🦇 Résultat Compatible Avec Une Excrétion Virale Significative

lexcrétion virale des individus en fonction de leurs caractéristiques ;-un modèle de communauté, compatible avec la démographie française, et qui s’appuie sur un mélange de graphes aléatoires pour la description des contacts entre individus. Le scénario de référence suppose ni vaccination, ni utilisation d’antiviraux ; une infectiosité réduite de moitié chez 30 % des Remarques générales Les prélèvements liquides ex. lavage, épanchement et solides ex. biopsies peuvent être placés dans un pot stérile ou un tube sec avec un fond de saline stérile pour les prélèvements solides. Ils sont maintenus réfrigérés jusqu’à l’envoi sous 24-48h. Les écouvillons peuvent être laissés à T° ambiante et acheminés au laboratoire sous 3-5 jours. Il est préférable d’utiliser des écouvillons associés à des milieux de transport type Amies ou Stuart. Ils sont fournis par le laboratoire VETODIAG. Note Il est également possible de verser un prélèvement liquide ex. Lavage bronchoalvéolaire, épanchement dans le milieu de transport d’un écouvillon, ou de tremper l’écouvillon dans l’échantillon, afin d’assurer une bonne conservation du prélèvement. Si l’animal est sous antibiotiques, un arrêt du traitement minimum 48h avant le prélèvement idéalement 8 jours est recommandé. Prélèvement cutané et auriculaire La désinfection de la surface cutanée sur le site de prélèvement est déconseillée car elle détruit les germes pathogènes autant que les contaminants un flushage à la saline stérile peut-être réalisé si la zone semble particulièrement souillée. – Vésicules aspiration du liquide vésiculaire déposé dans un tube sec et placé à 4°C jusqu’à l’envoi – Ulcérations grattage/écouvillon au fond de l’ulcère en soulevant éventuellement les croûtes et autres débris de surface. – Pustules ouverture au scalpel stérile et grattage/écouvillon des parois – Lésions auriculaires écouvillonnage profond après avoir enlevé le cérumen superficiel – Lésions cutanées profondes il est recommandé de soumettre une biopsie dermique excision de l’épiderme superficiel source de contamination. Elle sera placée dans un tube sec ou un pot stérile avec un fond de saline stérile. Collections purulentes Lorsqu’un abcès est présent, il est préférable, après débridement chirurgical, de prélever un morceau de la paroi de l’abcès ou d’écouvillonner les parois. Les collections purulentes de grandes cavités peuvent être aspirées après préparation aseptique du site de ponction et déposés dans un tube sec placé à 4°C jusqu’à l’envoi. Prélèvement respiratoire Les lavages bronchoalvéolaires sous fibroscopie ou par voie transtrachéale permettent le diagnostic bactériologique ou mycologique des infections pulmonaires en veillant à éviter une contamination par la flore oropharyngée. Prélèvement sinusal Seuls les prélèvements effectués par lavage des sinus ou des cornets nasaux, ou par biopsie, peuvent permettre d’isoler le germe pathogène. Les écouvillonnages des fosses nasales ne permettent généralement pas d’isoler le germe responsable et flore contaminante. Prélèvement intestinal Les affections intestinales d’origine bactérienne sont rares chez les carnivores, peu décrites et souvent controversées. On recueille une noisette de selles dans un pot propre stérile ou non stérile, conservé à 4 °C et transporté rapidement. Prélèvement oculaire Un raclage doux de la conjonctive et de la cornée en évitant les contaminations de la flore cutanée palpébrale permet de recueillir les sécrétions purulentes et d’isoler les germes responsables de conjonctivites et de kératites microbiennes. Prélèvement urinaire Les urines doivent être recueillies de façon stérile soit par cystocentèse, soit par cathétérisme et conservées immédiatement à 4°C jusqu’à l’envoi. Les urines prélevées par palpation-pression et élimination des premiers jets seront probablement contaminées par la flore urétrale ou vaginale. Prélèvement ostéoarticulaire Une biopsie osseuse ou une ponction de liquide articulaire permet de réaliser une culture bactérienne. L’écouvillonnage d’un trajet fistuleux peut aussi être réalisé. Septicémie La réalisation d’hémocultures doit être envisagée dans les cas suivants chez les carnivores endocardite, discospondylite et hyperthermie prolongée inexpliquée. Au moins trois prélèvements flacons d’hémoculture fournis par le laboratoire sur 48 h, si possible au moment des pics d’hyperthermie, sont réalisés. Toutesles études ont rapporté une évaluation basée sur la PCR de l’excrétion virale et 12 études ont rapporté des données sur la culture virale. En ce qui concerne l’excrétion virale, les données ont révélé que la durée variait d’un minimum de 1 jour à 83 jours, bien que la durée médiane combinée de l’excrétion d’ARN des échantillons respiratoires sur la base de
Une étude publiée le 17 septembre dans la célèbre revue Annals of Internals Medicine a procédé à une revue de la littérature afin de faire un examen complet des preuves relatives à la transmission du Coronavirus SARS-COV-2. Selon les auteurs, les preuves accumulées suggèrent que la transmission est essentiellement respiratoire, le virus étant en suspension soit dans des gouttelettes, soit, plus rarement, dans des aérosols. La transmission est très hétérogène selon les sujets infectés, et les événements de super propagation jouent un rôle majeur dans la dynamique de l’épidémie. Ces événements concernent le plus souvent des personnes se trouvant dans des environnements intérieurs, mal ventilés, pendant de longues périodes. Des contaminations aériennes Pour les auteurs, des preuves de plus en plus nombreuses indiquent que le virus infectieux peut être trouvé dans des aérosols et dans des échantillons d’haleine expirés. C’est à leurs yeux très clair la principale voie de transmission du SARS-CoV-2 est respiratoire. Lorsqu’un virus se propage par voie aérienne, il le fait soit avec des virions en suspension sur de grosses gouttelettes, soit avec des aérosols fins expulsés des voies respiratoires du cas primaire. Si les gouttelettes sont des particules de plus de 5 μm qui tombent au sol à environ 2 mètres de distance, les aérosols sont de taille bien plus réduite moins de 5 μm et peuvent rester en suspension dans l’air pendant des périodes prolongées. Les auteurs soulignent que cette dichotomie peut être une simplification excessive, et qu’il est souvent difficile de distinguer les contaminations par gouttelettes de celles qui proviennent d’aérosols infectieux en milieu clinique. S’il est probable que le virus puisse être transmis à distance notamment à l’occasion de chants ou par le simple fait de demeurer dans des environnements intérieurs mal ventilés, la proximité est un facteur déterminant du risque de contamination. C’est ce que montre une étude portant sur 2334 cas primaires qui ont été en contact avec 72 000 cas contact à l’occasion d’un voyage en train. Le taux d’attaque secondaire était étroitement lié à la fois à la distance entre les sièges et à la durée du voyage. Une autre enquête a cherché à comprendre pourquoi un cours de fitness à haute intensité a provoqué 112 contaminations alors qu’un cours de Pilate avec un instructeur en phase pré-symptomatique n’a donné lieu à aucun cas secondaire. Si l’intensité des exercices pouvait être un facteur déterminant, les auteurs ont retenu que la première salle était bondée et que la seconde ne l’était pas et que c’est la proximité des personnes qui augmentait le risque de contamination. Ce qui pourrait indiquer que la transmission gouttelettes serait supérieure à la transmission par aérosols. L’ouverture des fenêtres réduit les contaminations secondaires Les auteurs mettent également en avant que la qualité de la ventilation ou du recyclage de l’air réduit de façon significative les contaminations secondaires. Ils pointent particulièrement une étude chinoise sur la transmission domestique, qui a montré que l’ouverture des fenêtres en recyclant l’air permettait de réduire la contagion au sein des foyers. A contrario une ventilation de mauvaise qualité a été impliquée dans de nombreux groupes de transmission, notamment dans les bars, les églises et les bus. En revanche, de tels événements se sont rarement produits à l’extérieur ou alors seulement dans le contexte d’une forte promiscuité. Le masque diminue la transmission du Coronavirus Les auteurs ont également pointé plusieurs études en faveur de l’efficacité des masques tant dans les hôpitaux que dans la vie courante. Une étude a même montré que l’utilisation permanente des masques au sein des foyers réduisait sensiblement le risque de transmission dans les foyers. Autant d’éléments qui semblent confirmer le rôle dominant de la propagation respiratoire de ce virus. Les transmissions manuportées ne sont pas clairement établies Selon les virologues américains, il n’existe actuellement aucune preuve concluante de la transmission du coronavirus SARS-COV-2 par fomite ou par contact direct chez l’homme. Sur la base des données actuellement disponibles, nous pensons que les niveaux d’ARN viral ou de virus vivant restant transitoirement sur les surfaces sont peu susceptibles de provoquer une infection, en particulier en dehors des environnements où des cas actifs sont connus. » Néanmoins une bonne hygiène des mains est associée à une diminution du risque de contagion. Une transmission mère-enfant rare Si de nombreuses études ont évalué la possibilité d’une transmission mère-enfant du SARS-CoV-2 et bien que certains cas d’infection in utero ont été clairement établis, pour les experts américains, la transmission mère-enfant du SARS-CoV-2 se produit rarement. Une transmission par aérosol fécal peu probable Si la transmission fécale-orale a été théorisée au début de l’épidémie en raison de la forte concentration connue de récepteurs ACE2 dans l’intestin grêle, aucune preuve formelle ne permet d’étayer cette théorie à ce jour. La rareté des virus vivants isolés dans les selles et la faible proportion de virus qui pourraient être mis en aérosol par les chasses d’eau semblent très peu susceptibles de provoquer une infection, sauf dans des circonstances inhabituelles ou extraordinaires. Transmission sexuelle Si aucune preuve n’a permis d’établir des cas de contaminations par les biais du sperme ou du liquide vaginal, la proximité des partenaires et l’intensité des ébats suffisent à les rendre compatibles avec une contamination aérienne. Transmission sanguine La proportion de personnes ayant un ARN viral détectable dans le sang est actuellement inconnue. À ce jour, aucun virus capable de se répliquer n’a été isolé dans les échantillons de sang, et il n’existe aucun cas documenté de transmission par voie sanguine. Contagiosité des sujets infectés pas de contamination après 6 jours de symptômes Les personnes contaminées avec ou sans symptômes peuvent transmettre le virus. La transmission peut se produire à partir de personnes constamment asymptomatiques, même si elles semblent moins susceptibles de transmettre le virus que les personnes symptomatiques. La période de contagiosité maximale des asymptomatiques est à ce jour inconnue. On en sait plus sur la contagiosité des cas symptomatiques. Une étude sur 3400 cas contact a permis d’établir que la gravité du cas index et les symptômes spécifiques de fièvre et d’expectoration étaient associés à des infections secondaires plus nombreuses. Toutes les études semblent confirmer que le pic de contagiosité est à son paroxysme environ 1 jour avant l’apparition des symptômes et décline rapidement malgré l’excrétion continue d’ARN pendant toute la durée des symptômes. La période de contagiosité maximale se situerait entre 2-3 jours avant les premiers symptômes et 4 à 6 jours après. Chez les patients atteints d’une forme légère ou modérée de la COVID-19, le virus infectieux peut être cultivé pendant 8 jours après les premiers symptômes, mais pas au-delà. Chez les patients atteints d’une forme grave ou critique, le virus infectieux peut être cultivé pendant une période allant jusqu’à 20 jours après l’apparition des premiers symptômes. S’il est possible d’isoler tardivement des virus infectieux, aucune contamination tardive n’a été documentée, y compris dans les établissements de santé pour les formes graves ou sévères. Une étude réalisée à Taïwan sur plus de 3000 cas contacts étroits avec 100 sujets infectés n’a révélé aucun cas de transmission après que les patients index aient eu des symptômes pendant au moins 6 jours. La contagiosité des enfants n’est pas clairement établie Si les enfants de moins de 10 ans sont deux fois moins susceptibles d’être contaminés que les adultes, la facilité de transmission du virus des enfants vers les adultes fait l’objet d’études contradictoires. Les animaux domestiques ne contaminent pas les hommes S’il est établi que ce coronavirus peut infecter les animaux domestiques, y compris les chats, les chiens et les furets, il n’y a pas à ce jour de cas confirmés de transmission des animaux domestiques à l’homme. Des cas de contagion entre chats ainsi qu’entre chats et furets ont été documentés, mais aucun actuellement entre chiens. On suspecte des cas de transmission du virus des visons aux éleveurs dans certaines régions des États-Unis, mais les niveaux de preuve sont faibles. 10 % des cas index provoquent 80 % des cas secondaires C’est un autre enseignement majeur de cette étude. La dynamique de progression de l’épidémie est particulièrement hétérogène. Toutes les études convergent pour établir que 10 à 20 % des cas primaires provoquent la contamination de 80 % des cas secondaires. Ces contaminations se produisent lors de quelques événements de grande ampleur en termes de propagation du virus. Certains de ces événements sont désormais bien connus le centre d’appel coréen, l’église en Arkansas, le mariage en Jordanie, la chorale à Washington ainsi qu’un camp de nuit en Géorgie. Une fois contaminées lors de ces grands rassemblements, les personnes infectées propagent alors le virus au sein de leurs foyers avec des résultats variables largement influencés par la répartition par âge, la densité et la ventilation de l’espace de vie. Une étude portant sur 85 cas index à Wuhan et 115 cas contacts au sein des mêmes foyers, a permis d'établir le taux de contamination à 38% pour les foyers de 2 personnes, et à 50% pour les foyers de 3 personnes. En conclusion, les auteurs mettent la pression sur les autorités sanitaires afin de prendre en compte rapidement ces nouvelles preuves dans leur politique de santé publique face à l’épidémie de Coronavirus SARS-COV-2. Sur le même sujet Coronavirus 90 % des contaminations se produiraient de façon aéroportée dans les lieux clos et mal ventilés 1/ Our comprehensive review of transmission of SARS-COV-2 is out in AnnalsofIM with AaronRichterman RMKGandhi PaulSaxMD — Eric Meyerowitz, MD EricMeyerowitz September 17, 2020
Cesderniers résultats concordent avec ceux de notre étude. En effet, nous constatons qu’entre 8 et 15 jours les patients présentent des Ct compatibles avec une charge virale significative puis qu’au-delà de 15 jours, celle-ci, diminue tout en restant au-dessus du seuil de sensibilité analytique de la technique RT-PCR.
Clairance de la créatinine dosage sanguin Clairance de la créatinine analyse de sangDéfinition et valeur normaleClairance de la créatinine basseClairance de la créatinine élevéeQue faire ?La clairance de la créatinine, c'est quoi ?La créatinine est un déchet métabolique provenant de la dégradation de la créatine, un acide aminé non essentiel synthétisé principalement par les reins. Dans le langage médical, on parle de clairance de la créatinine pour qualifier le rapport entre le débit d'élimination urinaire de la créatinine et sa concentration dans le sang créatininémie. Cet examen est généralement préconisé à la suite d'un bilan sanguin faisant état d'une créatininémie élevée, ou dans le cadre d'une insuffisance rénale avérée, car il permet d'évaluer la capacité de filtration rénale du est la valeur normale de la clairance de la créatinine ?La mesure de la clairance de la créatinine suppose la réalisation de deux examens distincts. Dans un premier temps, la créatininémie sanguine est réalisée par l'analyse d'un échantillon sanguin prélevé dans un laboratoire d'analyses biologiques. La créatininurie créatinine urinaire, elle, nécessite le recueil des urines pendant 24 heures. Chez l'adulte, les résultats sont considérés comme normaux s’ils respectent les valeurs indicatives suivantes créatininémie comprise entre 7 et 13 mg/l chez l’homme, et entre 6 et 11 mg/l chez la femme ;créatininurie comprise entre 1200 et 2000 mg/24 h chez l’homme, et entre 900 et 1800 mg/24 h chez la il est important de préciser que ces différents taux sont influencés par divers paramètres tels que l'âge, le sexe ou encore la masse signifie une clairance de la créatinine trop basse ?Il est possible qu'une clairance de la créatinine basse soit observée à la suite de la prise de certaines substances médicamenteuses anti-inflammatoires, antiépileptiques... En outre, la clairance de la créatinine tend également à diminuer chez les personnes âgées puisque la filtration rénale baisse naturellement avec l'âge. Mais un effondrement de la clairance de la créatinine révèle généralement une insuffisance rénale dont le degré de sévérité sera évalué en fonction des résultats. Plus les valeurs obtenues sont inférieures aux normes indicatives, plus la capacité de filtration des reins est signifie une clairance de la créatinine élevée ?L'augmentation de la clairance de la créatinine survient parfois au cours de la grossesse. Elle se manifeste parallèlement par une baisse significative de la créatininémie. On retrouve ce type de manifestation biologique après un exercice physique intense. Sur le plan pathologique, certaines lésions hépatiques et dystrophies musculaires peuvent entraîner ce type de fluctuations de la clairance de la faire si la clairance de la créatinine est trop élevée ?Si la clairance de la créatinine tend à augmenter naturellement chez la femme enceinte, elle fera néanmoins l'objet d'un suivi médical tout au long de la gestation. Chez les adultes, une élévation significative de ce taux nécessite d'en déterminer l'origine. En effet, il est impératif de rétablir le plus rapidement possible une filtration glomérulaire qualitative afin de faciliter l'évacuation des déchets métaboliques produits par l' faire si la clairance de la créatinine est trop basse ?La mesure seule de la clairance de la créatinine ne suffit pas à établir le diagnostic formel de l'insuffisance rénale. Face à des résultats anormalement bas, le médecin va alors pousser son exploration en préconisant la réalisation d'examens médicaux complémentaires bilan sanguin complet, échographie rénale… Ce n'est qu'au terme d'investigations complètes que la stratégie thérapeutique la plus adaptée sera proposée au patient en fonction de la sévérité de l'atteinte. Cela peut aller de la simple modification du régime alimentaire à la prise de médicaments en passant par la dialyse. Tous les sujets Le 11 juin 2017 Faire pipi, quoi de plus naturel! En général, on urine plusieurs fois par jour, sans y prêter que sait-on exactement de cette vidange quotidienne effectuée par les reins, sans laquelle nous ne pourrions pas vivre? Par Apolline Henry Le 16 avr 2017 Hospitalisée en Inde depuis le mois de février, Eman Ahmed Abd El Aty a réussi à perdre 242 kilos en l'espace de 2 mois seulement une extraordinaire perte de poids notamment permise par la chirurgie bariatrique. Par Catherine Cordonnier Le 12 mars 2015 Entre 8 et 10% de la population adulte souffre d'une maladie des reins. Et chaque année, des millions de personnes décèdent prématurément de complications liées à la maladie rénale chronique. La Journée mondiale du rein est l'occasion d'attirer l'attention du grand public sur cet organe souvent négligé. Par Agathe Mayer Le 25 août 2014 Portatif, peu couteux et simple à utiliser, le Beta-bioled est un nouveau dispositif capable de réaliser des tests sanguins les plus courants.
PrJeanne BRUGÈRE-PICOUX . Membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie vétérinaire de France. Santé publique. Une étude française montre, pour la première fois, une circulation significative du SARS-CoV-2 dans une population d'animaux de compagnie en France - chats et chiens - dont le propriétaire était infecté par la Covid-19. Les différents tests Trois méthodes biologiques, la RT-PCR, les tests antigéniques, la sérologie permettent de diagnostiquer une infection à SARS-CoV-2, leurs indications sont complémentaires et ciblées selon le stade de l’infection. Le malade est contagieux 2 à 4 jours avant les premiers symptômes de la maladie. ne l’est plus 7 à 10 jours après les premiers symptômes, soit 2 semaines après la contamination. La RT-PCR Test de référence par prélèvement nasopharyngé postérieur, il détecte la présence de l’ARN viral. Spécificité excellente il ne détecte que le SARS-CoV-2. Sa sensibilité dépend de la qualité du prélèvement profond et du stade de l’infection, l’excrétion respiratoire virale est maximale à la fin de la première semaine après contamination et diminue lorsque la réponse immunitaire IgM puis IgG apparait. Dans l’appareil de RT-PCR les brins d’ARN sont copiés et amplifiés en un processus cyclique. La charge virale est reflétée par le nombre de cycles Ct de seuil de positivité Ct 35 basse. Examen à réaliser chez un sujet suspect d’infection à SARS-CoV-2, symptomatique ou non. Après un contact, le test PCR doit être réalisé dans les 5 à 8 jours après le contact. Les lieux de prélèvement possibles sont référencés sur ce site dédié Afin de dédramatiser la situation pour l’enfant, de nombreux pédiatres réalisent eux-mêmes le prélèvement à leur cabinet, à charge des parents de porter simplement le tube au laboratoire. Les tests antigéniques TROD Ces tests rapides résultat en moins de 15 mn détectent la présence de protéines virales et permettent un diagnostic d’infection SARS-CoV-2 en ambulatoire. Spécificité excellente, sensibilité moindre que celle de la PCR. Si leur sensibilité est moindre 85% en moyenne, ils permettent un dépistage large de l’infection. Un test antigénique se positive à partir de 10 000 copies virales par ml alors qu’une PCR détecte dès 1000 copies. La qualité du prélèvement est essentielle, les résultats dépendants de la quantité de virus présent, toujours faire un prélèvement naso-pharyngé profond. Un prélèvement salivaire est moins fiable, du fait de la dilution et des enzymes salivaires. Le 25 septembre 2020 la HAS a validé le recours au prélèvement oropharyngé pour les tests RT-PCR des personnes asymptomatiques chez qui le prélèvement nasopharyngé est contre-indiqué prendre garde au réflexe nauséeux éventuel.Avis HAS. Le 9 octobre 2020 la HAS a proposé que les TROD soient uniquement utilisés chez les sujets symptomatiques, lors des 4 premiers jours de symptômes charge virale élevée Consulter la recommandation HAS personnes asymptomatiques dans le cadre de dépistages collectifs ciblés établissements collectifs Les personnes symptomatiques, dans les 4 premiers jours après l’apparition des symptômes, sous réserve d’un âge inférieur ou égal à 65 ans et de l’absence de comorbidité / absence de risque de développer une forme grave de la maladie Parution au Journal Officiel du 17 novembre 2020 de la réglementation d’usage des tests antigéniques La sérologie A partir de la troisième semaine après le contage, deux semaines après les premiers symptômes, le taux d’anticorps s’élève progressivement, IgM puis IgG. Un test de diagnostic rapide à partir d’une goutte de sang avec un résultat en moins de 10 mn peut mettre en évidence ces anticorps, témoignant d’une infection ancienne. A ce moment là l’enfant n’est plus contagieux. Commentaire en cas de RT-PCR positive chez un sujet déjà infecté dans les semaines précédentes, la sérologie est indispensable, la présence d’anticorps associée à une charge virale faible Ct>35 témoignant d’une présence de SARS-CoV-2 non contagieux. A ce jour les données manquent pour savoir si ces anticorps sont protecteurs, et pour quelle durée. Pour le matériel consultez la page “Nos outils”. Démarche diagnostique Infovac France Enfant symptomatique un test positif fait le diagnostic Enfant cas contact un test négatif n’élimine pas le diagnostic, une RT-PCR est nécessaire, ou refaire un test quelques jours après si l’enfant reste à domicile, ne va pas en collectivité. Règles pour tout prélèvement des voies respiratoires Port d’un masque de protection FFP2 Port systématique de lunettes de protection ou une visière Toujours utiliser un écouvillon de petit diamètre Une seule narine si le prélèvement est bien réalisé en rhino-pharyngé postérieur, en tournant l’écouvillon pour bien frotter la muqueuse Modalités de rémunération des médecins pour la réalisation des tests antigéniques Patient testé négatif cotation C2 46€ Patient testé positif, cotation C2+MIS 46+30 € en raison de l’explication de l’ensemble des mesures à prendre isolement, gestes barrières, points sur les traitements nécessaires, évaluation des situations devant faire l’objet d’une vigilance particulière et de l’initiation du contact tracing. Ces consultations sont prises en charge à 100 % par l’assurance maladie obligatoire en utilisant le code EXO DIV 3. Déclaration pour traçabilité Un document de traçabilité est à remettre au patient Tout résultat positif comme négatif devra être saisi dans un système de saisie SI-DEP recueillant l’ensemble des résultats de tests non encore en ligne Références Immunité et méthodes diagnostiques de la Covid-19 Document Infovac Les tests de diagnostic rapide du SARS-CoV-2 Quelle stratégie ? M&E octobre 2020 HAS Place des TROD dans la stratégie diagnostique de prise en charge de la Covid-19 HUHM Evaluation de la performance diagnostique des TROD Covid-19 Consultez nos fiches Covid-19 Chaquebiologiste pourrait ainsi livrer aux patients un résultat « négatif », « positif » (qui correspondrait à « une excrétion virale significative ») ou « positif faible » (soit « une excrétion
Acide folique Conditions de prélèvement Plasma hépariné ou sérum tube sec Prélèvement sur animal de préférence à jeun depuis 12 heures Interprétation Une diminution des folates indique la présence d’une malabsortion intestinale chronique duodénum. Une prolifération bactérienne intestinale peut au contraire faire augmenter les folates. Bromure Conditions de prélèvement Plasma hépariné ou sérum tube sec Le moment importe peu par rapport à la prise du médicament Interprétation Lorsque le bromure est associé au phénobarbital, des bromémies comprises entre 0,7 et 2,5 g/L ont été prouvées comme efficaces alors qu’utilisé seul, il faut parfois atteindre des concentrations jusqu’à 3 g/L. Du fait de sa demi-vie longue de plus de 15 à 20 jours, la prise de sang de contrôle de la bromémie peut être effectuée n’importe quand dans la journée en évitant toutefois de la réaliser dans les deux heures suivant la prise de manière à éviter un pic de concentration. Le premier contrôle de bromémie est conseillé 6 à 12 semaines après la mise en place du traitement puis sur une base annuelle à moins que l’animal présente plus de 3 crises avant le prochain contrôle ou si des effets secondaires sédation principalement sont suspectés. Les effets secondaires rapportés avec l’utilisation du bromure sont une ataxie des membres postérieurs, une faiblesse et une baisse de vigilance. Ces effets sont le plus souvent observés quand la bromémie dépasse 3 g/L. Le bromure étant éliminé par voie rénale, cette concentration peut plus facilement être atteinte chez des animaux présentant une maladie rénale chronique. Coombs direct Conditions de prélèvement Sang total EDTA Interprétation Le test de coombs direct permet de mettre en évidence des anticorps dirigés contre les érythrocytes processus auto-immun ou à médiation immunitaire si intervention d’antigènes exogènes comme un agent infectieux, médicament, etc.. Il existe environ 30-50% de faux négatifs faible titrage en anticorps, corticothérapie récente, délai d’analyse et d’occasionnels faux positifs ex. foyers inflammatoires chroniques ou tumeurs lymphoïdes. En revanche, la réalisation d’une transfusion préalablement au test de Coombs ne semble pas entraîner de faux positifs. Chez un chien ou un chat présentant des signes cliniques et biologiques en faveur d’une AHMI, un test de Coombs direct positif peut donc être considéré comme très en faveur d’une telle anémie. Il ne permet cependant pas de déterminer si l’AHMI est primaire ou secondaire à un processus infectieux ou néoplasique, par exemple. Coronavirus félin - PCR Si un épanchement est présent, une PCR sur le liquide peut être réalisée sensibilité de 80% et spécificité de 90-100%. En pratique, une charge virale forte dans l’épanchement, associée à l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, permet de conclure à une PIF. Avec une présentation neurologique ou oculaire, une PCR peut aussi être réalisée sur le LCR ou l’humeur aqueuse sensibilité moyenne et spécificité > 95%. La PCR dans le sang, la rate, les noeuds lymphatiques et la moelle osseuse peut être positive chez des chats sains charges souvent faibles dans ce cas. En cas de doute sur l’interprétation d’un résultat positif PCR, il peut être intéressant de réaliser en parallèle une PCR quantitative sur écouvillon rectal. Les animaux malades n’excrétant que peu ou pas de virus, une charge rectale faible ou un résultat négatif associé à la présence de virus dans un épanchement, du LCS ou même du sang constitue un critère diagnostique supplémentaire. Inversement, une charge rectale élevée doit conduire à reconsidérer l’hypothèse de PIF. Le diagnostic de certitude reste histopathologique immunohistochimie. Coronavirus félin - Sérologie Une sérologie coronavirus négative rend l’hypothèse d’une PIF peu probable 10% de faux négatif notamment chez des chats avec une forme humide avancée, en revanche, un titrage sérologique élevé ex. 1/1600 et au-delà sera très suggestif de la maladie si la suspicion clinique est forte. Une valeur sérologique intermédiaire ne permettra pas de conclure. Cortisol - Diagnostic du Cushing par freination à la dex. – Diagnostic du syndrome de Cushing par freination à la dexaméthasone faible dose mg/kg en IV Une valeur de cortisolémie à 8 heures non ou insuffisamment freinée > nmol/l est en faveur d’un syndrome de Cushing surtout si la cortisolémie à 4h et à 8h est > à 50% de la cortisolémie à T0. Il est important d’exclure les causes de faux positifs ex. inflammation, diabète, tumeur. La sensibilité de ce test est réputée plus haute que le test de stimulation à l’ACTH proche de 95% donc très peu de faux négatifs. Lorsque la valeur de cortisolémie à 4 heures est peu ou pas freinée > nmol/l, malgré une valeur basse à 8 heures 580 nmol/l est en faveur d’un syndrome de Cushing. Un résultat entre 500 et 580 nmol/l peut être considéré comme équivoque. Une valeur de cortisolémie post-simulation > 680 nmol/l permet de conclure à un syndrome de Cushing avec une probabilité de 95% 100% si > 720 nmol/l. Il est important d’exclure les causes de faux positifs ex. inflammation, diabète, tumeur. Certains animaux avec un syndrome de Cushing ne sont pas détectés par ce test 20-30% voire plus en cas d’hypercorticisme surrénalien essentiellement observé chez les grandes races. Ce test permet aussi de déceler un syndrome de Cushing iatrogène cortisolémie effondrée. En cas de résultat douteux ou négatif, avec une présentation clinique très évocatrice, un test de freination à la dexaméthasone faible dose peut être réalisé. Cortisol - Diagnostic du syndrome d'Addison Diagnostic du syndrome d’Addison avec stimulation à l’ACTH 5 µg/kg IV ou IM – mesure à T0 et T+1h Une cortisolémie basale > 55 nmol/l exclut un syndrome d’Addison à 100%. Une cortisolémie basale effondrée et une absence de réponse à la stimulation T0 et T+1h x 10^3 /µl presque 100% de spécificité au-delà de x 10^3 /µl. Les autres anomalies biologiques souvent observées sont une azotémie, une densité urinaire basse, une hypoglycémie, une hyperphosphatémie, etc. Le suivi biologique du traitement repose sur la mesure régulière du Na et K avec correction des autres anomalies hémato-biochimiques. Cortisol - Suivi de traitement du Cushing Suivi de traitement au Trilostane avec stimulation à l’ACTH 5 µg/kg IV ou IM – mesure à T0 et T+1h 10 j après le début du traitement, à 1 mois, à 3 mois, puis tous les 3-6 mois. – Après 10 j de traitement Suivi clinique, urée, créatinine, ionogramme et test de stimulation à l’ACTH pour écarter un hypocorticisme iatrogène. 1/ Si aucun signe d’hypocorticisme avec cortisolémie > 40 nmol/l poursuivre le traitement sans modifier les doses durant le premier mois. 2/ Si présence de signes d’hypocorticisme ou si cortisolémie 150 nmol/l sans signes d’hypercorticisme, le traitement peut être poursuivi sans changement un contrôle clinique régulier est néanmoins recommandé. 7/ Si la valeur est > 150 nmol/l avec des signes d’hypercorticisme PU/PD et polyphagie, une augmentation des doses ex. 25-50% peut être envisagée suivie d’un contrôle 10 j plus tard. D-dimères Les principales causes d’augmentation des D-dimères et FDP sont une CIVD, une thrombose, un sepsis + autres pathologies inflammatoires sévères, et une hémorragie interne. Digoxine L’intervalle des concentrations recherchées est étroit et compris entre 0,8 et 1,2 ng/mL des effets secondaires peuvent être observés dès ces concentrations, en particulier si l’animal est hypokaliémique ou insuffisant rénal. Le premier contrôle de la digoxinémie est recommandé 3 à 5 jours après la mise en place du traitement puis tous les 3 à 6 mois. Il est recommandé de réaliser la prise de sang 8 à 12 heures après la prise de digoxine. Les signes de toxicité sont digestifs anorexie, diarrhée, vomissement, nausées, neurologiques somnolence, et cardiaques tachycardies ventriculaires et/ ou extrasystoles ventriculaires isolées notamment. Ehrlichioses canines - Sérologie Ehrlichia canis et Anaplasma phagocytophilum Les anticorps sont détectables 8 jours après l’exposition initiale et 2 à 5 jours après l’apparition des morulas en circulation. Un test négatif ne peut pas exclure une infection, en particulier dans sa phase débutante 1 ère semaine, mais aussi lors de phase chronique évoluée. Un test positif signe une exposition à l’infection qui peut être ancienne, même avec un titre élevé. Un titre en anticorps multiplié par 4 entre 2 sérums prélevés à 1 ou 2 semaines d’intervalle suggère une infection active. Des réactions croisées sont possibles entre A. phagocytophilum et A. platys, agent de la thrombopénie cyclique infectieuse canine, et dans une moindre mesure entre A. phagocytophilum et E. canis. FeLV - ELISA Ce test met en évidence l’antigène p27 en circulation protéine de la nucléocapside virale détection hautement sensible et spécifique de l’antigénémie qui s’installe dans les 30 jours suivant l’exposition chez la plupart des animaux, mais peut être négatif en cas d’infection régressive sans réplication virale. Il n’y a pas d’interférence avec la vaccination sauf si le prélèvement est fait immédiatement après l’injection. Un résultat antigénique positif, chez un animal asymptomatique ou présentant peu de risque d’avoir été infecté, doit être confirmé ultérieurement la diminution de la prévalence du FeLV augmente le risque de faux-positif par la réalisation d’une PCR ou d’un second test antigénique technique différente si possible. Compte tenu de la possibilité d’infection régressive, un contrôle de l’antigénémie est aussi à prévoir quelques mois après le premier test positif. Si une exposition récente ne peut être exclue, un résultat négatif doit être confirmé par un test de contrôle minimum 30 jours après le test initial ou une PCR plus précocement. FIV - ELISA Ce test met en évidence les anticorps dirigés contre des protéines virales, avec une très haute sensibilité et spécificité, malgré un risque de faux-négatifs en phase aiguë d’infection anticorps produits dans les 60 jours post-infection pour la grande majorité des chats. Si le résultat est positif, chez un animal asymptomatique ou qui a peu de risques d’avoir été exposé, il est recommandé de le confirmer ultérieurement par la réalisation d’une PCR ou d’un second test sérologique technique différente si possible. Chez un chaton, compte tenu de la présence d’anticorps maternels, des faux-positifs sont possibles pendant les 4 voire les 6 premiers mois. La PCR peut alors être utilisée pour préciser le statut de l’animal. Un résultat négatif est généralement fiable compte tenu de la faible prévalence de l’infection et de l’excellente sensibilité des tests. Toutefois, si une exposition récente au virus est suspectée, il est conseillé de répéter le test 60 jours plus tard délai d’apparition des anticorps, ou éventuellement d’utiliser la PCR. Fructosamine canine La fructosamine renseigne sur la glycémie moyenne de l’animal au cours des 2-3 dernières semaines non affectée par l’hyperglycémie de stress mais ne détecte pas les variations de la glycémie comme l’effet Somogyi. Suivi du diabète sucré Les valeurs attendues durant le traitement se situent entre 350 et 450 µmol/l. Une analyse urinaire peut être faite conjointement recherche d’une cétonurie et d’une glucosurie notamment et une courbe de glycémie peut être réalisée dès 7-10 jours après le début du traitement si la réponse clinique ne semble pas satisfaisante. La mesure de la glycémie seule n’est pas utile sauf pour écarter un pic d’hypoglycémie. Rappel certains facteurs d’insulino-résistance outre la génétique doivent être recherchés avant mise en place ou modification du traitement pancréatite, obésité, syndrome de Cushing, hypothyroïdie, progestagènes notamment. Fructosamine féline La fructosamine renseigne sur la glycémie moyenne de l’animal au cours des 2 dernières semaines non affectée par l’hyperglycémie de stress mais ne détecte pas les variations de la glycémie comme l’effet Somogyi. Suivi du diabète sucré Les valeurs attendues durant le traitement se situent entre 350 et 450 µmol/l. Le contrôle glycémique est considéré moyen entre 450 et 550 µmol/l, et mauvais au-delà de 550 µmol/l. Une hypoprotéinémie ou une hyperthyroïdie concomitante peut faire chuter la fructosaminémie et masquer une hyperglycémie prolongée secondaire au diabète. Une courbe de glycémie est recommandée dès 5-10 jours après le début du traitement. La mesure de la glycémie seule n’est pas utile sauf pour écarter un pic d’hypoglycémie. Une analyse urinaire peut être faite conjointement recherche d’une cétonurie et d’une glucosurie notamment. L’hyperglycémie de stress transitoire est parfois importante chez le chat, et peut s’accompagner d’une glucosurie environ 20% des cas lorsque le seuil glycémique de 270 mg/dl est dépassé. Rappel certains facteurs d’insulino-résistance outre la génétique doivent être recherchés avant mise en place ou modification du traitement obésité, inactivité physique, acromégalie, pancréatite, progestagènes, glucocorticoïdes notamment. Insuline canine Une valeur élevée d’insuline > 30 µUI/ml avec une hypoglycémie nécessitant parfois un jeûne préalable est compatible avec un insulinome. Un insulinome est peu probable lorsque la valeur est basse 1/800 est compatible avec une infection naturelle, et la spécificité augmente 70-100% avec un titre très élevé > 1/1600. La mise en évidence d’une séroconversion lors d’un suivi sérologique ex. titre multiplié par 4 deux semaines plus tard est aussi très suggestive d’une infection récente. On considère habituellement que le sérovar infectant correspond à celui ayant le titre le plus élevé. Les titres sérologiques après une vaccination récente sont généralement plus faibles néanmoins difficiles à distinguer d’une exposition/infection chronique et tendent à se négativer après 4-6 mois après 1 an pour une infection naturelle. Leishmaniose - Sérologie Diagnostic de la Leishmaniose – Titrage supérieur au seuil d’au moins deux dilutions résultat positif traduisant une forte réponse immunitaire et confirmant le diagnostic – Titrage égal ou proche du seuil par ex. supérieur d’une dilution résultat douteux traduisant une situation potentiellement en évolution – Titrage en-dessous du seuil résultat négatif ou taux faible d’anticorps traduisant une situation stable infection contrôlée. Une infection précoce n’est toutefois pas exclue. Une cytologie myélogramme, adénogramme voire lésion cutanée ou une PCR mêmes prélèvements peuvent aussi être réalisées. Suivi de la Leishmaniose – L’augmentation d’au moins deux dilutions du titrage en anticorps peut traduire une rechute ou une évolution péjorative de la maladie – Le maintien du titrage au cours du temps même après un traitement spécifique n’a pas de signification particulière – La diminution du titrage, le plus souvent associée à une amélioration clinique et une restauration progressive éventuelle des modifications biologiques, est plutôt de bon pronostic. La cytologie et la PCR peuvent aussi être utiles pour détecter une rechute. Oestradiol canin – Cycle Pro-oestrus et oestrus 50 à 200 pmol/l ; metoestrus 35 pmol/l; anoestrus 15 ng/ml et diminution progressive pendant 10 semaines si non gestante Anoestrus 3 ng/ml Protéine C-réactive canine Tout syndrome inflammatoire immun, infectieux, nécrose, traumatisme, etc. entraîne une synthèse hépatique de protéine C-réactive. La production est très précoce et suit une variation exponentielle de sa concentration plasmatique dès 4-6 heures après l’initiation du stimulus inflammatoire, avec un pic atteint à 24-48 heures. Sa concentration chute rapidement dans les 24 heures suivant la résolution du processus inflammatoire. La CRP a une valeur plasmatique usuelle comprise entre 0 et 1 mg/dl. Une valeur > 3 mg/dl suggère fortement une inflammation systémique. Les concentrations comprises entre ces 2 seuils sont équivoques ex. inflammation précoce, discrète ou en cours de résolution. Les 3 maladies inflammatoires où ce marqueur se révèle particulièrement utile dépistage, suivi et pronostic sont les polyarthrites, les méningites dysimmunitaires, et les pneumonies infectieuses. Son intérêt est également rapporté dans le dépistage/suivi/pronostic d’infections bactériennes variées pyomètre, pyélonéphrite, pyodermite, prostatite, leptospirose, ehrlichiose, de pancréatite aiguë, de parvovirose, d’infections parasitaires piroplasmose, leishmaniose, dirofilariose, angiostrongylose, de processus dysimmunitaires AHMI, MICI ou de processus néoplasiques lymphome. RPCU ratio protéines/créatinine urinaire Le RPCU permet de quantifier/confirmer une protéinurie visible à la bandelette urinaire. Cette protéinurie peut être d’origine rénale glomérulaire voire tubulaire ou hémorragique/inflammatoire ex. pyélonéphrite, cystite, lithiase, tumeur, etc.. Le RPCU est donc interprété en fonction de l’examen microscopique de l’urine un RPCU élevé sans inflammation/hématurie significative sera en faveur d’une atteinte rénale. Une atteinte glomérulaire est suspectée lorsque le RPCU est > à 2 sur deux ou trois échantillons en dehors de tout signe d’inflammation du tractus urinaire. Dans les atteintes tubulaires, le RPCU est moins élevé. Exemple d’atteinte glomérulaire glomérulonéphrite infections vectorielles, leptospirose, lupus, pancréatite, MICI, néoplasie, Cushing, etc. et autres glomérulopathies amyloïdose, néphrites héréditaires, glomérulosclérose, etc.. Interprétation du RPCU dans le cadre d’une maladie rénale chronique IRIS 0,5 chez le chien et > 0,4 chez le chat protéinurique RCCU ratio cortisol/créatinine urinaire Un syndrome de Cushing peut être exclu lorsque la valeur du RCCU est inférieure à x 10^-6. Au-delà de cette valeur, il est très difficile de conclure nombreux faux positifs, ex. diabète. Néanmoins, un syndrome de Cushing est très probable si le RCCU est > 100 x 10^-6. Il est recommandé de faire récolter l’urine à la maison pour limiter le stress et au moins 2 jours après la visite chez le vétérinaire. Un test de freination à la dexaméthasone faible dose ou un test de stimulation à l’ACTH peut être envisagé, si votre suspicion clinique persiste. SAA Serum Amyloide A féline Dans toutes les études, chez le chat, l’augmentation de la concentration de SAA est plus précoce que celle des marqueurs traditionnels, tels que la numération leucocytaire ou la protidémie, et le retour aux valeurs initiales plus rapide après cessation de la réaction. L’intensité de l’augmentation est également le plus souvent plus forte que pour les autres marqueurs. Cette augmentation est en général de l’ordre de 5 à 10 fois la valeur de base, mais elle atteint parfois un facteur 100. Lorsque des marqueurs traditionnels comme la leucocytose ou la neutrophilie sont utilisés pour identifier un processus inflammatoire, entre 40 et 50 % des chats ne présentent aucune modification de ces variables lors d’un processus inflammatoire. Les variations les plus fréquentes et les plus intenses sont observées lors d’infections ou d’inflammations, par exemple par le virus de l’immunodéficience féline FIV ou lors de péritonite infectieuse féline PIF, mais aussi dans quelques rares cas de cancers ou d’hypoglycémie ou lors de chlamydiose. Une augmentation est également observée après des interventions chirurgicales, même simples, comme une castration ou une ovario-hystérectomie. SDMA Une augmentation de la SDMA indique une diminution du taux de filtration glomérulaire atteinte rénale, pré-rénale ex. déshydratation, choc, ou post-rénale. La SDMA augmente en moyenne après 40% de perte de fonction rénale versus 75% environ pour la créatinine, soit 9 et 14 mois avant la créatinine chez les chiens et les chats atteints de maladie rénale chronique, respectivement. Contrairement à la créatinine, sa valeur est peu ou pas affectée par des facteurs extra-rénaux ex. masse musculaire. Une atteinte rénale est typiquement confirmée lors de perte concomitante de la capacité à concentrer l’urine densité urinaire 10 pmol/l – 3 à 5 heures après traitement > 17 pmol/l et 90 pmol/l, les signes de toxicité disparaissent quelques jours après l’arrêt ou la diminution du traitement. Temps de Céphaline Activée Lors d’augmentation isolée du TCA, il est recommandé de répéter le test sensibilité du facteur VIII à la chaleur lors du transport du plasma. Une augmentation isolée et significative du TCA sans biais pré-analytique, persistante et au-delà de 30% des normes peut être secondaire à un déficit congénital ex. hémophilie A – facteur VIII, maladie de Willebrand. Temps de Quick Lors d’augmentation du temps de Quick avec le TCA, les causes à envisager sont une pathologie hépatique sévère, une CIVD D-dimères souvent augmentés et plaquettes souvent basses dans ce cas, et une intoxication aux rodenticides. Un déficit congénital en facteurs de coagulation est aussi possible. Testostérone Chien mâle entier sain valeur basale 5 – 15 nmol/L et > 25 nmol/L après stimulation à l’hCG Chorulon MSD, 50 UI/kg IM Chat mâle entier sain valeur basale 15 – 25 nmol/L et > 45 nmol/L après stimulation à l’hCG Chorulon MSD, 50 UI/kg IM TLI canine La sensibilité du dosage de TLI est proche de 100% en dessous du seuil de 3,5 µg/L et la spécificité est proche de 100% au-delà du seuil de 5 µg/L. Pour les valeurs intermédiaires situées entre 3,5 et 5 µg/L, il peut s’agir d’une IPE débutante ou subclinique qui nécessite une nouvelle mesure à jeun – 3 semaines plus tard, notamment chez les races prédisposées Bergers Allemands et races apparentées, Chow Chow, Eurasier, Terre Neuve. Toxoplasmose canine - Sérologie L’augmentation des IgG survient généralement à partir de la deuxième semaine post-infection, mais prend parfois jusqu’à 6 semaines. Après le début de la production des IgG, le pic est atteint en 2 ou 3 semaines, ce qui laisse une petite fenêtre pour documenter une séroconversion significative entre deux analyses infection active. Les titres élevés peuvent persister pendant plusieurs années, ce résultat indique juste la présence de T. gondii dans l’organisme, mais pas nécessairement une infection active. La présence d’anticorps ne signe pas la maladie mais le contact de l’animal avec le parasite. La PCR peut aussi être réalisée au sein d’un prélèvement choisi en fonction de la forme clinique suspectée humeur aqueuse, LCR, lavage broncho-alvéolaire, cytoponctions, biopsies pulmonaires/hépatiques, etc.. Toxoplasmose féline - Sérologie L’augmentation des IgG survient généralement à partir de la deuxième semaine post-infection, mais prend parfois jusqu’à 6 semaines. Après le début de la production des IgG, le pic est atteint en 2 ou 3 semaines, ce qui laisse une petite fenêtre pour documenter une séroconversion significative entre deux analyses infection active. Les titres élevés peuvent persister pendant plusieurs années, ce résultat indique juste la présence de T. gondii dans l’organisme, mais pas nécessairement une infection active. La présence d’anticorps ne signe pas la maladie mais le contact de l’animal avec le parasite. La PCR peut aussi être réalisée au sein d’un prélèvement choisi en fonction de la forme clinique suspectée humeur aqueuse, LCR, lavage broncho-alvéolaire, cytoponctions, biopsies pulmonaires/hépatiques, etc.. La coproscopie est peu utile aléatoire et souvent négative mais la sensibilité est nettement améliorée par une recherche PCR dans les selles. Cas particulier du chat Des enquêtes de séroprévalence indiquent qu’une forte proportion de chats sont positifs et qu’elle augmente avec l’âge et le mode de vie accès à l’extérieur. Quel que soit le résultat sérologique, il est nécessaire de considérer le chat comme potentiellement dangereux pour la femme enceinte même s’il ne représente pas, au moins en France, la source majeure de contamination. Une sérologie négative indiquera probablement une absence d’immunité protectrice du chat avec risque d’infection et d’excrétion d’ookystes. Une sérologie positive indique le plus souvent une immunité efficace chez le chat. Toutefois, cette immunité peut aussi être faillible surtout si infection récente avec excrétion d’ookystes, jeune chat primo-infecté, comorbidités, immunodéficience, etc.. Troponine I La troponine I est un biomarqueur cardiaque lésionnel qui peut être augmenté dans les situations suivantes – Myocardite chez le chien critère diagnostique majeur si la TnI est > 1000 ng/l – Maladie valvulaire mitrale dégénérative du chien – Dyspnée d’origine cardiaque TnI > 660 ng/l versus respiratoire TnI 210 ng/l, peu probable si TnI 110 ng/l, peu probable si TnI 163 ng/l, peu probable si TnI 5kg. TSH canine 1/ TSH normale hypothyroïdie peu probable. Cependant, jusqu’à 30% des chiens hypothyroïdiens peuvent avoir une TSH dans les normes. 2/ TSH élevée hypothyroïdie très probable. Dans certains cas, une maladie extra-thyroïdienne ou certaines médications ex. TMS ou phénobarbital peuvent causer une augmentation de la TSH sans hypothyroïdie. Pour diminuer ce risque de faux positifs associé à une mesure isolée de la TSH 7-18% selon les études, il est recommandé de doser conjointement la T4 libre/totale < 2% de faux positifs dans ce cas. Vitamine B12 Une baisse de la vitamine B12 peut être due à une malabsorption chronique de la vitamine B12, secondaire à un dommage pancréatique, gastrique ou iléale dont tumeurs et MICI. La prolifération de certaines bactéries intestinales peut aussi causer une baisse de la vitamine B12 surconsommation.
Létude a d’abord détecté le virus dans la gorge et le nez deux jours avant l’apparition des symptômes de pointe L’Imperial College de Londres a conclu la première étude sur 36 participants âgés de 18 à 29 ans qui ont été délibérément exposés à une faible dose de virus SARS-CoV-2 par le nez, et les []
De façon un peu étrange le taux de positivité à la Covid 19 est peu commenté, alors que cet indicateur est très important, et nous montre qu'une part importante de la population a et a été infectée. En préambule à cet article il convient de faire un rappel ; une épidémie cesse ou devient bénigne pour un nombre limité de raisons qui sont les suivantes Soit on trouve un traitement, Soit on trouve un vaccin, Soit le virus mute ou disparaît, Soit la population atteint l’immunité collective ». A ce stade de la pandémie de la Covid aucun traitement n’a réellement démontré son efficacité, un vaccin reste hypothétique à court terme, et les évolutions du virus sont aléatoires. Quant à l’immunité collective si on en a beaucoup parlé elle ne fait plus la une. Pourtant le tableau actuel de l’épidémie devrait inciter à s’y intéresser de nouveau même si certains travaux posent la question d'une immunité de groupe possible avec le Sars CoV-2. En effet dans l’avalanche quotidienne de chiffres autour de la Covid, il y a un chiffre qui est très peu commenté et qui pourtant devrait nous interpeller. Il s’agit du taux de positivité. Ce taux est défini ainsi Nombre de personnes testées positives en RT-PCR SARS-CoV-2 divisé par le nombre de personnes testées, sur les 7 derniers jours consolidés. Il indique donc le pourcentage de personnes qui sont porteuses du virus au moment du test, et sont donc contaminées. Au 4 octobre 2020 il était de 8,2% et ce pour 12 565 cas positifs, ce qui veut dire que l’on a testé plus de 153 000 personnes. Avec un nombre de tests aussi élevé en semaine 39, plus de 924 000 personnes avaient été testées ! la structure de l’échantillon testé devient très proche de celle de la population française*, et ce d’autant plus que les tests étant gratuits tout le monde peut se faire tester. Cela veut donc dire qu’au 4 octobre 2020 8,2% de la population française – ou en tout cas un chiffre proche – était porteuse du virus. Ce chiffre est très élevé car cela correspond à près de 5,5M de personnes ! Ces personnes qui sont testées positives, logiquement, ne vont pas se tester à nouveau et les nouvelles personnes testées dans les prochains jours seront donc bien différentes, ce seront de nouveaux cas. Au bout d’un certain temps, par exemple le 31 octobre, toutes les nouvelles personnes testées positives feront partie d’une nouvelle cohorte de personnes positives, car on ne reste pas positif indéfiniment, et aucune personne qui aurait été testée positive le 4 octobre ne le serait encore ; ce qui est déterminant ici c’est la durée pendant laquelle on est positif à un test PCR. Il est très difficile* de trouver des chiffres convergents sur le sujet mais on peut estimer que la période de positivité » aux tests PCR dure 15 jours environ. Donc si le taux de positivité reste à 8,2% tout au long du mois d’octobre on pourra estimer que plus de 16% de la population aura été contaminée pendant ce seul mois ! Là où cela devient vraiment intéressant c’est que depuis le début de l’épidémie de très nombreuses personnes ont, elles aussi, été contaminées. En utilisant rétrospectivement le taux de positivité on pourrait déduire à chaque moment la proportion de la population contaminée. Faisons l'exercice depuis début juin avec les hypothèses suivantes qui sont assez proches de la réalité d'après les chiffres que j'ai pu retrouver, notamment avec une augmentation sensible du taux à partir du mois d’août - taux de positivité en juin 1%, soit 2% de la population positive sur le mois 30 jours divisé par 2, soit 2 cycles de 15 jours, multipliés par 1% - taux de positivité en juillet 1%, soit 2% de la population positive sur le mois 30 jours divisé par 2, soit 2 cycles de 15 jours, multipliés par 1% - taux de positivité en août 2%, soit 4% de la population positive sur le mois 30 jours divisé par 2, soit 2 cycles de 15 jours, multipliés par 2% - taux de positivité en septembre 4%, soit 8% de la population positive sur le mois 30 jours divisé par 3, soit 2 cycles de 15 jours multipliés par 4% - première quinzaine d'octobre 8% de positifs, soit 8% de la population. On arrive au total à plus de 24% de la population depuis juin ! ce qui serait une excellente nouvelle car cela voudrait dire qu’une part beaucoup plus grande de la population a été contaminée par rapport à ce qu’on pensait. Et si on extrapolait à la période de février/mars/avril on serait encore plus haut une modélisation de l’Institut Pasteur indiquait environ 5% de la population infectée fin avril, plutôt autour de 30%. D’ailleurs si on reprend le chiffre de l’Institut Pasteur avec 5% de la population infectée à fin avril on a eu près de 30 000 morts et l’obligation de confiner, et avec entre 20 et 25% de la population contaminée en plus depuis cette date nous avons des chiffres très inférieurs et sans confinement, ce qui serait là aussi une très bonne nouvelle. Cela tendrait à soutenir l’hypothèse d’un virus moins virulent ou de facteurs d’immunité bien plus forts qu’on ne le pensait. En conclusion on peut penser qu’une part importante de la population a été infectée avec une accélération depuis août ; ceci explique les chiffres en augmentation hospitalisations, réanimations mais sans commune mesure avec la période de mars/avril. Si cela se confirmait l’immunité collective ne serait plus alors un objectif inatteignable, et il serait envisageable sans un coût humain insupportable. * On peut contester cette hypothèse sur un jour ou deux mais par sur la durée. Si on a testé 1 million de personnes en une semaine et que le taux de positivité est de X% il est très proche du taux dans la population générale. **C’est une donnée critique pour estimer le nombre de cycles pour compter les nouvelles cohortes ; si la durée de positivité aux tests PCR était plus longue on aurait moins de cycles et donc moins de personnes contaminées dans mes calculs.
Ainsi la valeur de Ct de la cible la plus sensible de la technique utilisée (comparée à la technique de référence IP4 peut être interprétée concernant l’importance de l’excrétion virale comme suit

Santé 21 juin 202021 juin 2020 Redaction 1dex Aucun commentaire Vous n'êtes pas autorisé à visionner cette page. Merci de vous abonner à l'1dex ou alors de vous connecter avec votre compte. Nom d'utilisateur Mot de passe Se souvenir de moi Mot de passe oublié ← Les joueurs de basket de Washington s’engagent contre l’injustice raciale LA JUSTICE ESPAGNOLE DONNE TORT A NEYMAR →

compatibleavec une utilisation généralisée. Leurs résultats doivent être interprétés avec prudence et malgré leur bonne valeur prédictive positive, ils ne permettent qu’un diagnostic de présomption, une confirmation par RT-PCR en temps réel sera conduite chaque fois que cela est nécessaire. Mots clés: grippe pandémique A(H1N1)v, RT-PCR en temps réel, culture cellulaire,
Actualité Santé Médicaments Anti-infectieux generaux à usage systémique Antiviraux à usage systémique Valganciclovir teva 450 mg, comprimé pelliculé, boîte de 60 Valganciclovir teva est un médicament générique sous forme de comprimé pelliculé 60 à base de Valganciclovir 450 mg.Autorisation de mise sur le marché le 31/08/2016 par TEVA SANTE au prix de 590,11€. À propos Principes actifs Valganciclovir chlorhydrate Excipients Noyau Cellulose microcristalline Mannitol Magnésium stéarate Silice colloïdale Crospovidone Pelliculage Opadry II 32K54870 rose Hypromellose Titane dioxyde Lactose monohydraté Triacétine Fer oxyde Classification ATC anti-infectieux generaux à usage systémique antiviraux à usage systémique antiviraux a action directe nucléosides et nucléotides, inhibiteurs de la transcriptase inverse exclus valganciclovir Statut Ce médicament est autorisé sur le marché depuis le 31/08/2016. Indications pourquoi le prendre? VALGANCICLOVIR TEVA est indiqué dans le traitement d'attaque et le traitement d'entretien de la rétinite à cytomégalovirus CMV chez les adultes atteints de syndrome d'immunodéficience acquise SIDA. VALGANCICLOVIR TEVA est indiqué en traitement prophylactique des infections à CMV chez les adultes et les enfants de la naissance à 18 ans CMV-négatifs ayant bénéficié d'une transplantation d'organe solide à partir d'un donneur CMV-positif. Contre indications pourquoi ne pas le prendre ? Hypersensibilité au valganciclovir, au ganciclovir ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Liste des excipients. Du fait de la similarité de structure chimique du valganciclovir substance active de VALGANCICLOVIR TEVA avec celle de l'aciclovir et du valaciclovir, une réaction d'hypersensibilité croisée entre ces médicaments est possible. De ce fait, VALGANCICLOVIR TEVA est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité à l'aciclovir ou au valaciclovir. VALGANCICLOVIR TEVA est contre-indiqué durant l'allaitement voir rubrique Fertilité, grossesse et allaitement. Posologie et mode d'administration Posologie Attention - Il est essentiel d'observer strictement les recommandations posologiques afin d'éviter un surdosage ; voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Surdosage. Le valganciclovir est rapidement et largement métabolisé en ganciclovir après administration orale. Un traitement par le valganciclovir per os à la posologie de 900 mg deux fois par jour équivaut à un traitement par le ganciclovir administré par voie IV à la posologie de 5 mg/kg deux fois par jour. Traitement de la rétinite à cytomégalovirus CMV Adulte Traitement d'attaque de la rétinite à CMV Pour les patients présentant une rétinite à CMV évolutive, la posologie recommandée est de 900 mg de valganciclovir deux comprimés de VALGANCICLOVIR TEVA dosés à 450 mg deux fois par jour pendant 21 jours ; les comprimés doivent être pris dans la mesure du possible avec des aliments. Un traitement d'attaque prolongé peut accroître le risque de toxicité médullaire voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. Traitement d'entretien de la rétinite à CMV En poursuite d'un traitement d'attaque ou chez les patients présentant une rétinite à CMV non évolutive, la posologie recommandée est de 900 mg de valganciclovir deux comprimés de VALGANCICLOVIR TEVA dosés à 450 mg une fois par jour ; les comprimés doivent être pris dans la mesure du possible avec des aliments. Le traitement d'attaque peut être répété chez les patients dont la rétinite s'aggrave ; toutefois, la possibilité d'une résistance virale au médicament devra être envisagée. Traitement prophylactique de la maladie à CMV en transplantation d'organes solides Adultes Chez les patients ayant reçu une greffe de rein, la posologie recommandée est de 900 mg deux comprimés de VALGANCICLOVIR TEVA dosés à 450 mg une fois par jour, le traitement doit être débuté dans les 10 jours suivant la transplantation et poursuivi jusqu'à 100 jours après celle-ci. La prophylaxie peut être poursuivie jusqu'à 200 jours après la transplantation voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques. Chez les patients transplantés d'un organe solide autre que le rein, la posologie recommandée est de 900 mg deux comprimés de VALGANCICLOVIR TEVA dosés à 450 mg une fois par jour, le traitement devant être débuté dans les 10 jours suivant la transplantation et poursuivi jusqu'à 100 jours après celle-ci. Les comprimés doivent être pris dans la mesure du possible avec des aliments. Population pédiatrique Chez des enfants ayant reçu une greffe d'organe solide, dès la naissance, qui ont un risque de développer une infection à CMV, la dose quotidienne unique recommandée de VALGANCICLOVIR TEVA est calculée en fonction de la surface corporelle SC et de la clairance de la créatinine ClCr, calculée avec la formule de Schwartz ClCrS, selon l'équation suivante Posologie pédiatrique mg = 7 × SC × ClCrS voir la formule de la surface corporelle de Mosteller et la formule de la clairance de la créatinine de Schwartz ci-dessous. Si la clairance de la créatinine calculée selon la formule de Schwartz dépasse 150 ml/min/1,73 m², alors une valeur maximale de 150 ml/min/1,73 m² doit être utilisée dans l'équation k = 0,45* pour les patients âgés de moins de 2 ans ; 0,55 pour les garçons âgés de 2 à moins de 13 ans et pour les filles âgées de 2 à 16 ans ; et 0,7 pour les garçons âgés de 13 à 16 ans. Pour les patients âgés de plus de 16 ans, se référer à la posologie de l'adulte. Les valeurs de k sont basées sur la méthode de Jaffé pour la mesure de la créatinine sérique et peuvent nécessiter une correction lorsque des méthodes enzymatiques sont utilisées. * Pour certaines sous-populations, une diminution de la valeur du k peut également être nécessaire par exemple chez les enfants ayant un faible poids à la naissance. Pour les enfants ayant reçu une greffe de rein, la dose quotidienne unique recommandée en mg 7 × SC × ClCrS doit être administrée dans les 10 jours suivant la transplantation et se poursuivre jusqu'à 200 jours après la transplantation. Pour les enfants ayant reçu une greffe d'organe solide autre que le rein, la dose quotidienne unique recommandée en mg 7 × SC × ClCrS doit être administrée dans les 10 jours suivant la transplantation et se poursuivre jusqu'à 100 jours après la transplantation. Toutes les doses calculées doivent être arrondies à l'incrément de 25 mg le plus proche pour la dose réelle administrable. Si la dose calculée dépasse 900 mg, une dose maximum de 900 mg doit être administrée. La solution buvable est la formulation recommandée dans la mesure où elle permet d'administrer une dose calculée selon la formule ci-dessus. Cependant, les comprimés pelliculés de VALGANCICLOVIR TEVA peuvent être utilisés si la dose calculée est comprise dans une fenêtre de plus ou moins 10 % des dosages disponibles en comprimés, et si le patient est en mesure d'avaler des comprimés. Par exemple, si la dose calculée est comprise entre 405 mg et 495 mg, un comprimé à 450 mg peut être administré. Il est recommandé de contrôler la créatinine sérique régulièrement et de prendre en compte les variations de taille et de poids corporel, puis d'adapter la posologie en conséquence au cours de la période de prophylaxie. Instructions posologiques particulières Insuffisance rénale La créatinine sérique ou la clairance de la créatinine doivent être étroitement surveillées. La posologie doit être ajustée en fonction de la clairance de la créatinine comme indiqué dans le tableau ci-dessous voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques. Une estimation de la clairance de la créatinine ml/min peut être obtenue à partir de la valeur de la créatinine sérique au moyen de la formule suivante Chez la femme = 0,85 x la valeur chez l'homme ClCr ml/min Posologie du valganciclovir Traitement d'attaque Posologie du valganciclovir Traitement d'entretien - Prophylaxie ≥ 60 900 mg 2 comprimés 2 fois par jour 900 mg 2 comprimés 1 fois par jour 40 - 59 450 mg 1 comprimé 2 fois par jour 450 mg 1 comprimé 1 fois par jour 25 - 39 450 mg 1 comprimé 1 fois par jour 450 mg 1 comprimé tous les 2 jours 10 - 24 450 mg 1 comprimé tous les 2 jours 450 mg 1 comprimé 2 fois par semaine 600 copies/ml à la fin de la prophylaxie et/ou patients qui ont une maladie à CMV confirmée jusqu'à 12 mois 52 semaines après la transplantation. Trois patients dans chaque groupe de traitement ont eu une mutation de résistance au ganciclovir. Population pédiatrique Traitement de la rétinite à CMV L'Agence européenne des médicaments a accordé une dispense vis-à-vis de l'obligation d'effectuer des études avec le valganciclovir dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement de l'infection à CMV chez des patients immunodéprimés voir rubrique Posologie et mode d'administration pour les informations concernant l'usage pédiatrique. Prévention des infections à CMV en cas de transplantation Dans une étude de pharmacocinétique et de sécurité de phase II chez des enfants ayant bénéficié d'une transplantation d'organe solide âgés de 4 mois à 16 ans, n = 63, le valganciclovir a été administré une fois par jour jusqu'à 100 jours selon un algorithme d'adaptation posologique permettant d'obtenir des expositions similaires à celles de l'adulte voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques. Le suivi après le traitement était de 12 semaines. Le statut sérologique CMV D/R initial était D+/R- dans 40 % des cas, D+/R+ dans 38 %, D-/R+ dans 19 % et D-/R- dans 3 % des cas. La présence du virus CMV a été rapportée chez 7 patients. Les effets indésirables observés étaient de nature similaire à ceux rapportés chez l'adulte voir rubrique Effets indésirables. Une étude de tolérance de phase IV chez des enfants ayant bénéficié d'une greffe de rein âgés de 1 à 16 ans, n = 57 recevant du valganciclovir une fois par jour jusqu'à 200 jours, selon l'algorithme posologique voir rubrique Posologie et mode d'administration, a mis en évidence une faible incidence du CMV. Le suivi post-thérapeutique a été de 24 semaines. Le statut sérologique des donneurs et des receveurs D/R vis-à-vis du CMV à l'inclusion a été le suivant D+/R+ dans 45 % des cas ; D+/R- dans 39 % des cas ; D-/R+ dans 7 % des cas ; D-/R- dans 7 % des cas et non déterminé ND/R+ dans 2 % des cas. Une virémie à CMV a été rapportée chez trois patients et une maladie à CMV a été suspectée chez un patient, mais non confirmée par une PCR effectuée sur le CMV par le laboratoire central. Les effets indésirables observés ont été de nature similaire à ceux survenant chez les patients adultes voir rubrique Effets indésirables. Ces données soutiennent l'extrapolation des données d'efficacité des adultes à des enfants, et permettent de fournir des recommandations posologiques pour les patients pédiatriques. Une étude de pharmacocinétique et de tolérance de phase I chez des patients ayant bénéficié d'une greffe cardiaque âgés de 3 semaines à 125 jours, n = 14, traités par une dose quotidienne unique de valganciclovir selon l'algorithme posologique pédiatrique voir rubrique Posologie et mode d'administration pendant deux jours consécutifs, a mis en évidence des expositions similaires à celles constatées chez l'adulte voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques. Le suivi post-thérapeutique a été de sept jours. Le profil de tolérance a été conforme à celui observé au cours d'autres études menées chez des enfants et des adultes, bien que le nombre de patients et l'exposition au valganciclovir aient été limités au cours de cette étude. Infection à CMV congénitale L'efficacité et la tolérance du ganciclovir et/ou du valganciclovir ont été étudiées dans deux études chez des nouveau-nés et des nourrissons présentant une infection symptomatique congénitale à CMV. Au cours de la première étude, la pharmacocinétique et la tolérance d'une dose unique de valganciclovir écart de doses 14-16-20 mg/kg/dose ont été étudiées chez 24 nouveau-nés âgés de 8 à 34 jours atteints d'une infection congénitale à CMV symptomatique voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques. Les nouveau-nés ont reçu 6 semaines de traitement antiviral. Parmi les 24 patients, 19 ont reçu jusqu'à 4 semaines de traitement oral par valganciclovir suivi de ganciclovir par voie au cours des 2 semaines suivantes. Les 5 autres patients ont reçu le ganciclovir par voie pendant la période de suivi de l'étude. Dans la seconde étude, l'efficacité et la tolérance d'un traitement par le valganciclovir de six semaines par rapport à six mois ont été étudiées chez 109 nourrissons âgés de 2 à 30 jours présentant une infection symptomatique congénitale à CMV. Tous les nourrissons ont reçu le valganciclovir par voie orale à la posologie de 16 mg/kg deux fois par jour pendant six semaines. Après six semaines de traitement, les nourrissons ont été randomisés selon une proportion de 11 pour poursuivre le traitement par le valganciclovir à la même posologie ou recevoir un placebo afin de compléter les six mois de traitement. Le valganciclovir n'est actuellement pas recommandé dans cette indication thérapeutique. Le design des études et les résultats obtenus sont trop limités pour conclure sur l'efficacité et la sécurité du propriétés pharmacocinétiques du valganciclovir ont été évaluées chez des patients séropositifs pour le VIH et le CMV, chez des patients atteints du SIDA et de rétinite à CMV et chez des patients transplantés. Absorption Le valganciclovir est une prodrogue du ganciclovir. Il est bien absorbé à partir du tube digestif et rapidement et largement métabolisé en ganciclovir dans la paroi intestinale et le foie. L'exposition systémique au valganciclovir est transitoire et faible. La biodisponibilité absolue du ganciclovir issu du valganciclovir est d'environ 60 % pour l'ensemble des populations de patients étudiées et l'exposition résultante au ganciclovir est similaire à celle obtenue après administration intraveineuse de ganciclovir voir ci-dessous. En comparaison, la biodisponibilité du ganciclovir après une administration orale de 1000 mg en gélules est de 6 à 8 %. Valganciclovir chez les patients VIH+, CMV+ L'exposition systémique de patients VIH+, CMV+ après administration deux fois par jour de ganciclovir et de valganciclovir pendant une semaine est la suivante Paramètre Ganciclovir 5 mg/kg, IV n = 18 Valganciclovir 900 mg, per os n = 25 Ganciclovir Valganciclovir ASC 0-12 h 28,6 ± 9,0 32,8 ± 10,1 0,37 ± 0,22 Cmax µg/ml 10,4 ± 4,9 6,7 ± 2,1 0,18 ± 0,06 L'efficacité du ganciclovir à accroître le délai avant progression de la rétinite à CMV s'est révélée corrélée avec l'exposition systémique ASC. Valganciclovir chez les patients transplantés d'organes solides L'exposition systémique à l'état d'équilibre de patients transplantés après administration quotidienne orale de ganciclovir et de valganciclovir est la suivante Paramètre Ganciclovir 1000 mg 3x/j n = 82 Valganciclovir 900 mg 1 fois par jour n = 161 Ganciclovir ASC 0-24 h 28,0 ± 10,9 46,3 ± 15,2 Cmax µg/ml 1,4 ± 0,5 5,3 ± 1,5 L'exposition systémique au ganciclovir était similaire chez les patients ayant reçu une greffe de coeur, de rein ou de foie après administration orale de valganciclovir en respectant l'algorithme de réduction de la posologie tenant compte de l'état de la fonction rénale. Effet de l'alimentation La proportionnalité à la dose de l'ASC du ganciclovir après administration de 450 à 2625 mg de valganciclovir n'a été démontrée que chez le sujet ayant pris des aliments. Lorsque le valganciclovir était administré en présence d'aliments à la dose recommandée de 900 mg, des augmentations étaient constatées à la fois pour l'ASC moyenne du ganciclovir environ 30 % et pour la Cmax moyenne du ganciclovir environ 14 %, par comparaison à l'administration à jeun. En outre, les variations interindividuelles de l'exposition au ganciclovir diminuent lorsque le valganciclovir est pris avec des aliments. Le valganciclovir a toujours été administré avec des aliments au cours des études cliniques. Il est par conséquent recommandé d'administrer le valganciclovir avec des aliments voir rubrique Posologie et mode d'administration. Distribution En raison de la conversion rapide du valganciclovir en ganciclovir, la liaison du valganciclovir aux protéines n'a pas été déterminée. La liaison du ganciclovir aux protéines plasmatiques était de 1 à 2 % sur des concentrations de 0,5 et 51 µg/ml. Le volume de distribution du ganciclovir à l'état d'équilibre après administration intraveineuse était de 0,680 ± 0,161 l/kg n = 114. Biotransformation Le valganciclovir est rapidement et largement métabolisé en ganciclovir ; aucun autre métabolite n'a été détecté. Aucun métabolite du ganciclovir marqué par un isotope radioactif administré par voie orale dose unique de 1000 mg n'a représenté plus de 1 à 2 % de la radioactivité retrouvée dans les fèces ou dans l'urine. Élimination Après administration du valganciclovir, l'excrétion rénale sous forme de ganciclovir par filtration glomérulaire et sécrétion tubulaire active est la principale voie d'élimination du valganciclovir. La clairance rénale représente 81,5 % ± 22 % n = 70 de la clairance systémique du ganciclovir. La demi-vie du ganciclovir issu du valganciclovir est de 4,1 ± 0,9 heures chez des patients séropositifs pour le VIH et le CMV. Pharmacocinétique dans des situations cliniques particulières Insuffisance rénale L'altération de la fonction rénale a conduit à une diminution de la clairance du ganciclovir issu du valganciclovir et à une augmentation correspondante de la demi-vie terminale. Par conséquent, une adaptation de la posologie est nécessaire chez l'insuffisant rénal voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi. Hémodialyse Chez les patients hémodialysés, il est impossible de recommander une posologie pour VALGANCICLOVIR TEVA 450 mg, comprimé pelliculé. En effet, la dose individuelle de valganciclovir nécessaire pour ces patients est inférieure au dosage du comprimé 450 mg. De ce fait, le valganciclovir ne doit pas être utilisé chez ces patients voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi. Insuffisance hépatique La sécurité et l'efficacité des comprimés de Valganciclovir chez l'insuffisant hépatique n'ont pas été étudiées. L'insuffisance hépatique ne devrait pas affecter la pharmacocinétique du ganciclovir puisqu'il est excrété par voie rénale ; de ce fait, aucune recommandation posologique spécifique ne peut être donnée. Population pédiatrique Dans une étude de pharmacocinétique et de sécurité de phase II chez des enfants ayant bénéficié d'une transplantation d'organe solide âgés de 4 mois à 16 ans, n = 63, le valganciclovir a été donné une fois par jour jusqu'à 100 jours. Les paramètres pharmacocinétiques obtenus ont été similaires quel que soit l'organe transplanté et l'âge et ils ont été comparables à ceux obtenus chez l'adulte. Un modèle pharmacocinétique de population a démontré que la biodisponibilité était d'environ 60 %. La clairance a été corrélée positivement à la fois à la surface corporelle et à la fonction rénale. Dans une étude de pharmacocinétique et de sécurité de phase I chez des enfants ayant bénéficié d'une greffe de coeur âgés de 3 semaines à 125 jours, n = 14, le valganciclovir a été administré une fois par jour durant deux jours. Les propriétés pharmacocinétiques de population ont permis d'estimer une biodisponibilité moyenne de 64 %. Une comparaison des résultats de ces deux études avec les résultats pharmacocinétiques obtenus dans la population adulte montre que les intervalles de l'ASC0-24h ont été semblables dans toutes les tranches d'âge, y compris les adultes. Les valeurs moyennes de l'ASC0-24h et de la Cmax ont également été similaires dans toutes les tranches d'âge pédiatriques inférieures à 12 ans, bien qu'il ait été observé une tendance à une diminution des valeurs moyennes de l'ASC0-24h et de la Cmax dans l'ensemble de la population pédiatrique, montrant une corrélation avec l'augmentation de l'âge. Cette tendance a été plus prononcée pour les valeurs moyennes de la clairance et de la demi-vie t½. Cependant, ces résultats étaient attendus dans la mesure où la clairance est influencée par les changements du poids, de la taille et de la fonction rénale associés à la croissance des patients, comme cela est indiqué par la modélisation des propriétés pharmacocinétiques de population. Le tableau, ci-après, résume les intervalles des ASC0-24h estimés par le modèle pour le ganciclovir à partir de ces deux études, ainsi que les valeurs moyennes et l'écart type de l'ASC0-24h, de la Cmax, de la clairance et de la t½ pour les groupes d'âge pédiatriques pertinents comparativement aux valeurs obtenues chez l'adulte Paramètre PK Adultes* Enfants ≥ 18 ans n = 160 2 - < 12 ans n = 21 ≥ 12 ans - 16 ans n = 25 ASC0-24h μg h/ml 46,3 ± 15,2 68,1 ± 19,8 64,3 ± 29,2 59,2 ± 15,1 50,3 ± 15,0 Intervalle d'ASC0-24h 15,4 - 116,1 34 - 124 34 - 152 36 - 108 22 - 93 Cmax µg/ml 5,3 ± 1,5 10,5 ± 3,36 10,3 ± 3,3 9,4 ± 2,7 8,0 ± 2,4 Clairance L/h 12,7 ± 4,5 1,25 ± 0,473 2,5 ± 2,4 4,5 ± 2,9 6,4 ± 2,9 t½ h 6,5 ± 1,4 1,97 ± 0,185 3,1 ± 1,4 4,1 ± 1,3 5,5 ± 1,1 * Extrait du rapport d'étude PV 16000 La dose unique quotidienne de valganciclovir dans les deux études décrites ci-dessus a été déterminée sur la base de la surface corporelle SC et de la clairance de la créatinine ClCr selon la formule de Schwartz modifiée et a été calculée en utilisant l'algorithme posologique présenté dans la rubrique Posologie et mode d'administration. Les propriétés pharmacocinétiques du ganciclovir après l'administration de valganciclovir ont également été évaluées au cours de deux études menées chez des nouveau-nés et des nourrissons présentant une infection congénitale symptomatique à CMV. Dans la première étude, 24 nouveau-nés âgés de 8 à 34 jours ont reçu 6 mg/kg de ganciclovir intraveineux deux fois par jour. Les patients ont ensuite été traités par valganciclovir oral, la dose de valganciclovir poudre pour solution buvable étant comprise entre 14 mg/kg et 20 mg/kg deux fois par jour. La durée totale du traitement a été de six semaines. Une dose de 16 mg/kg deux fois par jour de valganciclovir poudre pour solution buvable a démontré une exposition au ganciclovir comparable à 6 mg/kg de ganciclovir intraveineux deux fois par jour chez les nouveaux nés et a permis d'atteindre une exposition au ganciclovir similaire à une dose intraveineuse efficace de 5 mg/kg chez l'adulte. Dans la deuxième étude, 109 nouveau-nés âgés de 2 à 30 jours ont reçu 16 mg/kg de valganciclovir poudre pour solution buvable deux fois par jour pendant six semaines, puis 96 des 109 patients ont été randomisés pour continuer à recevoir le valganciclovir ou un placebo pendant six mois. Cependant, les valeurs moyennes de l'ASC0-12h ont été inférieures par rapport à celles de la première étude. Le tableau, ci-après, présente les valeurs moyennes de l'ASC, de la Cmax et de la t½, avec les écarts types, comparativement aux données obtenues chez l'adulte Paramètre PK Adultes Patients pédiatriques nouveau-nés et nourrissons 5 mg/kg GAN Dose unique n = 8 6 mg/kg GAN Deux fois par jour n = 19 16 mg/kg VAL Deux fois par jour n = 19 16 mg/kg VAL Deux fois par jour n = 100 ASC0-∞ 25,4 ± 4,32 - - - ASC12h - 38,2 ± 42,7 30,1 ± 15,1 20,85 ± 5,40 Cmax µg/ml 9,03 ± 1,26 12,9 ± 21,5 5,44 ± 4,04 - t1/2 h 3,32 ± 0,47 2,52 ± 0,55 2,98 ± 1,26 2,98 ± 1,12 GAN = Ganciclovir, VAL = Valganciclovir, oral Ces données sont trop limitées pour tirer des conclusions en matière d'efficacité ou donner des recommandations posologiques pour les enfants souffrant d'infection congénitale à CMV. Durée et précautions particulières de conservation Durée de conservation 3 ans. Flacon Le médicament doit être utilisé dans les 9 mois suivant l'ouverture du particulières de conservation Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en 30 et 30 x 1, 60 et 60 x 1 comprimés sous plaquettes PVC/ACLAR/PVC/Aluminium. 30 comprimés pelliculés en flacon blanc en polyéthylène de haute densité PEHD de 60 ml contenant une cartouche de dessicant 3 g et bouchon avec sécurité enfant en polypropylène PP. 60 comprimés pelliculés en flacon blanc en polyéthylène de haute densité PEHD de 100 ml contenant une cartouche de dessicant 3 g et bouchon avec sécurité enfant en polypropylène PP. Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées. deZhou et al. (20), la période médiane d'excrétion virale est de 20 jours, mais l'infectiosité a tendance à se décomposer avant la fin de cette période: les résultats de He et al. (21) indiquent que l'infectiosité débute 2 à 3 jours avant l'apparition des symptômes et diminue significativement 8 jours après l'apparition des
Représentation artistique du coronavirus SARS-CoV-2 © Fusion Medical Animation on Unsplash Des chercheurs allemands ont mené une analyse virologique détaillée auprès de neuf patients atteints de Covid-19 afin d’évaluer la réplication du SARS-CoV-2, la persistance et l’excrétion du virus, ainsi que la réponse du système immunitaire en anticorps. Autant de données particulièrement attendues par la communauté scientifique pour mieux comprendre la dynamique temporelle de ce nouveau virus et sa contagiosité. Les patients inclus dans cette étude parue en ligne le 1er avril dans la revue Nature faisaient partie d’un cluster agrégat de cas découvert à Munich le 27 janvier dernier, autrement dit de sujets contacts, tous contaminés à partir d’un cas index. Tous les participants ont été traités dans le même hôpital, à Munich. Les tests de détection du génome du virus par la technique RT-PCR ont été effectués par deux laboratoires collaborant étroitement, la plupart des résultats obtenus par un laboratoire étant confirmés par l’autre. L’évaluation virologique détaillée a consisté à analyser des prélèvements recueillis au tout début de l’évolution clinique de ces patients Covid-19 hospitalisés, de même que sur des échantillons biologiques prélevés avant leur admission à l’hôpital. Tous ces patients ont eu un test PCR positif pour le SARS-CoV-2 à partir de prélèvements de gorge ou nasopharyngés. L’équipe conduite par Christian Drosten hôpital universitaire de la Charité, Berlin et Clemens Wendtner Klinikum München-Schwabing, Munich ont tout d’abord montré que ces patients n’avaient pas de co-infection absence d’autres coronavirus humains, de virus grippaux, de rhinovirus, entérovirus, virus respiratoire syncytial, parainfluenza, metapneumovirus, adenovirus, bocavirus. Écouvillons stériles pour prélèvements destinés à la recherche du coronavirus SARS-CoV-2 © Wikipedia Réplication virale active dans les voies respiratoires supérieures Les premiers écouvillonnages revenus positifs l’ont été le lendemain des premiers symptômes qui étaient légers ou annonciateurs de la maladie. Tous les tests diagnostiques ont été positifs entre J1 et J5. Il s’agit d’une différence notable avec ce que l’on observe dans le SRAS syndrome de détresse respiratoire aiguë lors duquel le pic de la charge virale est observé entre J7 et J10. Cette étude montre donc que la charge virale dans la maladie Covid-19 peut atteindre un pic avant J5 et qu’elle est plus de 1000 fois plus importante. Après J5, la charge virale dans les écouvillonnages a diminué, avec un taux de détection d’environ 40 %. La charge virale a été détectable dans les prélèvements de gorge pendant deux semaines, jusqu’à J28. Par ailleurs, la charge virale dans les crachats induits diminue plus lentement que dans les prélèvements de gorge. Ces résultats soulignent l’importance des gestes barrières visant à limiter la diffusion du virus par les gouttelettes. Au vu des résultats obtenus, les chercheurs allemands considèrent qu’ une sortie précoce de l’hôpital avec isolement au domicile du patient pourrait être adoptée pour les patients ayant moins de 100 000 copies d’ARN viral par millilitre de crachats après le dixième jour des symptômes. Ces deux critères prédisent un faible risque d’infectiosité sur la base de la culture cellulaire ». Cultures virales négatives sur les prélèvements après J8 Alors que le virus vivant a été facilement isolé à partir d’échantillons provenant de la gorge et des poumons au cours de la première semaine après le début des symptômes, il n’a plus été détecté dans les cultures de ces échantillons au-delà de J8. Ces résultats diffèrent de ceux obtenus chez des patients atteints de SRAS chez lesquels on ne parvient le plus souvent pas à isoler le coronavirus SARS-CoV. Tout indique donc, dans la maladie Covid-19, la présence d’une réplication active du virus dans les voies respiratoires supérieures. En revanche, le coronavirus n’a pas été isolé dans les échantillons de selles réalisés entre J6 et J12 chez quatre patients. Il se peut que l’échec de l’isolement du virus dans les selles tienne au fait que les patients étaient atteints d’une forme modérée de Covid-19 et qu’un seul patient a présenté une diarrhée intermittente. Par ailleurs, il importe de déterminer si le SARS-CoV-2 peut éventuellement perdre son pouvoir infectieux dans l’environnement intestinal. Les chercheurs indiquent ne pas avoir détecté l’ARN du SARS-CoV-2 dans les échantillons d’urine de même que dans aucun échantillon de sérum. Les biologistes moléculaires ont recherché la présence de petits fragments d’ARN viral ARN sub-génomique témoignant de l’existence d’un cycle de reproduction active du virus dans les cellules infectées. Leurs données montrent effectivement que le SARS-CoV-2 se réplique activement dans la gorge pendant les cinq premiers jours après le début des symptômes. De tels résultats n’ont pas été obtenus à partir des échantillons de selles. Populations virales distinctes dans la gorge et les crachats Par ailleurs, le séquençage du génome complet du virus indique la présence de différents génotypes variants légèrement différents au niveau génétique* dans les prélèvements de gorge et les crachats. Un résultat qui amène à penser qu’il existe une réplication virale indépendante dans la gorge et les poumons. Alors que dans la plupart des cas, les symptômes se sont atténués au bout de la fin de la première semaine, l’ARN viral est resté détectable dans les prélèvements de gorge pendant la deuxième semaine. De même, les échantillons de selles et des crachats sont restés positifs pour l’ARN viral pendant plus de trois semaines chez 6 des 9 patients et ce, malgré une résolution complète des symptômes. Ce taux élevé tranche avec ce que l’on observe lors de l’infection par le coronavirus du MERS syndrome respiratoire du Moyen-Orient au cours de laquelle on trouve moins souvent l’ARN viral. Les auteurs font également remarquer que 4 des 9 patients ont présenté une anosmie perte d’odorat et une agueusie perte du goût. Kit de diagnostic PCR pour le SARS-CoV-2 © Wikipedia La moitié des patients ont des anticorps à J7 La détection des anticorps encore appelée séroconversion a eu lieu à J7 chez 50% des patients. Une semaine plus tard, à J14, les neuf patients avaient développé des anticorps anti-SARS-CoV-2. Tous avaient des anticorps neutralisants, autrement dit capables de neutraliser l’action du virus lorsque celui-ci est mis au contact de cellules cibles en laboratoire. La quantité d’anticorps présente dans le sérum des patients ce que les immunologistes appellent le titre en anticorps ne semblait pas dépendre de l’évolution clinique. Il importe de noter que cette étude n’a pas inclus de patients atteints d’une forme sévère de Covid-19. Des travaux supplémentaires sont donc nécessaires pour évaluer la valeur pronostique qu’aurait une augmentation de la charge virale au-delà de la première semaine. Chacun des 9 patients inclus dans l’étude, cinétique de la charge virale crachats en violet, prélèvements de gorge en jaune, selles en gris, moment de la séroconversion apparition des anticorps plasmatiques. Signes cliniques fièvre, toux/gêne respiratoire dyspnée. Dans chaque graphique, la ligne en pointillés représente la limite de quantification de la technique PCR. Dès que la valeur se situe en dessous de ce seuil, le résultat du test PCR est négatif. En effet, les tests ne sont pas assez précis pour un faible nombre de copies d’ARN viral. Certaines courbes à une phase avancée se situent tout près de la valeur seuil et alternent dans un sens ou dans l’autre, ce qui peut conduire à une interprétation erronée de nouvelle infection réinfection. L’évolution de la charge virale montre qu’il n’y a pas d’élimination abrupte du virus au moment de l’apparition des anticorps séroconversion. La séroconversion en début de deuxième semaine s’accompagne plutôt d’un déclin lent mais régulier de la charge virale dans les crachats. Les graphiques montrent que les résultats du test PCR de détection du génome viral oscillent entre résultats positifs et négatifs dans les derniers jours d’observation de l’étude. Cela correspond-il à une réactivation du virus, celui-ci réapparaissant après être resté caché dans un réservoir cellulaire ? Cette hypothèse est spéculative en l’absence de données permettant de l’étayer, même si l’on connaît des cas de réactivation virale avec guérison résurgence de la varicelle, de maladie à virus Ebola. La possibilité d’une réactivation a été soulevée après que des responsables sud-coréens aient indiqué que 116 patients, considérés comme guéris du Covid-19, et dont on pensait qu’ils s’étaient débarrassés du virus, ont été testés positifs par PCR quelques jours plus tard. Des études épidémiologiques et cliniques sont en cours afin d’étudier ce phénomène rapporté les 11 et 13 avril par le directeur des Centres de contrôle et de prévention des maladies de la Corée du sud KCDC, selon l’agence de presse Reuters. Pourrait-il s’agir d’une réinfection ? Là encore, l’hypothèse apparaît fragile car elle supposerait une absence d’immunité post-infectieuse, autrement dit que l’individu guéri n’ait pas développé de réponse protectrice par anticorps, même transitoire. Très difficile à concevoir. Dernière hypothèse qu’un résultat PCR à nouveau positif après guérison ne témoigne d’un manque de sensibilité du test lorsque la charge virale avoisine la limite de détection de la technique. D’où la nécessité d’avoir recours lors du suivi de ces patients à des méthodes de détection à la fois très sensibles capables de détecter une charge virale très faible et spécifiques ne donnant pas de faux-positifs en cas de co-infection par un autre coronavirus humain tel que NL63, 229E OC43, HKU1. Une étude chinoise, publiée le 30 mars sur MedRiv, a également rapporté avoir observé la réapparition d’une positivité au test PCR après la sortie d’hôpital de patients guéris. Ce phénomène semble concerner des patients jeunes moins de 14 ans ayant présenté une forme légère à modérée de Covid-19. Parmi ces patients avec test PCR à nouveau positif, aucun n’avait développé de forme sévère. Surtout, aucun de ces jeunes patients avec PCR à nouveau détectable n’a par la suite développé des symptômes cliniques ou de progression de la maladie après une nouvelle hospitalisation, soulignent les médecins et chercheurs du Shenzhen Third People’s Hospital. Joseph Eddins © Edwards Air Force Base 100 % des patients ont développé des anticorps un mois plus tard On ne dispose à ce jour que de très peu d’études sur la cinétique de la réponse en anticorps sanguins anti-SARS-CoV-2 chez des patients Covid-19. Publiée le 28 mars dans la revue Clinical Infectious Diseases, une étude chinoise sur 173 patients hospitalisés rapporte des données sérologiques intéressantes. Le pourcentage de patients ayant développé des anticorps atteint 50 % à J11. La moitié des patients ont respectivement développé des anticorps IgM témoins d’une infection récente à J12 et des anticorps IgG immunologulines produites par le système immunitaire après les IgM à J14. Un mois J39 après le début des symptômes, 100 % des patients avaient des anticorps contre le SARS-CoV-2. Comme l’étude allemande parue dans Nature, l’étude chinoise rapporte que l’augmentation du taux des anticorps ne s’accompagne pas toujours de la disparition de l’ARN viral. Il est donc possible que la réponse en anticorps ne suffise pas à elle seule à éliminer le virus, estiment les auteurs. Ne disposant pas d’échantillons de sérum recueillis à une phase plus tardive de la maladie, les chercheurs chinois ignorent combien de temps les anticorps persistent dans l’organisme de patients infectés. Les auteurs indiquent cependant pour la première fois avoir observé une forte corrélation positive entre la sévérité de la maladie et la quantité d’anticorps à partir de la deuxième semaine. Selon eux, ces résultats montrent que le taux total d’anticorps peut être considéré comme un facteur de risque de gravité et ce, indépendamment de l’âge, du sexe masculin et de la présence de comorbidités. Le niveau d’anticorps anti-SARS-CoV-2 au cours de la phase aiguë de la maladie pourrait donc renseigner sur la sévérité de la maladie. Manque de recul sur un nouveau virus émergent Dans la mesure où le SARS-CoV-2 a émergé il y a seulement trois mois, les chercheurs n’ont pas encore assez de recul pour apprécier la réponse immunitaire des patients infectés. Il semble cependant que ceux ayant présenté une forme sévère développent, deux ou trois semaines après l’infection, une immunité qui semble protectrice et pérenne. Il conviendrait cependant de suivre pendant des mois ces patients pour s’assurer de la persistance des anticorps. Il semblerait que des formes mineures ou bénignes de la maladie, notamment uniquement associées à des signes ORL, ne s’accompagnent pas d’une immunité après guérison. Cela pourrait expliquer que ces personnes puissent éventuellement être infectées à deux reprises. Là encore, il ne s’agit que d’une hypothèse non confirmée par la littérature médicale à ce jour. fernandozhiminaicela © Pixabay 30 % des patients développeraient de faibles taux d’anticorps neutralisants Une étude chinoise a été conduite auprès de 175 patients guéris après avoir développé une forme modérée de la maladie Covid-19. Aucun n’avait été admis en unité de soins intensifs. Le 26 février dernier, des échantillons de plasma sanguin ont été recueillis à la sortie de ces patients du Shanghai Public Health Clinical Center, afin de mesurer la quantité des anticorps neutralisants contre le SARS-CoV-2. Ces anticorps spécifiques, capables de bloquer l’infection virale, jouent un rôle majeur dans la disparition du virus dans l’organisme et sont considérés comme une composante clé de la protection ultérieure vis-à-vis de l’infection virale. Cette étude préliminaire, publiée le 6 avril sur le site de prépublication MedRxiv, est la première à évaluer les taux d’anticorps neutralisants dans le plasma de patients Covid-19 guéris. Les chercheurs de l’université Fudan de Shanghai ont observé que le jour de leur sortie d’hôpital, ce qui correspondait à une période comprise entre J10 à J15 après le début de la maladie, ces patients Covid-19 avaient développé des anticorps neutralisants spécifiquement dirigés contre SARS-CoV-2. Cependant, environ 30 % des patients guéris ont développé de très faibles titres en anticorps neutralisants, autrement dit une quantité insuffisante d’anticorps protecteurs, se situant chez 10 patients en-deçà de la limite de détection. En outre, 17 % et 39 % des patients avaient un titre d’anticorps modérément faibles et modérément élevés. Enfin, seulement 14 % des patients guéris de cette cohorte avaient une quantité élevée d’anticorps neutralisants. La durée de la maladie était similaire chez les patients ayant développé de faibles titres d’anticorps neutralisants et les autres. Chez ces patients guéris sans avoir produit un taux élevé d’anticorps neutralisants, d’autres mécanismes immunitaires ont pu contribuer à la guérison, notamment la production de globules blancs spécifiquement dirigés contre le virus lymphocytes T ou des substances produites par le système immunitaire cytokines. Surtout, on ignore si ces patients guéris mais porteurs de faibles titres d’anticorps neutralisants sont à risque élevé de rebond de l’infection virale ou de réinfection. Les chercheurs ont par ailleurs mesuré les taux d’anticorps neutralisants dans le plasma de 47 patients lors d’un suivi de deux semaines après leur sortie d’hôpital. Il s’avère que le titre des anticorps neutralisants collectés dans ces échantillons sanguins ne variaient pas significativement par rapport à ceux mesurés au moment de la sortie de l’hôpital. Ainsi, les patients qui n’avaient pas développé d’anticorps neutralisants lorsqu’ils ont quitté l’hôpital n’en ont pas produits par la suite. Ces résultats ont révélé qu’une proportion de patients infectés par le SARS-CoV-2 guérissent sans développer de titres élevés d’anticorps neutralisants spécifiques du virus », soulignent les chercheurs chinois. Et d’ajouter qu’il conviendrait d’étudier plus avant comment ces patients se sont rétablis sans l’aide d’anticorps neutralisants et s’ils risquent d’être réinfectés par le SARS-CoV-2 ». Une question d’autant plus importante qu’on envisage d’utiliser comme traitement le plasma de patients convalescents. Les chercheurs ont observé que les patients âgés 40-59 ans et 60-85 ans ont significativement plus tendance que les patients jeunes 15-39 ans à développer des taux élevés d’anticorps neutralisants. Il semble donc que l’âge soit un facteur important pour la production de ces anticorps protecteurs. Ces résultats semblent donc indiquer que chez les patients âgés ou moyennement âgés un taux élevé d’anticorps neutralisants soit utile pour se débarrasser du virus et assurer la guérison. Les auteurs font remarquer avoir observé une corrélation négative entre les titres en anticorps neutralisants et les taux de lymphocytes dans le sang. Ainsi, les patients plus âgés et moyennement âgés avaient cette variété de globules blancs en moindre grande quantité que les patients plus jeunes. Ces résultats semblent donc montrer que la réponse en anticorps pourrait jouer un rôle important lorsque la réponse immunitaire cellulaire est compromise ou altérée. Coronavirus SARS-CoV-2. National Institute of Allergy and Infectious Diseases NIAID © Flickr Le virus serait excrété 2 à 3 jours avant les premiers symptômes Un dernier éclairage sur la dynamique temporelle du virus chez des patients infectés est fourni par une étude de chercheurs chinois de l’université de Guangzhou parue le 15 avril dans la revue Nature Medicine. Ces chercheurs ont comparé les données d’excrétion du virus évaluée par la mesure de la charge virale dans les prélèvements de gorge au début des symptômes avec les résultats d’enquêtes épidémiologiques ayant mesuré deux paramètres essentiels, en l’occurrence la durée de la période d’incubation le temps qui sépare l’infection du début des symptômes et l’intervalle sériel temps qui s’écoule avant l’apparition des symptômes chez des cas qui se suivent dans une chaîne de transmission. Leur étude a reposé sur la mesure de la charge virale du début des symptômes jusqu’à J32 chez 94 patients hospitalisés pour une forme modérée de Covid-19 au Guangzhou Eighth People’s Hospital. Par ailleurs, les chercheurs ont modélisé le profil infectieux du virus à partir de données détaillées provenant de 77 paires de patients patient infectant/patient infecté identifiés lors de chaînes de transmission observées en Chine et en dehors de Chine. L’analyse montre que l’infectiosité du virus est maximale au moment ou avant le début des symptômes. Plus précisément, l’infectiosité débute en moyenne 2,3 jours précédant l’apparition des premiers symptômes et connaît un pic environ 0,7 jour avant. Surtout, les chercheurs estiment que la proportion de la transmission du virus au stade symptomatique est de 44 %**. L’infectiosité décroît ensuite au cours des 7 jours qui suivent. Un résultat qui rejoint celui obtenu dans l’étude allemande parue dans Nature Medicine qui a montré que le virus ne pouvait plus être cultivé à partir des prélèvements de gorge au-delà de J8. Reprenant leur analyse en tenant compte d’un taux d’infectiosité qui serait constant dans les jours précédant le début des symptômes, l’infectiosité était toujours maximale entre 0 et 2 jours avant l’apparition des symptômes. Quant à la proportion de la transmission à partir de patients asymptomatiques, elle se situait à un niveau encore plus élevé, compris entre 46 % et 55 %. Un niveau qui correspond à ce qui a été estimé par de précédentes études épidémiologiques à Singapour et à Tianjin nord-est de la Chine. Si la proportion notable de transmission du SARS-CoV-2 au stade où les patients ne présentent pas encore de symptômes devait être confirmée, l’importance des mesures barrières hygiène personnelle reposant d’abord sur le lavage des mains régulier et sur la distanciation sociale s’en trouveraient encore plus renforcées. En effet, selon les chercheurs, si l’on considère qu’un individu infecté en contamine en moyenne 2,5 autres, le traçage des sujets contacts et l’isolement des malades aurait moins de chance d’être efficaces si la transmission du virus survenait dans 30 % des cas à la phase asymptomatique, sauf à la condition que plus de 90 % des contacts puissent être identifiés. Où l’on voit que le traçage des seules personnes présentant des symptômes pourrait ne pas avoir l’efficacité escomptée. Et les auteurs de conclure que des critères plus inclusifs dans le traçage numérique permettant de capter de potentiels événements de transmission 2 à 3 jours avant le début des symptômes devraient être pris en compte de façon urgente pour obtenir un contrôle efficace de l’épidémie ». Marc Gozlan Suivez-moi sur Twitter, sur Facebook * Polymorphisme sur un nucléotide en position 6446 dans le génome viral variation sur la base située à cet endroit de l’ARN viral. ** Intervalle de confiance 95% 25-69%, la vraie » valeur se situant entre ces deux extrêmes. Pour en savoir plus Wölfel R, Corman VM, Guggemos W, Seilmaier M, Zange S, Müller MA, Niemeyer D, Jones TC, Vollmar P, Rothe C, Hoelscher M, Bleicker T, Brünink S, Schneider J, Ehmann R, Zwirglmaier K, Drosten C, Wendtner C. Virological assessment of hospitalized patients with COVID-2019. Nature. 2020 Apr 1. doi Amanat F, Stadlbauer D, Strohmeier S, Nguyen T, Chromikova V, McMahon M, Jiang K, Asthagiri-Arunkumar G, Jurczyszak D, Polanco J, Bermudez-Gonzalez M, Kleiner G, Aydillo T, Miorin L, Fierer D, Amarilis Lugo L, Milunka Kojic E, Stoever E, Liu STH, Cunningham-Rundles C, Felgner PL, Caplivski D, Garcia-Sastre A, Cheng A, Kedzierska K, Vapalahti O, Hepojoki J, -Simon V, Krammer F, Moran T. A serological assay to detect SARS-CoV-2 seroconversion in humans. doi An J, Liao X, Xiao T, Qian S, Yuan J, Ye H, Qi F, Shen C, Liu Y, Wang L, Cheng X, Li N, Cai Q, Wang F, Chen J, Liu Y, Wang Y, Zhang F, Fu Y, Tan X, Liu L, Zhang Z. Clinical characteristics of the recovered COVID-19 patients with re-detectable positive RNA test. MedRxiv. Posted March 30, 2020. doi He X, Lau EHY, Wu P, Deng X, Wang J, Hao X, Lau YC, Wong JY, Guan Y, Tan X, Mo X, Chen Y, Liao B, Chen W, Hu F, Zhang Q, Zhong M, Wu Y, Zhao L, Zhang F, Cowling BJ, Li F, Leung GM. Temporal dynamics in viral shedding and transmissibility of COVID-19. Nat Med. 2020 Apr 15. doi Lou B, Li T, Zheng S, Su Y, Li Z, Liu W, Yu F, Ge S, Zou Q, Yuan Q, Lin S, Hong S, Yao X, Zhang X, Wu D, Zhou G, Hou W, Li T, Zhang Y, Zhang S, Fan J, Zhang J, Xia N, Chen Y. Serology characteristics of SARS-CoV-2 infection since the exposure and post symptoms onset. doi To KK, Tsang OT, Leung WS, Tam AR, Wu TC, Lung DC, Yip CC, Cai JP, Chan JM, Chik TS, Lau DP, Choi CY, Chen LL, Chan WM, Chan KH, Ip JD, Ng AC, Poon RW, Luo CT, Cheng VC, Chan JF, Hung IF, Chen Z, Chen H, Yuen KY. Temporal profiles of viral load in posterior oropharyngeal saliva samples and serum antibody responses during infection by SARS-CoV-2 an observational cohort study. Lancet Infect Dis. 2020 Mar 23. pii S1473-30992030196-1. doi Wu F, Wang A, Liu M, Wang Q, Chen J, Xia S, Ling Y, Zhang Y, Xun J, Lu Lu, Jiang S, Lu H, Wen Y, Huang J. Neutralizing antibody responses to SARS-CoV-2 in a COVID-19 recovered 1 patient cohort and their implications. MedRxiv. Posted April 20, 2020. doi Yuan J, Kou S, Liang Y, Zeng J, Pan Y, Liu L. PCR Assays Turned Positive in 25 Discharged COVID-19 Patients. Clin Infect Dis. 2020 Apr 8. pii ciaa398. doi Zhao J, Yuan Q, Wang H, Liu W, Liao X, Su Y, Wang X, Yuan J, Li T, Li J, Qian S, Hong C, Wang F, Liu Y, Wang Z, He Q, Li Z, He B, Zhang T, Fu Y, Ge S, Liu L, Zhang J, Xia N, Zhang Z. Antibody responses to SARS-CoV-2 in patients of novel coronavirus disease 2019. Clin Infect Dis. 2020 Mar 28. pii ciaa344. doi Zou L, Ruan F, Huang M, Liang L, Huang H, Hong Z, Yu J, Kang M, Song Y, Xia J, Guo Q, Song T, He J, Yen HL, Peiris M, Wu J. SARS-CoV-2 Viral Load in Upper Respiratory Specimens of Infected Patients. N Engl J Med. 2020 Mar 19;382121177-1179. doi

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Cette fois, ce n’est pas un obscur internaute sur Facebook ou sur Twitter qui donne son avis, mais un très important chercheur américain parmi les plus prestigieux au monde qui le dit le Docteur Fauci, Monsieur Coronavirus aux USA, mène carrément une campagne de discrédit et de désinformation autour de l’hydroxychloroquine afin de favoriser bien entendu d’autres remèdes bien plus coûteux et qui vont rapporter très gros à Big Pharma. Pourtant, de très nombreuses études – plus de 60 -, ont démontré l’efficacité de la bithérapie du professeur marseillais ! Il suffit de comparer les taux de mortalité des pays qui ont utilisé à grande échelle cette bithérapie avec ceux qui ont décrété son interdiction ! Un enfant de primaire pourrait constater l’énorme différence entre les courbes de mortalité. Le Dr Harvey Risch, un épidémiologiste réputé de Yale, a accusé le Dr Anthony Fauci, membre du groupe de travail de la Maison Blanche sur le coronavirus, de mener une campagne de désinformation » contre le médicament hydroxychloroquine, affirmant que le médicament a montré des résultats encourageants dans le traitement de COVID-19 lorsqu’il est utilisé correctement. L’hydroxychloroquine est au centre d’un débat politique prolongé depuis mars, lorsque le président Trump a cité le médicament comme un traitement possible prometteur pour le nouveau coronavirus. La HCQ est utilisée depuis longtemps par les médecins pour traiter la malaria ainsi que d’autres syndromes comme l’arthrite et le lupus. L’Organisation mondiale de la santé le considère comme un médicament essentiel, alors que près de cinq millions d’Américains en détiennent une ordonnance. Depuis l’approbation spéculative du médicament par Trump, les médias et les responsables médicaux ont, pendant plusieurs mois, fait une promotion agressive de divers essais médicaux qui ont déterminé que le médicament n’est pas efficace pour combattre COVID-19 ; de nombreux commentateurs ont également insisté, malgré les antécédents de sécurité du médicament depuis des décennies, sur le fait qu’il est trop dangereux pour être utilisé pour guérir la maladie. Parmi les critiques de ce médicament, on trouve Fauci. En mars, le directeur de longue date de l’Institut national des maladies allergiques et infectieuses a rejeté les allégations d’efficacité de la HCQ comme étant anecdotiques » et a périodiquement exprimé ce scepticisme au cours de la pandémie. Mardi, lors d’une interview sur Good Morning America », Fauci a encore minimisé le prétendu bénéfice du médicament, affirmant que les essais cliniques dominants écrasants qui ont examiné l’efficacité de l’hydroxychloroquine ont indiqué qu’elle n’est pas efficace pour [traiter] la maladie à coronavirus. Le médicament est la clé pour vaincre le COVID-19 », déclare un expert en maladies infectieuses Risch, cependant, critique vivement l’approche de Fauci pour évaluer l’efficacité du médicament, arguant que des essais et des tests répétés ont montré qu’il est nettement efficace pour traiter le COVID-19 tant qu’il est administré correctement. Risch, professeur d’épidémiologie et directeur du laboratoire d’épidémiologie moléculaire du cancer de Yale, fait pression pour l’utilisation du médicament dans la lutte contre le coronavirus depuis des mois. La semaine dernière, dans un éditorial de Newsweek, il a qualifié le HCQ de la clé pour vaincre le COVID-19», affirmant que son utilisation – en particulier lorsqu’il est administré avec l’un des deux antibiotiques et le supplément nutritionnel de zinc – s’est avérée très efficace» dans le traitement patients atteints de coronavirus à haut risque. Mardi, Risch est allé plus loin, accusant dans une interview avec Just the News que Fauci était en train de mener une campagne de désinformation » dans son opposition à la drogue. Fauci a maintenu une position studieuse selon laquelle seules les preuves d’essais contrôlés randomisés ont une quelconque valeur », a déclaré Risch, et tout ce qu’il appelle anecdotique. » Les essais contrôlés randomisés ont été appelés l’étalon-or» des expériences de recherche clinique; Le mois dernier, Fauci a déploré la rareté» de ces essais concernant les traitements contre le COVID-19. Mais Risch a déclaré que de nombreux autres types d’études ont une valeur pratique significative pour déterminer des cours efficaces de traitement médical. Risch a partagé un article du New England Journal of Medicine de 2017 par l’ancien directeur des Centers for Disease Control and Prevention Tom Frieden, dans lequel l’auteur affirmait que les essais contrôlés randomisés présentaient des limitations substantielles» et que de nombreuses autres sources de données peuvent fournir des preuves valables pour des raisons cliniques. et action de santé publique. Cinq facteurs clés pour la réussite du traitement de la QCS, selon M. Risch Le bureau de Fauci n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur les affirmations de Risch concernant l’efficacité du médicament et l’évaluation de Fauci à ce sujet. Risch a fait valoir que, bien que l’hydroxychloroquine ne soit pas un traitement universellement efficace, elle a montré un succès marqué et répété lorsqu’elle est utilisée dans des cas appropriés et à des points appropriés de la progression de la maladie. Les questions cruciales sont a le traitement précoce des b patients à haut risque c les patients ambulatoires avec d HCQ plus zinc, [azithromycine], doxycycline etc. pour e les résultats d’hospitalisation ou de mortalité », a déclaré M. Risch. Le Dr. Fauci, en citant toutes les études sans réserve, s’est étendu sur tous les points a-e ». Risch a déclaré que les opposants à la HCQ ont fait valoir que le médicament ne fonctionne pas sur les patients proches de la mort dans les ventilateurs et donc nous ne pouvons pas l’utiliser sur des patients en meilleure santé dans les milieux ambulatoires ». Pourquoi envisageriez-vous d’invoquer une étude sur les patients gravement malades pour influer sur l’efficacité des patients ambulatoires », a-t-il demandé. M. Risch a fourni à Just the News plusieurs études et rapports qui, selon lui, ont démontré l’efficacité du médicament. Un rapport en provenance de l’Inde au début du mois a déclaré que le médicament semblait efficace pour réduire la virilité de la maladie, les patients qui prenaient des doses plus importantes étant apparemment moins susceptibles de le transmettre à des contacts proches. Un article publié dans Travel Medicine and Infectious Disease le mois dernier a détaillé les expériences de chercheurs de Marseille, en France, qui ont traité plus de 3 100 patients avec une combinaison d’hydroxychloroquine et d’azithromycine. Ce régime de traitement était associé à une diminution du risque de transfert aux soins intensifs ou de décès … une diminution du risque d’hospitalisation ≥10 jours … et une réduction de la durée de l’excrétion virale », ont écrit les chercheurs. Cette étude semble utiliser des patients hospitalisés comme sujets d’essai, mais M. Risch a déclaré que l’établissement fonctionne à la fois comme un service d’hospitalisation et une clinique de jour. Pendant l’étude, il n’était pas légal de prescrire de la HCQ pour les patients externes », a-t-il dit. Donc l’hôpital a admis des patients pour la journée, a fait des examens, etc. et leur a donné les prescriptions de la HCQ, puis ils sont rentrés chez eux. Seul un petit nombre d’entre eux ont été effectivement hospitalisés. Donc en réalité, ils étaient des patients externes ». Des chercheurs au Brésil, quant à eux, ont déclaré que les patients traités à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine avaient moins de chances d’être hospitalisés, en particulier si le traitement était commencé plus tôt. M. Risch a également fait part d’une lettre ouverte écrite fin avril par un médecin du nord de l’État de New York, Vladimir Zelenko, dans laquelle le médecin déclare avoir observé des résultats très positifs » en traitant des patients avec de l’hydroxychloroquine, de l’azithromycine et du zinc. Sur les 405 patients traités avec ce régime, écrit Zelenko, deux sont morts, six ont été hospitalisés et quatre ont été intubés. Dans une lettre universitaire du 20 juillet, M. Risch a finalement cité un total de 12 études qui, selon lui, ont montré une association positive avec l’utilisation de l’HCQ et une amélioration des résultats en matière de mortalité, dont un essai à New York qui a conclu que l’utilisation de l’hydroxychloroquine était associée à une diminution de la mortalité hospitalière ». Risch a déclaré que la pratique consistant à traiter les patients les plus malades avec ce médicament favorise un résultat moins bon pour le médicament ». La preuve est que lorsque vous limitez les études aux cinq conditions décrites dans mon premier courriel, [le médicament] montre des avantages dans ces conditions strictes », a déclaré M. Risch. Les ECR ont indiqué que le médicament n’est pas efficace contre COVID-19 De nombreux essais contrôlés randomisés ont en effet suggéré que l’hydroxychloroquine a peu ou pas d’effet sur le traitement des coronavirus. Une de ces études, dont les résultats ont été publiés le mois dernier, a utilisé un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo à travers les États-Unis et certaines parties du Canada » pour tester si le médicament pouvait ou non fonctionner comme prophylaxie post-exposition ». Bien qu' »aucun effet indésirable grave n’ait été signalé » par les personnes prenant le médicament, l’hydroxychloroquine n’a pas empêché une maladie compatible avec le Covid-19 ou une infection confirmée » lorsqu’elle a été utilisée de cette manière. Ces conclusions semblent contester les affirmations de M. Risch selon lesquelles le médicament est plus efficace pour contrer le COVID-19 lorsqu’il est utilisé précocement, bien que les chercheurs eux-mêmes aient reconnu les limites importantes de leur propre étude Seuls 18 % des personnes classées comme patients COVID dans l’étude ont en fait confirmé ce diagnostic par un test de laboratoire. Étant donné le petit nombre de tests PCR », déclarent les chercheurs à un moment donné, il reste théoriquement possible que la thérapie à l’hydroxychloroquine limite l’infection avérée ». Deux autres études contrôlées randomisées, l’une publiée dans la revue médicale BMJ en mai et l’autre menée par le Nuffield Health System du Royaume-Uni, ont conclu que l’utilisation de l’hydroxychloroquine n’a pas entraîné une probabilité significativement plus élevée de conversion négative que la norme de soins seule » et qu’il n’y avait aucun effet bénéfique de l’hydroxychloroquine » dans les populations de patients étudiées. Notamment, ces deux études ont utilisé des patients qui avaient été hospitalisés pour COVID-19 plutôt que ceux qui se trouvaient aux premiers stades de la maladie ; selon Risch, le médicament est moins efficace dans ces conditions et devrait être administré le plus tôt possible dans la progression de la maladie, en dehors d’un cadre hospitalier. Tout ce que nous voulons, c’est montrer un bénéfice dans ces conditions », a déclaré M. Risch à Just the News. Nous n’avons pas besoin d’utiliser ce médicament à l’hôpital, car le but est de garder les patients hors de l’hôpital ». Just the News 30 juillet 2020 Titre en anglais de l’article original Yale epidemiologist Dr. Fauci running misinformation campaign’ against hydroxychloroquine Traduction avec

Cest le cas par exemple de l’apparition d’une surdité tardive ou de toute malformation compatible avec un CMV congénital n’ayant pas été détectée à la naissance. Si la mère est connue séropositive, l’infection pendant la grossesse ne peut être exclue. Le diagnostic pourra alors être posé sur l’analyse rétrospective du sang séché sur carton de Guthrie par PCR en

Dans un laboratoire de diagnostic entre 2016 et 2018, 46,7% des cas positifs de rotavirus chez les nourrissons étaient le résultat d’une excrétion virale liée au vaccin, selon une étude publiée dans Clinical Infectious Diseases. Les enquêteurs ont souligné l’importance de distinguer le virus vaccinal du type sauvage dans les tests diagnostiques de routine des nourrissons. L’avènement et la mise en œuvre du vaccin contre le rotavirus ont eu un effet positif significatif sur la nécessité d’une attention médicale à la suite de cette infection. Cependant, comme le vaccin contient une version atténuée vivante du virus, qui se réplique dans l’intestin et est donc excrété dans les selles, il peut exercer un effet de confusion sur le diagnostic de l’infection à rotavirus chez les personnes qui ont reçu le vaccin. Un diagnostic précis est crucial pour la gestion clinique et le suivi du rotavirus actif et de l’efficacité du vaccin. Cette étude de cohorte de Brisbane, Queensland, a recueilli des échantillons de selles hebdomadaires pour évaluer la question de l’excrétion du virus du vaccin contre le rotavirus chez les nourrissons dans le cadre du programme de vaccination à l’échelle de l’État. À l’aide de tests spécifiques pour les souches de rotavirus 1 et 5 RV1 et RV5, respectivement, un total de 465 échantillons positifs au rotavirus par réaction en chaîne de la polymérase PCR ont été retestés, dont 65 n=16, 24,6 % de nourrissons âgés de <1 an ont été recueillis pendant la période où le Queensland a utilisé le vaccin RV5 banque 1 et 400 n=136, de nourrissons âgés de <1 an de la période pendant laquelle le vaccin RV1 était utilisé banque 2. Parmi les échantillons de la banque 1 qui ont été testés positifs pour le rotavirus, 10,8% ont été testés positifs pour le RV5 ; tous provenaient de nourrissons âgés de <1 an. Parmi les échantillons de la banque 1 qui provenaient de nourrissons âgés de <1 an n=16, 43,8 % des détections étaient positives pour le RV5. Parmi les échantillons de la banque 2, 64 16,0 % étaient positifs pour le RV1, et tous sauf 2 provenaient de nourrissons. En outre, 2 échantillons provenant de nourrissons dans le pool de la banque 2 étaient positifs pour le RV5. Aucune différence significative n’a été observée dans la détection du virus vaccinal chez les nourrissons entre les échantillons de la banque 1 et de la banque 2 risque relatif, 0,93 ; IC à 95 %, 0,52-1,67. Dans de nombreux cas, les symptômes qui ont motivé le dépistage du rotavirus étaient très probablement dus à d’autres agents pathogènes présents en même temps que le virus vaccinal. De telles codétections ont été observées dans 12 des 65 18,5 % échantillons du banc 1 et dans 80 des 400 20,0 % échantillons du banc 2. Les agents pathogènes codétectés les plus fréquemment identifiés étaient le norovirus, l’adénovirus et la Salmonella non typhoïde ; les enquêteurs ont noté que dans les cas de codétection, ces agents pathogènes étaient plus probablement la cause des symptômes diarrhéiques. Les enquêteurs ont conclu que » ces données soulignent la nécessité de disposer de méthodes de diagnostic et de dépistage du rotavirus permettant de distinguer le virus vaccinal du virus de type sauvage lors du dépistage des nourrissons récemment vaccinés à l’aide de plateformes… dans les contextes où les tests disponibles ne peuvent pas distinguer le virus vaccinal du virus de type sauvage, alors un commentaire approprié devrait accompagner le résultat du test indiquant que la détection de l’ARN du rotavirus chez les nourrissons n’est pas nécessairement une indication d’infection, mais peut être due à l’excrétion du vaccin. » Divulgation Plusieurs auteurs de l’étude ont déclaré des affiliations avec l’industrie pharmaceutique. Veuillez consulter la référence originale pour obtenir la liste complète des divulgations des auteurs. Divulgation plusieurs auteurs de l’étude ont déclaré des affiliations avec l’industrie pharmaceutique. Résultats- La délivrance du résultat au demandeur est faite par voie électronique, donc assez rapide. En pratique, un test (60,2 %) du test de recherche d'antigènes du virus, et une prévalence mi-avril de 2,38 % [72], on trouve une valeur prédictive positive par test vaut 0,65 et une valeur prédictive négative 0,99 [73]. En utilisant les valeurs de spécificité (75 %) et La question de la transmission du SARS-CoV-2 par une personne asymptomatique est particulièrement importante actuellement, afin d’adapter au mieux les mesures de prévention et de lutte contre l’épidémie de Covid-19. De nombreuses équipes scientifiques tentent donc de savoir si une personne porteusedu SARS-CoV-2 qui ne présente pas de symptômes peut excréter des particules virales. Si oui, sont-elles aussi contagieuses que les personnes malades ? L'enjeu de ces questions est important car si elles ne sont pas isolées, ces personnes peuvent sans le savoir transmettre le virus à d’autres, susceptibles de développer une forme clinique parfois grave de la nouvelle étude menée par des chercheurs de l’University of Ulsan College of Medicine, en Corée du Sud, et publiée dans la revue Thoraxrévèle que les personnes atteintes d'une infection silencieuse », soit les porteurs sains », possèdent autant de charge virale dans le nez et la gorge que celles présentant des symptômes. Compte tenu du nombre important de ces personnes, un cinquième de celles infectées, selon les résultats de l'étude, ces porteurs sains peuvent donc jouer un rôle clé dans la propagation de la Covid-19. Ainsi, les personnes infectées par le SRAS-CoV-2 mais qui ne présentent pas de symptômes sont toujours porteuses d'une charge virale assez élevée pour être la présence d'une charge virale chez les porteurs sainsMais comme l'expliquent les chercheurs l'ampleur de cette charge virale et la mesure dans laquelle elle pourrait contribuer à la propagation du virus n'étaient pas claires ». Pour éclaircir ce sujet, ces derniers ont comparé la charge virale quantité de virus présent dans le sang circulant de 213 personnes testées positives pour le SRAS-CoV-2, mais qui ne présentaient pas toutes des symptômes d'infection. À la suite d'une importante épidémie de Covid-19 dans la ville de Daegu, en Corée du Sud, au début de la pandémie les cas-contact de ces personnes ont été retrouvés, ce qui a permis de découvrir plus de 3 000 cas de Covid-19, dont la gravité des symptômes était de nulle » à grave ».Les personnes présentant des symptômes légers ou sans symptômes ont été admises dans des établissements de soins spécialisés pour les isoler et les surveiller. Celles-ci ont été classées comme asymptomatiques si elles ne présentaient aucun des symptômes suivants fièvre, frissons, douleur musculaire, fatigue, nez qui coule ou bouché, perte de goût ou de l'odorat, mal de gorge, difficultés à avaler, toux, mal de crâne, vertiges, perte d'appétit, nausée, vomissements, douleurs abdominales et diarrhée. Avant la période d'isolement, 41 personnes n'ont développé aucun symptôme. Puis 39 d'entre elles ont subi un autre test de prélèvement sur le nez et la gorge 13 jours après leur diagnostic initial. Une force motrice essentielle pour la propagation de la Covid-19 »Sur les 172 autres personnes présentant des symptômes bénins, 144 ont été retestées, soit un total de 183 personnes incluses dans l'analyse finale. Il s'avère que plus de la moitié des personnes sans symptômes étaient toujours positives au virus, comme près des deux tiers de celles présentant des symptômes bénins, mais il n'y avait toutefois pas de différence significative en ce qui concerne la quantité d’ARN viral détectée entre les deux groupes. Si d'autres travaux doivent être menés pour confirmer ces résultats, les chercheurs estiment que leur découverte renforce l'hypothèse déjà présentée dans de nombreuses autres études que les personnes asymptomatiquespeuvent propager le virus. Étant donné que la plupart des personnes asymptomatiques atteintes par la Covid-19 sont susceptibles de passer inaperçues auprès des agents de santé et de continuer à résider au sein des communautés, ces personnes peuvent agir comme une force motrice essentielle pour la propagation communautaire de la Covid-19 », expliquent-ils. La prochaine étape consiste désormais à déterminer précisément combien de temps et dans quelle mesure les personnes asymptomatiques sont contagieuses, pour ainsi établir des règles de quarantaine appropriées pour ces dernières. En attendant, ces résultats confirment bien l’importance de la distanciation sociale et du port du masque. Nos données renforcent la recommandation d'utiliser des masques quelle que soit la présence de symptômes, et suggèrent que le test de dépistage du SRAS-CoV-2 devrait inclure les personnes asymptomatiques qui travaillent dans des milieux à haut risque, comme les établissements de santé », conclut l'auteur principal de l'étude le Pr Sung-Han Kim. A noter qu'en France, une étude menée par l'Inserm en avril en était venue à la même conclusion. Sur la base des résultats obtenus, elle confirmait qu’il existe bien des personnes chez lesquelles une excrétion du virus est mise en évidence par les prélèvements nasopharyngés, avant qu’elles ne développent des symptômes voire sans qu’elles n’en développent.
Sujetde la page: "CORONAVIRUS Formation à distance Correspondants en Hygiène Inter-établissement 17 juin 2021". Créé par: Pascal Blin. Langue: français.

Dans un article récemment publié dans la revue Médicaments en R&D, des scientifiques ont décrit le développement et la validation d’un inhibiteur peptidique de 13 acides aminés du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère SRAS-CoV-2. Les résultats révèlent que l’inhibiteur peptidique se lie avec une affinité élevée au domaine de liaison au récepteur de pointe RBD du SRAS-CoV-2 au site de liaison de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 ACE2 et empêche l’interaction RBD – ACE2. ContexteÉtudier le designValidation structurale de l’inhibiteur peptidiqueValidation fonctionnelle de l’inhibiteur peptidiqueImportance de l’étude Contexte La première étape de l’entrée du SRAS-CoV-2 dans les cellules hôtes est l’interaction entre le pic viral RBD et le récepteur ACE2 de la cellule hôte. Ceci est suivi par le clivage protéolytique et l’activation de la protéine de pointe par la protéase de la cellule hôte TMPRSS2 et la fusion subséquente de l’enveloppe virale avec la membrane de la cellule hôte. Ainsi, les petites molécules ou inhibiteurs peptidiques capables de bloquer l’interaction RBD – ACE2 devraient jouer un rôle essentiel dans la prévention de l’entrée du SRAS-CoV-2 dans les cellules hôtes et le contrôle de l’infection à un stade précoce. Plusieurs approches ont été envisagées pour bloquer l’interaction RBD-ACE2, y compris l’ACE2 soluble, les anticorps dérivés du plasma de convalescent, les vaccins spécifiques à l’épitope, les médicaments antiviraux réutilisés et les inhibiteurs peptidiques. Par rapport aux interventions basées sur les petites molécules et les protéines, les peptides présentent plusieurs avantages, notamment une compatibilité structurelle élevée avec les protéines cibles et le blocage spécifique des interactions protéine-protéine. Dans la présente étude, les scientifiques ont développé un nouvel inhibiteur peptidique du SRAS-CoV-2 à l’aide d’outils de biologie computationnelle. Étudier le design En utilisant in silico approches, les scientifiques ont conçu et développé un inhibiteur peptidique de 13 acides aminés contre le pic RBD du SRAS-CoV-2 et confirmé sa spécificité de liaison pour le pic RBD à l’aide de modèles d’amarrage moléculaire. Pour déterminer la stabilité du complexe peptide – pointe RBD, ils ont effectué une simulation de dynamique moléculaire. De plus, ils ont déterminé les propriétés physicochimiques et pharmacocinétiques absorption, distribution, métabolisme, excrétion et toxicité du peptide à l’aide d’outils Web. Pour valider la fonctionnalité du peptide dans in vitro installations, ils ont effectué un dosage immuno-enzymatique ELISA qui détermine le pourcentage de liaison RBD – ACE2 de pointe en présence du peptide. Validation structurale de l’inhibiteur peptidique Les résultats des expériences d’amarrage peptide-protéine ont révélé que le peptide se lie au pic RBD spécifiquement au niveau de la même poche où l’ACE2 se lie. Trois résidus K417, Y489 et Q493 du pic RBD qui se lient à ACE2, se sont avérés interagir avec le peptide. De plus, les résultats de la simulation de la dynamique moléculaire ne révèlent aucune altération significative de l’interface de liaison ACE2 du pic RBD et aucune fluctuation de l’interface de liaison protéine-peptide. Ces résultats indiquent que le peptide forme un complexe stable avec le pic RBD pour bloquer efficacement l’interaction RBD – ACE2. En ce qui concerne les propriétés physico-chimiques, les résultats ont révélé que le peptide est stable et soluble dans l’eau avec une demi-vie estimée à 1,1 heure. De plus, les résultats ont révélé que le peptide n’est pas perméable à la barrière hémato-encéphalique et n’a pas de toxicité cutanée ou de cancérogénicité. Validation fonctionnelle de l’inhibiteur peptidique Les résultats du test de criblage basé sur ELISA – inhibiteur de l’ACE2 ont révélé que le peptide inhibe de manière significative l’interaction RBD – ACE2 de la pointe d’une manière dépendante de la concentration. Spécifiquement, à une concentration de 100 uM, le peptide a inhibé l’interaction de plus de 40 %. Importance de l’étude Dans cette étude, un inhibiteur peptidique de 13 acides aminés du SRAS-CoV-2 a été développé, qui se lie avec affinité à l’interface de liaison RBD – ACE2 et inhibe efficacement l’interaction RBD – ACE2. Le peptide possède plusieurs avantages, notamment une fabrication facile et peu coûteuse, une faible toxicité, une bonne solubilité et stabilité, une spécificité et une sélectivité élevées pour la cible et une demi-vie considérable. Dans l’ensemble, l’étude souligne l’importance des outils informatiques dans la conception et le développement d’inhibiteurs peptidiques qui peuvent être potentiellement utilisés comme thérapeutiques pour prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 à un stade précoce.

Lesrésultats du laboratoire à l’admission (tab. 1) montrent une anémie normochrome normocytaire (hémoglobine 90 g/l), une thrombopénie (95 G/l), ainsi qu’une insuffisance rénale sévère (créatininémie 416 µmol/l) sans troubles électrolytiques associés. La fonction rénale antérieure n’est pas connue.

La charge virale d’une personne représente la quantité de virus circulant dans son sang. Il serait donc logique de penser que plus cette quantité est élevée, plus les symptômes d’une éventuelle maladie sont sévères. C’est d’ailleurs ce que suggèrent les chercheurs chinois dans une étude publiée par la revue scientifique The Lancet, le 19 mars 2020, dans le cadre de l'épidémie de a analysé les données de 76 patients admis à l’hôpital de l’université de Nanchang, en Chine, entre le 21 et le 4 février 2020. Ces patients avaient été testés positifs au Covid-19 après avoir subi un prélèvement au niveau du charge virale élevéeCertains cas répondant à des critères de détresse respiratoire, d’un taux précis de saturation en oxygène au repos, et d’autres complications de la maladie, ont été classés comme graves et placés en unité de soins intensifs. Au total, 46 personnes présentaient des symptômes bénins, et 30 personnes, majoritairement plus âgées, des signes avoir analysé des échantillons des prélèvements, les auteurs de l’étude déclarent que "la charge virale moyenne des cas graves était environ 60 fois plus élevée que celle des cas bénins, ce qui suggère que des charges virales plus élevées pourraient être associées à des résultats cliniques graves". Cette charge virale peut varier en fonction du stade de la maladie et, selon la même équipe, atteindrait son pic lors de la première semaine suivant l’apparition des la maladieMais, même en prenant en compte ces variations, les chercheurs estiment que, comme pour le SRAS en 2002-2003, "les patients sévèrement atteints de Covid-19 ont tendance à présenter une charge virale élevée et une longue période d’élimination du virus." Ce constat, d’après eux, suggère que la charge virale pourrait être considérée comme un marqueur utile pour évaluer la gravité de la maladie, ainsi que le la charge virale représente un facteur de contamination certain, ses effets au niveau du coronavirus n’ont pas encore été bien déterminés. D’après une étude menée par l’université Cornell, aux Etats-Unis, il n’existerait pas de différences entre la charge virale des patients italiens symptomatiques et asymptomatiques. Des recherches supplémentaires doivent être menées pour mieux comprendre ces enjeux.

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