LocationBateau La Grande Motte, La Grande Motte : consultez 6 avis, articles et 10 photos de Location Bateau La Grande Motte, classée n°7 sur 15 activités à La Grande Motte sur Tripadvisor.
Envie d’une balade en bateau alors que vous n’avez pas le permis ? C’est possible !! C’est ce que nous avons testé, nous, trois copines venues passer quelques jours à La Grande Motte, avec Rivage34. Rencontre avec Rivage 34 Rendez-vous sur le port Avenue Robert Fages. Pour nous, c’est une première, piloter un bateau… L’appréhension est là … Nous rencontrons Pascale la responsable, qui nous met tout de suite à l’aise. Elle nous explique le chemin que nous devons suivre dans… Continuer la lecture...
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Forum Costa Rica Dernière activité le 11/02/2016 à 1854 Carnets de voyage Costa Rica Parc national de Tortuguero Signaler Le 11 février 2016 Arrivée à l'aéroport de San José, la capitale ou une des capitales du Costa Rica. Je suis avec mon père et nous avons deux semaines pour découvrir le Costa Rica. Nous prenons un minibus pour aller à l’hôtel. Sur le trajet je regarde dans quel monde nous avons atterris, je vois de la nature, des petites zones industrielles et des maisons, le tout colorés d’une couleur jaune un peu orangé, la couleur du soleil qui tombe vers la ligne d’horizon. Je regarde cette route qui se perd en direction de ce soleil couchant, tout en traversant un décor que je n’avais jamais vu de mes propres yeux. Je regarde souvent les reportages qui décrivent la vie dans les pays pauvres mais là , à ce moment là , je ne suis pas devant la télé, je fais parti de son contenu. A cette instant j’ai comme l’impression de ressentir la force de l’attraction, c’est une sensation bizarre mais j’espère la revivre un jour. Si un jour vous sentez cette attraction ne la lâchez pas, ne la lâchez plus, elle vous donnera une force, un bonheur, un bien être, que seule elle peut vous donner. Peut être que c’est la force d’attraction du destin, peut être qu’elle vous emmènera dans la violence, la pureté de l’esprit à besoin de blanc comme de noir. Je continue de regarder dehors, je vois pas mal de gens qui marchent le long des voies rapides, retournent-ils en ville? N’y a-t-il pas d’autre chemin?, j’aperçois des panneaux publicitaires à l’américaine, ils côtoient les oiseaux et leur taille celle du rêve américain. Nous entrons dans la ville, je ne vois pas de grands immeubles et l’aspect des bâtiments et des rues suppose que l’argent ne coule pas à flot, loin de là . Nous arrivons à l’hôtel, qui fait parti d’une chaîne qui est connu aux Etats-Unis, le hall est simple, tout comme le reste de l’hôtel, on arrive devant la chambre, dont la porte donne sur la coursive. Je ne fais pas tout de suite attention au décor, à la vue, je vais d’abord voir ce que donne la chambre, elle a une finition costaricaine mais ça passe. Je sors pour voir la vue, je m’accoude à la rambarde, il n’y a pas de bruit, la nuit est entrain de tomber, les lampadaires sont allumés, l’arrière plan est constitué de collines parsemée de maisons aux fenêtres illuminées, la brume commence à enfouir les collines, la ville sétend sur ma droite, l’immeuble d’une banque dépasse tous les autres, le capitalisme n’est pas foudroyant ici. Je regarde de nouveau devant moi et je vois ce que je n’ai jamais vu, à part à la télé, l’hôtel est barricadé derrière un mur qui doit faire quatre mètres de haut, derrière ce mur se trouve des cabanes faites de taules, de bois et peut être de quelques moellons, les fenêtres ont l’air d’être faites en plexiglas, fenêtre est un grand mot. Derrière moi j’ai des chambres d’hôtels toutes équipées de climatisation et en face j’ai ce que l’on peut appeler un bidon ville, sauf que là ce n’est pas concentré comme une favela, c’est un bidon ville de riche. Je suis là à me demander qu’elle est la règle qui dit, toi tu naîtras parmi les riches et toi parmi les pauvres et je ne trouve pas de réponse. Je pars me coucher demain nous visitons la ville. Le réveil se fait au son du coq alors que nous sommes en villes, c’est le seul endroit où nous l’entendrons alors que toutes les autres nuits nous les passerons dans des villages. Nous prenons le petit déjeuner et partons dans ce monde inconnu. Première impression, ce n’est pas fabuleux, nous croisons plusieurs personnes qui sont assises sur les trottoirs, elles ne font rien, elles sont là à ne rien faire, quand je passe à leur hauteur je les regarde et elles en font autant, pas lombre dun sourire, pas lombre dun début de bonheur, leurs visages ne reflètes que l’usure du temps, la lassitude les a enfermés dans son monde. Il y a d’autres adeptes de cet art de vivre mais eux préfèrent les murs aux trottoirs. Cela donne un décor spécial et donc une ambiance vraiment spéciale, c’est pas très rassurant, un peu plus loin une femme est au milieu de la route, aux feux, à ses pieds il y a deux boites de céréales, elle les vend, là je parle dun souvenir mais quand jai vu ça en direct ça ma fait bizarre, je ne pensais pas voir ce genre de situation, quand je la regarde je me dis que son aspect, tant vestimentaire que physique est en adéquation avec cette scène. La pauvreté s’étale en plein centre ville ici. Nous continuons notre chemin, nous allons dans une rue piétonne très fréquentée et puis au bout de quelques rues nous prenons à droites, nous voilà seuls avec ces fantômes qui sont assis sur les trottoirs et ceux caler contre les murs, à 10 mètres derrière nous il y a une rue remplie de gens et pourtant j’ai l’impression de ne plus être en sécurité, plus nous avançons et plus je le sens mal. Les rues suivantes ne sont pas mieux, nous décidons de faire demi tour, nous remontons la rue en évitant les regards et nous retournons dans la rue piétonne qui est remplie de vie. Dans mon souvenir c’est comme ça que ça c’est passé mais à l’avenir je ne ferais pas demi tour, appart si ça sent vraiment le roussi. Je cherche quelque chose qui pourrait faire une belle photo mais je ne vois rien, les crépis s’effritent tout comme les peintures et les murs se fissurent. Je me demande si ce n’est pas moi qui est un regard qui n’est pas assez affûté, je décide d’aller regarder si il y a des cartes postales de la ville, je vois des photos de volcans, de montagnes, de plages mais pas de la ville, cela confirme ce que je pensais. Pour info les cartes postales ici, ce ne sont pas des cartes postales ce sont des photos. Dans ce centre ville, il n’y a pas beaucoup de rues commerçantes, le pouvoir d’achat n’étant pas élevé et le nombre de touristes n’étant pas extraordinaire, on ne s’attend pas à trouver des produits qui valent chères et pourtant je suis devant un magasin qui vend des produits dont les marques sont connu à l’international, marque de skate, de surf etc. Cela fait partie des contrastes du Costa Rica. Je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de touristes, après peut être que je me trompe mais peut être pas, si vous partez avec une agence, vous arriverez à l’aéroport de San José, vous passerez votre première nuit à San José, en sachant qu’il est déconseillé aux touristes de sortir après la tombé de la nuit c’est-à -dire après six heure et demi et le lendemain matin à l’aube vous serez dans le bus pour une destination plus accueillante. Nous arpentons la ville toute la journée, nous passons dans des rues où presque toutes les maisons sont barricadées derrière des barreaux, je ne parle pas des barreaux de fenêtres que l’on peut voir en France, je parle de grille, les barreaux partes du trottoir et monte jusqu’au plafond, derrière il y a 1,5 à 2 mètres de vide et ensuite il y a le mur de la maison. Les maisons qui ont des balcons ou des jardins peuvent aussi être équipées de barbelés, ceux qui ont des lames de rasoir, en plus des barreaux bien entendu. En fait les maisons, en matière de protection, ont le même équipement de base qu’une prison. Je n’ai pas eu le sentiment de l’insécurité mais les habitants doivent avoir de bonnes raisons ou pas. La journée se finit nous retournons à l’hôtel. De la chambre je vois un bâtiment qui dénote des autres, avec mon père nous décidons d’y aller, malgré le conseil du guide de voyage qui préconise de ne pas sortir la nuit. Notre hôtel se trouve dans une zone populaire, tout comme le lieu où nous allons. Nous croisons quelques âmes qui ères aux grés du vent, elles nous regardent avec leurs yeux vides d’expressions. Après cinq minutes de marche sinistre nous arrivons au monument, ça s’active ici, il y a beaucoup de monde, beaucoup de jeunes et donc un paquet de belles femmes, la plupart ont dû arriver en voiture, le premier parking est plein et le personnel de la sécurité envoi les voitures qui arrivent au deuxième parking. Nous regardons ce qui se passe, nous ne savons pas ce qu’il y a à l’intérieur du bâtiment, peut être que c’est un concert mais nous, nous décidons de retourner à l’hôtel et obligatoirement nous repassons dans cette ambiance austère que nous avons traversés à l’aller. Une femme assise sur un trottoir attire mon regard, qui lui-même attire le sien, elle me dit dinero», je lui réponds no» tout en continuant de marcher, nous la dépassons, elle continue de parler et puis elle se lève, elle nous suit, sur le trottoir d’en face il y a un mec qui est calé contre le mur, il ne fait rien mais il nous regarde, je trouve que ça commence à faire beaucoup de regards et bien qu’il y est un bâtiment rempli de gens à deux cents mètres, ici il n’y a personne, notre rue et les autres sont désertes d’âmes stables. La femme finit par nous lâcher après quelques dizaines de mètres et le mec n’a pas bougé. Nous rentrons à l’hôtel sans avoir eu de problèmes mais maintenant nous comprenons l’avertissement du guide de voyage. Pour nous la situation n’a pas dégénérée mais il y en a d’autres où ça a dû mal tourner et il y en aura d’autres où ça finira mal. Cracher sur les gens devient un sport international, plus cette mentalité grandira plus il y aura de gens dans la marge du bien être, je ne dis pas dans la marge du système car cette dernière est formé d’une grande diversité, on peut par exemple y croiser mes pensées. Nous allons nous coucher. J’entends le coq, le soleil est entrain d’arriver, c’est pas pour autant que je vais me lever, saleté de coq. Un peu plus tard nous nous levons, la douche et le petit déjeuner rayé de la liste, il nous reste à trouver un bus pour aller à l’agence de location de voiture. Nous en trouvons un, à l’intérieur il n’y a pas foule et nous devons être les seuls étrangers. Le chauffeur n’est pas jeune mais sa conduite l’est, j’ai l’impression que c’est moi qui conduit, sauf que moi j’ai une compacte pas un bus, de plus on est dans les rues de la ville et elles ne sont pas larges, si un gamin traverse sans regarder il aura le droit à un scénario à la destination finale ». Nous sortons de la ville sans accident, on rentre sur l’autoroute où le chauffeur nous posera quelques kilomètres plus loin, l’agence de location se trouve à coté de l’autoroute. Elle n’est pas vraiment indiquée, pas étonnant, les rues n’ont pas de nom à San José. Comment ils font pour le courrier?, je n’en sais rien, peut être à la débrouille, comme l’art de vivre des cubains. Mon père fait les papiers, prend possession des clés de la voiture, maintenant le voyage commence, direction le pacifique, ici c’est comme dire direction Les 2 Alpes » en partant de Lyon. Nous quittons la ville, ces habitations fragiles et ces belles villas cachées, les riches préfèrent côtoyer la jungle plutôt que le béton. Certains ont des portails à l’américaine avec le mur qui va avec, intimité et tranquillité garantie. La route serpente dans cette dense verdure tout en montant, je regarde dans mon rétroviseur et je vois un camion américain, notre voiture fait la taille de son capot. Dans les descentes on entend son frein moteur qui fait un bruit de dingue, ah ces américains et leur culture de la démesure, je les adore, ils ne doutent de rien, ils se foutent de tout et de tout le monde. Nous passons un col, la vue se dessine, le tableau se termine et nous plonge sur la mer et les énormes bananeraies. Ces plantations ne nous offre pas un décor des plus naturelles mais nous n’allons pas nous plaindre, c’est mieux que ceux qui vivent dans les immeubles qui surplombent le périphérique Est de Lyon. Je n’ai jamais compris comment on pouvait imaginer une urbanisation telle que celle là , le linge sèche sur les balcons et beigne dans le parfum des gaz d’échappements des milliers de voitures qui passent tous les jours. Nous descendons au milieu des bananiers, la route est large, toute neuve et vide. J’aperçois une concentration d’immeubles qui c’est appropriée le bord de mer, plus nous nous rapprochons et plus nous croisons de panneaux publicitaires qui vantent les activités qu’il y a à faire dans cette station balnéaire, qui est sortie de terre depuis peu à mon avis. Elle me fait penser à la grande motte mais en plus petit et avec des immeubles au design standard. L’occident à posée l’encre sur ce morceau de terre, je ne sais pas si le rendement est bon mais de ce que je vois, ça doit être assez calme car il n’y a personne sur la route, peut être n’avaient-ils pas encore fini la construction. Encore un endroit où l’alcool s’invitera dans les veines, où la vapeur d’alcool se diffusera dans les neurones, encore un endroit où l’on chassera la marijuana et où l’on vendra de la bière au guarana, assurant assez d’énergie pour donner vie à un maximum de pulsion, de désir. Il me semble que les enfants et les femmes battus sont généralement le résultat d’un homme plus sa bouteille d’alcool où d’un homme plus sa surtension. La musique de Bob Marley est le reflet de la consommation d’herbe, est le reflet d’une vie de réflexions humanistes mais sûrement pas de la violence. Nous ne nous arrêtons pas ici, ce n’est pas le genre d’endroit que nous recherchons mais en tout cas la couleur de l’eau était vraiment sympa ici, peut être es cela qui a attiré les investisseurs, les magnats du bétonnage à outrance. Je précise que là ce n’était pas envahissant. La route défile dans un décor répétitif, des bananiers, un peu de vrai nature, des maisons vétustes et seules et la mer qui ne nous quitte plus. Un panneau nous indique que nous arrivons à la fin de la route, Titine va prendre un chemin en terre pour la première fois, je vois un panneau qui indique les villes vers lesquelles nous allons, il se trouve sous un arbre au feuillage dense, la lumière ne l’atteint donc pas et la nature étant vigoureuse ici, elle s’est installée sur le panneau comme la mousse s’installe sur la face nord d’un arbre. Voilà un signe qui en dit long sur la place que prend la nature dans ce pays. Tout est signes sur cette planète, dans cette nature, elle nous indique le chemin à suivre mais peu de gens savent lire son écriture, il en est de même pour le psychisme qui s’exprime par les lois de la physique. Cela me fait bizarre de voir des voitures de villes et des poids lourds sur un chemin en terre, qui portera bientôt la signature de l’Homme et la reconnaissance de la Femme, elle qui semble tant aimer le confort et peut être encore plus son symbole. Ne jamais faire d’un cas une généralité, jamais. Nous arrivons dans la civilisation rurale, qui est une équation intéressante pour le futur, je vous conseille d’essayer de la résoudre même si beaucoup finiront par tourner en rond, effet dû au formatage. Nous avons pris à droite, nous descendons vers le sud et nous sommes à l’ouest, donc nous nous dirigeons vers la mer. Playa Del Coco, j’aime bien le nom et l’endroit n’est pas mal non plus. Un petit village, chaleureux où le temps file devant les regards de la dizaine de locaux qui sont assis sur les bancs du bord de plage, les cocotiers les coupes du village, le sable les réchauffes et la mer les emmènes jusqu’à la ligne d’horizon, un monde simple mais qu’ils ont l’air d’apprécier. Ont-ils des pensées noir à cette instant ou sont-ils bien, je ne sais pas mais en tout cas ils ne sont pas stressés. A quelques mètres de la plage, les oiseaux pêchent le poisson en plongeant sous l’eau avec l’aisance d’une flèche, à côté de ce spectacle je vois plusieurs pêcheurs qui jettent leurs filets et les tires quelques instants plus tard, pas besoin d’un bateau, la proie est à portée de main, si j’étais venu plusieurs décennies plus tôt, je les aurais vu avec des lances mais je suis née trop tard, dommage, sinon j’aurais pu voir une vraie face de l’évolution humaine de mes propres yeux. Cette évolution reste humaine, sans bateau, à taille humaine, tout simplement. Toutes les pensées que je note dans ce livre me viennes en écrivant, ce n’est pas le ressentit sur place. Là sur place je profite de l’ambiance et du décor, je ne réfléchis pas, je pense mais sans pousser la réflexion, mes sens sont presque tous activé, je ne peut avoir la concentration nécessaire et puis penser c’est bien mais vivre c’est mieux. La nuit est entrain d’assombrir la forêt et le village tandis que l’horizon de la mer à lui encore un peu de luminosité. Les restaurants, les commerces et les rues s’éclairent, nous commençons à avoir faim, nous faisons le tour des restaurants et finissons par opter pour une pizzeria. La gérante est italienne, les investisseurs dans ce pays sont souvent des étrangers comme dans beaucoup de pays en voie de développement, il faut savoir que le Costa Rica, n’a pas d’armée, étant donné qu’il est protégé par l’armée américaine, c’est assez dissuasif. Quand on voit l’emplacement du Costa Rica, on peut se demander si cette géostratégie n’est pas voisine de celle d’Israël, avec les soucis du conflit islam-occident en moins mais avec la canal de panama qui doit créer beaucoup de conflits d’intérêts. Nous mangeons nos pizzas italiennes, dont le goût n’avait rien d’italien mais c’était largement mangeable. Direction l’hôtel pour une bonne nuit. Le soleil se lève, nous allons prendre le petit déjeuner sur la terrasse, le terrain qui entoure la piscine est composé de palmiers et d’autres végétaux qui composent la nature du pays. Le petit déjeuner se compose de riz, d’haricots rouges, de viande haché il me semble, de tranches de melon, d’un café et d’un œuf, à la coque ou au plat, ça dépend de vous. Après le petit déjeuner je vais sur la plage, il est tôt, il n’y a personne, je suis seul avec ce bruit de vagues incessant, je ne sais pas ce qu’il a de si particulier mais ce bruit me ressource. Après avoir fait le plein d’énergie je rejoins mon père et nous reprenons la route. Nous continuons par la côte, mon père décide de prendre à droite à un moment, nous tombons sur un chemin en terre qui part au milieu des palmiers et qui nous amène au bord d’une plage. Il y a quelques voitures, le parking n’est pas vraiment un parking, il y a une petite boucle à la fin du chemin et là vous vous garez comme vous pouvez. La plage est comme le parking presque vide, la vue que j’ai est celle d’une carte postale, la plage à une forme de croissant de lune, elle est bordée de cocotiers et la mer à un bleu attirant, c’est simple comme endroit, un peu trop cliché à mon goût mais ce n’est pas désagréable. Je décide de remonter la plage mais au bout de quelques dizaines de mètres la plage change de visage, elle est encombrée de bois et de pierres. Je ne sais pas pourquoi mais je décide quand même de continuer de la remontée donc je pars dans la forêt. Après quelques pas je m’arrête, j’aperçois trois hamacs qui sont tendus entre des palmiers, je crois qu’il y en a un qui est occupé, je vois aussi un chien qui fait sa vie et une cabane. Je ne sais pas si cette personne vie là en permanence ou si c’est son lieu d’évasion mais ce que je sais c’est qu’entre un appartement de trois cents mètres carrés dans le centre de Paris et sa cabane sous les palmiers et les pieds dans l’eau je préfère de très loin la cabane. Je ne sais pas ce que fait mon père et étant donné qu’il n’y a pas grand-chose à faire je pense qu’il doit rouiller. Je le rejoins, il me propose de repartir, je suis d’accord avec lui, nous avons vu le peu qu’il y avait à voir. Avant de monter dans notre 4x4 asiatique, je regarde des autocollants qui se trouvent sur le pare choc arrière d’un pick-up. Ces autocollants disent ça When the power of love overcomes the love of power, the world will know peace. Make love, not war. », l’image de ce mec dans son hamac et l’image que représente ces autocollants me pousse à penser que l’art de vivre ici est plus naturel, plus humain que celui que je connais en France. Nous reprenons la route, sans trop savoir où nous allons car la carte que l’on a est plus que symbolique. Le paysage ne change pas beaucoup, sur notre droite il y a de la forêt puis la mer et sur notre gauche nous voyons de la forêt et les collines. Nous décidons de faire la halte de ce soir dans une autre station balnéaire, qui se trouve collée à un parc naturel, celle-ci est bien plus grande que la précédente, il y a beaucoup de restaurants, pas mal d’hôtels et bien plus de touristes. Nous trouvons un hôtel et cherchons ensuite un restaurant, celui où nous allons ce soir surplombe la mer, la verdure est toujours présente, nous sommes sur la terrasse, le serveur nous amène l’apéritif et en profite pour nous montrer des paresseux qui sont dans les arbres en face de nous, je regarde et j’arrive à les distinguer. Je me dis qu’on a de la chance, apercevoir cet animal si difficile à voir et puis mon père me dis que c’est sûrement eux qui les ont amenés et là je repense au serveur, à sa façon d’être quand il nous les a montré et je me dis qu’il était sacrément étonné lui aussi, bien trop étonné. J’avoue que voir un paresseux de loin, c’est pas terrible, mais en voir un de prés qui est en plein effort physique ça doit être sympa. Le repas se finit, nous nous baladons sur la plage et nous rentrons à l’hôtel et demain nous irons au parc. Le réveil se fait sans le chant du coq, il fait beau donc chaud. Nous partons dans le parc, mon père a ses chaussures de randonnées et moi je suis en tong, sur le coup cela ne me gêne pas mais là quand j’écris je me dis que des chaussures ça aurait était mieux. Je n’ai pas pensé aux serpents, aux autres animaux ou insectes. Au début du sentier un groupe de touristes est à l’arrêt, ils regardent un paresseux, il me faut bien trente secondes pour que je le distingue, il est haut donc nous ne voyons pas grand-chose. Un peu plus loin nous croisons un coati, c’est le genre d’animal que je mettrais bien dans ma valise car ça a vraiment une bonne tête et comme ça fouine beaucoup il pourrait aller faire chier mes voisins. Comment décrire physiquement le coati, un coati c’est une sorte de raton laveur qui n’a pas peur de l’être humain, il peut très facilement venir vous voir et vous amadouer avec sa petite tête pour avoir de la nourriture. Nous prenons un petit sentier j’essaye de faire le moins de bruit possible et j’essaye de débusquer des animaux ou des insectes et ce n’est vraiment pas facile. Mis à part le bruit que font les battements d’ailes du colibri, on n’entend rien, c’est comme si nous étions seuls alors qu’en vérité nous sommes entourés d’insectes et d’animaux. J’entends le colibri, ces battements d’ailes fragmentent le silence d’un son sourd, j’essaye de savoir d’où vient le bruit puis je le vois passer à toute vitesse, je l’ai seulement aperçu mais un peu plus loin j’en vois un autre qui fait du vol stationnaire et un colibri qui fait un vol stationnaire c’est un peu de la science fiction, il ne bouge presque pas. Nous sortons de la forêt, le sentier nous amènes à la plage, nous n’avons pas vu grand-chose mais ce n’est que le début du séjour. Nous nous baladons le reste de la journée. Le soir nous allons à l’entrée de la ville, hier nous avons aperçu une sorte de KTC costaricain. Nous y retrouvons l’ambiance d’un fast food, ici il n’y a pas de touristes, ici c’est le rendez vous des locaux, ce lieu est plus authentique qu’un restaurant pour touristes même si ça reste un fast food. Nous retournons à l’hôtel, demain nous partons pour Golfito, haut lieu du trafic de drogue d’après ce que dit le guide de voyage, l’ambiance doit y être intéressante. Le jour se lève nous reprenons la route, un peu avant Golfito nous nous faisons contrôler par la police. Nous sommes repartis, nous arrivons, je pensais que nous allions arriver dans une petite ville mais en fait ce n’est pas ça, je ne sais pas trop ce que c’est, je crois que l’on appelle ça un village fantôme, il n’y a personne mis à part quelques personnes qui traîne par ci par là . Leurs visages n’ont rien d’accueillant, mon père voit un panneau qui indique un hôtel, nous allons voir ça, il y a bien un hôtel et je pense que sa clientèle doit être comme l’ambiance du lieu, particulière. Nous ne rentrons pas dans l’hôtel, mon père me demande si je veux faire une halte ici, je lui réponds que je n’ai pas l’impression qu’il y ai grand-chose à voir ni à faire. Il est d’accord avec moi nous faisons le tour de cet étrange endroit pour voir si notre impression est bonne, nous voyons une vieille locomotive qui est laissée à l’abandon, ce qui est dommage car elle pourrait être dans un musée et nous continuons de voir des gens qui traînent. Notre impression était bonne nous n’avons rien à faire ici. Nous reprenons la même route qu’à l’aller pour le retour car si nous continuons de descendre nous arrivons à la frontière avec le Panama. Nous nous faisons contrôler une deuxième fois, toute personne qui est passée à Golfito peut avoir de la drogue sur lui. Nous décidons de partir dans les terres, dans les montagnes. Nous passons devant plusieurs villages puis nous tombons sur un village où c’est jour fête. Nous nous garons et nous mêlons à la foule qui s’est amassée sur les trottoirs, nous ne savons pas ce qu’ils fêtent, peut être que c’est une sorte de fête de la musique, plusieurs groupes de danseurs et de musiciens défilent. L’ambiance est bon enfant, c’est vraiment agréable, en plus de l’ambiance je croise de belles filles et de beaux regards. Cela fait plusieurs années que j’ai fait ce voyage mais je n’ai toujours pas oublié cette fille qui m’a fixée avec ces magnifiques yeux verts, en plus d’avoir des beaux yeux elle avait du charme et était bien de corps, ça n’a duré que trois secondes mais je m’en souviens très bien. Nous reprenons notre destiné, l’aiguille de la jauge d’essence est au plus bas, nous roulons en puisant dans la réserve, je ne sais pas combien de kilomètres nous pouvons faire et mon père non plus. Nous sommes sur une petite route, au milieu des collines, nous croisons un village tous les dix kilomètres donc mon père n’est pas rassuré, je lui dis que si nous tombons en panne nous pousserons et puis c’est tout » mais nous n’avons pas le même sens de l’humour, ça ne le fait pas rire. Les kilomètres défilent et nous ne voyons pas de station essence, plus ça va et plus le visage de mon père se crispe. Nous arrivons sur une plaine, qui nous accueille avec une station essence et un village. Des poids lourds américains sont garés sur le parking. Mon père fait le plein et nous allons au village, à l’entrée du village des jeunes font un foot sur un terrain, le soleil est entrain de se coucher, le paysage vert devient plus sombre et les collines au dernier plan donnent un panorama d’évasion naturelle. Nous passerons la nuit ici, il n’y a rien à faire mais l’ambiance comme dans les autres villages est sympa. Demain nous partirons pour une réserve naturelle où il est possible de faire de la tyrolienne. Nous prenons le petit déjeuner et nous sommes une fois de plus reparti. Il n’y a pas de route goudronnées pour aller jusqu’à l’entrée du parc et elle se trouve loin d’une route principale. Nous quittons la route et attaquons les chemins, ça bouge beaucoup, notre voiture n’est pas la plus confortable pour ce genre de terrain mais elle a la résistance qu’il faut. Nous ne savons pas combien de kilomètres nous devons faire par les chemins mais nous savons que ça va être long, juste un kilomètre de chemin avec des trous ça paraît déjà long. On le prend avec le sourire, c’est beaucoup mieux, nous sommes toujours sur le même chemin mais le décor et le terrain ont changés, le décor est blanc et le terrain c’est de la roche, ils ont creusés un chemin dans la roche nous sommes entrain de rouler sur de la roche, il y a pas mal de pierres sur le chemin, nous nous demandons si nous allons arriver à destination sans avoir eu de crevaison. Je regarde ce décor de roche, qui est aussi composé d’arbres dont les branches sont décorées de sacs plastiques. Plus nous avançons et plus j’aperçois de sacs plastiques et d’autres déchets, il y a un site d’enfouissement pas loin et de ce que nous voyons, il y a des gens qui vivent ici et qui passent leur temps à nettoyer la zone. Le cross continu pendant encore un bon bout de temps et nous arrivons à l’entrée du parc. Nous pouvons faire le parcours tyrolienne, faire la balade qui traverse une partie de la forêt et voir la serre aux papillons. Nous attaquons par la tyrolienne, elles sont grandes et il y en a une qui est très grande et très haute. Avoir la jungle comme décor c’est sympathique, survoler cette végétation si développée et si concentrée. L’activité tyrolienne arrive à sa fin, nous allons maintenant dans la serre aux papillons. Personnellement, je ne suis pas fan des papillons ni d’autres insectes mais c’est quand même une bonne chose de prendre le temps de regarder ce monde vivant. Ensuite nous allons sur le sentier qui s’insère dans la forêt, nous arrivons à voir des oiseaux mais il faut vraiment être attentif. Nous arrivons sur une passerelle suspendue, elle doit mesurer cent mètres de long et elle passe au dessus des arbres. Elle est faite de grilles et de barres métalliques, le tout repose sur des câbles et le tout est rouillé. Ce n’est pas rassurant mais ce n’est pas grave si elle cède je me tiendrais comme dans les dessins animés mais elle ne cédera pas. En dessous de mes pieds le feuillage des arbres forme des coussins de végétaux et à dix mètres haut dessus de moi sur ma gauche je vois la tyrolienne que l’on a fait tout à l’heure, elle doit avoisiner les deux cents mètres. La visite est fini, nous avons fait tous ce qu’il y avait à faire. Nous repartons faire du cross pendant plusieurs heures et nous allons essayer de trouver un hôtel pour ce soir. Le lendemain nous décidons d’aller voir le volcan Poas, nous dépassons les nuages et nous continuons de monter. La route desserre quelques maisons isolées et très peu de villages. Ce volcan fait partie des choses à voir au Costa Rica et pourtant nous ne voyons pas d’hôtel, peut être que cela est dû au fait que la ville n’est pas très loin. Je demande à mon père de s’arrêter, il y a une cabine téléphonique sur le bord de la route et je veux la prendre en photo. Au premier plan j’ai la cabine, au second plan de la verdure et en arrière plan il y a les nuages qui sont plus bas. C’est la première fois de ma vie que je vois une cabine téléphonique au dessus des nuages et le fait de voir des montagnes verdoyantes à haute altitude ne m’est pas non plus commun. Nous arrivons à l’entrée du parc mais la personne qui est au guichet nous dit qu’il serait mieux que nous repassions un autre jour car le haut du volcan est dans le brouillard. Nous prenons note et rebroussons chemin, nous reviendrons une prochaine fois. J’ai étais surpris, tout comme mon père que la personne de l’accueil nous dise de ne pas aller au volcan aujourd’hui, en France on ne nous aurait rien dit et on aurait pris notre argent, enfin l’argent de mon père. Nous décidons de partir en direction d’un autre volcan, le volcan Arenal. Nous repartons au milieu de la nature, notre chemin croise quelques petites villes et villages, nous ne nous arrêtons pas mais l’ambiance a l’air d’être comme de partout, tranquille. La route qui va au volcan contourne un lac, cette vue rend le temps de route moins long et particulièrement agréable. Le soleil commence à baisser, il va falloir trouvé de quoi nous héberger et manger. Il reste encore de la route pour arriver au volcan, nous tombons sur un hôtel, il y a de la place, la chambre n’est pas terrible mais ça fera l’affaire. Je dis que la chambre n’est pas terrible car les entrées d’air qu’il y a au dessus des fenêtres ne se ferment pas, point négatif qui s’agrandit quand on rajoute un environnement fait de jungle et d’un lac, lieu aimé par les moustiques et insectes du même genre mais le must c’est le système de chauffage de l’eau qui est intégré au pommeau de douche et qui fait penser à Clode Françoys. Je critique mais le propriétaire de l’hôtel, un allemand tombé sous le charme du pays et surtout de l’endroit, n’a pas acheté que des murs, il a aussi acheté une bonne partie de terrain, le petit parc est orienté au sud, derrière il y a l’hôtel et devant la peinture est composée de jungle sur le devant et les cotés, d’un lac devant cette jungle et la parure du lac est faite de jungle. Nous mangeons à l’hôtel dans une décoration sans artifice. La nuit n’a pas était parfaite mais nous savions ce que ça allait donner. Je prends ma douche, sans recevoir de décharge électrique, mon père s’en sort vivant lui aussi. Direction le petit déjeuner sur la terrasse, la vue me plait autant que la veille mais là il faut rajouter les rapaces qui se laissent planer, les oiseaux aux couleurs vives qui se posent sur les branches des arbres du parc, les cris des singes qui émanent de la forêt et les trois toucans qui sont sur la rambarde de la terrasse entrain de manger les fruits que le propriétaire leurs donne. L’hôtel n’attire pas forcément le regard, pourtant, les préjugés sont souvent mauvais. Le petit déjeuner était bon comme le repas du soir. Nous laissons ce coin de paradis pour voir ce volcan qui normalement est toujours en activité. Nous arrivons, nous sommes accueillis par un troupeau d’hôtel et ceux là doivent accueillir des cars de touristes dont les portes feuilles contiennent au moins deux cartes bancaires et pas des bleues. La partie haute du volcan se voit de loin, c’est la première fois que j’en vois un et ça m’impressionne un peu. Celui là il a vraiment la forme d’un volcan, il est gris et noir, ça ne reflète pas la sagesse ni la tranquillité. Il se trouve, logiquement, dans un parc, qui logiquement peut être parcouru. Nous nous rendons à l’entrée du parc, dans mon souvenir c’était gratuit. Nous prenons le chemin qui mène au volcan, en chemin je tombe sur un panneau sur lequel est écrit zone volcanique dangereuse », c’est rassurant, nous arrivons au point du vue, nous ne sommes pas tous seuls mais il n’y a pas grand monde non plus, je dirais sept à huit personne. Derrière nous, nous avons de la végétation et le lac qui était devant l’hôtel et devant nous sur trois cents mètres s’étend des morceaux de roches volcaniques, parsemées de quelques fleurs, ça c’est la robe du sujet, le sujet lui a une forme de cône, de sa cime il laisse s’échapper des petites coulées de laves dont la fumée interpelle votre regard, elles glissent sur les pentes abruptes et empêchent la végétation de tenter une excursion. Les pentes ne sont que poussières et roches sombres, la périphérie qui est plate n’est pas vraiment plus hospitalière pour l’homme avec ces blocs de roches mais la végétation arrive à se développer dans cette partie. Nous n’avons pas vu d’éruptions mais la nuit ça doit rendre mieux, si les nuages ne sont pas là . Nous redescendons pour faire un tour dans la forêt, j’y ai aperçu des trucs qui étaient comme des cochons mais en noir, toute une famille, j’ai entre aperçu des toucans immobiles entre feuilles et branchages et j’ai vu un oiseau gros comme un dindon qui se promenait tranquillement sans ce soucier des prédateurs et je pense que c’est une espèce qui doit avoir la même aisance pour voler qu’un dindon. Encore une fois, je n’ai pas vu beaucoup d’animaux, si vous venez au Costa Rica pour voir des animaux sauvages, venez que pour ça, prenez le temps d’être patient et faites vous oublier quand vous êtes dans leur milieu. La journée a était intéressante mais le voyage doit continuer, nous faisons un bout de route et nous faisons une halte dans un village, l’ambiance est bonne, les habitations sont simples sans être vétustes, il y a des commerces, des restaurants, tout ça entouré de forêt tropicale. Un environnement propice au bien être, le fait que le tourisme rapporte de l’argent y est aussi pour quelque chose mais ici, c’est différent de l’Europe, il n’y a pas un tourisme de masse et je n’ai pas l’impression que les commerçants aient besoin de plus, la taille des maisons, des commerces, de tout, est raisonnable, humaine, pourquoi il faudrait tout le temps plus de touristes et d’argent. J’adore ce coté simple, sans cinéma, ce décor et cette ambiance qui vous disent c’est très bien comme ça » alors qu’en Europe ils vous disent on peut faire plus », faire plus naturel, ok, ça me va, mais ce n’est pas vraiment le mot d’ordre chez nous mais je sais que la révolution verte va créer une belle onde de choc alors je reste optimiste. Il faudra sûrement faire tourner les planches à billets et donc faussé encore plus l’économie mais ils sont partis sur ce chemin et l’arrêt ou la marche arrière ne font plus partie des solutions. Peut être que l’effet collatéral sera une troisième guerre mondiale mais ce ne sera pas une guerre entre états. Les chinois sont dans le noir et le blanc depuis toujours, si ils réussissent alors ils créeront l’âge d’or de la propagande, soutenu financièrement par les Etats-Unis, mentalité américaine oblige et c’est derniers arriveront à parasiter quelques domaines, c’est pour ça que j’accorde de l’intérêt à leur mentalité. Les commerces sont simples mais ils suffisent. Pour ce qui est des voitures, il y a des marques que je ne connais pas mais quand c’est le cas c’est que la voiture ne date pas d’hier. Les autres voitures sont des modèles asiatiques ou américains en général, en face de moi j’ai un beau gros pick-up américain. Les 4x4 doivent être un véhicule apprécié ici, je pense cela car quand je regarde la carte du Costa Rica je vois qu’il y a très peu de routes officielles, goudronnées, le reste du réseau routier c’est des chemins, ça doit être 80% du réseau, je donne un chiffre qui est peut être complètement faux si ça se trouve c’est 95% mais en regardant le plan c’est ce que l’on peut se dire. Sur notre gauche une église m’interpelle, elle est entouré d’un espace vert bien entretenu et en plus son architecture et sa couleur reflète la gaieté, ça donnerait presque envie d’aller à la messe. Nous décidons de chercher un hôtel en espérant en trouver un qui a de la place, il ne nous a pas fallu plus de cinq minutes pour en trouver un bien et il y a de la place. On était pas parti avec un voyagiste, nous avions une voiture et nous avions bougé presque tous les jours et à chaque fois il fallait trouver un hôtel et on en a tout le temps trouvés, les prix étaient correctes. Retour dans le village, on se trouve un petit restaurant tranquille, les plats sont bons et le personnel est professionnel. Le repas est fini, direction l’hôtel, à demain. La nuit c’est bien passée, il n’y a pas beaucoup de circulation donc pas de bruit et la chambre était bien. Il est 8h du matin, le ciel est bleu et il fait bon, au parking de l’hôtel il y a deux voitures qui retiennent mon regard, la première, c’est une voiture de sport, le dernier modèle qu’a sortie la marque aux étoiles dont la peinture bleu est une marque de fabrique, la deuxième c’est un 4x4 allemand de sport, le ou la propriétaire à mis des protections sur les deux cotés de la voiture, où il y a les portières, c’est des petits panneaux en plastiques avec des ventouses, ça fait clochard sincèrement. Cette personne doit mettre des gants quand elle conduit et quand elle doit serrer la main de quelqu’un et si elle à un bébé elle doit l’emballé dans du papier bulle quand elle le prend dans ses bras. Je prône le mot respect mais c’est vrai que des fois c’est pas possible. Mettre des protections sur un tas de ferraille je peux le comprendre même si je trouve que ça va loin mais la rendre visuellement moche pour qu’elle reste belle là je ne peux pas comprendre, surtout qu’il existe des housses qui protègent intégralement, qui sont belles et en plus elles arrivent à créer l’envie de découvrir. Aujourd’hui nous allons à Tortuguero coté atlantique, un des nombreux parcs naturels du pays, celui là change de ceux que l’on a fait jusquà maintenant, nous allons plonger dans un environnement amazonien, de larges canaux et de la jungle, il faut prendre un bateau pour se rendre où mon père veut aller mais le problème c’est de savoir où se trouve le lieu d’embarcation. Notre première tentative est raté nous ne sommes pas sur le bon chemin, nous essayons le deuxième, c’est le bon, nous arrivons à l’endroit où il faut prendre le bateau, dans mon souvenir je vois presque aucune voiture de garée, nous faisons parti des quelques touristes du moment. Si vous voulez voir les tortues qui pondent vous passerez ici pour vous rendre à Tortuguero, nous, nous ne sommes pas à la bonne époque, je pense que c’est pour ça qu’il n’y a pas grand monde. Ne vous attendez pas à tomber sur un endroit aménagé avec des parkings, des commerces etc, il doit y avoir un local, le reste est fait de terre battue, la voiture vous la garée n’importe où et les sous vous les donneraient au pilote du bateau quand vous serez arrivé à destination. Mon père se renseigne pour le prix et pour le reste, il est ok pour tout, nous montons à bord d’un bateau qui peut accueillir une douzaine de personnes. Nous avons le bateau pour nous tous seuls, ça a sûrement fait grimper le prix standard. Il fait beau et chaud, le bateau fuse sur l’eau dans ce décor amazonien, le canal nous emmène à travers la forêt. Le paysage est plat, la topographie ne fait pas travailler l’esprit mais il y a une certaine gravité dans la densité de cette forêt qui donne envie de l’explorer. Nous nous arrêtons dans un endroit où il y a trois, quatre maisons, dont la plus grosse est celle du mec qui nous a pris sur son bateau, il gagne bien sa vie celui là par rapport à ses voisins, les maisons ont étaient construites sur une petite parcelle déboisée, c’est simple, c’est naturel, c’est actuel et ça doit créer un retour aux sources. Nous repartons sur lautoroute de la jungle, notre chauffeur c’était juste arrêté pour passer vite fait chez lui. Quand le soleil se découvre de ses nuages de passage, l’eau reflète la forêt avec une précision symétrique qui a un petit coté fantastique, j’ai passé une bonne partie du trajet à capturer cet effet. Je regarde si je vois des crocodiles, obligé, mais je n’en vois pas, sur le trajet on verra des oiseaux, des espèces de vaches et des maisons traditionnelles sur pilotis. Si vous voulez voir la nature soyez avec elle et laissez la parler. Nous arrivons, direction l’hôtel, je m’attends au pire, je m’attends à trouver un hôtel qui est pire que le pire qu’on est vu jusqu’à maintenant et en fait je tombe sur un hôtel, dont la propreté, le confort et la présentation sont tout à fait à niveau. Ici, il n’y a rien, je ne sais pas d’où sort l’électricité, à cinquante mètres devant l’hôtel il y a le canal et derrière à cent mètres il y a l’atlantique. Je ne sais pas si il est possible de se déplacer autrement qu’en bateau. Nous posons nos affaires, nous cherchons l’endroit où nous mangerons ce soir et où nous déjeunerons. Ensuite nous faisons un tour du village, il n’y a qu’une rue principale, qui n’est pas une rue, c’est un chemin en terre qui a était créé par l’effet des pas des habitants. Elle est bordée de petits commerces, d’un poste de police qui laisse sceptique mais qui a un coté humoristique, d’un ou deux bars et de quelques endroits pour manger. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression qu’on avait acheté des trucs à manger dans une épicerie donc on va dire que ce soir là on a pique-niqué, il est vraiment bizarre ce mot composé. Le lendemain nous nous réveillons à l’aube, il pleut et à la vue du ciel je me dis que ça va durer. Nous avons rendez vous avec notre marin d’eau douce de la veille, il nous attend au bateau, il va nous faire découvrir les alentours, on espère voir des animaux. Nous sommes toujours seuls sur le bateau mais nous ne sommes pas seuls sur l’eau, nous croisons deux, trois bateaux qui comme nous font tourner leur moteur le moins vite possible pour faire le moins de bruit, nous scrutons les alentours, nous essayons de dénicher un animal, notre guide aperçoit un paresseux, c’est bien mais un paresseux ce n’est pas ce qui est le plus visible et en plus généralement ils sont un peu en boule donc en fait quand vous le voyez vous ne voyez pas un animal avec des membres, vous distinguez vaguement une espèce de boule grise. Notre bateau est équipé d’un toit, contrairement aux bateaux de touristes qui sont à cent mètres de nous, ceci n’est pas qu’un simple détail quand il pleut comme il est entrain de pleuvoir, nos voisins ont tous sortis les cirés pour ceux qui en avaient pour les autres la douche continue. La pluie s’intensifie nos voisins retourne au village et nous n’allons pas tarder à en faire autant. Nous retournons sur la terre ferme, cette balade ne nous a pas marqués. Plusieurs heures passés entre quatre murs s’écoulent et le temps fini par devenir plus clément en milieu d’après midi. Je sors, j’ai besoin de m’imprégner de cette ambiance qui sent le cour du temps et l’écosystème. Il pleut toujours mais c’est soft, je suis dans la rue où il y a tout les commerces, je vais plus loin qu’hier soir, le dernier commerce qui est sur ma gauche se dissipe de mon chant visuel pour laisser place à une allée terminé par une église dont la façade fait vaguement penser à une tortue. Un peu plus loin je vois plusieurs salles de classe séparées, il y a des dessins sur les murs extérieurs, ici on aime les couleurs, je passe entre les salles, je marche vingt mètres et mes pieds quitte la terre pour goûter aux souvenirs que me procure le sable. Le ciel est gris, la mer est un peu agitée mais il fait bon, je reste là à profiter de cet horizon qui ne m’a jamais lassé, son mystère me libère de mes chaînes je veux le découvrir et ça se fera sans haine. Je retourne en direction de l’hôtel puis je décide daller à l’embarcadère. La pluie à repris, il n’y a personne aux alentours, pas un bruit à part celui de la pluie, le gris a assombris le canal et les forêts tropicales. Il y a peu d’animation mais les observations sont intéressantes car inexistantes dans nos notions, ce bateau qui file sur le canal ne m’est pas banal d’autant plus entouré de forêts tropicales. Je quitte cette toile que je vois pour le première fois et je retourne à l’hôtel. Le lendemain nous partons, nous sommes sur le chemin du retour, du début à la fin je regarde ce paysage que je ne reverrais peut être jamais, nous arrivons à l’embarcadère où nous avons laissé la voiture. Personne n’a touché à la voiture, il n’y avait rien dedans mais on n’aurait pu nous la voler vu l’endroit et même pas. Nous devons retrouver le goudron, cette rencontre se fait après une bonne heure de chemin, mon père va pouvoir rouler, nous nous dirigeons en direction du sud, nous allons voir ce que donne la cote atlantique. Nous passons à hauteur de Puerto Limon, qui a le plus important ou un des plus importants ports du Costa Rica. La route commence à se dégrader, mon père se met à zigzaguer, il ne doit pas se louper car ici les nids de poule sont assez gros pour faire exploser un pneu, plier une jante et tordre le triangle de direction, j’abuse peut être mais je pense que je suis plus prés de la réalité que de l’hyperbole des marseillais. Les locaux nous double, ils conduisent mieux que mon père sur ce terrain pourtant la route c’est son terrain à l’ancien mais en occident ce n’est pas la route qui t’emmène à l’accident. Il ne faudra pas plus d’une heure sur ce champ de bataille pour que mon père se mette à avoir le rythme local, lorsqu’il double une voiture du coin il est comme un gamin. Un panneau nous indique un village sur la gauche, nous allons voir ce qu’il donne. Il y a des maisons dont le stade de vieillissement est avancé, il n’y a pas de bruit mise à part le léger souffle du vent et nous croisons quelques âmes qui marchent plus pour s’occuper que pour atteindre une idée. Je dis à mon père que je ne suis pas emballé par l’endroit, on ne sait pas si on va trouver un endroit sympa avant ce soir et surtout avant la frontière qui se rapproche. Nous repartons à l’assaut de cette route pleine de trous. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, quelques centaines de trous plus loin, quelques milliers de coups de volant plus loin un autre panneau nous indique un village, nous sommes à cinq villages de la frontière avec le panama. Ce village n’a rien à voir avec l’autre, ici il y a de la vie, la rue principale longe la plage, elle est bordée de restaurants, de commerces, de bars et d’hôtels et les personnages ne sont pas des retraités, surfeurs et dreadlocks se sont appropriés ce coin des caraïbes. Un panneau nous indique qu’il y a un hôtel à cent mètres, la route goudronnée se finit nous devons faire les derniers mètres sur un chemin. Nous réservons la chambre et nous allons au village. Nous avons atterris dans un village à l’ambiance cliché, les surfeurs ont un look stéréotypé, leur nombre est compensé par les serviteurs de Bob Marley, les barques sur la plage sont retournées, leur carapace aux couleurs vivaces servent d’interface pour se projeter dans cette image des caraïbes que tout le monde connaît. Mon père et moi sommes des extra-terrestres, ici la norme s’habille en jaune, en vert, en noir, elle a des dreadlocks, elle fait du surf, elle peut être blonde et blanche, elle est souvent représentée par la feuille de la paix et elle vie parmi les vagues et ce qu’elles dégages. Mon père veut s’acheter un short, il entre dans un magasin, je le suit, je regarde un peu les vêtements et puis je suis attiré par la vitrine du comptoir. J’y vois un cendrier en forme de feuille de canna et plein d’autres objets qui ont tous la même égérie, celle qui a la clé de la rêverie. En même temps que je regarde les objets, j’écoute la musique qui passe dans le magasin, c’est du reggae, ce n’est pas un style dont je suis vraiment fan mais là , je demande au vendeur, ce que c’est comme musique, qui es ce qui chante et il me montre du doigt des cd qui sont dans un présentoir en carton fait main. Je prends un cd, il n’y a pas de jaquette et rien sur le cd, il fait des compiles qu’il grave sur cd et il les vend, j’espère que ça passera la douane. Je prends un cendrier, un autre truc il me semble et un cd. Mon père me montre un caleçon de bain et il me demande si ce n’est pas trop voyant, ah ces anciens qui ont évolué dans une mentalité qui poussait à ne pas se faire remarquer. Si tout le monde avait des habits de couleurs alors il faudrait s’habiller en noir et en blanc pour créer du changement. Il le prend quand même, nous repassons à l’hôtel est ensuite nous allons au restaurant. Nous regardons les endroits où l’on peut manger et l’on finit par choisir celui qui propose de la paella. Une paella ici qu’es ce que ça peut donner et bah ça peut donner une paella qui est bonne et dont la taille ne vous laisse pas sur votre faim. Pendant qu’on mangeait j’ai vu la même voiture avec le même chauffeur passer au moins cinq fois, je ne sais pas ce qu’il faisait mais en tout cas ça s’apparentait à de la surveillance et au manège d’un chauffeur de camion qui charge et décharges, qui commence et finalise la logistique de la transaction. Peut être qu’il était livreur de pizza, dans ce village qui doit compter quatre cents personnes. La paella n’est pas fini mais on est rassasiés, nous faisons un tour du village et nous rentrons. Le soleil se lève, je vais à la plage, qui est à trente mètres de la chambre et à dix de la piscine de l’hôtel. La plage commence au milieu des cocotiers, leur taille doit avoisiner les dix mètres, je fais attention de ne pas me prendre une noix de coco sur la tête et j’arrive sur la vraie plage, je vois deux traces parallèles dans le sable, elles vont jusqu’à un mec qui dort dans le sable, il s’est fait traîné jusqu’ici?, les traces parallèles dans le sable sont-elles celles de ces pieds?, c’est question sont celles que je me pose en premier, jusqu’à ce que je vois sa valise à roulettes qui est vers ces pieds. Il est arrivé trop tard pour prendre une chambre mais dormir dans le sable n’est pas désagréable alors il a fini ici. Cet endroit à cet effet, de ramener des gens plus simples et plus humbles. Ce village c’est un peu comme Palerme, il s’y passe quelque chose dans l’atmosphère. Je retourne à l’hôtel, nous faisons un dernier tour dans le village et nous reprenons notre route. Mon père veut absolument voir le volcan Poas, nous repassons le niveau de la route trouée», mon père gagne à nouveau vingt points de précision de conduite», nous passons au niveau suivant, trouvé un hôtel vers le Poas», nous arrivons dans les montagnes nous passons au niveau de difficulté 4», nous entrons dans la brume, nous passons au niveau de difficulté 6», la température est tombé de huit degrés, nous perdons 8 points de résistance», nous cherchons et la nuit commence à tomber, nous prenons 4 doses de patience et 6 de détermination», il fait nuit, nous commençons à douter puis nous voyons des habitations de la taille d’un yourte, nous tombons sur le propriétaire, il y a une habitation qui est libre, nous gagnons 4 points de dépression», qui fait baisser la tension, en pensant à ça et en l’écrivant je me dis que la médecine ne s’est que faire baisser la tension pour ce qui est des dépressions mentales. L’habitation au premier coup d’œil elle est sympa, je gagne 6 points de satisfaction», il y a une cheminée avec tout le bois qu’il faut, il y a un lit, un canapé et puis la douche qui me fait perdre 3 points de satisfaction». J’allume la cheminée car il fait froid, les bûches commencent à bien prendre et là fumée commence à bien rentrer dans l’habitation, je perds 4 points de satisfaction». La cheminée n’a pas de porte, il n’y a pas de chapeau en haut et il pleut, je pense que c’est pour ça que la fumée ne part pas, je gagne 20 points de souvenirs», j’envoie toutes les bûches dans les flammes, il est deux heures du matin et le feu commence à s’éteindre. J’ai froid et je pue la fumée, je gagne 40 points de souvenirs» et je perds 100 points de satisfaction». Il est quatre heures du matin et je commence à m’endormir, à demain. Je me lève, sacré nuit, je vais à la douche, je fais trois pas et je vois une blatte écrasé, pfffff je perds 5 points d’exigence», dans la douche je ne suis pas tout seul, une blatte était là avant moi mais elle est partie en me voyant. Je met l’eau chaude et je n’obtiens que de l’eau tiède, je gagne 2 points de nervosité», je perds points de dépressions», je perds 10 points d’exigence» et 50 de satisfaction». Nous quittons ce palace dont les points crédités et débités révèlent un souvenir durable. Nous allons au parc, nous voyons aucun hôtel sur le chemin, nous arrivons, au parking il fait beau et en haut aussi. Nous prenons un chemin pavé qui part dans la forêt, les rayons de soleil sont à la perpendiculaire, ils atteignent notre étroit chemin, leur chaleur fait évaporer la rosée du matin dans ce puit de lumière et de vapeur d’eau. Un écureuil genre tic et tac est à coté de moi, je n’arrive pas à le photographier, il n’arrête pas de bouger, peut être une prochaine fois. Nous arrivons au cratère, il est rempli d’un liquide bleu-vert duquel émane une épaisse fumée blanche d’une pureté illuminée. La terre est grise et noir sur le coté gauche et le reste de la végétation a était épargnée. Le panorama est bien sans être étonnant, ce qui m’intéresse c’est les colorants contenu dans l’eau du volcan mais je ne saurais pas ce qu’il y a dedans. J’aime bien la démesure naturelle donc là je reste sur ma faim mais c’était sympa quand même. Nous retournons à San Jose pour notre dernière nuit puis nous décollerons pour retrouver le monde réel. CIRCUITS Voyage sur-mesure au Costa Rica Dès 1580 € CIRCUITS Costa Rica - Explorateurs en herbe - 20 j Dès 910 € CIRCUITS Costa Rica - Volcans et Plages - 14 j Services voyage Vol Costa Rica pas cher Location de voiture Costa Rica Séjours Costa Rica Hôtels Costa Rica Campings Costa Rica Petites annonces Costa Rica Compagnon de voyage Costa Rica
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Carnet de bord En croisière sur un Outremer 5X Une certitude est désormais acquise, au terme de cette mission à bord d’un Outremer 5X, catamaran de voyage très performant de 18,50 m de long la période mars-avril est encore un tantinet précoce pour les croisées peinardes en Méditerranée. Lors de mes convoyages au fil des ans, cela ne m’avait jamais franchement préoccupé ni même interpellé on enfile des chaussettes chaudes sous les bottes, on serre le col et les poignets du ciré, on porte la toile du temps, au pire on se planque 24 ou 48 heures quelque part pour laisser passer le gros d’une dépression hivernale, mais pour le reste on avance sans faire son douillet. S’agissant d’amener une petite famille à la découverte de son nouveau bateau et des exigences de la navigation semi-hauturière ou hauturière, c’est tout de même une autre histoire. Il a fallu se faufiler entre les coups de vent lorsque le flux d’Ouest se calmait, c’était pour mieux revenir de l’Est après une courte rémission, et vice-et-versa, bien choisir ses mouillages histoire de dormir confortablement, adapter le programme et la route autant que nécessaire à 8 ou 10 noeuds face à la mer, ce genre de machine a vite fait de vous rappeler que la vitesse peut être aussi un inconfort, éviter les parcours bout au vent lorsque cela se creuse n’est pas un luxe. Au départ de Port Camargue par un temps de demoiselle que nous ne reverrons pas souvent. La corvée de carburant, sur ce type de bateau, est aussi rapide que rare le cata est si véloce dans les petits airs que les moteurs ne sont guère utilisés hors des ports. Qu’importe, si l’on considère que mes clients, des Américains venus de l’Utah, ne faisaient là que débuter une longue itinérance de plusieurs années à cette échelle de temps, on se moque un peu de rester coincer deux jours ici ou trois jours là par le mauvais temps. On oublie un peu trop souvent que naviguer c’est voyager, et donc aussi savoir se poser, visiter, oublier la mer par intermittences pour voir du pays… Pour Matt, Gina, et leurs trois enfants, qui n’étaient venus qu’une fois en Europe – lors de l’acquisition de leur voilier – chaque escale était une découverte, historique, touristique, culturelle, gastronomique. Dès notre première pause à Marseille mes clients se sont avérés enchantés, et l’obligation de prendre la navette au port du Frioul pour se rendre en ville – au Vieux port il n’y a que trop peu de places pour les bateaux de passage, et encore moins pour ceux de ce calibre – n’a jamais pesé. En repartant de Marseille, où je me suis plu à jouer le guide touristique. En arrière-plan l’archipel du Frioul, qui a abrité notre escale de quelques jours. Naviguer à cette époque, c’est aussi se retrouver seul au mouillage à Porquerolles un luxe inouï pour qui garde en tête sa dernière escapade estivale, poser l’ancre à Théoule pile en face d’un restaurant de poissons méritant résolument le détour, visiter le musée Picasso d’Antibes sans faire la moindre queue, déambuler à Elbe dans les rues de Portiferraio ou sur la place de Porto Azzuro sans croiser grand-monde d’autre que les résidents permanents de l’île … Nous ne retrouverons les grandes foules qu’en visite au Coliseum et au Forum de Rome, ralliée en une heure de voiture de location depuis notre escale près d’Ostie. Sous Code zéro entre cap Bénat et l’île du Levant. En doublant les iles de Lérins. Ça piaule, de nouveau. Devant le cap Corse, sous deux ris et trinquette, par un froid de gueux. En prime le plaisir de voir le vent tourner autour du Cap en même temps que nous. A tirer des bords jusqu’à Bastia … Un Frioul 38 rencontré à Elbe. Florence Arthaud avait couru la Route du Rhum 78 sur l’un des ces plans Mauric construits pour l’école de voile de Marc Linski Prendre en mains un nouveau bateau, c’est passer beaucoup de temps à le découvrir, à s’y adapter, à le mettre à sa main et à l’optimiser en relation avec ses propres exigences et en relation avec son programme de navigation. Sur une machine de 60 pieds aussi sophistiquée, il y a de quoi faire, l’un des sujets majeurs consistant à réfléchir et mettre en oeuvre toutes les solutions pouvant à l’avenir faciliter la vie et les manoeuvres à un équipage familial. Dans sa vie précédente, cet Outremer 5X était aux mains d’un propriétaire dont la passion était la course en équipage et la chasse aux records de vitesse garde-robe, plan de pont, appendices et aménagements avaient été adaptés en conséquence, avec pour résultat un bateau certes très véloce et particulièrement excitant en navigation, mais en contrepartie particulièrement exigeant. Des modifications avaient déjà été apportées en termes de confort après l’achat d’occasion du bateau, mais c’était encore loin de faire le compte s’agissant d’assagir la bête et d’en faciliter l’utilisation. Je n’aurai pas regretté d’avoir emmené ma trousse de matelotage. Ce jour-là , il s’agissait d’installer dans la soute à voiles des palans facilitant le matossage » d’une garde-robe aussi abondante et volumineuse que sophistiquée Un sujet majeur aura retenu mon attention un bon moment la correction des données de vent de la girouette en fonction de la rotation appliquée au mât pivotant. Sans cela, pas d’angles de vent fiables, aucune indication sérieuse de la force du vent réel, et aucun espoir de naviguer sous pilote automatique en mode vent. La question aura été finalement été résolue avec l’intervention d’un technicien de NKE Italie. Bientôt ma mission prenait fin, d’autres engagements m’appelant ailleurs, il était temps de faire mon sac et de rédiger les dernières lignes d’une liste de préconisations visant à transformer le catamaran en voilier de croisière un peu moins radical. Dommage, la météo annonçait l’arrivée des vrais beaux jours, ce serait au prochain skipper d’en profiter. Sous spi asymétrique, un avant-goût de l’été… enfin ! Carnet de bord A fond dans la préparation d’un tour du monde 19,4 noeuds en vitesse de pointe, ce n’est pas tous les jours qu’on signe de telles performances à la barre d’un bateau de croisière. Neuf noeuds de moyenne sur une traversée de plusieurs jours, entre le Sud de l’Espagne et les Canaries, ça parle aussi les Outremer ne sont pas tout à fait des catamarans comme les autres. C’est une très belle mission qui s’est achevée pour moi, début novembre 2021, à Santa Cruz de Tenerife. Au total, j’aurai passé près de six semaines, en plusieurs épisodes, sur cet Outremer 51 en partance pour un tour du monde de trois ans par les tropiques et Panama. Mon rôle préparer au mieux le bateau et son propriétaire à leur long voyage. Piedralibre réalise ce tour du monde dans le cadre du Grand Large Yachting World Odyssey, un rallye organisé par le groupe de construction navale qui possède les marques Outremer, Gunboat, Garcia, Allures et RM – chacune avec ses spécificités bien marquées, mais toutes résolument orientées vers le grand voyage. Avec ses points de regroupement – les participants sont libres de leur itinéraire entre deux escales officielles » -, sa logistique, un suivi météo, un SAV dépêché par les chantiers à intervalles choisis, le rallye est un cadre sécurisant et rassurant. Il n’empêche le propriétaire a souhaité mettre toutes les chances de son côté en se faisant accompagner dans les préparatifs et sur les premières étapes du voyage. Etiquetage, rangement et listing tout le matériel de rechange et de secours. Optimisation du bateau et de son accastillage, passage en revue des configurations de voilure en fonction des conditions de mer et de vent, conduites à adopter par gros temps, briefings et procédures de sécurité, manoeuvres sous voiles, organisation de la vie du bord et rythme des quarts, utilisation pertinente des instruments électroniques, réglages du pilote automatique, capture et utilisation au large des données météo, gestion de l’énergie, rédaction des plans de route, vérification et rangement de tout le matériel de secours, tous les secteurs du jeu auront été passés en revue. Nous avions commencé à débroussailler tout cela avant l’été, lors d’une croisière en double qui nous avait amené de Port Camargue jusqu’en Corse et retour. Le projet était d’approfondir ces bases et de consolider les acquis sur le début du rallye, jusqu’aux Canaries. En escale dans l’étroite cala de Ciutadella Minorque Devant Ibiza, l’Outremer bien calé au près sur ses dérives. Au mouillage dans la réserve naturelle d’Espalmador, tout près d’Ibiza Le dernier volet de cette collaboration a donc pris la forme d’une croisière à l’ambiance très studieuse, mais aussi bien joyeuse souvent festive aux escales, gastronomique aussi depuis la Grande Motte, départ du GLYWO jusqu’à Tenerife, en passant par Minorque, Barcelone, Majorque, Espalmador, La Linea de la Concepcion ville espagnole frontalière de Gibraltar, Cadix, Séville, Lanzarote et pour finir, Santa Cruz de Tenerife. Pas mieux qu’un spi symétrique pour descendre dans le vent. Point d’orgue, cette avant-dernière navigation entre Séville et Lanzarote, dans un alizé bien soutenu qui nous aura accompagné du travers du détroit de Gibraltar jusqu’aux premiers dévents des îles. L’Outremer 51 m’avait déjà épaté dans les eaux méditerranéennes, en alignant régulièrement des vitesses à deux chiffres » dès qu’on envoyait une voile de portant, mais il avait encore de la ressource et n’attendait que les longues houles de l’Atlantique pour allonger la foulée. Cerise sur le gâteau, la satisfaction de voir tous les concurrents du rallye loin dans le rétroviseur, quand bien même il ne s’agissait pas une course qui ne s’est jamais fait plaisir en déposant » les voiliers croisés sur le plan d’eau ? Un repos bien mérité à Lanzarote et c’était le dernier petit tronçon jusqu’à Tenerife, en soignant comme toujours trajectoires et empannages, puis changement d’équipage, et Bertrand et Piedralibre ont poursuivi leur beau voyage avec, j’espère, un maximum d’atouts en main. Dans les petits airs, dernier bord vers Santa Cruz. Carnet de bord Coaching en Outremer 51 Ce propriétaire s’est inscrit au rallye Grand Large Yachting World Odyssey, un tour du monde sur trois ans, et c’est dans cette optique qu’il m’a embarqué quinze jours au départ de la Grande Motte, pour deux semaines destinées à optimiser le bateau et à progresser dans tous les secteurs réglages et manoeuvres, météo et stratégie de route, mouillages et manoeuvres de port, sécurité et procédures, préparation au grand large… A Campo Moro. L’Outremer, ça a de l’allure photo F. Augendre En raison des restrictions sanitaires pour les voyages à l’étranger, encore bien serrées en cette fin mai, nous avons préféré filer vers la Corse plutôt que la Tunisie ou les Baléares, initialement au programme. Notre petit périple très studieux nous a menés jusqu’aux Lavezzi au Sud, à Rondinara côte Est, et Calvi sur la côte occidentale. Le sillage s’allonge, fait encore un peu frisquet photo F. Augendre Travail des réglages sous spi asymétrique photo F. Augendre Si la traversée aller s’est avérée humide, froide et bien houleuse, la suite s’est déroulée dans une météo de rêve, et le retour sous code D nous a permis d’afficher tout du long des vitesses à deux chiffres l’Outremer, et à plus forte raison en version mât carbone, n’est pas de ces bateaux qui lambinent en chemin. Pour griller du gasoil en Outremer, il faut vraiment qu’il y ait pétole ! Dans la réserve de la Scandola photo F. Augendre Sous code D photo F. Augendre L’aventure se poursuivra en octobre, de Barcelone aux Canaries, avant que ce client poursuive son tour du monde sans moi. Carnet de bord Essais en mer de l’Ice Cat 61 Mi-janvier j’étais à Sète pour une journée d’essais en mer du Silly Cat, catamaran de 61 pieds produit par le chantier italien Ice Yachts. J’étais aux côtés de Marc Pajot, courtier de yachts à voiles et à moteur sur la côte d’azur, qui s’est vu confier la revente de ce catamaran tout carbone, afin de prendre le bateau en main en vue de futures navigations avec des acheteurs potentiels. Je connais depuis longtemps Marc Pajot, dont j’avais suivi les campagnes de Coupe de l’America à l’époque où j’étais grand reporter au Parisien, et que j’avais déjà retrouvé sur l’eau en novembre dernier, alors qu’il accompagnait un de ses clients intéressés par le rachat d’un Outremer 51. Cette sortie à Sète a aussi été l’occasion de retrouver Fanch Guiffant, préparateur technique bien connu du monde de la course au large. C’est lui qui s’est occupé des modifications opérées sur l’Ice Cat 61 avant sa mise sur le marché de l’occasion, comme par exemple le remplacement de la bôme à rouleau par un espar tout droit venu … de l’univers du Vendée Globe. Si cette belle unité vous tente, … faites-moi signe. Rafales à 25 noeuds mais mer plate, sous le vent de la côte languedocienne l’Ice Cat remonte au près à plus de douze noeuds de moyenne Photo F. Augendre Carnet de bord Convoyage en solo d’un Outremer 45 On ne croise pas grand monde sur l’eau en période de confinement deux-trois bateaux de pêche, quelques tankers à l’ancre dans le golfe de Fos, un autre voilier convoyé par des professionnels. En cette très belle journée de la mi-novembre, j’acheminais à Port Saint Louis du Rhône un Outremer 45 battant pavillon canadien, pour le compte de Grand Large Services. Cette société est une entité du groupe Grand Large Yachting, qui lui-même chapeaute les chantiers Allures, Garcia, Outremer, Gunboat, et désormais RM, très belle marque reprise par le groupe en début d’année 2020. Le groupe est très présent l’accompagnement de ses clients, et leur fournit par l’entremise de Grand Large Services de nombreux services comme la mise en main de leur nouveau bateau, la formation à la croisière et au grand voyage, la maintenance, la revente ou encore la conciergerie de leur navire. C’est dans ce cadre que j’ai été missionné pour la mise au sec de ce catamaran sur le terre-plein de Navy Services. Dans l’entrée du Golfe de Fos photo F. Augendre Journée bien remplie, appareillage de la Grande Motte à 7 heures, 51 milles nautiques à couvrir au large de la Camargue, entrée dans le Golfe de Fos puis dans le canal de Port Saint Louis du Rhône pour accoster en milieu d’après-midi devant la cale de Navy Services. Dans le canal menant à Port Saint Louis du Rhône Photo F. Augendre Le port à sec sort les catamarans au moyen d’une remorque dotée de larges patins qui viennent se placer sous la nacelle. Puis le ber s’élève grâce à des vérins hydrauliques, le tracteur remonte la pente et achemine le bateau à son emplacement. Le tracteur et le ber à levage hydraulique de Navy Services en action Photo F. Augendre Vers 16 h 30 le bateau était posé sur ses cales, restait à dégréer et plier la voile d’avant, à stocker proprement tous les équipements pour la durée du séjour à terre, et à prendre la route de Marseille au milieu de la noria de camions transbahutant les containers déchargés à Fos… Solent dégréé et plié pour stockage dans la soute à voiles Photo F. Augendre Bientôt plus qu’à rentrer à la maison Photo F. Augendre Carnet de bord Convoyage La Rochelle – Canaries en Lucia 40 Dix jours, c’est le temps qu’il nous aura fallu descendre de La Rochelle à Lanzarote Canaries à bord de ce catamaran Lucia 40 battant pavillon canadien. C’était la première étape d’une transat qui devrait nous mener à Sainte Lucie Petites Antilles en décembre prochain. D’ici là le bateau devrait être équipé d’un bout-dehors et d’un genaker sur emmagasineur si le propriétaire de ce voilier flambant neuf construit chez Fountaine Pajot avait hésité à prendre cette option, il s’est confirmé sur cette première traversée qu’en l’absence de véritable voile de portant, ce type de catamaran a du mal à se déhaler par moins de douze noeuds de vent réel. La vision sur 360º ou presque depuis le carré n’est pas le moindre des charmes de la navigation en catamaran de croisière La navigation au portant sous grand voile et génois par faibles brises est pénalisante aussi bien en termes de vitesse que d’angle de descente difficile d’abattre en deçà des 145º du vent réel. Voilà qui nous a amené à faire un peu plus de moteur que nous l’aurions aimé, d’autant que l’alizé portugais s’est avéré plutôt paresseux. Mais passé la latitude de Gibraltar, la brise à retrouvé sa vigueur saisonnière, nous permettant de gentiment débouler vers l’Est des Canaries dans le couloir entre l’anticyclone des Acores et la dépression thermique du Sahara. Cette première traversée aura aussi été l’occasion de faire du coaching tous azimuths météo, navigation, manoeuvres, réglages, radar, exploitation de la centrale de navigation … Lorsque l’équipage est demandeur c’est toujours un plaisir de transmettre des connaissances, d’autant qu’au fil des jours la tâche du skipper s’en trouve simplifiée. Retrouvailles dans quatre mois pour la suite du programme. Brise soutenue, mer plate, poissons volants, et une belle lumière sur les reliefs volcaniques. Carnet de bord Second sur le catamaran de Bertrand de Broc Retour en soirée sur la rade de Marseille, après une journée de charter dans les calanques. Je l’ai interviewé plus d’une fois au cours des vingt ou trente dernières années, j’avais aussi mis mon nom, pour quelques dizaines d’euros et parmi des centaines d’autres, sur la coque de son voilier au départ de l’un de ses Vendée Globe. Disons-le donc ainsi avec Bertrand de Broc, on se connait de longue date. Il se trouve, allez savoir pourquoi, que je n’avais navigué avec lui, alors que mon métier de journaliste – au service des sports du Parisien, puis à Voiles et Voiliers – m’a amené à embarquer avec une palanquée de coureurs professionnels, que ce soit en essai, en convoyage ou en course. J’ai été ravi que Bertrand fasse appel à moi une journée pour le seconder, au départ du port des Corbières de Marseille, à l’occasion d’une journée de charter où nous avons récupéré les clients à Cassis. Son bateau, Pampero, est un cata de croisière très rapide, dessiné par l’architecte Christophe Barreau et construit à Canet en Roussillon par le chantier XL Catamarans. Avec ses deux dérives plongeant à trois mètres, son mât-aile, son déplacement résolument léger de 7 tonnes pour 16 mètres de long, c’est un multicoque vif et puissant, probablement pas à mettre entre toutes les mains malgré ses hautes étraves et sa garde au sol importante. Les aménagements ne sont évidemment pas ceux d’un Lagoon, on se situe plutôt à l’opposé du spectre, mais il y a tout ce qu’il faut à bord, et le bateau héberge onze personnes en croisière s’il le faut. L’organisation des manoeuvres et l’accastillage sont dignes d’un voilier de course, et il y a du répondant dans la barre. Le patron – faut-il le souligner – est un de ces marins à l’expérience peu commune. La journée s’est passée comme un charme. Carnet de bord 2500 milles en convoyage sur un Nautitech Open 40 De La Rochelle jusqu’en Adriatique, c’était un convoyage long, technique et exigeant. Si quelques tronçons du parcours, comme la traversée du golfe de Gascogne, sont du domaine de la navigation hauturière, l’essentiel s’effectue dans des eaux très fréquentées ah, les flotilles de pêches et leurs innombrables filets, et à proximité de côtes escarpées propices aux effets de site bien marqués. Ce catamaran battant pavillon allemand, un Nautitech Open 40 flambant neuf, s’est révélé une agréable surprise, aussi bien par son comportement à la mer que par ses performances sous voiles. Raideur de la structure, qui ne m’a jamais donné l’impression de se tortiller dans la mer formée, centre de gravité raisonnablement bas, position très logique des barres à l’arrière des coques, entrée d’eaux relativement fines mais surcroît de volume limitant la tendance à l’enfournement grâce aux redans des coques, l’ensemble est cohérent et séduisant; nous avons pu ainsi nous offrir quelques jolies moyennes et pointes de vitesse sans stress, sans perdre de vue qu’en convoyage – et à plus forte raison en équipage réduit – il faut savoir en permanence en garder sous la pédale. Le choix d’un gennaker sur emmagasineur comme voile de portant s’est par ailleurs avéré très pertinent la voile est suffisamment vaste pour assurer un surcroit de puissance bien agréable, tout en restant très facile à manoeuvrer et de surface suffisamment raisonnable pour ne pas se laisser surprendre lorsque le vent monte. Demeure le point faible, quasi-inhérent à ce type de voiliers les angles de remontée au près. Si en croisière le mieux est encore de viser des destinations vers lesquelles on se laisse porter, en convoyage il faut accepter de consommer du gasoil sous peine de tirer des bords carrés. Aux escales imposées par la météo se sont ajoutés les stops pour changement d’équipier, le troisième homme ne pouvant jamais rester très longtemps. Il ne s’agissait évidemment pas de refuser au propriétaire le plaisir de faire se succéder à bord ses amis, mais si c’était à refaire je privilégierais le choix d’un équipier permanent sur toute la durée du trajet. Ces rendez-vous imposés par les réservations d’avion ne sont pas toujours simples à gérer, et parfois contradictoires avec les exigences météo du moment. Nous avons d’ailleurs fini à deux, depuis la Sardaigne jusqu’en Adriatique. De ce beau voyage resteront au-delà des relations humaines très riches les souvenirs des falaises sauvages au Portugal, du détroit de Gibraltar par 35 noeuds de vent dans le nez !, de la vieille ville d’Ibiza hors saison, d’une plongée à couper le souffle dans les eaux transparentes dans la réserve sarde du cap Carbonara, ainsi que de quelques bonnes tables de Cascais à Brindisi, cela ne manque pas d’endroits où l’on sait cuisiner et produire de bons vins. Pour la petite histoire, j’ai assuré cette navigation à l’ancienne », avec sextant et compas de relèvement, de façon à valider la partie pratique de mon brevet Ocean Yachtmaster, et à présenter l’examen à mon retour en France. Je suis plutôt de ceux qui pensent que c’est un peu couper les cheveux en quatre, que le GPS est fiable en toutes circonstances, et que pour parer à l’éventualité d’une panne de ressources électriques il suffit d’embarquer un récepteur de secours à piles. Il n’empêche que j’ai trouvé ce jeu très plaisant et gratifiant, aussi bien pour l’esthétique de cette image dans la lorgnette le reflet de l’astre que l’on pose sur l’horizon que pour la satisfaction de se positionner avec une marge d’erreur minimale sans autre assistance que celle d’éphémérides et de tables de calcul. Dans la houle de l’Atlantique. Balade à Ibiza. Un cadeau » dans l’hélice tribord. Carnet de bord 2000 milles en Lagoon 450 Vingt jours, c’est le temps qu’il aura fallu pour acheminer un Lagoon 450 flambant neuf de La Rochelle, où il avait été livré par le chantier, jusqu’à Port Camargue, son port d’attache. Une météo capricieuse aura obligé à patienter plusieurs jours à Vigo Espagne jusqu’au retour des vents au secteur Nord, les catamarans de croisière n’étant pas des foudres au près serré. Et pourtant, nous aurons tiré quelques bords, les 1635 milles de la route directe s’étant convertis en 2000 milles au loch … Ce convoyage à six mains – votre serviteur et le couple de propriétaires – était aussi une mise en mains et une formation pour mes clients, qui avaient besoin de se familiariser avec leur bateau, mais aussi d’acquérir un certain nombre de fondamentaux. Manoeuvres, navigation, stratégie météo, notions simples de routage, réglages, manoeuvres de port, contrôle des moteurs, fonctionnement des nombreux systèmes dessalinisateur, générateur 220 V, …, utilisation fine de l’électronique de bord, manipulation du radar chaque moment de la navigation a été mis à profit pour l’apprentissage, la révision et les approfondissements. L’escale forcée à Vigo aura été l’occasion de peaufiner la préparation du bateau, de mateloter ce qui méritait de l’être, mais aussi de faire enchaîner les manoeuvres de port aux propriétaires, ou de filer dans le fond de la magnifique ria pour revoir la technique de mouillage. J’en profite pour signaler la qualité technique de l’accueil à la marina Davila, habituée il est vrai à accueillir des super-yachts les installations portuaires sont parfaitement configurées pour les bateaux un peu encombrants comme le nôtre, et les matelots sont d’un aide particulièrement précieuse lors des accostages. Sortie du détroit de Gibraltar, avant le lever du jour photo F. Augendre. Le trafic est dense tout au long de la péninsule ibérique, les DST dispositifs de séparation de trafic ponctuent le parcours, avec une mention spéciale à Gibraltar, où la forte densité des cargos se conjugue avec les effets météorologiques locaux et le renforcement significatif ! du vent dans le détroit. L’équipage a été bien rôdé à l’identification des routes de collision, à l’exploitation judicieuse du système AIS, aux procédures radio avec les cargos de rencontre et à l’observation des règles de barre. Après une dernière manoeuvre délicate par vent de travers – les huit mètres de large du catamaran passant au chausse-pied entre les ducs d’Albe – le Lagoon a trouvé début juin son emplacement au ponton des multicoques de La Grande Motte. De belles navigations méditerranéennes attendent maintenant ses propriétaires. Faisons connaissance, Let's get in touch
Invitépar "Al orchestra", collectif de musiciens franco-algériens, Enrico Macias revisite avec eux ses plus grands succès au Pasino de La Grande-Motte ce vendredi 18 mars à 20 h 30. Tarif de
Carte Cadeau Wishlist Devenez partenaire Chèque vacances Besoin d'aide ? 21 hébergements trouvés dans 9 domaines Tous les hébergements insolites dans l'Hérault, 34 Un week-end au soleilLa grisaille et la pluie, c’est pas votre truc ? Les doux rayons du soleil vous manquent ? Vous souhaitez faire une pause sur le sable chaud d’une plage de Méditerranée ? Le département de l’Hérault vous attend ! Entre La Grande Motte, Le Grau du Roi, Palavas-les-Flots et bien d’autres plages, vous avez l’embarras du choix ! AbracadaRoom a sélectionné pour vous le top de l’originalité un séjour relax et méditation dans une cabane cozy, un repaire tout en bois perché dans la cime des arbres et un dôme transparent où vous pourrez admirer les étoiles depuis votre lit douillet ou depuis le spa. A vous de choisir !Un tourisme au topPasser un week-end dans l’Hérault c’est expérimenter de nouvelles façons de découvrir une région. L’oenotourisme, par exemple, vous emmènera à travers les vignobles et les terroirs héraultais, une terre de vins parmi les plus riches et diversifiées de France. De nombreux itinéraires sont proposés à travers les domaines viticoles qui jalonnent cette région exceptionnelle pour les papilles ! Une pause cultureLe week-end c’est aussi l’occasion de se cultiver et de découvrir de nouveaux horizons. L’Hérault compte un nombre de sites touristiques considérable. Les amoureux des promenades et des randonnées en pleine nature trouveront leur bonheur avec le Cirque de Navacelles, impressionnante formation naturelle creusée dans les roches des Causses ou encore la Vallée du Salagou, un site aux allures volcaniques avec sa terre rouge feu. Sans oublier l’un des plus beaux villages de France, Saint-Guilhem-le-Désert. Au sud du Parc National des Cévennes et près des villes de Nîmes et de Montpellier, nos hébergements insolites vous offrent un large choix d’excursions et de sorties culturelles. Pour tous les goûts et pour tous les âges ! Lire plus Masquer France Languedoc-Roussillon Occitanie Week end et nuit original et insolite Héraut 34 Languedoc-Roussillon
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