Pour commencer, un calibre ne se choisit pas aussi facilement que ça, et surtout pas sur la bonne occasion du fusil en promotion sur Naturabuy. Comment choisir un calibre adapté Personnellement, avant la législation de 2013 je m'était arrêté sur deux calibres La 270wsm et la 300win mag. Mais quand la loi est passée, j'en avais plus rien à faire de ces calibres de chasse. Je me suis intéressé aux calibres militaires, notamment ces 4 munitions la 7,62/51 OTAN la 7,5/55 SWISS la 7,92mm pour mauser 98 et la 7,62/54R russe Le choix d'une munition se définit, selon la FFT par le graphique suivant. Trouvez une munition qui vous convient, rapport qualité prix, puis trouvez l'arme qui vous correspond le mieux pour la tirer. Si ça ne vous convient pas, inversez cette donnée. Bien sûr, on peut pousser le résonnement un peu plus loin, et prendre en compte différentes données, suivant votre implication dans le tir. Le budget étant très important dans le choix de son calibre, pour un souci de maintien de l’entraînement et de stockage, j'ai sorti deux calibres du lot, la 7,62/51 OTAN l'une des munitions favorites des tireurs et la 7,62/54R russe. Finalement, j'ai trouvé une lunette militaire ukrainienne, avec un réticule correspondant à la munition 7,62/54R, et j'ai donc choisi ce calibre là. Réticule militaire, chevronné pour une munition 7,62/54R Ce qui est en bas à gauche du réticule est une échelle stadimétrique ». Elle permet de connaître approximativement mais rapidement la distance d'une cible en la positionnant dessus. La barre horizontale est marquée par 20 barres verticales, chacune espacée d'un millième, ce qui permet de décaler le tir en fonction du report souhaité, mais également de calculer une distance sur le terrain voire de déterminer la taille d'un objet on en parlera dans un autre article. Je parlais tout à l'heure de balistique externe, qui étudie la trajectoire des munitions. Cette étude permet de tracer sa courbe de trajectoire. La courbe de trajectoire balistique, c'est la trajectoire prédéfinie que suivra une munition. Dans le cas présent, le réticule de ma lunette sera réglé sur cette courbe et permettra un tir à des distances connues, sans à avoir à toucher au réglage du site. La connaissance de la courbe de trajectoire et des dérives du fait des conditions atmosphériques, vous permettra de construire des tables de tir » qui vous donneront la possibilité de régler votre lunette facilement, par des calculs faits à l'avance. Le choix du fusil était ensuite évident, pour une catégorie C, j'avais le Mosin Nagant, puis pour une catégorie B prochainement la SVD Dragunov, et ses dérivés. Donc je me retrouve avec un Mosin Nagant revalorisé avec une carcasse en fibre de carbone, frein de bouche, chargeurs modulaire et lunette. J'ai décidé de choisir directement une munition qui correspondait à la lunette, mais sinon, je pouvais aussi en prendre une plus puissante, puis recharger mes munitions pour les faire correspondre à la courbe de trajectoire balistique de la 7,62/54R. Mosin Nagant 1891/1930 Sniper avec sa lunette d'origine La munition 22LR est sûrement l'un des sujets les plus discutés sur ce blog, mais je vais quand même devoir en reparler un peu. Bon, commençons tout de suite par les défauts de cette munition La portée est vraiment courte, 100 mètres en hausse de combat, 200 mètres en portée maxi. Deuxième défaut, la balistique terminale est vraiment faible Même avec de la balle creuse, vous aurez du mal à neutraliser quelqu'un, à moins de toucher les parties vitales. La munition et le fusil ne coûtent vraiment pas cher, mais l'une des meilleures raisons pour la choisir, est le réducteur de son silencieux, vraiment efficace, que ce soit pour l’atténuation du son mais aussi la dissimulation de la flamme. le réducteur de son Une munition, quand elle est tirée, va émettre trois détonations ; Une au moment du tir, une autre quand la balle sort du canon, et la dernière quand la balle passe le mur du son en sortant du canon. La première sera atténuée naturellement dans la chambre du fusil, qui isolera plus ou moins bien le bruit de la détonation. Certains fusils militaires proposent même des chambres à isolation phoniques, faites spécialement pour les munitions silencieuses. La deuxième détonation est directement liée à la décompression des gaz dans l'air ambiant. Le réducteur de son atténuera cette détonation en créant une sorte de chambre de décompression isolée acoustiquement. La troisième, et la plus problématique, ne pourra être supprimée sans l'utilisation de balles subsoniques, c'est à dire allant à une vitesse ne dépassant pas le mur du son... ça à l'air de rien, mais ça pose un sérieux problème pour du tir à longue distance. Le mur du son étant à 340m/s, une balle de fusil d'assaut allant jusqu'à 1000m/s, et une balle de fusil de précision avoisinant les 850m/s, vous imaginez à quel point cela devient problématique pour la portée, quand il faut diviser par trois la vitesse initiale d'une munition ! Petite parenthèse, la limite de 1000m/s pour une arme de petit calibre est définie par la convention de Genève, qui doit normalement s'appliquer à tous les pays du monde mais que certains ne respecte pas. L'armée Française achète ses munitions à Israël, qui est très loin de la respecter ; Les munitions avoisinent plutôt les 1200m/s. le recul C'est, je pense, le point le plus important. Sur le plan théorique, le recul d'une arme ne modifie en rien sa précision. Le recul se fait quand la balle sort du canon, donc même si le canon se relève d'un mètre, la balle est déjà sortie et ne modifiera pas la ligne de mire. Mais ça c'est sur le plan théorique uniquement, car psychologiquement, le résultat n'aura plus rien à voir. Pour illustrer ce principe, je vous renvoie à une vidéo tournée il y a trois ans, lorsque j'ai emmené mon frère au stand de tir pour fêter ses 30 ans. Je venais de le faire tirer avec un Colt python en 357mag, qui est un calibre assez soft et agréable, et je lui ai mis dans les mains un 44mag, en lui disant que c'était à peine plus puissant. La première cartouche est bien en cible. Les autres, non... La première, il se concentre uniquement sur la cible, mais sur les autres, il se contente d'encaisser comme il peut le choc du recul qu'il se prend à chaque fois. On le voit vraiment bien à la dernière, quand le barillet est vide. Cet effet se remarque bien avec une arme de poing, mais c'est pareil avec une arme d'épaule. Quand vous savez que vous allez vous en prendre plein l'épaule ou la tête, vous n’êtes pas concentré sur le tir mais uniquement sur le recul, et là, la balle ne touchera pas tellement vous serez crispé. Une bonne connaissance de ces effets sera nécessaire dans le choix d'une munition mais aussi de l'arme, car de manière générale, plus votre arme sera de petit budget, moins elle sera à même d'atténuer le recul. Conclusion La meilleure solution pour se trouver un calibre adapté, puis une arme convenable, si je peux vous donner un seul conseil Pour commencer, trouvez vous une arme de petit calibre pour vous entraîner, comme une carabine à plomb ou une 22lr. Je rappelle qu'une simple réplique airsoft vous permettra d’acquérir les bases du tir, les bonnes positions de bases, prises de visée, respiration, etc. Puis ensuite, dans le stand de tir ou vous irez vous inscrire, parlez, regardez, intéressez vous... Entraînement de ma sœur, dans son jardin Personnellement, je n'ai jamais refusé à qui que ce soit de prêter l'une de mes armes, même un débutant, et jamais on ne me l'a refusé non plus. J'ai toujours accepté de prendre un peu de temps pour discuter et donner des conseils sur ma manière de tirer, et on ne m'a jamais envoyé balader en demandant conseil à quelqu'un. Le tir passe par un échange d’expérience, il y a une cohésion, une entraide qui permettent de progresser, mais aussi de ne pas faire des erreurs de débutant. Erreurs que vous ferez si vous vous contentez de vous inscrire, d'acheter une arme au rabais avec son stock de munitions, puis ne jamais retourner au stand Ce qui arrive souvent. Vous vous retrouverez juste avec une arme inadaptée, donc inutilisable, et aucune connaissance pour vous en servir correctement...
Untireur d'élite de l'Armée du travail implique plus que de simplement en utilisant une excellente adresse au tir à prendre une cible. Terre de.. Un tireur d'élite de l'Armée du travail implique plus que de simplement en utilisant une excellente adresse au tir à prendre une cible. Terre de.. Maison; Politique de confidentialité; Sitemap; Contact; Plusieurs milliers de conseils
Techniciens, juristes, médecins, boulangers… Plus de 650 métiers existent au sein de l’armée nationale. Nous sommes une petite France l’objectif est d’être totalement autonomes lors de nos missions », explique Hervé Grandjean, porte-parole du ministère. Le premier recruteur de l’État embauche cette année, avec ou sans diplôme, 27 000 personnes, dont 5000 civils. L’Armée de Terre procédera à environ 15 000 recrutements, contre 4000 pour la Marine et 3000 pour l’Armée de l’Air et de l’ mécaniciens, navigateurs, pilotes, contrôleurs aériens, ingénieurs, infirmiers… La liste des besoins, tant du côté militaire que civil, est longue, mais Hervé Grandjean l’assure L’armée n’a aucun mal à recruter, car ce sont des métiers porteurs de sens ». Si 90 % des effectifs ont moins de 25 ans lors de leur recrutement, en raison principalement des aptitudes physiques requises, des profils plus âgés intéressent également l’institution, notamment dans les métiers les plus pointus. Nous recherchons des compétences techniques, par exemple dans le domaine du renseignement et de la cyberdéfense. Nous visons 5000 cybercombattants d’ici 2025, contre 3000 actuellement », détaille Hervé formations certifiantesSi la rémunération dépend du niveau de qualification et de la responsabilité exercée, un jeune perçoit en moyenne 1400 euros net mensuels auxquels peuvent s’ajouter des primes et des avantages comme la carte SNCF 75 % de réduction sur les prix des trajets ou le fait d’être logé et nourri. Après une trentaine d’années de service, un militaire peut gagner jusqu’à 7400 euros une perspective d’évolution, des formations sont proposées aux soldats afin de les accompagner vers des postes plus haut gradés, mais aussi en vue d’une éventuelle reconversion après quelques années de service. Nous proposons environ 70 formations certifiantes, du permis poids lourd à l’apprentissage d’une langue étrangère, dont les soldats peuvent se prévaloir lorsqu’ils quittent l’armée pour le secteur privé », précise Hervé officier tout en passant un diplômeL’armée propose également des concours internes pour intégrer ses écoles d’officiers. C’est le parcours qu’a suivi Aurélien. Ma scolarité était assez chaotique et je souhaitais m’engager dès mes 18 ans. Je n’avais aucun diplôme, alors, lorsque je me suis présenté au bureau de recrutement, on m’a conseillé de passer un BEP », se souvient le sous-lieutenant. Son diplôme de maroquinier sellier en poche, le jeune homme rejoint l’armée en 2014. Il y suit des formations pour devenir parachutiste et tireur de intégrant l'Emia en 2020, Aurélien a pu devenir officier tout en passant une licence. Armée de Terre/Adrien FerrereAlors qu’il envisage le grade de sous-officier, son entourage l’encourage à passer le concours pour intégrer l’École militaire interarmes Emia afin de devenir officier. Problème Aurélien n’a pas son bac. Il le passe alors en candidat libre, en 2016, puis prépare le concours pendant un an grâce à des leçons à distance. J’avais des cours le soir et les week-ends, mais pendant ce temps-là j’étais toujours en mission, explique-t-il. Une fois admissible aux épreuves écrites, mon régiment m’a entraîné lors d’oraux blancs. J’ai finalement intégré l’Emia à l’été 2020. » Après une formation académique et militaire de deux ans, Aurélien sera non seulement officier, mais aussi titulaire d’une licence. J’ai le sourire tous les jours »Entré dans l’Armée de l’Air et de l’Espace en 2012, le lieutenant Pierre a débuté sa carrière militaire comme contrôleur aérien, avant de suivre une formation de navigateur officier systèmes d’armes nosa, véritable bras droit du pilote. En tant que navigateur, je l’assiste lors de la mission en assurant la gestion de la navigation, de l’armement ou des radars, précise-t-il. J’ai eu l’occasion de voler dans des Alphajet et aujourd’hui dans des Rafale. L’armée me permet de faire de ma passion pour le vol mon métier j’ai le sourire tous les jours. »Si elles ne sont que 16 % parmi les militaires aujourd’hui, les femmes ont aussi leur place. Le ministère espère en recruter davantage au cours des prochaines années. Le second-maître Clélia a effectué sa scolarité militaire à Brest Finistère avant d’être affectée à la frégate de défense antiaérienne Forbin, à Toulon Var.À 22 ans, le second-maître Clélia a déjà deux matelots sous sa responsabilité, à bord de la frégate Forbin, basée à Toulon. Une femme peut aller très loin dans la marine. À mon âge, 22 ans, j’ai déjà deux matelots sous ma responsabilité », indique-t-elle. Ce qui lui plaît aussi dans son métier, c’est la possibilité de voyager, comme lors d’une mission à Chypre, l’été dernier. La cohésion au sein de l’équipe est aussi très appréciable, tout comme les viennoiseries fraîches apportées par le boulanger lors de notre quart à 3 heures du matin », candidats intéressés peuvent se rendre sur les sites Internet dédiés à chaque armée et dans l’un des 115 centres d’information et de recrutement des forces armées, mais également au salon de l’Étudiant Porte de Versailles et à celui de l’emploi aéronautique Bourget, du 4 au 6 février. Jai 16 ans et j'envisage de passer mon bac puis m'engager directement dans l'armée mais laquelle je ne sais pas encore. J'hésite entre faire l'école de maistrance puis devenir fusilier marin avec une spécialité de commando (tireur de haute précision) ou rentrer dans l'armée de terre et essayer d'être dans un régiment de FS pour être également tireur de haute précision mais à 21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 1906 Chers lecteurs,La parution de cet article couronne la huitième année d’existence du blog. Et oui, vous avez bien lu, cela fait déjà huit ans que nous nous retrouvons régulièrement autour des thèmes qui nous passionnent avec, et je n’en suis pas peu fier, des statistiques de fréquentation des plus honorables en affichant pas moins de visiteurs uniques et plus de de pages vues au compteur !Permettez-moi donc de vous adresser tous mes vifs remerciements pour votre fidélité ainsi que pour tous vos messages de soutien que vous m’avez adressé tout au long de ces l’occasion, je souhaitais vous soumettre un petit article consacré aux fusils à visée intelligente et à guidage de précision Precision Guided Firearm - PGF. Un équipement destiné à la fois aux débutants et aux tireurs d'élites, et qui semble devenir un must » pour certains chasseurs mais pas vraiment chez les tireurs en TLD alors que le système connait un développement formidable dans le domaine de l’armement vous souhaitant d’ores et déjà de très bonnes vacances, je vous refixe rendez-vous en septembre pour de nouvelles aventures lecture. Quelle est son origine et sa spécificité ?Au fil du temps, les poudres autant que les armes à feu se sont améliorées, donnant aujourd’hui les cartouches en métal et les armes semi-automatiques et automatiques à très grandes cadences de tir telles que nous les connaissons. Les armes à feux ont ainsi évolué partant de très peu précises » à l’extrême précision délivrées par des armes beaucoup plus sophistiquées. Ces dernières se différencient des armes anciennes car elles nécessitent peu de connaissances pour pouvoir être utilisées, et ne nécessitent plus d’aller au contact direct avec le gibier ou encore avec l’ennemi pour les qui a permis d’aller encore plus loin dans la sophistication, c’est la technologie et plus singulièrement, de la technologie de TrackingPoint » qui est née de la frustration d’un chasseur. En effet, le fondateur de l'entreprise TrackingPoint société de technologie appliquée basée à Austin, au Texas qui compte environ 75 employés, dont plus de la moitié sont des ingénieurs, John McHale, a eu l'idée d'une carabine intelligente après être revenu d'un voyage de chasse en Tanzanie, où il n'avait pas réussi à neutraliser une gazelle alors qu’il était à moins de 300 mètres de l'animal et ce, bien qu’il l’avait tiré à plusieurs reprises. McHale 56 ans aurait déclaré qu'il ne pouvait pas rester assez stable pour atteindre une zone de tir de 4 pouces sur la gazelle visée. En rentrant chez lui au Texas, il a réfléchi à la façon dont la technologie pourrait aider à faire des tirs à longue distance pour les tireurs moyens. Considérant que la lunette de tir avait été inventée en 1835, il est clair qu'il y avait de la marge pour en améliorer la précision grâce aux nouvelles technologies du XXIème précisément, la combinaison des armes à feu et de la technologie paraissait naturelle à McHale qui a travaillé pendant des décennies dans ce domaine. Il a fondé et dirigé plusieurs start-ups qui ont développé des produits permettant d'accéder à Internet à haute vitesse pour les entreprises et les foyers. L'utilisation de la technologie pour aider les gens à gérer les variables de visée à longue distance telles que le vent, la chute de la balle voire même, les mains tremblantes, correspondait à son approche de la résolution des problèmes. C’est ainsi que John McHale a développé et créé le premier PGF chez TrackingPoint en mars par un financement de 33 millions de dollars provenant en partie de McHale lui-même, la jeune entreprise texane a lancé son premier produit en 2013. Le premier fusil coûtait entre $ et $. Ce modèle n'a pas pourtant pas atteint son objectif. En effet, les premiers testeurs ont signalé des performances inconstantes, mais les vidéos démontrant l'arme intelligente sont tellement devenues virales que bien qu’imparfait, ce premier modèle a fait un véritable tabac alors qu’il était clairement trop cher pour qu’un chasseur moyen puisse se l’offrir !Dans sa lancée et pour aller de l’avant dans ses projets, McHale a alors recruté des talents y compris des ingénieurs et des cadres de chez Remington et a demandé l'aide d'une entreprise de conception qui avait construit des logiciels pour Siemens et Motorola et la société a continué à développer le système ainsi qu’à faire baisser son prix. Par la suite, la société a déployé un deuxième produit disponible au public, le fusil intelligent semi-automatique AR Series, en janvier avril 2016, la société a sorti le M1400, un fusil de calibre .338 Lapua capable d'engager des cibles à m. Le système peut atteindre des cibles se déplaçant à 32 km / h en un temps d'acquisition à l'engagement de 2,5 secondes !Ce qui est totalement inédit et remarquable, c’est que grâce à des entreprises telles que TrackingPoint, qui fabriquent des fusils de précision dits à visée intelligente» et aux lunettes de réalité augmentées telles que les Oculus Rift, un tireur peut toucher une cible sans pour autant que celle-ci soit dans son champ de vision, en compensant automatiquement la distance, les conditions météorologiques telles que le vent et les différences de pression et si l’on ajoute à cela, par exemple, le projectile EXACTO, développé en calibre .50 BMG par le DARPA Defense Advanced Research Projects Agency et qui est capable de rectifier sa trajectoire après le tir, nous sommes en possession d’une arme capable de toucher une cible alors que le tireur ne la voit pas et vise délibérément à côté !Bien entendu, les premiers intéressés par ces armes ont été les militaires américains car ces nouvelles technologies ont apporté un changement dans la forme de la guerre, et ont dans un certain sens, facilité » la manière dont la guerre sera pratiquée dans le futur par les pour être complet, signalons que bien que la société TrackingPoint ait connu une croissance phénoménale en 2014, et qu’elle ait connu de gros problèmes précisément à cause de cette trop forte croissance qui l’ont conduite pratiquement au dépôt de bilan, celle-ci a dû être restructurée. Par la suite, la société a conclu un accord avec Remington, qui cherchait à collaborer avec TrackingPoint sur un projet appelé Remington 2020. Voici le kit a aussi produit des lunettes d'une nouvelle série de fusils à guidage de précision, mais selon des sources proches du projet, cela s'est transformé en fiasco. Mais en dépit de l'échec de TrackingPoint, McHale affirmait que l'attrait d'un fusil intelligent était trop puissant pour que les militaires abandonnent ce type de projets pour la défense, et il avait raison !Pour l’heure, il semble que le marché des armes civiles n'est tout simplement pas encore prêt à payer un prix aussi élevé, même si l'arme est capable de prouesses incroyables. Aux dernières nouvelles, il ne semble pas que TrackingPoint fermera complètement ses portes et qu’elle pourrait continuer à fournir des armes à feu aux organismes gouvernementaux, par contre, les ventes au grand public ne seront plus acceptées, du moins plus en masse, et pour un moment. Avec le temps, et si des contrats plus importants peuvent être remplis par TrackingPoint, il pourrait y avoir assez de ventes que pour qu’elle puisse en revenir aux ventes civiles et, avec un peu de chance pour les clients, abaisser le prix de quelques centaines ou milliers de dit, et même si TrackingPoint a pratiquement coulé, elle ne disparaitrait pas sans laisser une sorte d'héritage en la matière puisque d’autres sociétés se sont également lancées dans ce genre de produits-services. Exemple, un projet d’association McMillan / TrackingPoint pour un fusil .50 BMG PGR guidé et considéré comme étant le Super Gun » précis jusqu’à mètres et doté de la technologie XactSystem Smart Rifle ailleurs, TrackingPoint continue également ses recherches et développements dans des armes expérimentales à longue portée car une fois que vous avez dépassé le kilomètre, vous obtenez une solution balistique beaucoup plus complexe car les effets négatifs et la complexité balistique sont multipliés par six. Des paramètres comme la rotation de la terre et le comportement du projectile tiré pendant la transition entre les vitesses supersoniques et subsoniques deviennent des facteurs importants qui doivent être modélisés et pris en compte de façon très précise. A titre d’exemple, grâce à sa technologie Super Gun», la compagnie a réussi à atteindre une cible de la taille d'une plaque avec un .338 Lapua Magnum à une distance de miles, un exploit qui a nécessité l'élévation du canon bien haut au dessus de l'horizontale. La balle a mis près de sept secondes pour atteindre la cible !Description du systèmeLa firme TrackingPoint appelle son PGF, le XactSystem », système qui intègre un fusil personnalisé, des munitions conventionnelles de précision, une lunette avec suivi en réseau avec affichage tête haute » et un déclencheur guidé par un système en boucle fermée. Le XactSystem calcule et met à jour une solution balistique pour chaque tir à la cadence de 54 fois par seconde, le système contrôle le déclenchement et ne tire que lorsque les viseurs sont correctement alignés sur la cible prédéfinie "taguée" par le tireur, éliminant ainsi les erreurs de visée, des déclenchements, des intrants environnementaux, et l’erreur de calcul de distance, quel que soit le niveau de compétence ou d'expertise du le système Au cœur même du système TrackingPoint se trouve un ordinateur, un calculateur balistique modélisé avec les munitions spécifiques fournies avec le XactSystem arrivant de l'usine zéroté » et prêt à l'emploi. Un système de référence Barrel » détecte la relation de l'optique avec l'alésage du canon et ajuste tout décalage d'alignement entre le canon et la lunette. Parce que les changements microscopiques dus à l’usure du canon après X coups entre la relation canon / optique peuvent être mesurés par le BRS, le zéro est automatiquement réajusté au besoin. Le système tient donc compte du nombre de coups tirés et ajuste la vitesse à laquelle la vitesse initiale sera affectée en raison de l'usure du canon. Incroyable, n’est-ce pas ?Ici, une coupe du systèmePour l'utiliser, il suffit d’allumer l'appareil, la cible pointée est zoomée et mise au point. Selon le modèle, le XactSystems possède un zoom optique d’origine de 30x à 35x. La séquence à engager est tag, track, shoot », appelée TTX Tag, Track, Xact. Quand une cible est localisée, le tireur "l'étiquette" en la recouvrant avec le réticule et en maintenant le bouton d'étiquette à côté du pontet. L'étiquette, indiquant le point d'impact, est représentée par un point rouge. Cette étiquette peut être retirée en appuyant à nouveau sur le bouton. Une fois que l'étiquette est au bon endroit, le déclencheur est maintenu enfoncé, armant le système. À tout moment, le tireur saisit manuellement la vitesse du vent effectif, c’est le seul facteur environnemental qui n’est pas compensé par le système en automatique. Le calculateur balistique ajuste la distance, la température, la pression barométrique, la dérive de spin, le dévers, l'inclinaison et l'apport de vent, etc. Un réticule de visée apparaît basé sur la solution balistique nécessaire pour aligner l'alésage et obtenir le bon » coup. Tout en maintenant la détente enfoncée, le tireur suit le réticule de visée sur le point d'étiquette qui peint la cible. Le mouvement de la cible, du fusil, ainsi que la distance et les facteurs environnementaux sont surveillés en permanence et la solution balistique est mise à jour 54 fois par seconde. Le déclencheur de l'arme n'est pas un simple système mécanique, mais plutôt un système intelligent qui ne propulsera le percuteur vers une cartouche que si l'arme décide que c'est le bon moment de le faire. Lorsque le réticule de visée croise le point d'étiquette sur la cible, et si le déclencheur est toujours maintenu enfoncé, le système actionne la détente et déclenche le tir lorsque le système détecte un alignement fois que la cible est verrouillée et suivie, le système de contrôle du tir aide le tireur à faire des tirs qui étaient auparavant presque impossibles, même pour les tireurs d'élite. Les cibles sont suivies à moins de 0,38 pouce à un demi-mille pour le .300WM et le .308 Win et à 0,25 pouces à un tiers pour le . XactSystems est mis en réseau et est capable de diffuser de la vidéo depuis et vers l'optique à partir d'un périphérique externe. L'application ShotView diffuse la vidéo depuis l'affichage tête haute de l'optique vers un Smartphone ou une tablette, permettant aux guides ou spotters d'encadrer les tireurs et de partager la vue, en temps réel ou l’enregistrer en vidéo. Une séquence de tir de l'étiquette jusqu'à dix secondes après la prise de vue peut être enregistrée sous forme de vidéo ou d'images société TrackingPoint a trois PGF XactSystem disponibles. Tous sont construits avec des fusils personnalisés avec une précision standard de 0,5 MOA, des canons Krieger, et incluent 200 munitions Barnes Bullets XactShot ainsi qu’un Apple iPad Mini avec un logiciel chargé dans un étui Pelican personnalisé, et une tige de nettoyage et des systèmes de XactSystem PGFs sont vendus complets, avec le fusil, la lunette, le logiciel, le système de pistage et les munitions dans un package titre d’exemples, la carabine XS1 est un .338 Lapua Magnum dotée d’un canon de 27 ", un frein de bouche AAC, une lunette au zoom 6-35X et des balles à la capacité maximale de mètres. Le XS2 est un .300 Winchester Magnum avec un canon de 22 ", un frein de bouche AAC, un zoom 6-30X et des balles de 220 grains. Il est calibré jusqu'à une précision de 1000 yards minimum. Le XS3, également un .300 Win Magnum, est un McMillan A5 avec une joue » ajustable et un canon de 22 ", un zoom 6-30X, des Barnes de 190 gr LRX et une puissance de 685m. Les prix sont respectivement de $, $ et $. Chaque modèle est connecté à Internet via Wi-Fi. Les compagnons des chasseurs peuvent ainsi voir ce que le tireur voit. Les amis et la famille peuvent se connecter en toute sécurité à distance au fusil de tir avec un téléphone intelligent, une tablette, un ordinateur portable ou une télévision intelligente et profiter de la voix et de la vidéo en direct sur le tireurs peuvent faire des coups cachés et des coups aveugles en utilisant des lunettes de tir numériques. Les lunettes de tir numériques sont issues d’une collaboration entre TrackingPoint et Recon Instruments de Vancouver, en Colombie-Britannique. L'application ShotGlass ™ de TrackingPoint fonctionne sur les lunettes intelligentes Jettm de Recon. La vidéo est diffusée depuis n'importe quelle arme à feu à guidage de précision jusqu'aux lunettes, ce qui permet aux tireurs de marquer et de tirer sur des cibles sans même à avoir à exposer leur tête ou leur corps très intéressant, dans le cas d’application militaire. TrackingPoint vend des lunettes ShotGlass et Recon Jet, qui utilisent le logiciel Android de Google, pour 995$.Nota bene Pour bien comprendre le fonctionnement du système, je vous invite à aller regarder les vidéos et les liens que je vous ai mis en fin d’ de la balistique de ces armes ? Le tir à longue distance implique beaucoup de calculs mathématiques et balistiques. Dès qu'une balle sort du canon, elle tombe et se trouve sous l’influence de bien d'autres facteurs qui déterminent également son comportement en vol, tels que l'élévation, le dévers, la distance à la cible, l'inclinaison, etc. La plupart des chasseurs à longue distance expérimentés tiennent d’ailleurs un journal avec toutes ces variables pour chaque tir réalisé avec un fusil spécifique en vue de perfectionner leurs tirs qui est tout à fait innovant avec le système Tracking Point, c’est que toutes ces informations sont recueillies en temps réel par le fusil lui-même, et puis transmises au tireur via l'écran du rifle scope de l'arme. Cela signifie que des gens qui n’ont aucune connaissance en balistique extérieure peuvent atteindre une cible à longue distance avec la même acuité qu'un pro !Le système permettrait en théorie aux novices de réaliser des tirs longue distance dans des situations très complexes et de toucher des cibles dès le premier tir à plus de 900 mètres avec 70 % de chances de réussite et ce, grâce à un matériel qui est garanti pour une précision de MOA en format TrackingPoint .300 Winchester Magnum PGF est précis à 100% dans une portée allant jusqu'à 950 yards 870m, mais la version non modifiée n’est seulement à 100% précise que jusqu'à 300 yards 274m. Bien entendu, vous aurez besoin d'utiliser des munitions spéciales et assez coûteuses faites pour TrackingPoint mais la société dit que vous finirez par économiser de l'argent grâce à sa précision accrue et donc, de moins de munitions une boîte de cartouche TrackingpointÀ des distances pareilles, même les soldats entrainés n'ont qu'un taux moyen de réussite de l'ordre de 30 % sur le premier tir, c'est pourquoi l'armée américaine s’est montrée très intéressée par le système et en a acquit directement six exemplaires pour pouvoir leur faire passer une série de tests grandeur nature » au sein de ses rangs. TrackingPoint a précisé qu’un mode réseau serait proposé à l'armée, permettant ainsi de connecter les 6 fusils ensemble pour réaliser un tir contrôle à distance en simultanée par un seul tireur. Un tel procédé peut jouer un rôle décisif pour une équipe de snipers militaires/policiers recherchant les meilleures solutions de tir en environnement urbain. Les derniers développements permettent, entre autres, de cibler un ennemi se trouvant derrière un coin, sans s'exposer. Ceci renforce certainement davantage l'attrait de ces produits pour le personnel ailleurs, un responsable marketing de TrackingPoint affirme que leur modèle Mile Maker » peut atteindre environ 70% de ses cibles d'une manière impeccablement précise, à environ 1 000 mètres même lorsque ce sont des utilisateurs inexpérimentés avec des balles .338TP similaires à la .338 de Lapua Magnum !Mais soyons clairs, même les PGF ne rendent pas le fusil plus précis ou plus puissant, ceux-ci facilitent son utilisation et la capacité du tireur, surtout s'il est moins habile, mais le système ne le lâchera pas à moins qu'il ne soit vraiment pas sur la cible avec toutes les variables balistiques prises en pour la chasseLa chasse à longue distance Long Range Hunting gagne en popularité, et de nombreux chasseurs étendent la portée de leur fusil grâce aux progrès de l'optique assistée par laser. Beaucoup de ces systèmes ont un logiciel qui leur permet d’éliminer les erreurs de l'utilisateur et de neutraliser un gibier d’un coup d'arrêt rapide et précis. Nous pouvons maintenant tirer plus précisément, voir mieux en basse lumière ou pas de lumière du tout ! et ainsi améliorer nos chances de succès lors d'une chasse. Comme chacun le sait, notre monde est dominé par la technologie. Nous en sommes même venus à utiliser nos téléphones, ordinateurs portables, iPads et autres appareils électroniques pour toute une foule d'utilisations professionnelles et personnelles, et bien entendu, le domaine de la chasse et du tir n’y ont pas échappé avec notamment et comme nous l’avons vu, le système innovant développé par là, les télémètres étaient souvent volumineux et simplistes, avec des réticules foncés et des capacités de télémétrie en visibilité directe qui ne tenaient pas compte de l'altitude. Aujourd'hui, les télémètres sont beaucoup plus complexes et peuvent fournir un large éventail d'informations, y compris les points d'atteinte de l’animal et même, la compensation d'angle pour la chasse en l'augmentation des progrès technologiques qui poussent l'industrie de la chasse dans le monde du numérique la course pour trouver un équilibre entre les derniers gadgets et les règles éthiques peut aussi paraître complexe. En effet, pour les responsables de la réglementation de la chasse, c’est un vrai sujet de préoccupation que de savoir si les armes à feu à guidage de précision éliminent l'aspect équitable de la chasse et si elles procurent un avantage injuste à ceux qui peuvent se les payer, et si oui, s’il faut les interdire ou fortement les réglementer?En effet, si vous en arrivez au point où la compétence impliquée dans la chasse est réduite à la simple recherche d'un gibier, et s’il faut très peu de compétences pour tirer sur l'animal à des distances extraordinaires alors, le concept de la chasse équitable commence vraiment à dériver. D’un autre côté, leurs supporters disent que cette technologie va justement permettre de réduire les blessures et dès lors, pourquoi ne pas l'utiliser? D’autres disent que la compétence du chasseur et la précision sont toujours nécessaires même avec une technologie intégrée pour vous aider à tirer et que quelque soit l'arme à feu utilisée par un chasseur, la gravité, la résistance à l'air et le vent peuvent encore affecter la trajectoire de sa considèrent que les fusils intelligents » sont plus sûrs que les armes à feu traditionnelles et que moins de chasseurs seront blessés ou tués grâce cette technologie. Le processus de tir est cognitif et nécessite une pré-désignation de la cible avant qu'un tir ne puisse être fait, ce qui permet au tireur de s'assurer que personne n'est pas en danger. Dans un proche avenir, on y ajoutera même un système d'alerte de proximité qui fournira un indicateur si un autre chasseur ou spectateur se trouvait à moins de de la trajectoire de la balle. Comme on le remarque ici, les avis sont très partagés sur le sujet !Aux States, plusieurs Départements ou Etats l’ont interdit alors que d’autres prévoient de continuer à surveiller les progrès de la technologie de la carabine intelligente afin de savoir s'ils doivent créer un règlement ou une loi spécifique afin que l'utilisation d'une arme à feu de précision ne contrevienne pas à l'éthique de la chasse équitable ou au par les forces armées et les forces de l'ordreNonobstant ce qui a été dit pour la chasse, la Défense et les militaires quant à eux, n’y voient que des avantages. Même si ce type de technologie existe depuis longtemps, et qu’elle a déjà été utilisée dans de plus grands systèmes d'armement comme ceux de la force navale, les chars, et les avions de combat ici, il s’agit de l’utiliser à l’échelle du simple combattant. En effet, à l'avenir, des soldats pourraient repousser les ennemis à mètres sans entraînement particulier, et ce grâce à des fusils équipés de cette technologie qui finalement devient très abordable pour le budget de la l’avait déclaré Oren Schauble, le responsable du marketing de TrackingPoint à NBC News Cela ne remplacera pas le soldat entraîné qui doit être à l'aise sous le feu mais cela ajoutera un degré de précision qui pourra être le facteur décisif dans des scénarios de combat complexes ». Un soldat peut normalement atteindre une cible qui se trouve à mètres de distance avec une précision d’environ 20%, mais avec la technologie TrackingPoint, cela passera à 70%, a-t-il pourrait permettre aussi des temps d'entraînement beaucoup plus courts. Il pourrait également permettre aux soldats de se connecter numériquement sur le champ de bataille, en les laissant se coordonner, suivre plusieurs ennemis, et se passer » des cibles, les uns aux autres. Si les soldats sont plus précis dans leurs cibles, cela signifie qu'ils sont moins susceptibles de frapper autre chose, comme un civil tout comme un tireur d’élite de la police sera plus assuré que son tir ne fera que neutraliser le méchant, et non pas l'otage !Mais certains vétérans militaires américains affirment qu'un dispositif qui, en substance, ne permet pas de brader les compétences, ne devrait pas être vendu aux civils allant jusqu’à dire qu’un tireur d'élite est un soldat très spécialisé, et que cela nécessite beaucoup d'entraînement alors que maintenant avec ces armes intelligentes », tout le monde peut devenir un tueur précis y compris à longue distance. Soulignant néanmoins le fait que le danger ne se présenterait effectivement que lorsque ce fusil tomberait entre les mains de ceux qui ne sont, ni des chasseurs, ni des tireurs d'élite Burrus, un chercheur spécialisé dans le droit des armes à feu à l'Institut Cato aux USA, dit quant à lui que les fusils sont rarement utilisés dans la criminalité. En raison de leurs nombreuses caractéristiques, en particulier la difficulté de dissimulation, les fusils ne sont pas préférés par les criminels ». Ajoutant que le fusil de calibre militaire .50 Barrett, qui est légal aux États-Unis depuis des décennies, n'a presque jamais été utilisé dans des crimes, et qu’il n'y a aucune raison de croire que la toute nouvelle technologie serait utilisée de manière moins responsable, surtout avec son prix l’origine, les responsables de l'armée américaine ont d’abord acheté six de ces armes à feu à guidage de précision pour une valeur comprise entre et dollars chacune ! pour passer des tests avant d’en commander davantage. Les unités achetées par les militaires ont été utilisées pour vérifier si les soldats pouvaient rivaliser avec des tireurs qualifiés lorsqu'ils sont équipés d'armes extraite de PCWorldLe système de fusil intelligent permet à un tireur de suivre et de frapper des cibles en mouvement à des distances extrêmes. Les utilisateurs peuvent partager leurs clichés les plus impressionnants réalisés avec le système Xact grâce au Wi-Fi intégré et à ShotView ™. L'utilisation de l'ordinateur intégré permet un suivi dynamique des cibles mobiles, avec des ajustements en temps réel de l'étiquette et du point d'impact calculé, ce qui simplifie grandement le tir sur des cibles réelles telles que du personnel ennemi, qui reste rarement statique. Ces fusils peuvent donc communiquer entre eux ce qui peut permettre un combat plus axé sur l'information dans le sens où l’on peut marquer des cibles. Vous pouvez passer ces cibles à quelqu'un d'autre avec cette la lunette via un système informatique sous Linux qui collecte des données balistiques, des images de champs de bataille et qui enregistre les conditions atmosphériques telles que le dévers, l'inclinaison et même l'inclinaison de la terre à ce moment précis, en utilisant ces informations, l'ordinateur peut verrouiller sur une cible qui a été marquée par l' montrera ensuite à l'utilisateur où viser le meilleur coup avant d'appuyer sur la détente. La lunette intelligente effectue les ajustements appropriés pour la distance, le vent et les autres paramètres une vingtaine de variables. Le fusil se déclenche automatiquement au moment précis où la visée est alignée sur la cible et au surplus, ces informations peuvent être diffusées en direct sur un téléphone intelligent, une tablette ou un ordinateur portable. C'est comme dans un jeu vidéo. Mais ici, c'est différent vous appuyez sur la détente, mais le système décide quand tirer au mieux. En effet, il ne tire que lorsque l'arme a été pointée exactement au bon endroit. Chaque tir est enregistré afin qu'il puisse être rejoué, ou transféré aux autres firme TrackingPoint a commencé avec des modèles de fusil à verrou avant d'introduire des fusils AR-15. Son fusil le moins cher est un AR-15 semi-automatique en calibre 5,56 mm qui coûtait Il peut suivre les cibles se déplaçant à 16km/h jusqu’à une distance de 528 yards. À l'extrémité supérieure, le nouveau fusil à verrou .338 TP coûte Il est surnommé le "Mile Maker", comme son nom l'indique, il peut atteindre une cible à un mile de distance, offrant la possibilité de verrouiller sur des cibles situées jusqu’à y a quelques temps, la gamme de produits comprenait des plates-formes AR chambrées en × 51, .300 WM, et .300 Blackout pour des fusils semi-automatiques tandis que la gamme à verrou utilisait des plates-formes Drake Stalker chambrées en .300 WM, .300 WM-T, . 338 LM et .338 titre d’exemple, une carabine à verrou M1400 .338LM en dotation au niveau d’une escouade pourra engager des cibles fixes et mobiles jusqu'à 32 km/h jusqu'à 1280 mètres de distance. Le M1400 représente une véritable percée en termes de performances, de coût et de poids par rapport aux armes à feu traditionnelles. Il a été conçu pour fournir des capacités de stand-off de bataille sans précédent. Le M1400 offre une expertise en tir de précision à des distances qui dépassent les capacités des tireurs d'élite donc, in fine, la létalité à distance extrême n'est plus du domaine exclusif des tireurs d'élite formés. En effet, avec une formation minimale, n'importe quel soldat peut délivrer de façon fiable la létalité bien au-delà de ce qui est possible pour les tireurs d'élite d'aujourd'hui. Quand un soldat appuie sur la détente, la cible est automatiquement acquise et suivie. Lorsque le déclenchement du déclencheur est terminé, la cible est instantanément éliminée le temps total de mort TTK est d'environ 2,5 secondes. Le M1400 est vendu au prix de et en plus de ses capacités uniques de combat et de protection, les économies en temps d'entraînement et en munitions font de lui une arme très surplus, le M1400 diffuse la vidéo vers les lunettes portables ShotGlass de TrackingPoint. Le soldat peut ainsi voir le champ de bataille sans mettre la tête derrière le fusil. Il n’est plus complètement exposé et peut voir et éliminer des cibles exactement comme s'il regardait à travers sa lunette ce qui lui permet de tirer dans les coins avec un taux de réussite extrêmement élevé et même sur des cibles en mouvement situées à des distances extrêmes. La lunette du fusil transmet aux Google Glass ce qu'elle voit » et permet ainsi au tireur de neutraliser une cible tout en restant à couvert. Un concept qui renforce encore l'idée que certains soldats du futur " seront de moins en moins exposés à la réalité matérielle de la guerre, voire à la guerre ShotGlassQuant à la carabine de service en calibre à guidage de précision dénommée M600 SR, elle a été conçue pour remplacer le M4A1, le M600 SR et est destinée à changer la face de la guerre. Avec le système d'acquisition de cibles RapidLok ™, des soldats peuvent neutraliser très facilement des combattants adverses avec jusqu'à 87% de probabilité de réussite au premier tir FSSP sur 600 yards. C'est 40 fois le taux de destruction par rapport aux M4A1 existants !Enfin, il existe également une version en calibre appelé M800 DMR Squad Designated Marksman conçue pour remplacer les M110 et M14 et qui atteignent leurs cibles avec jusqu'à 89% de probabilité de réussite au premier tir FSSP sur 800 yards. C'est 33 fois plus rapide que les tireurs d'élite et les tireurs d'élite opérationnels utilisant les M110 et M14 existants. Vous pourrez visualiser certaines de ces armes, La technologie intelligente est maintenant une réalité y compris pour les armes légères et nul ne pourra l’ignorer à l’avenir. Mais nous faudrait-il délaisser nos armes traditionnelles » pour autant ?Pour l’heure, ma réponse est non ! Les armes à feu de précision guidées » ne remplaceront probablement jamais nos bonnes vieilles carabines tant appréciées jusqu’à présent car elles constituent simplement une catégorie d'équipement entièrement nouvelle à laquelle certains feront appel mais d’autres pas ! Néanmoins, le but de tout l'équipement de tir intelligent » est quand même de rendre la cible plus facile à atteindre, et en cela, on peut dire que l’objectif poursuivi grâce à ces nouvelles technologies est bel et bien différence majeure entre ces fusils à haute technologie et les fusils conventionnels est la portée optique. La majorité des lunettes à longue portée sont manuelles, comme les jumelles. Mais le système type Tracking Point est arrivé avec une lunette numérique avec un objectif de puissance x35 qui minimise les secousses et la réfraction de la chaleur, permettant aux utilisateurs de zoomer à des distances extrêmes sans perdre le focus. Avec ces optiques, les tireurs peuvent frapper des objets que l'œil nu peut à peine mon sens, ils pourraient très vraisemblablement plaire davantage à certains chasseurs car ils faciliteront grandement l’acquisition rapide d’un gibier sur longue distance et leur précision devrait contribuer à obtenir une chasse réussie y compris en cas de compétences médiocres du chasseur, ce qui devrait plaire aux chasseurs novices qui pourront se permettre de dépenser un tel budget. Alors que les vrais » chasseurs sont des gars qui adorent chasser, passer leur temps à la chasse et qu’ils détestent tout système automatique. Ceci dit, au fil du temps, les prix vont probablement baisser suffisamment pour que tout un chacun puisse se l’offrir, et peut-être même de finir pas séduire les inconditionnels des carabines conventionnelles. Pour l’instant, seuls certains amateurs de TLD se montrent très intéressés mais ils font plutôt partie des tireurs tactiques ou militaires car enfin, le vrai plaisir du TLD, c’est quand même de travailler son habileté, ses fondamentaux, et ses facultés de tireur d’élite plutôt que de se transformer en sniper » de jeux vidéos, non ?!Au final, on peut dire que ces armes sont donc davantage appréciées par les militaires et les groupes d’intervention des forces de l’ordre. Tout au long de l'histoire, l'armement a subi des évolutions majeures, et l'arrivée des armes intelligentes pourrait être l'une de ces avancées révolutionnaires. Mais l’avènement de ces armes à feu futuristes, a sans surprise, déjà soulevé pas mal de préoccupations auprès des réfractaires aux armes à feu, et notamment, sur le fait qu’elles pouvaient tomber dans de mauvaises mains ou encore que celles-ci allaient rendre trop facile le sniping » aux novices ou au premier terroriste chacun ses opinions mais signalons quand même que le système de Tracking Point est protégé par un mot de passe et que cela signifie qu'à chaque démarrage, l'utilisateur doit entrer un code PIN pour pouvoir l'utiliser. Et qu’au surplus, et contrairement aux Smartphones, cette fonctionnalité ne peut pas être désactivée et que donc, le fait de tirer sur la détente ne déclenchera pas le départ d’une balle, mais le risque zéro » n’existe évidemment pas, surtout lorsque l’on sait qu’un hacker pourrait pénétrer le système informatique de l’arme, … sauf que celle-ci n'étant pas directement connectée à Internet, mais seulement à l'application du smartphone, le piratage n'est possible que dans un rayon d'une trentaine de mètres, et à condition que le système informatique du fusil soit bien allumé !Voici une série de liens relatifs à l’article .