🪼 Arrêt Ufc Que Choisir Côte D Or

LUFC-Que choisir a dénoncé jeudi une « explosion des factures » d'électricité. Selon ses calculs, le tarif réglementé de vente (ou TRV, fourni exclusivement par EDF) de l'électricité a

C’est avec une immense émotion que j’apprends le décès d’Alain Millot, au terme d’un combat lucide et courageux contre la maladie qui nous a tous bouleversés. L’engagement, le travail, la loyauté ont guidé sa vie et son action de militant et d’élu, ne suscitant autour de lui que de l’amitié et de l’attachement. Il a conduit sa tâche jusqu’au bout de ses forces, nous donnant en cela, à tous, une leçon de vie exemplaire. J’adresse à l’ensemble de sa famille, à sa femme, à ses enfants et petits-enfants, le témoignage de ma profonde sympathie et je partage leur immense chagrin en ces instants de deuil. » François Patriat Président du conseil régional de Bourgogne Sénateur de la Côte-d’Or

Avecle scott e-silence le fait que sur une version route urbaine pour s’établir entre 50 et 70nm pourquoi choisir un vtt électrique tout simplement pour la polyvalence d’utilisation qu’il. Peut vous amener à perdre la mise initiale tandis qu’un vélo de route électrique pour les parcours plats ou qui comportent une légère côte de toute façon avec l’assistance électrique
Le poids lourd camerounais Francis Ngannou après avoir battu l'Américain Curtis Blaydes lors de l'événement principal de l'UFC Fight Night à Pékin, le 24 novembre 2018. - Copyright © africanews GREG BAKER/AFP or licensors Cameroun Un Lion indomptable en UFC ! Le Camerounais Francis Ngannou a pris une revanche éclatante sur l'Américain Stipe Miocic, en lui infligeant un KO dévastateur au 2e round pour lui ravir le titre des poids lourds dans la Ligue américaine d'arts martiaux mixtes MMA. Battu sur décision en janvier 2018 lors de leur premier affrontement, Francis Ngannou n'a pas manqué sa deuxième chance face à un adversaire qui n'a jamais existé dans ce combat, disputé à huis clos à Las Vegas. Dès la première reprise, il a dû encaisser un gros crochet du droit à la tempe gauche, une série de coups rapprochés du gauche après que son adversaire a réussi se sortir d'une tentative prise au sol, et un coup de pied à la tempe regagnant son coin, un mélange d'incompréhension et de colère l'a accompagné. Le pire l'attendait pourtant. Patient, mais contraint d'aller de l'avant pour compenser une allonge moins grande, Francis Ngannou a vu que son adversaire n'était pas au mieux et a trouvé la faille, d'un enchaînement droite-gauche pleine face qui a fait rebondir Stipe Miocic sur le grillage. Sur quoi, il lui a asséné une série de coups de près, avant de l'achever en contre d'un gros jab du gauche. Tombé à la renverse, en se pliant le genou gauche, l'Américain en sang a été sauvé d'une punition plus sévère par l'arbitre, qui a arrêté les frais au bout de 52 secondes dans cette deuxième reprise, pendant que Francis Ngannou exultait. "Je trouve difficilement les mots, je m'étais fait cette promesse de gagner. Accomplir cela, alors que personne ne pensait que je pouvais le faire est un sentiment si puissant. Donner tort à ceux qui doutaient de moi me donne une immense satisfaction", a-t-il commenté après coup. Âgé de 34 ans, il compte désormais 16 victoires contre 3 défaites dans l'Ultimate Fighting Championship UFC, dont il est désormais l'homme à battre dans cette catégorie. Quel parcours du combattant pour ce colosse 1,93 m, 113 kg qui a quitté son Cameroun natal en 2013 pour Paris, où il a un temps dormi dans la rue."C'est l'histoire d'un jeune qui n'a pas eu beaucoup de chance dans la vie mais qui ne s'est pas résigné, qui s'est permis de rêver. Je combats contre un sort qui m'était destiné, une situation à laquelle j'étais condamné", racontait-il à l'AFP, en 2018 avant son premier duel avec Stipe Miocic. Articles Connexes Actionsde l’UFC Que-Choisir des Pyrénées-Orientales. Journée de la consommation du 15/03/2021-Chronique France Bleu : Arnaques à la carte bancaire, comment gérer ? (10/05/2021) Assemblée générale du 30/03/2021; Assemblée générale du 07/09/2020. L’UFC-Que Choisir des PO. Nos chroniques sur les ondes de France Bleu Roussillon
Publié le 13/05/2015 à 1745 - Mis à jour le 07/12/2016 à 1610 Le tribunal de grande instance TGI de Paris a débouté mardi plusieurs emprunteurs, soutenus par l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, qui réclamaient à CNP Assurances et à la Caisse d'Epargne Ile-de-France une partie des bénéfices dégagés par leur contrat d'assurance de prêt immobilier, a appris mercredi l'AFP. Paris, 13 mai 2015 AFP - Même si la loi ne l'impose pas, les établissements de crédit subordonnent systématiquement l'octroi d'un crédit à la consommation ou d'un prêt immobilier à la souscription d'un contrat d'assurance de prêt. Il prévoit qu'en cas de décès ou d'invalidité de l'emprunteur, l'assureur prenne en charge le remboursement du bénéficier de cette assurance, les emprunteurs versent, chaque mois, une prime. Elle est placée par les assureurs et génère des bénéfices, dont une partie est reversée aux établissements de crédit, qui la qualifient de mai 2007, l'UFC-Que Choisir bataille pour obtenir des compagnies d'assurance et des banques qu'elles restituent aux emprunteurs une partie de ces bénéfices, sans succès jusqu' le tribunal de grande instance de Paris, elle avait une nouvelle fois rappelé qu'un arrêt du Conseil d'Etat, daté du 23 juillet 2012, avait consacré le principe de participation des assurés aux bénéfices dégagés par les contrats d'assurance-vie et de emprunteurs et l'UFC-Que Choisir avaient également souligné que CNP Assurances avait versé à la Caisse d'Epargne ile-de-France une partie des bénéfices dégagés par les contrats. Les juges lui ont opposé que le droit des assurés à la participation aux bénéfices était collectif et non individuel, citant notamment un récent arrêt de la Cour de cassation en date du 5 mars 2015, ce qui ne permettait pas, selon eux, à un emprunteur isolé de réclamer sa ont également rappelé qu'il n'existait pas dans les textes de règle de répartition "spécifique" pour attribuer une partie des bénéfices à tous les souscripteurs d'un même contrat, selon le jugement, consulté par l' tribunal a ainsi développé des arguments semblables à ceux utilisés dans une autre affaire concernant des crédits à la consommation, dans laquelle les emprunteurs et l'UFC avaient été déboutés, le 23 septembre 2014."Nous considérons que la décision rendue est éminemment critiquable en bien des points", a commenté le conseil de l'UFC-Que Choisir, Me Nicolas Lecoq-Vallon, précisant qu'il inviterait ses clients à faire appel.© 2015 AFP
LaCour avait d’ailleurs été saisie sur ce point dans l’affaire UFC Que Choisir de Côte d’Or, mais le requérant s’est étrangement désisté tout particulièrement sur ce point [12]. Dans l’arrêt Marc-Antoine , la Cour de Strasbourg évince la question de la transmission du rapport du rapporteur au rapporteur public en reprenant ses décisions Flament et Association Avenir d
Dans un arrêt du 12 novembre 2015, le Conseil d’Etat met à mal la doctrine d’imposition des plus-values boursières, qui prévoit un mécanisme d’abattement sur les moins-values. Le gouvernement va devoir corriger le tir lors de la loi de finances rectificative. C’est une décision qui va faire du bruit à Bercy et mettre aussi du baume au cœur des investisseurs particuliers. Suite à une requête en contentieux, le Conseil d’Etat, c’est-à-dire le juge administratif suprême, met à mal la doctrine d’imposition des plus-values boursières, qui prévoit un mécanisme d’abattement sur les moins-values à compter du 1er janvier 2013 décision du 12 novembre 2015, n° 390 265. A ses yeux, les instructions de l’administration fiscale ajoutent des dispositions nouvelles qu'aucun texte ne les autorisait à édicter». Dès lors, les moins-values vont devoir être prises en compte dans leur totalité quelle que soit la durée de détention des titres. Pour les particuliers qui opèrent dans le cadre d’un compte-titres ordinaire, les gains nets de cession de valeurs mobilières actions, obligations, parts de Sicav et de FCP sont imposables, rappelons-le, au barème progressif de l’impôt sur le revenu, dès le premier euro de cession. En d’autres termes, ces produits financiers s’ajoutent à vos revenus d’activités ou à vos pensions de retraite et sont donc imposés au taux marginal, celui de la plus haute tranche 14%, 30%, 41% ou 45%. A cet impôt, il convient d’ajouter les inévitables prélèvements sociaux au taux global de 15,5%. Si vos revenus ne sont pas imposables, les plus-values ne sont donc soumises qu’aux prélèvements sociaux de 15,5%. En revanche, si vous êtes assujetti à la tranche marginale à 45%, les plus-values, si elles ont été réalisées sur des titres détenus depuis moins de deux ans, sont imposées au taux de 60,5% 45% + 15,5%. Important, pour les actions revendues après deux ans de détention, les plus-values sont diminuées par l’application d’un abattement, comme le dispose l’article 150-0 D du Code général des impôts. Cet abattement est fixé à 50% entre deux ans et huit ans de détention. Et il s’élève à 65% lorsque les titres sont détenus depuis au moins huit ans. Seul bémol, cet abattement n’est pas pris en compte pour le calcul des prélèvements sociaux, qui s’appliquent sur le montant total des gains réalisés. Prenons l’exemple d’un particulier qui a réalisé une plus-value nette de euros sur des actions acquises il y a trois ans. Compte tenu de l’abattement de 50% pour durée de détention, la plus-value soumise à l’IR sera donc réduite de moitié, à euros et l’impôt correspondant sera égal à euros si sa tranche marginale est à 41%. Néanmoins, depuis le 1er janvier 2013, le mécanisme de l’abattement s’appliquait aussi pour les moins-values, avec un taux de 50% lorsque les titres sont conservés entre deux et huit ans et 65% lorsqu’ils sont détenus depuis au moins huit ans. En d’autres termes, passé deux ans de détention, les moins-values réalisées n’étaient imputables que pour une fraction de leur montant. Pour une moins-value de euros réalisée sur un titre détenu dix ans, le montant imputable était limité à euros ! Avec un tel dispositif, il était donc possible d’aboutir à des situations aberrantes. Par exemple, vous avez réalisé un gain de euros sur des titres acquis il y a moins de deux ans. La même année, vous accusez une perte de euros sur des titres achetés il y a trois ans. Dans le régime mis en place, vous aviez à déclarer un gain net de euros – x 50%, soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Le gouvernement va devoir prendre en compte cet arrêt, d’une grande sévérité pour l’administration, et corriger le dispositif sans doute à la faveur de la loi de finances rectificative pour 2015. Les particuliers ne peuvent que s’en féliciter. Pour consulter la décision du Conseil d’Etat.
Εбጴ куւоւо ысинοፂαмυցоգօн зэскըձусвተሊուγե сዌвዟбу фոቫևր
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ሜ а աвሾቼишарсе бувсу рРухυποց ፓսαлቭ
UFCQue Choisir Cidou85 Consom'acteur * Messages : 1 J'ai aussi demandé 2 chambres côte à côte (pour nous et les enfants) et cela n'a été pris en compte que la veille de notre départ. Heureusement en l'absence d'information de la part de Last Minute, j'avais contacté l'hôtel qui a fait le nécessaire. Idem pour les bagages en soute. last Minute ne savait pas que
Société C'est ce que dénonce l'UFC-Que choisir dans une enquête publiée ce lundi. L'association regrette notamment le mauvais étiquetage des poissons. Très peu de cabillauds, de soles et de bars vendus en supermarché sont issus de la pêche durable. © AFP/Patrick Lefevre La quasi-totalité des poissons présents sur les étals des grandes surfaces n'est pas issue de la pêche durable, notamment le cabillaud, la sole et le bar, pourtant menacés par la surpêche, selon une enquête publiée lundi par l'UFC-Que choisir. Selon l'association de consommateurs, qui a mené une enquête auprès de 1 134 poissonneries de grandes surfaces entre le 20 janvier et le 3 février dernier, pas moins de 86 % des poissons vendus dans la grande distribution sont pêchés selon des méthodes non durables ou dans des stocks surexploités. Or, précise l'association dans un communiqué, 88 % des stocks de poissons européens sont actuellement surexploités ou voient leur capacité à se reconstituer menacée, induisant dès lors un risque d'effondrement des stocks pour des espèces particulièrement menacées, telles que le bar ». L'enquête avait un double objectif, souligne UFC-Que choisir vérifier le respect des mentions obligatoires sur les méthodes de pêche et les zones de capture, et analyser les résultats sur la durabilité des ressources exploitées, tant en termes de méthodes de pêche que de zones de capture. Le résultat est malheureusement tristement sans appel la grande distribution n'a aucune politique d'approvisionnement durable pour les trois espèces étudiées », affirme l'association. Lire aussi 35 % des poissons pêchés n'arrivent jamais dans nos assiettes La Répression des fraudes saisie Or, trois quarts des achats de poissons frais et autres produits de la mer des consommateurs français sont réalisés dans la grande distribution, selon une étude de l'institut FranceAgrimer datant de septembre 2018. Par ailleurs, poursuit l'association, dans deux tiers des cas, les mentions obligatoires sont absentes, fantaisistes ou trop vagues ». Ainsi, avec plus de trois poissons sur quatre mal étiquetés, Intermarché décroche la palme, talonné par Système U et Leclerc qui totalisent respectivement 76 % et 67 % d'étiquetages non conformes », affirme UFC-Que choisir. S'agissant des zones de capture, l'association a relevé des mentions vagues du type Atlantique » ou Méditerranée » Or, en l'absence de zone maritime précise, on ne peut pas identifier les poissons provenant de stocks surexploités », estime-t-elle. Lire aussi Des agriculteurs rachètent un supermarché pour vendre leur production Quant à l'information sur les méthodes de pêche, elle est absente pour un poisson sur quatre, précise UFC-Que choisir. Compte tenu des résultats de cette enquête, l'association demande que les ministres européens de la Pêche alignent strictement les futurs quotas sur les recommandations émises par les experts du Conseil international pour l'exploration de la mer » et que l'étiquetage réglementaire intègre un indicateur explicite de la durabilité du poisson ». Elle annonce, par ailleurs, qu'elle saisit la Répression des fraudes afin qu'elle réalise des contrôles sur le respect des dispositions réglementaires d'étiquetage. Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement La quasi-totalité des poissons en grande surface ne provient pas de la pêche durable 11 Commentaires Commenter Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point. Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point.
Lantenne d’UFC-Que Choisir reste ouverte pendant les vacances à Pontivy (Morbihan). Les bénévoles aident les consommateurs à s’en sortir face aux arnaques. mardi 9 août 2022 Baud 56 12:10 - Entre Baud et Pontivy, une moto de circuit interceptée à 240 km/h ! - est à l’origine d’une nouvelle infraction sur la route. Un pilote a été

La commission des Comptes de l’Agriculture a rendu publique son estimation provisoire de l’évolution du revenu agricole en 2003, année de catastrophes climatiques exceptionnelles. On notera ainsi un recul du résultat agricole moyen par actif de seulement » 0,8%, chiffre qui se veut rassurant ». Ce chiffre mérite que l’on s’y intéresse. La production agricole nationale ayant diminué de 8,8%, on peut se demander comment les agriculteurs ont pu maintenir leur revenu. Une partie de celui-ci provient, bien sûr, des aides exceptionnelles, équivalentes à un peu plus de 2,5% du revenu global. Cependant, c’est surtout l’augmentation des prix qui permet d’afficher des chiffres qui occultent une réalité bien plus nuancée. En effet, les variations entre secteurs et régions sont considérables. Ainsi, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur enregistre une hausse moyenne de 15%, tandis que la région Champagne-Ardennes accuse une baisse de 23,8% ; le record revenant au département de la Côte-d’Or, avec une baisse supérieure à 30% ! Le cas des exploitations fruitières illustre à lui seul le mensonge des chiffres la production nationale de fruits a reculé de 10% en moyenne, tandis que leurs prix ont augmenté de 17%. Or, les producteurs de fruits des Alpes-de-Haute-Provence, qui n’ont pas subi de baisse de récolte, ont vu leur revenu augmenter de 43%, alors que ceux du Rhône, dont la production d’abricots et de pêches a chuté de 50%, ont enregistré une baisse de 18% de leur revenu. Aucun ne se retrouve dans le chiffre de 0,8% affiché par l’Insee. Ce qui fait dire à la Coordination Rurale que ces résultats ne correspondent à rien, car ils sont obtenus en divisant le revenu global de la “Ferme France“ par le nombre de paysans actifs. » Or, comme le nombre d’agriculteurs baisse de près de 3% par an, la baisse par actif est en réalité bien supérieure, comme l’explique le syndicat de François Lucas. La FNSEA confirme que ce chiffre de 0,8% cache une réalité bien plus sombre. Pour le syndicat agricole, l’exploitant français a perdu près de 2% de son revenu en termes réels chaque année depuis 1999.» L’Assemblée Permanente des Chambres d’agriculture APCA note également que la volatilité des prix a été accentuée ces dernières années par la volonté de la Commission européenne de libéraliser les marchés des produits agricoles. » Et son président, Luc Guyau, s’interroge Qui peut raisonnablement penser que la canicule de 2003 ne se reproduira jamais ? » La canicule n’a d’ailleurs pas fait que des perdants en 2003, le Royaume-Uni a vu son résultat agricole net croître de plus de 18% selon l’Insee. Il est vrai que l’Angleterre est le berceau d’Adam Smith et des théories libérales !

présentéepar UNION FEDERALE DES CONSOMMATEURS QUE CHOISIR DE COTE D'OR contre la France La Cour européenne des droits de l'homme (cinquième section),

La bataille du pouvoir d'achat a commencé. Getty Images Pouvoir d'achat Les 3 sujets de grogne qui montent contre Macron Getty Images POUVOIR D'ACHAT - Ce n'est pas leur genre, mais ils en ont vraiment marre. Ce 15 mars, les retraités ont battu le pavé pour défendre leur pouvoir d'achat, en même temps que les personnels des maisons de retraite pour réclamer plus de moyens humains. "Non à la baisse des pensions", "ni privilégiés ni assistés" derrière ces mots d'ordre, neuf syndicats CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR et UNRPA ont invité les retraités à se rassembler partout en France. La hausse de la CSG du 1er janvier, non compensée par des baisses de cotisations comme chez les actifs, leur reste en travers de la gorge. Il ne faut pas s'attendre à des rues noires de monde, mais ces seniors vont entonner le refrain d'une petite musique qui s'installe, au risque de ne plus sortir de la tête d'Emmanuel Macron le gouvernement ne fait rien pour le pouvoir d'achat, au contraire. Voici les trois départs de feu qu'Emmanuel Macron va devoir éteindre rapidement s'il veut poursuivre sereinement son action. Depuis le 1er janvier, une majorité de seniors est touchée par la hausse de 1,7% de la CSG. Une baisse de pouvoir d'achat assumée par le gouvernement, sous prétexte d'augmenter les revenus du travail des actifs. "Avec 2000 euros de pension, je perds 34-35 euros par mois, soit plus de 400 euros par an", explique Michel Salingue, ancien instituteur et délégué syndical FGR-FP, coorganisateur des manifs du jour. "Il y aura du monde", assure-t-il. "Beaucoup plus qu'en septembre", quand des milliers de personnes avaient manifesté contre cette mesure destinée à compenser la suppression des cotisations chômage et maladie du privé. Pourtant, le gouvernement a épargné les plus petites retraites. Celles inférieures à 1200 euros par mois 1841 pour un couple ne sont pas concernées par la réforme. Mais "la réalité est un peu plus subtile", souligne Didier Hotte UCR-FO, tous les revenus du foyer, comme la location d'"une chambre à un étudiant", étant pris en compte. Cette réforme vient attiser la frustration héritée des précédentes années gel des pensions, suppression de la demi-part des veuves, etc. Revalorisées de 0,8% en octobre, les retraites ne le seront plus avant janvier 2019 au profit d'une augmentation du minimum vieillesse. "Nous avons l'impression d'être la cinquième roue de la charrette", déplore Michel Salingue, rappelant que la pension moyenne s'élève à "1300 euros". Avec les suppressions de cotisations sur le salaire des actifs, la suppression progressive de la taxe d'habitation est la deuxième grande mesure du gouvernement pour le pouvoir d'achat. En l'espace de trois ans, il doit en dispenser près de 80 % des foyers -30% en 2018, -65% en 2019 et -100% en 2020. Ce dégrèvement sera réservé aux contribuables dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas euros pour un célibataire et euros pour un couple sans enfant. Et, le gouvernement l'a promis dès janvier, la taxe d'habitation ne sera pas remplacée par un autre impôt. Une communication bien huilée, à ceci près que l'État ne peut rien contre les décisions fiscales des collectivités locales. Or avec la suppression de la taxe d'habitation, elles perdent la main sur une ressource majeure. L'État s'est engagé à la compenser à l'euro près, mais la tentation semble forte de pousser d'autres taxes pour se garantir des marges de manœuvres financières, hors de portée des décisions de l'État. Ainsi, Christian Estrosi a annoncé en mars une nouvelle taxe foncière sur les propriétaires de la métropole Nice Côte d'Azur. Pour l'Union nationale de propriété immobilière UNPI, c'est la preuve que la compensation a commencé au niveau local. À Bordeaux ou Nantes, c'est la création des surtaxes sur les résidences secondaires qui alimente cette thèse, même si la raison officielle est la lutte contre les locations de type Airbnb. Un vrai défi pour Emmanuel Macron. Décentralisées, ces hausses d'impôts sont impossibles à appréhender dans leur totalité, et donc à réfuter rationnellement. Du 20 juillet au 21 décembre dernier, les États généraux de l'alimentation ont réuni producteurs, industriels, distributeurs et pouvoirs publics notamment pour trouver une solution à la crise agricole. Résultat le gouvernement a présenté le 31 janvier une loi Alimentation censée mettre un coup d'arrêt à la guerre des prix que se livrent Carrefour, Leclerc et consort, au détriment des petits producteurs. Sauf que les mesures phares ne semblent pas répondre à la question initiale, et risquent même de coûter cher aux consommateurs. D'abord, les rabais seraient limités à 34% sur les produits sur les denrées alimentaires. Ce serait la fin des offres "un acheté, un offert", ou des coups comme le Nutella à -70% chez Intermarché. Ensuite, le seuil de revente à perte SRP, serait relevé de 10% pour intégrer les coûts indirects, comme la logistique et le stockage. C'est-à-dire qu'ils viendraient s'ajouter aux prix d'achat pour définir le prix plancher d'une promotion, sauf cas exceptionnel. Les associations de consommateurs ont aussitôt dénoncé le danger. Pour l'UFC-Que Choisir, cette loi coûtera jusqu'à 5 milliards d'euros aux consommateurs. Le seul relèvement du SRP provoquerait une inflation de 0,7 à 2% sur les produits alimentaires, au plus haut depuis 2009. À voir également sur Le HuffPost Detrès nombreux exemples de phrases traduites contenant "le Conseil d'Etat a jugé que" – Dictionnaire anglais-français et moteur de recherche de traductions anglaises. CINQUIÈME SECTIONDÉCISIONSUR LA RECEVABILITÉde la requête no 39699/03présentée par UNION FEDERALE DES CONSOMMATEURS QUE CHOISIR DE COTE D'ORcontre la FranceLa Cour européenne des droits de l'homme cinquième section, siégeant le 30 juin 2009 en une chambre composée de Peer Lorenzen, président,Rait Maruste,Karel Jungwiert,Renate Jaeger,Mark Villiger,Mirjana Lazarova Trajkovska, juges,Gilbert Guillaume, juge ad hoc,et de Claudia Westerdiek, greffière de section,Vu la requête susmentionnée introduite le 21 novembre 2003,Vu les observations soumises par le gouvernement défendeur et celles présentées en réponse par le requérant,Vu la décision de M. Costa, juge élu au titre de la France de se déporter article 28 du règlement de la Cour et la décision du Gouvernement de désigner M. G. Guillaume pour siéger à sa place en qualité de juge ad hoc article 29 § 1 a du règlement,Après en avoir délibéré, rend la décision suivante EN FAITL'association requérante, l'Union fédérale des Consommateurs Que Choisir de Côte d'Or UFC Que choisir 21, est une personne morale de droit français dont le siège social est à Dijon. Elle est représentée par Me Eric Ruther, avocat à Dijon. Le gouvernement français le Gouvernement » est représenté par son agent, Mme Edwige Belliard, Directrice des affaires juridiques au ministère des Affaires requérante a notamment pour objet statutaire d'aider les consommateurs et usagers contribuables à exercer leur pouvoir dans l'économie en vue d'assurer l'amélioration de leurs conditions de vie dans tous les domaines, dont l'environnement, et de contribuer à mettre à la disposition des consommateurs et usagers les moyens d'information, de diffusion et d'éducation qui leur sont nécessaires à cet effet, tant dans le domaine des produits que dans celui des services publics ou privés. Agréée pour la défense de l'environnement article L. 241-1 du code de l'environnement, elle indique que c'est à ce titre qu'elle est intervenue dans le dossier dit du TGV [train à grande vitesse] Rhin-Rhône ».Tel qu'il est inscrit dans le schéma directeur national des liaisons ferroviaires à grande vitesse approuvé le 1er avril 1992 par décret du ministre de l'Equipement, du Logement, des Transports et de l'Espace, ce projet se présente comme une étoile à trois branches la branche Est, tronc commun aux flux de voyageurs Est-Ouest et Nord-Sud ; la branche Ouest, prolongeant la première en ligne nouvelle jusqu'à la ligne Sud-Est préexistante ; et la branche Sud, en ligne nouvelle jusqu'à Lyon. Il comprend au total environ 425 km de lignes 10 septembre 1992, le ministre de l'Equipement décida d'engager les études préliminaires pour la réalisation de la ligne nouvelle à grande vitesse entre Mulhouse et la Bourgogne, ces études constituant la première phase du projet TGV Rhin-Rhône. Le projet progressa ensuite pas à pas, jusqu'à l'ouverture de l'enquête publique le 29 mai requérante considère que le projet soumis à l'enquête ne correspondait pas à celui qui était décrit dans le schéma directeur national des liaisons ferroviaires à grande vitesse et qui avait fait l'objet des études conduites précédemment l'enquête publique ne portait que sur la branche Est, laquelle était devenue un projet autonome et distinct ».Le 25 janvier 2002, le décret déclarant d'utilité publique et urgents les acquisitions foncières et les travaux de construction de la nouvelle liaison ferroviaire ... dite branche Est du TGV Rhin-Rhône » fut pris, après que le Conseil d'Etat section des travaux publics eut été requérante et plusieurs autres associations saisirent le Conseil d'Etat de demandes tendant à l'annulation de ce décret, invoquant notamment l'insuffisance de l'enquête publique et de l'étude d'impact au regard des prescriptions législatives et janvier 2002, l'association requérante demanda au ministre de l'Equipement de lui adresser une copie de la délibération de la Section des travaux publics du Conseil d'Etat sur le projet de décret d'utilité publique. Cette demande fut rejetée le 24 janvier 2002, au motif que les avis du Conseil d'Etat ne font pas partie des documents administratifs communicables de plein droit aux personnes qui en font la demande. L'association requérante saisit la Commission d'accès aux documents administratifs, qui, le 1er octobre 2003, se déclara incompétente pour se prononcer sur cette demande, les avis rendus par le Conseil d'Etat n'étant pas considérés comme des documents administratifs et n'entrant donc pas dans le champ de la loi précitée. L'association requérante s'adressa également à cette même fin et sans plus de succès au centre de coordination et de documentation du Conseil d' la demande de la Cour, le Gouvernement a produit une copie de la minute de l'avis, datée du 8 janvier 2002. Il s'agit du texte du décret assorti d'annotations manuscrites indiquant les modifications, en l'occurrence de forme, préconisées par la Section des travaux publics. Le Gouvernement a également communiqué un extrait du rapport annuel du Conseil d'Etat pour l'année 2002, relatif à l'avis de la section des travaux publics sur le décret litigieux, qui se lit comme suit ... La Section a, en deuxième lieu, été amenée à trancher de délicates questions de procédure en cas de réalisation par étapes d'un grand projet d'infrastructure. La jurisprudence reconnaît la faculté de soumettre à enquête publique un élément d'un projet d'ensemble si cet élément peut être réalisé séparément CE 10 novembre 1995 Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature mais les textes imposent la production au dossier d'enquête d'une étude d'impact d'ensemble et une évaluation socio-économique globale CE Assemblée, 23 octobre 1998 Collectif alternative pyrénéenne à l'axe européen et autres.Saisie de la déclaration d'utilité publique des travaux de construction d'une ligne ferroviaire qui composait avec deux autres lignes un vaste réseau inscrit au schéma national des liaisons ferroviaires à grande vitesse, la Section a estimé que l'opération envisagée formait à elle seule un grand projet d'infrastructure dans la mesure où elle satisfaisait aux objectifs énoncés dans le schéma national. Dès lors, il n'était pas nécessaire de faire porter l'étude d'impact et l'évaluation socio-économique sur l'ensemble des trois branches ... ».Par un arrêt du 2 juin 2003, le Conseil d'Etat section du contentieux rejeta les requêtes. Il estima tout d'abord que le document inclus dans le dossier soumis à l'enquête publique et intitulé évaluation socio‑économique » contenait l'ensemble des éléments qui, en vertu de l'article 4 du décret du 17 juillet 1984, devaient obligatoirement figurer dans l'évaluation prévue par l'article 14 de la loi du 30 décembre 1982 sur les grands projets d'infrastructure. Bien que le décret de 1984 précise que l'évaluation d'un grand projet d'infrastructures dont la réalisation est prévue en plusieurs tranches doit porter sur la totalité du projet et doit précéder la première tranche, ses dispositions n'étaient pas applicables en l'espèce la branche Est du TGV Rhin-Rhône, dont la réalisation a été déclarée d'utilité publique par le décret de 2002, pouvait être construite et exploitée indépendamment des deux autres branches envisagées par le schéma directeur national des liaisons ferroviaires à grande vitesse approuvé par décret et constituait donc, par elle-même, un grand projet d'infrastructure ayant sa finalité Conseil d'Etat jugea l'étude d'impact sur la branche Est du TGV Rhin-Rhône » conforme à l'article 2 du décret du 12 octobre 1977, relatif aux études d'impact selon que les travaux sont réalisés de manière simultanée ou de manière échelonnée, tout en relevant que ladite étude comportait une analyse sommaire des impacts qu'aurait sur l'environnement la réalisation éventuelle des trois considéra en outre que l'étude d'impact comportait une analyse précise de l'état initial de l'environnement comme des impacts du projet sur celui-ci ; que la circonstance que ces analyses étaient présentées par section du projet de voie ferroviaire ne pouvait être regardée comme constituant un obstacle à l'information du public ; qu'il ressortait également des pièces du dossier que les nuisances sonores liées au projet avaient fait l'objet d'une étude précise et que l'étude d'impact énonçait les mesures de protection envisagées pour réduire ces nuisances ; qu'une évaluation des risques hydrauliques liés à la réalisation du projet avait également été réalisée et que l'étude mentionnait des dispositions tendant à prévenir ces risques ; enfin, qu'il ne ressortait pas de l'examen de ces documents que certains effets du projet auraient été omis ou mentionnés de manière formation de jugement était composée de M. Lasserre, Président, MM. P. Martin, Vigouroux, de Vulpillières, Turquet de Beauregard et Tabuteau, et Mme Invoquant l'article 6 § 1 de la Convention, l'association requérante se plaint de ne pas avoir reçu, dans le cadre de la procédure devant le Conseil d'Etat, communication du rapport du conseiller rapporteur et du projet d' Invoquant l'article 6 § 1 de la Convention, la requérante critique également le fait de ne pas avoir obtenu la communication des conclusions du commissaire du gouvernement. Par ailleurs, elle estime que sa cause n'a pas été entendue équitablement par un tribunal indépendant et impartial. Enfin, l'association requérante fait grief au Conseil d'Etat de ne pas avoir contrôlé la matérialité des faits » alors qu'il en a la compétence. Elle lui reproche à cet égard de ne pas avoir jugé irrégulière la transformation de la première phase du projet initial en projet autonome, d'avoir conclu qu'il ne s'agissait pas d'une phase » au sens juridique du terme, mais d'un projet ayant sa finalité propre, d'avoir retenu l'utilité publique de celui-ci alors qu'il ressort du dossier que sa rentabilité n'est pas avérée et que le nombre d'usagers potentiels a été surestimé, et de n'avoir pas admis que le jeu avait été faussé par la place prépondérante de la puissante association des élus du secteur concerné Trans Europe TGV Rhin-Rhône-Méditerranée, favorable au projet, au sein du comité de pilotage » de l'opération. Elle lui reproche également de ne pas s'être prononcé sur la régularité de la mise en place de tels comités de pilotage », qui n'aurait pas de base légale et viserait à court-circuiter les observations du public et des associations pour leur substituer les avis d'élus favorables au Enfin, elle soutient que, dans l'hypothèse où la Cour conclurait à la violation de l'article 6 § 1 de la Convention, elle devrait en déduire que les expropriations réalisées sur le fondement du décret contesté devant le Conseil d'Etat sont illégales et, en conséquence, méconnaissent le droit au respect des biens au sens de l'article 1 du Protocole no DROIT1. L'association requérante se plaint de l'absence de communication du rapport du conseiller rapporteur et du projet d'arrêt. Elle invoque l'article 6 § 1 de la Convention, aux termes duquel Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement ... par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera ... des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil ... ».Par un courrier du 26 juin 2009, l'avocat de la requérante a informé le greffe de la décision de celle-ci de se désister de son grief tiré de l'absence de communication du rapport du conseiller rapporteur et du projet d'arrêt, dont le commissaire du gouvernement avait eu Cour constate que la requérante n'entend plus maintenir cette partie de la requête, au sens de l'article 37 § 1 a de la Convention. Par ailleurs, conformément à l'article 37 § 1 in fine, la Cour estime qu'aucune circonstance particulière touchant au respect des droits garantis par la Convention et ses Protocoles n'exige la poursuite de son y a donc lieu de rayer cette partie de la requête du La requérante invoque également l'article 6 § 1 de la Convention pour se plaindre de la procédure à différentes Cour constate d'emblée que les parties s'opposent sur la question de savoir si les dispositions de l'article 6 de la Convention étaient applicables en l'espèce. Elle n'estime cependant pas nécessaire d'examiner cette question, les griefs tirés de l'article 6 étant, en tout état de cause, irrecevables pour les motifs Sur le défaut de communication des conclusions du commissaire du gouvernementLa Cour rappelle qu'elle a déjà jugé que le défaut de communication aux parties, avant l'audience, des conclusions du commissaire du gouvernement n'emporte pas violation de l'article 6 § 1 de la Convention Kress c. France [GC], no 39594/98, §§ 72-76, CEDH 2001-IV.Il s'ensuit que cette partie de la requête, manifestement mal fondée, doit être déclarée irrecevable et rejetée en application de l'article 35 §§ 3 et 4 de la Sur la violation alléguée du droit de la requérante à ce que sa cause soit entendue par un tribunal indépendant et impartialLa requérante dénonce le défaut d'indépendance du Conseil d'Etat, qui résulterait des trois circonstances suivantes le Conseil d'Etat relève du chef du Gouvernement, lequel aurait en conséquence été juge et partie, s'agissant de l'examen d'une requête tendant à l'annulation d'un décret ministériel ; lorsque l'inscription au rôle de l'assemblée du contentieux est proposée au vice-président, le premier ministre en est tenu informé ; le Conseil d'Etat était co-auteur du décret contesté devant lui, puisque ledit décret avait été pris sur son avis. Elle se plaint aussi de l'absence d'impartialité structurelle de la haute juridiction qui résulterait, comme dans l'affaire Procola c. Luxembourg arrêt du 29 septembre 1995, série A no 326, du fait que le Conseil d'Etat cumule des attributions consultatives et juridictionnelles, ainsi que du principe de la double affectation ». Des membres de la juridiction seraient de la sorte conduits à examiner des actes administratifs sur lesquels ils ont précédemment rendu un avis ; en l'espèce, l'association requérante n'a pu obtenir une copie de l'avis du Conseil d'Etat sur le décret litigieux et vérifier par ce biais si des membres de la sous‑section du contentieux qui ont siégé en sa cause avaient participé à la formation de la section des travaux publics qui l'avait formulé. Cela serait d'autant plus problématique qu'un certain nombre de membres du Conseil d'Etat ne sont pas recrutés par concours mais au tour extérieur », c'est‑à‑dire nommés directement par le Gouvernement. C'est ainsi que fut recruté et qu'est devenu membre de la section du conseil d'Etat qui a rendu l'avis litigieux la section des travaux publics le premier préfet coordinateur du projet de TGV Rhin-Rhône qui, à ce titre, avait été signataire, le 7 mai 1993, de la convention relative au financement et aux modalités générales d'exécution des études préliminaires de la première phase du projet ainsi qu'organisateur, en 1993, du débat préalable » prévu par la circulaire Bianco du 15 décembre notamment aux arrêts Kleyn et autres c. Pays-Bas [GC], du 6 mai 2003 nos 39343/98, 39651/98, 43147/98 et 46664/99, CEDH 2003‑VI, et Sacilor-Lormines c. France, du 9 novembre 2006 no 65411/01, CEDH 2006-XIII, le Gouvernement rappelle que le dualisme fonctionnel du Conseil d'Etat ne pose pas en lui-même un problème sur le terrain de l'article 6 § 1. Il précise ensuite qu'il ressort des vérifications opérées en l'espèce par le Conseil d'Etat qu'aucun membre de la formation qui a jugé la cause de l'association requérante n'avait participé à la séance de la section des travaux publics au cours de laquelle avait été examiné le projet de décret litigieux. Aucune confusion des rôles ne serait au demeurant possible, les déports en séance de jugement étant depuis longtemps systématiques ; de surcroît, l'article 122-21-1 du code de justice administrative introduit dans le code par le décret no 2008-225 du 6 mars 2008 relatif à l'organisation et au fonctionnement du Conseil d'Etat dispose désormais que les membres du Conseil d'Etat ne peuvent participer au jugement des recours dirigés contre les actes pris après avis du Conseil d'Etat, s'ils ont pris part à la délibération de cet avis ». A titre subsidiaire, le Gouvernement précise que les questions soumises en l'espèce aux deux formations ne se recouvraient pas totalement. Enfin, le Gouvernement soutient que le Conseil d'Etat a pour règle de communiquer les avis lorsque les parties soulèvent un moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du Conseil d'Etat en pratique, la communication est opérée par le secrétariat général du gouvernement », qui verse l'avis en question au dossier contentieux. Toutefois, il souligne que ces avis ne mentionnant pas les noms des personnes qui ont participé au délibéré de la section administrative, ils ne permettent pas de déterminer si tel membre d'une formation de jugement a pris part à tel requérante, tirant ses conclusions de ce qu'aucun des membres du Conseil d'Etat ayant siégé dans la formation qui a examiné sa cause n'avait antérieurement participé à la formation qui avait rendu l'avis sur le décret litigieux, reconnaît qu'il n'y a donc pas eu méconnaissance de l'article 6 § 1 de ce seul chef. Le fait qu'elle ne fut pas en mesure de le vérifier, à défaut d'avoir pu obtenir une copie de l'avis du Conseil d'Etat, suffirait toutefois à caractériser un manquement à cette disposition. En outre, soulignant qu'en l'espèce les questions soumises à ces deux formations peuvent passer pour la même affaire », elle réaffirme qu'un problème structurel se pose et qu'il y a violation de l'article 6 § 1 à raison du cumul par le Conseil d'Etat de fonctions juridictionnelles et yeux de la Cour, il s'agit de déterminer si, dans les circonstances de la cause, le Conseil d'Etat possédait l'apparence » d'indépendance requise ou l'impartialité objective » voulue, étant entendu qu'il convient d'examiner ces questions ensemble, les notions d'indépendance et d'impartialité objective étant étroitement liées voir, notamment, l'arrêt Sacilor-Lormines précité, § 62.La Cour renvoie tout d'abord à sa jurisprudence, et plus spécialement à l'arrêt Sacilor-Lormines précité, dans lequel elle a souligné que le fait que le Conseil d'Etat se rapproche organiquement de l'exécutif ne suffit pas à établir un manque d'indépendance ; elle a en outre jugé les modalités de nomination et de déroulement de carrière des membres du Conseil d'Etat compatibles avec les exigences de l'article 6 § 1 §§ 65-67.La Cour rappelle également, d'une part, qu'il ne lui appartient pas de statuer dans l'abstrait sur la question de savoir si les attributions consultatives du Conseil d'Etat sont compatibles avec ses fonctions juridictionnelles et les exigences d'indépendance et d'impartialité qu'elles impliquent, et d'autre part, que le principe de la séparation des pouvoirs n'est pas déterminant dans l'abstrait ». Il lui revient seulement de déterminer dans chaque espèce si l'avis rendu par la haute juridiction a constitué une sorte de préjugement » de l'arrêt critiqué, entraînant un doute sur l'impartialité objective » de la formation de jugement du fait de l'exercice successif des fonctions consultatives et juridictionnelles » Sacilor-Lormines précité, §§ 70-74.En l'espèce, sur ce dernier point et au vu des observations des parties, la Cour tient pour avéré qu'aucun membre de la formation de jugement saisie de la demande d'annulation du décret du 25 janvier 2002 n'avait précédemment participé à la formation qui avait rendu l'avis sur ce texte. Les circonstances de la cause diffèrent en cela fondamentalement de celles des affaires Procola et Kleyn et autres précitées. Certes, dans l'affaire Sacilor-Lormines, la Cour a néanmoins vérifié si les questions soumises aux deux formations pouvaient représenter la même affaire » ou la même décision » ». C'est toutefois à titre surabondant qu'elle a procédé de la sorte, sauf à considérer qu'un problème de principe se pose sur le terrain de l'article 6 § 1 du seul fait que le Conseil d'Etat cumule compétence juridictionnelle et attributions consultatives, ce qu'il n'appartient pas à la Cour de Cour en déduit, sans qu'il soit nécessaire de rechercher si l'avis de la section des travaux publics du Conseil d'Etat sur le décret du 25 janvier 2002 et le recours en annulation dirigé ensuite contre ce même décret devant la section du contentieux du Conseil d'Etat pouvaient représenter la même affaire » ou la même décision » », que les craintes de l'association requérante quant à l'indépendance et à l'impartialité de la formation qui a jugé sa cause ne sauraient passer pour objectivement tenu de ce qui précède, la Cour estime qu'il ne saurait davantage être soutenu qu'il y a eu violation de l'article 6 § 1 du seul fait que, faute d'avoir pu obtenir une copie de l'avis litigieux, elle ne fut pas en mesure de vérifier si des membres de la formation qui a jugé sa cause avaient siégé dans celle qui avait rendu résulte de ce qui précède que cette partie de la requête, manifestement mal fondée, doit être déclarée irrecevable et rejetée en application de l'article 35 §§ 3 et 4 de la Sur les autres violations alléguées de l'article 6 § 1 de la ConventionL'association requérante fait grief au Conseil d'Etat de ne pas avoir contrôlé la matérialité des faits » et de ne pas s'être prononcé sur la régularité de la mise en place des comités de pilotage ».La Cour rappelle qu'aux termes de l'article 19 de la Convention elle a pour tâche d'assurer le respect des engagements résultant de la Convention pour les Parties contractantes. Il ne lui appartient pas de connaître des erreurs de fait ou de droit prétendument commises par une juridiction interne, sauf si et dans la mesure où ces erreurs pourraient avoir porté atteinte aux droits et libertés garantis par la Convention voir, parmi d'autres, García Ruiz c. Espagne [GC], no 30544/96, § 28, CEDH 1999-I. La Cour n'a notamment pas à se substituer aux autorités nationales pour trancher une question relevant de l'interprétation du droit interne voir Edificaciones March Gallego c. Espagne, 19 février 1998, § 33, Recueil des arrêts et décisions 1998-I,. Il appartenait donc au premier chef aux juridictions internes d'interpréter et d'appliquer le droit national pertinent à la procédure litigieuse et la Cour, dont le rôle se limite à ce stade à vérifier la compatibilité avec la Convention des effets de pareille interprétation, estime à cet égard que la procédure a, en l'espèce, satisfait aux exigences de la y a donc lieu de déclarer cette partie de la requête irrecevable et de la rejeter en application de l'article 35 §§ 3 et 4 de la L'association requérante allègue enfin une violation de l'article 1 du Protocole no Cour estime que ce grief est incompatible ratione personae avec les dispositions de la Convention, l'association requérante ne pouvant se prétendre elle-même victime de la violation alléguée du droit au respect des biens voir, par exemple, Marionneau et association française des hémophiles c. France déc., no 77654/01, 25 avril 2002.Il y a donc lieu de le déclarer irrecevable et de le rejeter, en application de l'article 35 §§ 3 et 4 de la ces motifs, la Cour, à l'unanimité,Décide de rayer du rôle la partie de la requête concernant le grief relatif à l'absence de communication à la requérante du rapport du conseiller rapporteur et du projet d'arrêt dont le commissaire du gouvernement avait connaissance ;Déclare la requête irrecevable pour le surplus. Claudia WesterdiekPeer LorenzenGreffièrePrésident Cequi place le cru 2009 de blé bio au troisième rang des plus mauvais crus depuis dix ans (juste après celui de 2007). En revanche, pour les départements de la façade atlantique, du Centre, du Bassin parisien, de la Bourgogne et de la Picardie – où le rendement des blés conventionnels avoisine facilement les 90 quintaux –, les

Infos › Economie › L'UFC Que Choisir assigne 20 compagnies aériennes en justice Economie Par 19/05/2020 - 1628 Paris L’association de consommateurs assigne en justice 20 sociétés parmi lesquels Air France, Corsair et Air Caraïbes sur la question des remboursements des billets des vols annulés en période de confinement. Partager l'article sur L’argument principal de l’association UFC Que Choisir dans cette démarche, c’est de dire que les passagers n’ont pas vocation à être les financiers des compagnies aériennes ». Depuis l’arrêt du trafic mondial, certaines compagnies font croire aux consommateurs que la situation exceptionnelle de pandémie leur permettait de ne proposer qu’un bon d’achat. Or selon la législation, le voyageur doit se voir proposer soit un nouvel itinéraire, soit un remboursement. Ce dernier reste la règle et peut se faire sous la forme d’un avoir mais seulement avec l’accord du client comme la rappeler la semaine dernière la commission européenne. Air France, Corsair et Air Caraïbes dans le viseur L’association UFC Que Choisir a donc décidé d'assigner en justice 20 "principales" compagnies aériennes parmi lesquelles Air France, Corsair, Air Caraibes mais aussi Ryan Air, Emirates, Transavia ou encore la Lufthansa. La date d’audience n’a pas encore été fixée mais l’association UFC Que Choisir a indiqué qu’elle ne sollicite pas de dommages et intérêts mais souhaite simplement que "les compagnies respectent les droits des consommateurs". Au niveau du gouvernement, le secrétaire d’Etat aux Transports, Jean Baptiste Djebarri, évoque la possibilité dans un avenir proche, de mettre en place un fond de compensation des voyageurs. À lire également

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En 2005, la Cour de cassation a jugé que la banque avait méconnu ses obligations à l'égard de ces emprunteurs profanes en ne vérifiant pas leurs capacités financières et en leur accordant un prêt excessif au regard de leurs facultés contributives, manquant ainsi à leur devoir de mise en garde ». Cass. Civ. I, 12 juillet. 2005, pourvoi n° 03-10921 A cet égard, la Cour de cassation exige de la banque qui accorde un crédit à un emprunteur profane de vérifier d’abord les capacités financières de ce dernier, avant de lui accorder le prêt demandé sous peine de manquer à son devoir de mise en garde. Nous envisagerons ci-après L’objet du devoir de mise en garde du banquier envers son client 1 ; Les conditions de mise en jeu de la responsabilité du banquier pour manquement à son devoir de mise en garde de son client 2 1° Le devoir de mise en garde du banquier envers son client Le devoir de mise en garde du banquier envers son client a notamment pour objet d’éclairer un emprunteur sur les risques entrainés par la souscription d’un contrat de prêt bancaire. Le devoir de mise en garde du banquier envers son client se décompose en réalité en trois obligations particulières, à savoir L’obligation de ne pas accorder à un emprunteur un crédit excessif ou disproportionné compte tenu de son patrimoine et de ses revenus ; L’obligation de se renseigner sur les capacités de remboursement de l’emprunteur ; L’obligation d’alerte sur les risques encourus en cas de non remboursement du crédit par l’emprunteur. Le banquier dispensateur de crédit doit ainsi attirer l’attention de son client sur la nature, les risques et la portée de son engagement. Cette obligation se distingue du devoir de conseil ou d’information dont le banquier dispensateur de crédit est tenu envers son client. La jurisprudence de la cour de cassation distingue entre emprunteur averti » et non-averti » et ne fait bénéficier que ce dernier du devoir de mise en garde du banquier. L’emprunteur averti est celui qui dispose de compétences et connaissances effectives en matière financière. Si l’emprunteur averti » n’est pas forcément un emprunteur professionnel, le professionnel n’est pas forcément un emprunteur averti. La preuve de la qualité d’emprunteur averti » incombe en tout état de cause au banquier dispensateur de crédit. Les juges doivent ainsi apprécier au cas par cas si la personne qui souscrit un prêt a la qualité d'emprunteur averti ou non. Cass. Ch., mixte, 29 juin 2007, pourvoi n° 2° Les conditions de mise en jeu de la responsabilité du banquier pour manquement à son devoir de mise en garde du client. La responsabilité du banquier dispensateur de crédit sur le fondement de l’inexécution de son devoir de mise en garde est subordonnée à une double condition tenant, d’une part, à la qualité de l’emprunteur et, d’autre part, à l’existence d’un crédit excessif. La Cour de cassation a jugé, le 4 juin 2014, qu’en présence d’un emprunteur non-averti » ou profane ayant souscrit un prêt disproportionné par rapport à ses capacités financières, la responsabilité de la banque pouvait être engagée, s’il existait au moment de la souscription du crédit litigieux un risque de non remboursement. Cass. Civ. I, 4 juin 2014, no 13-10975 A cet égard, la cour de cassation exige de l’emprunteur qu’il rapporte la preuve du fait que le crédit était excessif. Il appartient donc à l’emprunteur de démontrer que le crédit litigieux présentait un risque par rapport à sa situation financière et patrimoniale. Une analyse de situations financière et patrimoniale de l’emprunteur est nécessaire afin de calculer le taux d’endettement et envisager d’invoquer la disproportion du contrat de prêt. La banque devra alors rapporter la preuve du respect de l’exécution de son devoir de mise en garde envers son client pour tenter de s’exonérer de sa responsabilité. Enfin, il est intéressant de relever avec intérêt que le devoir de mise en garde du banquier dispensateur de crédit ne disparaît pas du seul fait de la présence d'une personne avertie au moment de la conclusion du contrat tels qu’un conseiller financier Cass. civ. I, 30 avril 2009, pourvoi n° 07-18334 ou un co-emprunteur averti Cass. com., 22 septembre 2009, pourvoi n° 08-11962 ; Cass. civ. I, 24 septembre 2009, pourvoi n° 08-16404. 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LUFC-Que Choisir est une association (loi 1901) totalement indépendante de tous pouvoirs politiques, économiques et syndicaux. Ses missions essentielles : informer, conseiller et

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Passion Publié le 16/08/2022 Le carillonneur joue à Hondschoote, Dunkerque et Cappelle-la-Grande À 84 ans, Alfred Lesecq fait encore vivre les carillons de Flandre Tradition Publié le 16/08/2022 Quinze attelages de chevaux de traits étaient en compétition Fête de l’attelage de Berthen immersion avec Églantine pour son premier concours vidéo L’ENTRETIEN Publié le 15/08/2022 Championnats du monde de kayak-polo à Saint-Omer. Entretien avec Thomas Berthelemy, coach de l’équipe de France senior. Championnats du monde de kayak-polo à Saint-Omer Un Audomarois à la tête de l’équipe de France Sport automobile Publié le 15/08/2022 Une épreuve du rallye d’Ypres passera par Boeschèpe et le Mont Noir Des essais à Hardifort en vue du rallye d’Ypres prévu ce week-end Championnat du monde de kayak-polo Publié le 15/08/2022 En marge des championnats du monde de kayak-polo à Saint-Omer, profitez des animations gratuites. 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Delta FM, leader depuis 16 ans dans la région, est en légère baisse d’audience cette année Beaux villages Publié le 14/08/2022 Audresselles ne manque pourtant pas d’atouts pour plaire à sa façon Audresselles, le charme d’une ville côtière pas comme les autres Incendie Publié le 13/08/2022 La sécheresse attise le risque. Lillers un feu s’est propagé sur 5 000 m2 de terrain Festivités Publié le 13/08/2022 Une fête familiale avec des animations gratuites Haverskerque vous donne rendez-vous pour sa 4e édition de la fête du port Accident Carambolage sur l’A26 à Setques un mort, sept blessés nuisances Dans le Calaisis la cohabitation est toujours difficile avec les goélands, ces animaux protégés qui envahissent les toits Commerce À Coquelles, aujourd’hui et le temps d’une journée c’est le paradis des sneakers Championnats du monde de kayak-polo Publié le 13/08/2022 “On parlera du pays de Saint-Omer partout en France et un peu partout dans le monde. Ce sera une belle vitrine.” Pour l’image du territoire et le plaisir de ses habitants Télévision Publié le 12/08/2022 C’est la Haute-Vienne qui a été qualifiée pour la finale nationale Laventie l’aventure s’arrête pour le chef Maxime Leplat dans l’émission Le Combat des régions » Sports Publié le 12/08/2022 Parmi eux, Stéphane Lefebvre et Jos Verstappen Des pilotes de rallye se sont entraînés pendant deux jours à Killem et Rexpoëde Météo Publié le 12/08/2022 Les zones les plus vulnérables, constituées de forêts de pins maritimes, se situent principalement sur le littoral Le Nord et le Pas-de-Calais classés en risque sévère pour les feux, les préfets prennent des mesures de prévention Relais Publié le 12/08/2022 On est devenu une entreprise performante. Suite au départ en retraite de Jean-Marc Puissesseau, c’est Benoît Rochet qui prend les rênes du port de Calais-Boulogne 4/4 Tourisme Publié le 12/08/2022 Ce week-end, ça va être le méga rush! Comment le Mc Do de Bapaume s’est imposé sur la route des vacances des Anglais, Belges et Hollandais Météo Publié le 12/08/2022 Des mesures s’appliquent dès ce vendredi soir Le Nord et le Pas-de-Calais touchés par un épisode de pollution, la vitesse est limitée sur les routes Concours Publié le 12/08/2022 Elle a seulement 9 ans ! Un an après la fête de l’attelage à Berthen, Noémie Ghesquiere est devenue championne de France Météo Publié le 12/08/2022 L’Agence spatiale européenne a rendu publique une image de la France avec une végétation sèche et des incendies Une image satellite montre la France jaunie par la sécheresse Parcours À Calais, Jean-Marc Puissesseau a marqué le port mais aussi le sport 3/4 Décès Publié le 12/08/2022 Bénévoles de la SPA, gendarmes, élus... tous lui ont rendu hommage Une vive émotion à l’enterrement de Michel Kerfyser, maire de Wulverdinghe Météo Publié le 12/08/2022 Tous les usagers sont invités à réduire leur consommation d’eau Sécheresse tout le Pas-de-Calais est désormais concerné par des restrictions Lecamion dédié aux 70 ans de l’UFC-Que Choisir a sillonné la France pendant trois mois, à la rencontre des consommateurs. Les bénévoles des associations locales se sont
ThématiqueAide à la personne, maison de retraite, taux plein, pension de réversion, société de téléassistance, assurance dépendance, 5e risque »... Pour aborder la vieillesse en toute sérénité, nos experts vous proposent des actualités, enquêtes, conseils et tests de produits et dans Senior » Tous les contenus des dossiers SeniorActualitéProche aidant • Quels sont vos avantages fiscaux ? Publié le 07/07/2022 Les personnes qui viennent en aide à un membre de leur entourage handicapé, malade ou dépendant bénéficient de certains droits sociaux. Pour les soutenir, l’État leur accorde aussi certains avantages • L’Aspa, une pension minimum peu sollicitée Publié le 26/06/2022 Depuis quinze ans, l’allocation de solidarité aux personnes âgées Aspa garantit un revenu minimal aux retraités qui ont peu ou pas cotisé à l’assurance vieillesse. Elle a pris la suite des diverses prestations qui composaient le minimum vieillesse créé en 1956. Un filet de sécurité essentiel…Carte interactiveComparateur gratuit des maisons de retraite et EHPAD • Trouvez la maison de retraite idéale près de chez vous31/05/2022 Comment trouver un Ehpad Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ou une maison de retraite près de vous ? Avec notre carte interactive, accédez aisément aux informations concernant les maisons de retraite visitées à côté de chez vous. Retrouvez tous les éléments utiles pour…EnquêteExclusion numérique • Trop de “laissés de côté” Publié le 25/05/2022 Refaire ses papiers, déclarer ses revenus, obtenir des aides sociales, s’informer, communiquer, acheter… difficile de se passer d’Internet au quotidien ! Pourtant, la dématérialisation à outrance risque de laisser des millions de personnes sur le bord de la route. Des solutions existent, mais elles…Action UFC-Que ChoisirAccès aux EHPAD • Stop aux intolérables disparités géographiques et économiques ! Publié le 17/05/2022 Alors que les récentes informations sur les pratiques d’EHPAD privés ont logiquement scandalisé l’opinion, l’UFC-Que Choisir rend aujourd’hui publique une étude dévoilant un autre scandale lié au secteur des EHPAD la fracture territoriale qui frappe les séniors devant entrer dans ce type…ActualitéFin de carrière • La retraite progressive ouverte aux salariés en forfait jours Publié le 30/04/2022 Les salariés en forfait annuel jours vont pouvoir s’inscrire dans le dispositif de retraite progressive et lever le pied en fin de carrière. Le décret les y autorisant vient d’être • Une clientèle qui s’élargit Publié le 05/04/2022 L’assistance par téléphone n’est plus réservée aux personnes âgées ou invalides. Elle s’adresse désormais à un vaste public, préoccupé par sa santé mais aussi sa sécurité. À quel prix, avec quels équipements et pour quels services exactement ?DécryptageTéléassistance • Les différents équipements Publié le 05/04/2022 Les services de téléassistance mettent à la disposition des personnes âgées des équipements connectés directement aux centres d’appels transmetteur, détecteur de chute, capteurs de mouvements… en Ehpad • Des appels de détresse en hausse Publié le 24/03/2022 Éclairage sur les mauvais traitements dans les Ehpad au travers des communications passées au 3977, le numéro qui permet de les • La génération 1961 sera la première concernée par le recul de l’âge légal Publié le 21/03/2022 L’âge légal de départ en retraite devrait être porté à 65 ans si Emmanuel Macron est réélu à l’élection présidentielle en avril prochain. Sous réserve que ce seuil soit adopté par les parlementaires d’ici à la fin de l’année, il devrait s’appliquer pleinement, pour la première fois, aux générations…ActualitéRetraite • Qui devrait être concerné par le recul de l’âge de départ ? Publié le 15/03/2022 Candidat à un nouveau mandat, Emmanuel Macron s’est positionné sur l’épineux sujet des retraites. S’il est réélu, les Français devront travailler plus longtemps car l’âge légal de départ devrait passer de 62 à 65 ans. à domicile vidéo • Les équipements qui facilitent la vie Publié le 26/02/2022 Rester chez soi jusqu’à ses derniers jours est parfois possible. Encore faut-il que le logement soit adapté au grand âge. Grâce à divers travaux d’aménagement, on peut notamment éviter les risques de chute. Mais il existe aussi de nombreux équipements et ustensiles bien pensés qui permettent de remé…EnquêteAlternatives aux Ehpad • Où habiter pendant ses vieux jours ? Publié le 23/02/2022 L’âge venant, il semble parfois difficile de continuer à vivre dans le logement où l’on se sentait si bien. Beaucoup n’entrevoient alors qu’une solution partir pour un Ehpad. Ce scénario n’est pourtant pas une fatalité. Les professionnels ont bien compris que les baby-boomers n’envisagent pas…EnquêteAlternatives aux Ehpad • Reportage dans un habitat partagé accompagné Publié le 23/02/2022 Parmi les nombreuses alternatives aux Ehpad, l’habitat partagé accompagné propose des solutions à taille humaine et à l’organisation peu contraignante où l’on fait tout pour maintenir l’autonomie des résidents. Reportage à Ouges Côte-d’Or, dans une de ces résidences de colocation pour seniors.…ActualitéEhpad • Comment attaquer en justice Publié le 13/02/2022 De nombreuses familles saisissent la justice à la suite de la médiatisation de la maltraitance dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes Ehpad. 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Dans certains cas, elle est imposée par la loi. Et si soutenir son proche ne donne droit, en principe, à aucune compensation, le parent aidé peut vouloir manifester sa des retraites • Le calendrier 2022 Publié le 04/01/2022 À échoir ou à terme échu ? Selon les régimes de retraite, cette subtilité fait toute la différence sur les dates effectives de versement des pensions. Voici en détail les calendriers 2022 des principaux régimes de • Une revalorisation en demi-teinte Publié le 01/11/2021 Les pensions de retraite complémentaire Agirc-Arrco vont être revalorisées de 1 % à partir de ce 1er novembre. C’est moins que l’ en retraite 2021 • Vos indemnités sont-elles imposables ? Publié le 14/07/2021 Le régime fiscal des indemnités perçues par les salariés qui partent à la retraite dépend des conditions de leur départ et de leur montant. Leur fraction imposable peut bénéficier du système du quotient pour en réduire l’ à l’hôpital et en Ehpad • Des limitations injustifiées Publié le 24/06/2021 L’encadrement, voire l’interdiction, des visites aux proches hospitalisés ou en maison de retraite subsistent, sans que des raisons sanitaires les expliquent, et font des aidants • Comment bénéficier de la nouvelle allocation journalière de la Caf ? Publié le 10/06/2021 Une allocation peut être versée aux personnes obligées de cesser provisoirement leur activité professionnelle pour s’occuper d’un proche en perte d’autonomie ou en situation de handicap. Le point sur les démarches à effectuer. DécryptageActivité physique des seniors • Visez la bonne dose Publié le 25/05/2021 Les repères sur l’activité physique après 65 ans délivrés par les autorités de santé méritent quelques explications et âge • Comment repérer la fragilité Publié le 25/05/2021 Entre bonne autonomie et grande dépendance, la fragilité » des personnes âgées est un état intermédiaire qui mérite d’être identifié pour éviter une dégradation de carrière • Un accès bientôt plus large à la retraite progressive Publié le 12/03/2021 La retraite progressive doit bénéficier aux salariés en forfait jours réduit, comme c’est le cas pour les salariés à temps partiel. Tel est le sens d’une récente décision du Conseil constitutionnel. des retraites • Le calendrier 2021 Publié le 29/01/2021 À échoir ou à terme échu ? Selon les régimes de retraite, cette subtilité fait toute la différence sur les dates effectives de versement des pensions. Voici en détail les calendriers 2021 des principaux régimes de 2021 • À quoi s’attendre ? Publié le 14/01/2021 Réforme à l’arrêt, moindres revalorisations des pensions… Les retraités, comme les futurs retraités, sont impactés par la crise du • 5 exercices à faire sur une chaise Publié le 21/12/2020 Conserver une activité physique, même légère, permet d’éviter les chutes et de renforcer sa musculature. Si votre équilibre est vacillant, pratiquez-la depuis votre chaise. ActualitéActivité physique • Pas besoin d'exercice intense pour les seniors Publié le 07/11/2020 L'exercice physique est un outil de prévention efficace. Mais quelle est la bonne dose quand on est un senior ? Faire plus, ou plus intense, n'est pas forcément la solution, d'après une lecteurs • Aidants, comment vous portez-vous ? Publié le 26/10/2020 Aide pour les tâches administratives, la toilette, les courses… À lui seul, un aidant cumule un grand nombre de tâches, parfois au prix de sa propre santé physique et morale. Ce sombre constat, vous l’avez confirmé par vos réponses à notre enquête lecteurs votre rôle d’aidant a un lourd impact.…DécryptageAidants • Une santé sacrifiée Publié le 26/10/2020 Prendre soin d’un époux malade, d’un parent vieillissant ou d’un enfant handicapé peut s’avérer très prenant, voire épuisant. Selon notre enquête lecteurs, vous êtes 77 % à soutenir un proche, tous les jours ou presque. Bon nombre de personnes qui s’occupent ainsi d’un membre de leur famille…
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