đŸŒȘ Ensemble D EspĂšce Dont Fait Partie La Gazelle

EnsembleDespÚces Dont Fait Partie La Gazelle Solution. Réponses mises à jour et vérifiées pour le niveau CodyCross Défilé de Mode Groupe 525
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\n \nensemble d espĂšce dont fait partie la gazelle
Vus La Commission europĂ©enne, Vu le traitĂ© sur le fonctionnement de l’Union europĂ©enne, Vu le rĂšglement (CE) n° 338/97 du Conseil du 9 dĂ©cembre 1996 relatif Ă  la protection des espĂšces de faune et de flore sauvages par le contrĂŽle de leur commerce (1), et notamment son article 19, paragraphes 3, 4 et 5, (1) JO L 61 du 3.3.1997, p. 1. TLFi AcadĂ©mie9e Ă©dition AcadĂ©mie8e Ă©dition AcadĂ©mie4e Ă©dition BDLPFrancophonie BHVFattestations DMF1330 - 1500 INDIVIDUATION, subst. d'un individu des autres de la mĂȘme espĂšce ou du groupe, de la sociĂ©tĂ© dont il fait partie; fait d'exister en tant qu'individu. Synon. implique l'Ă©goĂŻsme, la lutte pour l'existence, le droit de se dĂ©fendre et d'attaquer. La vie est un combat de chacun contre tous MĂ©nard, RĂȘv. paĂŻen,1876, p. 122.En chaque chose vit secrĂštement un germe de l'unitĂ© perdue et future, en mĂȘme temps qu'un principe d'individuation et de sĂ©paration BĂ©guin, Âme romant.,1939, p. 68.Le degrĂ© d'individuation diminue lorsqu'on Ă©tudie par exemple les sociĂ©tĂ©s animales infĂ©rieures madrĂ©pores oĂč il est parfois difficile de distinguer les parties du tout Legrand1972, individu.V. amitiĂ© ex. 6 1. ... la sociĂ©tĂ© devient plus capable de se mouvoir avec ensemble, en mĂȘme temps que chacun de ses Ă©lĂ©ments a plus de mouvements propres. Cette solidaritĂ© ressemble Ă  celle que l'on observe chez les animaux supĂ©rieurs. Chaque organe, en effet, y a sa physionomie spĂ©ciale, son autonomie, et pourtant l'unitĂ© de l'organisme est d'autant plus grande que cette individuation des parties est plus marquĂ©e. Durkheim, Divis. trav.,1893, p. 101.− SpĂ©cialement♩ EMBRYOL. ,,Processus d'induction qui aboutit Ă  la constitution de structures organiques complĂštes`` MĂ©d. Biol. t. 2 1971; Ă©galement ds Husson 1970 et ThinĂšs-Lemp. 1975. ♩ LING. ,,Processus par lequel un groupe se caractĂ©rise face Ă  un autre groupe grĂące Ă  des constances de l'activitĂ© langagiĂšre`` Ling. 1972; Ă©galement ds Greimas-CourtĂ©s 1979. ♩ PHILOS. RĂ©alisation d'une idĂ©e gĂ©nĂ©rale, d'un type, d'une espĂšce dans un individu. À l'Ă©tendue il est nĂ©cessaire d'ajouter quelque autre chose encore qui lui donne [Ă  la matiĂšre] la forme, l'organisation, la rĂ©alitĂ© et la vie, le fameux principe d'individuation, la forme substantielle de la scholastique [sic] pĂ©ripatĂ©ticienne Cousin, Hist. gĂ©n. philos.,1861, p. 4862. Ce que la doctrine thomiste de l'individuation a pour objet d'expliquer, c'est l'individuation mĂȘme, et rien d'autre. De ce qu'il n'y aurait pas d'individus s'il n'y avait pas de corps humains, il ne rĂ©sulte aucunement que ce soit le corps qui confĂšre Ă  l'individu sa dignitĂ© ni mĂȘme qui en dĂ©finisse l'originalitĂ©. Gilson, Espr. philos. mĂ©diĂ©v.,1931, p. 205.♩ PSYCHANAL. Processus de prise de conscience de l'individualitĂ© profonde, dĂ©crit par Jung. Tel qu'il est utilisĂ© par Jung, le terme [individuation] semble couvrir deux notions la prise de conscience qu'on est distinct et diffĂ©rent des autres, et l'idĂ©e qu'on est soi-mĂȘme une personne entiĂšre, indivisible, selon Jung, l'individuation est une des tĂąches de la maturitĂ© 3. Il [Jung] dĂ©couvrit ... l'influence des tensions nĂ©vrotiques des parents sur le dĂ©veloppement de la personnalitĂ© de l'enfant et insista sur le fait que l'Ă©ducation refoulait non seulement des tendances nuisibles mais des tendances qui font partie des meilleures possibilitĂ©s de l'individu, le forçant Ă  dĂ©vier de sa ligne vĂ©ritable et entravant aussi son individuation, c'est-Ă -dire la rĂ©alisation de lui-mĂȘme. Delay, Psychol. mĂ©d.,1953, p. et Orth. [Δ ̃dividÉ„asjɔ ̃]. Att. ds Ac. 1935. Étymol et Hist. 1551 Denis Sauvage [Du Parc], Trad. de la Philosophie d'amour de LĂ©on HĂ©breu, 55 ds Z. rom. Philol. t. 28, p. 729 l'individuation corporelle; 1754 principe d'individuation Formey, MĂ©l. philos., t. I, p. 485 ds Gohin, p. 266. Empr. au lat. le fait de devenir un individu ce qui fait qu'un ĂȘtre possĂšde une existence singuliĂšre »; principium individuationis xiiies., L. SchĂŒtz, Thomas-Lexikon; Blaise Latin. Med. Aev., cf. individuer. FrĂ©q. abs. littĂ©r. 37.
LespÚce est divisée en cinq sous-espÚces présentant des différences mineures de morphologie ou de comportement. Parmi celles-ci, le guépard asiatique et le guépard du Sahara sont classées en danger critique d'extinction. Le corps, musclé, est trÚs aérodynamique et ressemble à celui d'un lévrier : svelte, presque maigre, avec de
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Bonn/Vilm, 30 aoĂ»t 2016 – Les Ă©cosystĂšmes d’Asie centrale, qui abritent certaines des plus spectaculaires migrations de mammifĂšres sauvages au monde, sont de plus en plus menacĂ©s. Trente experts actifs en Asie centrale se sont rĂ©unis Ă  l’AcadĂ©mie Internationale pour la Conservation de la Nature sur l’üle de Vilm, en Allemagne, afin de discuter des moyens de faire progresser leur objectif commun, qui est de conserver les mammifĂšres d’Asie centrale et leurs habitats. L’atelier s’est tenu du 22 au 26 aoĂ»t 2016 et a mis l’accent sur l’établissement de prioritĂ©s pour la mise en Ɠuvre de l’Initiative pour les mammifĂšres d'Asie centrale CAMI de la CMS. La CMS a organisĂ© l’atelier en coopĂ©ration avec l’Agence fĂ©dĂ©rale allemande pour la conservation de la nature BfN et l’Union allemande pour la conservation de la nature et de la biodiversitĂ© NABU, avec le soutien financier duMinistĂšre allemand de l'Environnement, de la Protection de la nature et de la SĂ»retĂ© nuclĂ©aire BMUB et du gouvernement suisse. La CAMI fournit un cadre commun pour les gouvernements, les Ă©cologistes et les parties prenantes afin d’amĂ©liorer la conservation des grands mammifĂšres migrateurs d’Asie centrale. L’initiative couvre 15 espĂšces, dont le lĂ©opard des neiges, l’argali, le cerf de Bactriane, l’antilope saĂŻga, la gazelle de Mongolie et le chameau sauvage. Le Programme de travail de la CAMI est constituĂ© d’un ensemble complet de mesures Ă©laborĂ©es par des experts et des reprĂ©sentants gouvernementaux, avec pour objectif d’amĂ©liorer la conservation des grands mammifĂšres migrateurs et de leurs habitats dans la rĂ©gion grĂące au renforcement de la coordination et de la coopĂ©ration transfrontaliĂšre, tout en traitant de façon cohĂ©rente les principales menaces Ă  l’encontre des mammifĂšres migrateurs, telles que le braconnage, le commerce illĂ©gal, la dĂ©gradation des habitats et les impacts des routes et des barriĂšres. La CAMI et son Programme de travail ont Ă©tĂ© adoptĂ©s par les Parties Ă  la CMS en 2014. Bien que des progrĂšs aient Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis, la mise en place ciblĂ©e de plusieurs de ces mesures reste un grand dĂ©fi. C’était l’objet de l’atelier de Vilm. Au cours de trois journĂ©es productives, des experts ont dĂ©battu des principales prioritĂ©s en matiĂšre d’actions de conservation au sein de la CAMI. Ils ont créé de nouveaux partenariats, Ă©laborĂ© huit propositions de projet et suggĂ©rĂ© des solutions aux problĂšmes organisationnels et politiques. Les projets proposĂ©s traitent des menaces affectant de nombreuses espĂšces, en particulier les gazelles de Mongolie, les chameaux sauvage, les cerfs de Bactriane, les lĂ©opards des neiges et les argalis, ainsi que de la nĂ©cessitĂ© de sensibiliser le public Ă  l’importance d’investir dans la conservation de la faune sauvage unique de la rĂ©gion. GrĂące Ă  une subvention du gouvernement suisse, le SecrĂ©tariat de la CMS a pu sĂ©lectionner trois projets pour un financement immĂ©diat Ă  petite Ă©chelle. GrĂące Ă  l’excellent travail d’équipe de la CMS, de la BfN et de la NABU, ainsi qu’à l’engagement de tous les participants, le rĂ©sultat de cet atelier a dĂ©passĂ© nos attentes. Toutes les idĂ©es de projet sont excellentes. Par ailleurs, l’atelier a permis de davantage renforcer les partenariats et le rĂ©seau entre les parties prenantes de la CAMI et de trouver des moyens constructifs de traiter les dĂ©fis actuels, » a dĂ©clarĂ© le SecrĂ©taire exĂ©cutif adjoint de la CMS, Bert Lenten. Le SecrĂ©tariat de la CMS a obtenu des retours utiles de chercheurs et de reprĂ©sentants gouvernementaux sur la maniĂšre de renforcer la mise en Ɠuvre de la CAMI. Des activitĂ©s de suivi sont prĂ©vues afin d’amĂ©liorer la communication intergouvernementale et transsectorielle. L’esprit de coopĂ©ration est un autre facteur important qui a contribuĂ© Ă  atteindre les rĂ©sultats de l’atelier. C’est la bonne maniĂšre de mettre en Ɠuvre cette Initiative », a affirmĂ© M. Lenten.
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C’est essentiellement Ă  propos des accidents de la circulation que s’est dĂ©veloppĂ©e la jurisprudence relative Ă  la reconnaissance d’un principe gĂ©nĂ©ral de responsabilitĂ© du fait des choses. ==> Dans un premier temps, la Cour de cassation s’est montrĂ©e plutĂŽt hostile Ă  l’application de l’article 1384, al. 1er aux accidents de la circulation, considĂ©rant que la voiture est une chose actionnĂ©e par la main du conducteur, de sorte que le dommage est dĂ», en rĂ©alitĂ©, au seul fait de l’homme. Elle en dĂ©duit alors que la responsabilitĂ© du conducteur ne peut ĂȘtre recherchĂ©e que le fondement de l’article 1382, ce qui suppose, pour la victime, de rapporter la preuve d’une faute Req., 22 mars 1911. ==> Dans un second temps, la Cour de cassation admet l’application du principe gĂ©nĂ©ral de responsabilitĂ© du fait des choses aux accidents de la circulation, estimant qu’il n’y avait pas lieu de distinguer selon que la chose est actionnĂ©e ou non par la main de l’homme, ou selon qu’elle est ou non dangereuse Civ., 21 fĂ©vr. 1927. L’indemnisation de la victime ne s’en trouvait pas moins subordonnĂ©e Ă  la satisfaction des conditions d’application Soit de l’article 1382 Il appartenait donc Ă  la victime d’établir l’existence d’une faute du conducteur, soit, concrĂštement, la violation d’une rĂšgle du Code de la route Soit de l’article 1384, al. 1er Pour ĂȘtre indemnisĂ©e la victime devait dĂ©montrer le rĂŽle actif du vĂ©hicule dans la production de son dommage, ce qui supposait de distinguer deux situations Dans l’hypothĂšse oĂč le vĂ©hicule Ă©tait en mouvement et Ă©tait entrĂ© en contact avec le siĂšge du dommage, la victime bĂ©nĂ©ficiait d’une prĂ©somption de rĂŽle actif Dans l’hypothĂšse oĂč le vĂ©hicule Ă©tait inerte au moment de la survenance du dommage, c’est alors Ă  la victime qu’il revenait d’établir le rĂŽle actif du vĂ©hicule Il lui fallait, autrement dit, dĂ©montrer, que le vĂ©hicule se trouvait dans une position anormale En tout Ă©tat de cause, quel que soit le fondement sur lequel la victime agissait, le conducteur du vĂ©hicule pouvait s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© en Ă©tablissant la survenance d’une cause Ă©trangĂšre telle que la faute de la victime, quand bien mĂȘme elle n’était ni irrĂ©sistible, ni imprĂ©visible. Dans un arrĂȘt du 19 juin 1981, la Cour de cassation a affirmĂ© en ce sens que celui dont la faute a causĂ© un dommage, mĂȘme si cette faute a constituĂ© une infraction pĂ©nale, est dĂ©chargĂ© en partie de la responsabilitĂ© mise Ă  sa charge s’il prouve qu’une faute de la victime a concouru Ă  la production du dommage ». ==> Annonciation d’une rĂ©forme lĂ©gislative l’arrĂȘt Desmares Afin de cantonner Ă  la portion congrue la possibilitĂ© pour le conducteur du vĂ©hicule ayant causĂ© un dommage de s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ©, la Cour de cassation a dĂ©cidĂ©, dans un arrĂȘt Desmares du 21 juillet 1982, que seule la faute de la victime revĂȘtant les caractĂšres de la force majeure pouvait exonĂ©rer l’auteur du dommage de sa responsabilitĂ© Cass. 2e civ., 21 juill. 1982. Ainsi, pour la Cour de cassation, dĂšs lors que la faute de la victime n’a pas totalement rompu le rapport de causalitĂ©, le conducteur n’est pas fondĂ© Ă  se prĂ©valoir d’une exonĂ©ration, mĂȘme partielle de sa responsabilitĂ©. La Cour de cassation instaure alors le systĂšme du tout ou rien. De toute Ă©vidence, cette jurisprudence Ă©tait annonciatrice de l’intervention du lĂ©gislateur dont l’intervention a Ă©tĂ© mue par la volontĂ© d’amĂ©liorer le sort des victimes d’accidents de la circulation. ==> Adoption de la loi du 5 juillet 1985 La loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter du nom du cĂ©lĂšbre Garde des sceaux, a Ă©tĂ© adoptĂ©e dans le dessin, comme indiquĂ© dans son intitulĂ©, de tendre Ă  l’amĂ©lioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et Ă  l’accĂ©lĂ©ration des procĂ©dures d’indemnisation ». Ainsi, le lĂ©gislateur a-t-il fait le choix d’un systĂšme d’indemnisation plus simple, plus souple et automatique Ă  la faveur des victimes d’accident de la circulation. L’idĂ©e sous-jacente Ă©tait qu’il fallait dĂ©connecter le droit Ă  indemnisation du droit commun de la responsabilitĂ©, lequel demeurait trĂšs marquĂ©, malgrĂ© les Ă©volutions jurisprudentielles, par le fondement de la faute. À la vĂ©ritĂ©, l’économie de la loi du 5 juillet 1985 est le rĂ©sultat d’un compromis entre D’une part, la poursuite d’un objectif d’indemnisation des victimes, ce qui s’est traduit par deux choses Un assouplissement des conditions de mise en Ɠuvre de la responsabilitĂ© Un durcissement des conditions d’exonĂ©ration de la responsabilitĂ© D’autre part, le maintien du rĂŽle de la faute de la victime, laquelle faute est susceptible de rĂ©duire, en certaines circonstances, son droit Ă  indemnisation. ==> ExclusivitĂ© de la loi du 5 juillet 1985 ImmĂ©diatement aprĂšs l’adoption de la loi du 5 juillet 1985, une question s’est posĂ©e au sujet de son articulation avec l’article 1384, al. 1er du Code civil. La loi Badinter n’a, en effet, pas Ă©tĂ© accompagnĂ©e par une abrogation de l’article 1384, al. 1er du Code civil, de sorte que cette disposition demeurait toujours en vigueur. Aussi, certains auteurs se sont demandĂ© si un cumul entre le principe gĂ©nĂ©ral de responsabilitĂ© du fait des choses et le rĂ©gime spĂ©cial instaurĂ© par le nouveau texte Ă©tait envisageable. Les victimes d’accident de la circulation pouvaient-elles agir en responsabilitĂ© sur les deux fondements textuels ? Autrement dit, le rĂ©gime spĂ©cial instituĂ© par la loi du 5 juillet 1985 Ă©tait-il exclusif de tout autre rĂ©gime de responsabilitĂ© et notamment du rĂ©gime de responsabilitĂ© du fait des choses ou pouvait-il se cumuler avec lui ? Rapidement saisie de la question, la Cour de cassation a affirmĂ©, sans ambiguĂŻtĂ©, par deux arrĂȘts, que le conducteur d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur, victime d’un accident de la circulation, ne saurait invoquer la loi du 5 juillet 1985 lorsque seul son vĂ©hicule est impliquĂ© dans l’accident » Cass. 2e civ., 19 nov. 1986. Un an plus tard, la Cour de cassation prĂ©cise que l’indemnisation d’une victime d’un accident de la circulation dans lequel est impliquĂ© un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur ne peut ĂȘtre fondĂ©e que sur les dispositions de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 Ă  l’exclusion de celles des articles 1382 et suivants du Code civil » Cass. 2e civ., 4 mai 1987. Bien que le systĂšme instaurĂ© par loi du 5 juillet 1985 tende Ă  amĂ©liorer le sort des victimes d’accidents de la circulation, elle ne dispense cependant pas ces derniĂšres de remplir un certain nombre de conditions en plus du prĂ©judice dont elles devront, avant toute chose, conformĂ©ment au droit commun, Ă©tablir le caractĂšre rĂ©parable. Aussi, l’étude du rĂ©gime de la responsabilitĂ© du fait des accidents de la circulation suppose-elle d’examiner, dans un premier temps, les conditions d’indemnisation qui doivent ĂȘtre satisfaites par les victimes I, aprĂšs quoi il conviendra de s’intĂ©resser aux causes susceptibles de bĂ©nĂ©ficier aux personnes dĂ©signĂ©es comme responsables II. I Les conditions d’indemnisation Aux termes de l’article 1er de la loi du 5 juillet 1985 les dispositions du prĂ©sent chapitre s’appliquent, mĂȘme lorsqu’elles sont transportĂ©es en vertu d’un contrat, aux victimes d’un accident de la circulation dans lequel est impliquĂ© un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur ainsi que ses remorques ou semi-remorques, Ă  l’exception des chemins de fer et des tramways circulant sur des voies qui leur sont propres. » Aussi, l’application de ce texte suppose-elle la satisfaction de cinq conditions cumulatives Un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur VTM Un accident Un accident de la circulation L’implication du vĂ©hicule terrestre Ă  moteur dans l’accident L’imputation du dommage Ă  l’accident A Un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur L’article L. 110-1 du Code de la route dĂ©finit le vĂ©hicule terrestre Ă  moteur comme le vĂ©hicule pourvu d’un moteur de propulsion, y compris les trolleybus, et circulant sur route par ses moyens propres, Ă  l’exception des vĂ©hicules qui se dĂ©placent sur des rails ». Plusieurs enseignements peuvent ĂȘtre tirĂ©s de cette dĂ©finition Principe Tout vĂ©hicule qui circule sur le sol et qui est mĂ» par une force motrice quelconque entre dans le champ d’application de la loi du 5 juillet 1985. Ainsi, le vĂ©hicule doit-il rĂ©pondre Ă  deux critĂšres cumulatifs Circuler par voie terrestre Être pourvu d’un moteur Ă  propulsion La Cour de cassation a prĂ©cisĂ© que peu importe que le moteur du vĂ©hicule fonctionne ou non» 2e civ., 21 juill. 1986 Ce qui compte, c’est que le vĂ©hicule soit muni d’un moteur, mĂȘme de faible puissance Les catĂ©gories de vĂ©hicules concernĂ©es Les automobiles Les camions Les autobus Les motocyclettes Les cyclomoteurs Les engins agricoles Les vĂ©hicules de chantier Les remorques et semi-remorques Les trolleybus Les catĂ©gories de vĂ©hicules exclues Les chemins de fer La Cour de cassation prĂ©sume irrĂ©fragablement que les chemins de fer circulent sur des voies qui leur sont propres 2e civ., 17 mars 1986. Les tramways Principe La loi du 5 juillet 1985 n’est pas applicable aux tramways, lesquels sont prĂ©sumĂ©s circuler sur une voie qui leur est propre Dans un arrĂȘt du 18 octobre 1995, la Cour de cassation a prĂ©cisĂ© que l’application de la loi du 5 juillet 1985 est exclue, lorsque le tramway circule sur une voie ferrĂ©e implantĂ©e sur la chaussĂ©e, dans un couloir de circulation qui lui est rĂ©servĂ© et dĂ©limitĂ© d’un cĂŽtĂ© par le trottoir et de l’autre par une ligne blanche continue» 2e civ., 18 oct. 1995. Exception La Cour de cassation estime qu’un tramway qui traverse un carrefour ouvert aux autres usagers de la route ne circule pas sur une voie qui lui est propre» 2e civ., 16 juin 2011 Autrement dit, dĂšs lors que le tramway croise une voie de circulation ouverte aux vĂ©hicules terrestre Ă  moteur, la loi du 5 juillet 1985 redevient applicable. Les jouets Dans un premier temps, la Cour de cassation a estimĂ© que les vĂ©hicules miniatures destinĂ©s Ă  l’usage des enfants Ă©taient exclus du champ d’application de la loi du 5 juillet 1985, car non soumis Ă  l’assurance automobile obligatoire» 2e civ., 4 mars 1998. Dans un second temps, la Cour de cassation a nĂ©anmoins adoptĂ© la position radicalement inverse en considĂ©rant que la loi du 5 juillet 1985 Ă©tait applicable dĂšs lors que, au moment de l’accident, le vĂ©hicule se dĂ©plaçait sur route au moyen d’un moteur Ă  propulsion, avec facultĂ© d’accĂ©lĂ©ration» de sorte qu’il ne pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un simple jouet » 2e civ., 22 oct. 2015. B Un accident ==> La notion d’accident L’accident doit ĂȘtre compris comme tout Ă©vĂ©nement fortuit ou imprĂ©vu. Aussi, cela suppose-t-il l’existence d’un alĂ©a quant Ă  la rĂ©alisation du fait dommageable. A contrario, cela signifie que lorsque l’accident est le rĂ©sultat d’une faute intentionnelle, la loi du 5 juillet 1985 n’est pas applicable. ==> La notion de faute intentionnelle Que faut-il entendre par faute intentionnelle ? Deux conceptions sont envisageables Dans une conception stricte, la faute intentionnelle s’entend comme la volontĂ© de causer l’accident et de produire le dommage Dans une conception large, la faute intentionnelle suppose seulement la volontĂ© de causer l’accident. À l’examen, il apparaĂźt que la jurisprudence est plutĂŽt encline Ă  retenir une conception large de la faute intentionnelle, de sorte qu’elle Ă©cartera l’application de la loi du 5 juillet 1985, dĂšs lors qu’est Ă©tablie la seule volontĂ© de causer l’accident V. en ce sens Cass. 2e civ., 22 janv. 2004 ; Cass. 2e civ., 14 avr. 2005 C Un accident de la circulation ==> Notion de circulation La loi du 5 juillet 1985 n’est applicable qu’aux accidents de la circulation. La notion de circulation est entendue largement par la jurisprudence, en ce sens qu’elle n’exige pas que le vĂ©hicule, instrument du dommage, soit en mouvement. Peu importe que le vĂ©hicule soit En position de stationnement 2e civ., 22 nov. 1995 La Cour de cassation estime que le stationnement d’une automobile sur la voie publique est un fait de circulation au sens de l’article 1er de la loi du 5 juillet 1985» Dans un lieu privĂ© 2e civ., 18 mars 2004 Peu importe qu’il s’agisse d’un lieu privĂ© ouvert ou non au public. Sur une voie non dĂ©diĂ©e Ă  la circulation 2e civ., 14 juin 2012 Exemples VĂ©hicule garĂ© sur une piste de ski CA Grenoble, 9 fĂ©vr. 1987 Engin agricole Ă  l’arrĂȘt dans un champ 2e civ., 10 mai 1991 ==> CritĂšre de la circulation Le critĂšre auquel la jurisprudence se rĂ©fĂ©rer pour dĂ©terminer si l’accident est susceptible d’ĂȘtre rattachĂ© Ă  la circulation du vĂ©hicule est un critĂšre fonctionnel. Autrement dit, pour que la loi du 5 juillet 1985 ait vocation Ă  s’appliquer, le vĂ©hicule doit, ĂȘtre dans sa fonction de dĂ©placement. DĂšs lors que le dommage est Ă©tranger Ă  la fonction de dĂ©placement du vĂ©hicule, l’application de la loi est exclue. L’application du rĂ©gime spĂ©cial des accidents de la circulation est ainsi exclue lorsque le vĂ©hicule est utilisĂ© comme d’un outil engin de chantier ou agricole comme un instrument de travail camion-restaurant, baraque Ă  pizza, bibliobus. Dans un arrĂȘt du 13 janvier la Cour de cassation subordonne l’exclusion de l’application de la loi du 5 juillet 1985 au respect de deux conditions Cass. 2e civ. 13 janv. 1988 le vĂ©hicule soit immobilisĂ© seul l’usage Ă©tranger Ă  la fonction de dĂ©placement doit ĂȘtre Ă  l’origine du dommage La Cour de cassation a nĂ©anmoins prĂ©cisĂ© dans un arrĂȘt du 21 novembre 2013 concernant un engin de chantier que l’article L. 211-1 du Code des assurances ne limitait pas son champ d’application aux seuls vĂ©hicules en mouvement », et qu’il se dĂ©duit de l’article R. 211-5 du mĂȘme code, que les accidents causĂ©s par les accessoires ou la chute d’objets sont, depuis l’intervention du dĂ©cret de 1986, garantis mĂȘme si le vĂ©hicule ne circule pas et si l’accident ne constitue pas un accident de la circulation au sens de la loi du 5 juillet 1985 » Cass. 2e civ., 21 nov. 2013 Quid de l’application de la loi Badinter lorsque l’accident survient dans le cadre d’une opĂ©ration de chargement ou de dĂ©chargement ? Peut-on estimer que, dans pareille situation, l’usage du vĂ©hicule est Ă©tranger Ă  sa fonction de dĂ©placement ? Telle est la question qu’a eue Ă  trancher la Cour de cassation dans un arrĂȘt du 25 janvier 2001. ==> Faits Alors qu’un autobus est Ă  l’arrĂȘt sur un emplacement spĂ©cialement amĂ©nagĂ© Ă  cet effet, une passagĂšre, qui souhaitait se dĂ©placer Ă  l’intĂ©rieur du bus, chute et se blesse. ==> ProcĂ©dure Dans un arrĂȘt du 3 septembre 1997, la Cour d’appel de Rennes refuse d’appliquer la loi du 5 juillet 1985, estimant que l’autobus Ă©tait, au moment de l’accident, arrĂȘtĂ©, non pour un arrĂȘt momentanĂ©, mais pour une station d’une certaine durĂ©e, sur un emplacement spĂ©cialement amĂ©nagĂ© au parking Rennes-RĂ©publique, assimilable Ă  un terminus et qu’il Ă©tait dĂ©pourvu de chauffeur ; qu’il ne s’agit donc pas d’un accident de la circulation » ==> Solution La Cour de cassation casse et annule la dĂ©cision de la Cour d’appel en affirmant que L’autobus mĂȘme en arrĂȘt prolongĂ© sur la ligne qu’il desservait Ă©tait en circulation. Ainsi, la chute d’une passagĂšre Ă  l’intĂ©rieur de ce vĂ©hicule constituait un accident de la circulation dans lequel le vĂ©hicule Ă©tait impliquĂ© ». ==> Analyse Ainsi, ressort-il de cette dĂ©cision que la Cour de cassation retient une conception relativement large de la notion dĂ©placement. Au total, peu importe que le vĂ©hicule ne se dĂ©place pas au moment de l’accident. Pour que la loi du 5 juillet 1985 s’applique, il suffit qu’existe un lien entre l’accident et la fonction de dĂ©placement du vĂ©hicule. La Cour de cassation a estimĂ© en ce sens que la loi Badinter avait vocation Ă  s’appliquer s’agissant d’un dommage causĂ© par la projection d’un tendeur et d’une plaque de contreplaquĂ© arrimĂ©e au toit d’un vĂ©hicule pourtant rĂ©guliĂšrement stationnĂ© Cass. 2e civ., 20 oct. 2005. La haute juridiction a estimĂ© que dans la mesure oĂč les blessures avaient Ă©tĂ© provoquĂ©es par la projection d’un objet transportĂ© et d’un tendeur Ă©lastique, accessoire nĂ©cessaire au transport autorisĂ© sur le toit d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur, fĂ»t-il en stationnement sur la voie publique, moteur arrĂȘtĂ©, ce dont il rĂ©sultait que M. X
 avait Ă©tĂ© victime d’un accident de la circulation et que la garantie de l’assureur du vĂ©hicule Ă©tait due ». D L’implication du vĂ©hicule terrestre Ă  moteur dans l’accident Si la loi du 5 juillet 1985 devait ĂȘtre rĂ©sumĂ©e en un seul mot, c’est sans aucun doute celui d’implication qu’il conviendrait de choisir. La notion d’implication est l’élĂ©ment central du systĂšme d’indemnisation mis en place par la loi Badinter Ă  la faveur des victimes d’accidents de la circulation. Sont dĂ©biteurs de l’obligation d’indemnisation les conducteurs ou gardiens d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur impliquĂ© dans un accident de la circulation. La question qui immĂ©diatement se pose est alors de savoir ce que l’on doit entendre par implication. ==> Notion d’implication Dans un arrĂȘt du 18 mai 2000, la Cour de cassation considĂšre qu’il y a implication dĂšs lors qu’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur que est intervenu, Ă  quelque titre que ce soit, dans la survenance de l’accident » Cass. 2e civ. 18 mai 2000. Deux enseignements peuvent immĂ©diatement ĂȘtre retirĂ©s de cette dĂ©finition L’exigence d’imputation rapport entre le VTM et le dommage L’article 1er de la loi du 5 juillet 1985 n’exige pas que le VTM soit impliquĂ© dans le dommage. Le VTM doit, en effet, ĂȘtre seulement impliquĂ© dans l’accident Il ne s’agit donc pas de savoir si le VTM A a causĂ© un dommage Ă  la victime B, mais uniquement de constater que Le VTM A est impliquĂ© dans un accident de la circulation La victime B souffre d’un dommage rĂ©sultant de l’accident de la circulation dans lequel est impliquĂ© le VTM A Ainsi, l’accident fait-il Ă©cran entre le VTM et le dommage, ce qui signifie qu’il appartiendra Ă  la victime d’établir que le dommage peut ĂȘtre rattachĂ© Ă  l’accident. L’exigence d’un rapport d’éventualitĂ© entre le VTM et l’accident de la circulation L’examen de la jurisprudence rĂ©vĂšle que la notion d’implication est plus large que la notion de causalitĂ©, en ce sens que la loi n’exige pas l’établissement d’un rapport causal entre le VTM et l’accident pour que la condition d’implication soit remplie. Deux thĂ©ories se sont opposĂ©es quant Ă  l’intensitĂ© du rattachement que suppose la notion d’implication Rapport de nĂ©cessitĂ© il faut que le vĂ©hicule ait Ă©tĂ© nĂ©cessaire Ă  la production de l’accident. L’exigence d’implication se rapprocherait alors de la thĂ©orie de l’équivalent des conditions. Selon cette thĂ©orie, tous les faits qui ont concouru Ă  la production du dommage doivent ĂȘtre retenus, de maniĂšre Ă©quivalente, comme les causes juridiques dudit dommage, sans qu’il y ait lieu de les distinguer, ni de les hiĂ©rarchiser. Rapport d’éventualitĂ© il suffit que le vĂ©hicule ait pu jouer un rĂŽle dans la survenance de l’accident. L’exigence d’implication se rapprocherait alors d’une causalitĂ© hypothĂ©tique. En d’autres termes, cela reviendrait Ă  admettre que l’on puisse rechercher la responsabilitĂ© de l’auteur d’un dommage, sans que soit Ă©tabli le rapport causal entre le VTM et l’accident. ==> L’apprĂ©ciation de la notion d’implication par la jurisprudence L’examen de la jurisprudence rĂ©vĂšle que la notion d’implication est apprĂ©ciĂ©e diffĂ©remment selon qu’il a eu implication du VTM par contact matĂ©riel ou non dans l’accident. Deux situations doivent ĂȘtre distinguĂ©es En prĂ©sence d’une implication du VTM dans l’accident par contact matĂ©riel PremiĂšre Ă©tape critĂšre du rĂŽle perturbateur Dans trois arrĂȘts du 21 juillet 1986 la Cour de cassation a d’abord estimĂ© que dĂšs lors qu’il y a eu contact et que le VTM a jouĂ© un rĂŽle perturbateur il est impliquĂ© dans l’accident, peu importe qu’il ait Ă©tĂ© en mouvement, Ă  l’arrĂȘt, ou en stationnement. Les faits Un piĂ©ton est contraint de traverser en dehors du passage protĂ©gĂ© en raison de la prĂ©sence d’un autobus qui Ă©tait en stationnement sur ledit passage qu’il obstruait totalement. Il est heurtĂ© par un cyclomoteur. Une action est engagĂ©e contre a compagnie d’autobus sur le fondement de la loi du 5 juillet 1985. Saisie d’un pourvoi, la Cour de cassation estime que le vĂ©hicule de la dans les conditions oĂč il stationnait, avait perturbĂ© la circulation de Mme De Bono et s’était ainsi trouvĂ© Ă©galement impliquĂ© dans l’accident» 2e civ., 21 juill. 1986. Le critĂšre du rĂŽle perturbateur a fait l’objet de nombreuses critiques, certains auteurs reprochant Ă  la Cour de cassation d’avoir restreint le champ d’application de la loi du 5 juillet 1985. La solution retenue par la Cour de cassation revenait, en effet, Ă  envisager qu’un VTM puisse ne pas ĂȘtre impliquĂ© dans l’accident dĂšs lors qu’il n’avait pas jouĂ© de rĂŽle perturbateur, alors mĂȘme qu’un contact matĂ©riel Ă©tait Ă©tabli. DeuxiĂšme Ă©tape le critĂšre du contact matĂ©riel Dans un arrĂȘt du 23 mars 1994 la Cour de cassation abandonne le critĂšre du rĂŽle perturbateur Ă  la faveur du critĂšre du contact matĂ©riel Les faits Un cyclomoteur a heurtĂ© Ă  l’arriĂšre la camionnette arrĂȘtĂ©e momentanĂ©ment pour une livraison, Ă  cheval sur la chaussĂ©e et l’accotement. BlessĂ©e, la victime engage la responsabilitĂ© du conducteur de la camionnette sur le fondement de la loi du 5 juillet 1985. La haute juridiction affirme en ce sens que le fait qu’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur soit en stationnement sans perturber la circulation n’exclut pas son implication dans un accident, au sens de l’article 1er de la loi du 5 juillet 1985» 2e civ., 23 mars 1994. Il rĂ©sulte de cet arrĂȘt que le seul contact matĂ©riel suffit Ă  Ă©tablir l’implication du VTM dans l’accident. TroisiĂšme Ă©tape l’instauration d’une prĂ©somption irrĂ©fragable Dans un arrĂȘt du 25 janvier 1995, la Cour de cassation instaure une prĂ©somption irrĂ©fragable d’implication du VTM dans l’accident dĂšs lors qu’il y a eu contact matĂ©riel Les faits Un mineur qui circulait Ă  bicyclette sur l’accotement bitumĂ© d’une route Ă  grande circulation, a heurtĂ© la ridelle arriĂšre gauche d’un camion tombĂ© en panne Il est mortellement blessĂ©. ProcĂ©dure Par un arrĂȘt du 15 mai 1992, la Cour d’appel de Colmar dĂ©boute les ayants droit de la victime de leur demande Les juges du fond estiment que dans la mesure oĂč le camion Ă©tait rĂ©guliĂšrement stationnĂ©, il n’a pas pu entraĂźner de perturbation dans la circulation du cycliste, de sorte qu’il n’était pas impliquĂ© dan l’accident. La Cour de cassation casse et annule l’arrĂȘt de la Cour d’appel. Pour justifier sa solution, elle affirme qu’est nĂ©cessairement impliquĂ© dans l’accident, au sens de ce texte, tout vĂ©hicule terrestre Ă  moteur qui a Ă©tĂ© heurtĂ©, qu’il soit Ă  l’arrĂȘt ou en mouvement». De toute Ă©vidence, l’évolution jurisprudentielle de l’apprĂ©ciation de la notion d’implication constitue une rupture avec la causalitĂ© telle qu’elle est comprise dans le cadre de la responsabilitĂ© du fait des choses. Lorsque la responsabilitĂ© de l’auteur d’un dommage est recherchĂ©e sur le fondement de l’article 1242, al. 1er, cela suppose pour la victime d’établir le rĂŽle actif de la chose dans la production du dommage. Lorsqu’il y a eu contact entre la chose et le siĂšge du dommage, deux situations doivent ĂȘtre distinguĂ©es Si contact + chose en mouvement alors prĂ©somption de rĂŽle actif Si contact + chose inerte alors rĂŽle actif si anormalitĂ© Ă©tablie En matiĂšre de responsabilitĂ© du fait des choses, lorsqu’il y a eu contact, le gardien est susceptible de s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© en dĂ©montrant que la chose n’a pas jouĂ© un rĂŽle actif dans la production du dommage. Sous l’empire de la loi du 5 juillet 1985, cette possibilitĂ© n’est pas offerte au conducteur ou gardien du vĂ©hicule est nĂ©cessairement impliquĂ© dans l’accident, au sens de ce texte, tout vĂ©hicule terrestre Ă  moteur qui a Ă©tĂ© heurtĂ©, qu’il soit Ă  l’arrĂȘt ou en mouvement ». Deux consĂ©quences peuvent ĂȘtre tirĂ©es de cette rĂšgle posĂ©e par la Cour de cassation DĂšs lors qu’il y a eu contact, le vĂ©hicule est impliquĂ© dans l’accident, peu importe qu’il ait Ă©tĂ© en mouvement, Ă  l’arrĂȘt ou en stationnement Tout contact signifie donc implication. Le conducteur ou gardien du vĂ©hicule ne peut pas combattre la prĂ©somption d’implication en rapportant la preuve contraire. Dans l’arrĂȘt du 25 janvier 1995, la Cour de cassation emploie l’adverbe nĂ©cessairement », ce qui signifie qu’il s’agit lĂ  d’une prĂ©somption irrĂ©fragable. ==> En prĂ©sence d’une implication du VTM dans l’accident sans contact matĂ©riel Il ressort de la jurisprudence que l’implication n’exige pas nĂ©cessairement l’établissement d’un contact au moment de l’accident, peu importe que le vĂ©hicule ait Ă©tĂ© ou non en mouvement. La Cour de cassation considĂšre en ce sens qu’il y a implication dĂšs lors qu’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur est intervenu, Ă  quelque titre que ce soit, dans la survenance de l’accident » Cass. 2e civ. 18 mai 2000. DĂšs lors, l’absence de contact ne postule pas l’absence d’implication. Il suffit que le vĂ©hicule soit intervenu Ă  quelque titre que ce soit » pour ĂȘtre impliquĂ© dans l’accident. La question qui immĂ©diatement se pose est alors de savoir si, pour Ă©tablir l’implication du VTM, il appartiendra Ă  la victime de dĂ©montrer le rĂŽle perturbateur de ce dernier oĂč si cette circonstance est indiffĂ©rente. PremiĂšre Ă©tape l’exigence du rĂŽle perturbateur Comme dans l’hypothĂšse oĂč il y a eu contact, la jurisprudence a d’abord exigĂ© de la victime qu’elle dĂ©montre que le VTM a pu constituer une gĂȘne susceptible d’avoir jouĂ© en rĂŽle dans la survenance de l’accident. Ainsi, la Cour de cassation a-t-elle estimĂ© qu’il y avait implication lorsque le conducteur du vĂ©hicule accidentĂ© a pu ĂȘtre Ă©bloui par les phares du vĂ©hicule lui faisant face crim., 21 juin 1988. lorsqu’un vĂ©hicule en stationnement constitue un obstacle Ă  la circulation ou Ă  la visibilitĂ© 2e civ., 21 juill. 1986. Lorsqu’un vĂ©hicule est poursuivi par un autre vĂ©hicule qui lui fait des appels de phares de façon pressante 2e civ. 18 mai 2000 Dans tous ces cas de figure, la haute juridiction a considĂ©rĂ© que le vĂ©hicule impliquĂ© avait jouĂ© un rĂŽle perturbateur, de sorte qu’il n’était pas Ă©tranger Ă  la survenance de l’accident. À la vĂ©ritĂ©, l’exigence du rĂŽle perturbateur quant Ă  l’établissement du VTM dans l’accident rappelle trĂšs Ă©trangement la condition de rĂŽle actif exigĂ©e en matiĂšre de responsabilitĂ© du fait des choses. Seconde Ă©tape abandon du critĂšre du rĂŽle perturbateur Dans un arrĂȘt du 4 juillet 2007, la Cour de cassation semble avoir abandonnĂ© l’exigence du rĂŽle perturbateur quant Ă  Ă©tablir l’implication du VTM dans l’accident 2e civ., 4 juill. 2007. ==> Faits Un vĂ©hicule de police a engagĂ© derriĂšre un vĂ©hicule volĂ© une poursuite au cours de laquelle il a heurtĂ© le muret d’une autoroute et s’est retournĂ© Un gardien de la paix est tuĂ© ==> ProcĂ©dure Par un arrĂȘt du 9 mars 2006 la cour d’appel de Lyon retient la responsabilitĂ© du conducteur du vĂ©hicule poursuivi au motif qu’il Ă©tait impliquĂ© dans l’accident. ==> Moyen L’auteur du pourvoi reproche notamment Ă  l’arrĂȘt rendu par les juges du fond d’avoir fait droit Ă  la demande de la victime alors que l’implication d’un vĂ©hicule dans un accident de la circulation suppose qu’il ait objectivement eu une influence sur le comportement de la victime ou du conducteur d’un autre vĂ©hicule, qu’il l’ait heurtĂ©, gĂȘnĂ© ou surpris». ==> Solution La Cour de cassation de cassation rejette le pourvoi formĂ© par le dĂ©fendeur considĂ©rant que est impliquĂ© au sens de l’article 1er de la loi du 5 juillet 1985, tout vĂ©hicule qui est intervenu Ă  un titre quelconque dans la survenance de l’accident ». Manifestement, il apparaĂźt que la formule utilisĂ©e ici par la Cour de cassation rappelle Ă©trangement la motivation adoptĂ©e dans les arrĂȘts prĂ©cĂ©dents. Pour mĂ©moire, dans l’arrĂȘt du 18 mai 2000, elle considĂšre qu’il y a implication dĂšs lors qu’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur est intervenu, Ă  quelque titre que ce soit, dans la survenance de l’accident » Cass. 2e civ. 18 mai 2000. Bien que les deux solutions retenues dans les deux arrĂȘts semblent similaires, celle adoptĂ©e dans le prĂ©sent arrĂȘt se dĂ©marque de la jurisprudence antĂ©rieure dans la mesure oĂč le vĂ©hicule impliquĂ© dans l’accident n’avait jouĂ©, en l’espĂšce, aucun rĂŽle perturbateur. Et pour cause, il ne poursuivait aucunement la victime au moment de la survenance du dommage il Ă©tait tout au contraire poursuivi par cette derniĂšre. Aussi, plusieurs enseignements peuvent ĂȘtre tirĂ©s de cette dĂ©cision L’abandon du critĂšre du rĂŽle perturbateur En abandonnant le critĂšre du rĂŽle perturbateur, la Cour de cassation n’exige plus que le vĂ©hicule ait jouĂ© un rĂŽle actif dans la survenance de l’accident. Il en rĂ©sulte que, mĂȘme en l’absence de contact, le non-Ă©tablissement du rĂŽle perturbateur du vĂ©hicule ne fait pas obstacle Ă  son implication dans l’accident. L’abandon de l’exigence d’une causalitĂ© certaine Avec cette dĂ©cision, la Cour de cassation achĂšve la rupture dĂ©jĂ  consommĂ©e avec l’exigence de causalitĂ©, en ce sens qu’il n’est plus nĂ©cessaire que soit Ă©tabli un rapport causal entre le VTM et l’accident. Il suffit que le VTM ait pu jouer un rĂŽle dans la survenance de l’accident pour que la condition tenant Ă  l’implication soit remplie Autrement dit, pour savoir si le VTM est impliquĂ©, cela suppose simplement de se demander si, sans la prĂ©sence du vĂ©hicule, l’accident serait ou non survenu sans pour autant que ce vĂ©hicule ait eu un rĂŽle perturbateur. Ainsi, dans l’arrĂȘt en l’espĂšce, le raisonnement tenu par la Cour de cassation est le suivant si les voleurs n’avaient ne s’étaient pas enfuis, les policiers ne l’auraient pas poursuivi DĂšs lors, l’accident ne serait pas survenu Le VTM des voleurs est donc bien intervenu Ă  un titre quelconque dans la survenance de l’accident De toute Ă©vidence, il n’est pas certain, en l’espĂšce, que l’existence du vĂ©hicule poursuivi ait et la moindre incidence sur la rĂ©alisation de l’accident. Pour autant, la haute juridiction estime qu’il a pu jouer un rĂŽle, ce qui suffit Ă  Ă©tablir son implication. La Cour de cassation raisonne ici en termes de causalitĂ© hypothĂ©tique, ce qui constitue une vĂ©ritable rupture avec le droit commun de la responsabilitĂ©. La deuxiĂšme chambre civile a nĂ©anmoins prĂ©cisĂ© dans un arrĂȘt du 13 dĂ©cembre 2012 que la seule prĂ©sence d’un vĂ©hicule sur les lieux d’un accident de la circulation ne suffit pas Ă  caractĂ©riser son implication au sens» de la loi du 5 juillet 1985 2e civ., 13 dĂ©c. 2012. Il Ă©choit donc Ă  la victime d’établir que le VTM a pu jouer un rĂŽle, mĂȘme hypothĂ©tique, dans la rĂ©alisation du fait dommageable. E L’imputation du dommage Ă  l’accident L’implication d’un VTM dans l’accident ne suffit pas Ă  engager la responsabilitĂ© de son conducteur ou de son gardien sur le fondement de la loi du 5 juillet 1985 encore faut-il que le dommage puisse ĂȘtre rattachĂ© Ă  l’accident. Cela signifie, autrement dit, que le conducteur ou le gardien du VTM impliquĂ© n’est tenu d’indemniser la victime que pour les dommages que cette derniĂšre est en mesure d’imputer Ă  l’accident. Cette condition se dĂ©duit de l’article 1er de la loi Badinter qui vise les victimes d’un accident de la circulation ». Le dommage causĂ© par un Ă©vĂ©nement autre que l’accident dans lequel est impliquĂ© le VTM n’est donc pas indemnisable sur le fondement de la loi du 5 juillet 1985. De prime abord, si cette affirmation peut paraĂźtre relever du truisme, la rĂšgle dont elle et porteuse n’en est pas moins source de quelques difficultĂ©s Tout d’abord, rien exclut que le prĂ©judice dont se plaint la victime soit imputable Ă  un autre fait dommageable. Or si tel est le cas, il ne saurait ĂȘtre rĂ©parĂ© sur le fondement de la loi du 5 juillet 1985. Ensuite, quid dans l’hypothĂšse oĂč le dommage subi par la victime ne se rĂ©vĂšle que postĂ©rieurement Ă  l’accident ? Plus le prĂ©judice se rĂ©vĂ©lera tard, plus la question de son imputation Ă  l’accident se posera. Or la loi du 5 juillet 1985 exige un lien de causalitĂ© certain en la matiĂšre et non seulement hypothĂ©tique Au regard de ces deux hypothĂšses, la condition d’imputabilitĂ© du dommage Ă  l’accident prend alors tout son sens. Cela conduit, en effet, Ă  rĂ©introduire l’exigence d’un rapport causal quant Ă  l’apprĂ©ciation de l’indemnisation de la victime. Tandis que l’implication a remplacĂ© la causalitĂ© quant au rapport entre le VTM et l’accident, l’exigence d’un lien de causalitĂ© reprend tous ses droits quant Ă  l’apprĂ©ciation du rapport entre le dommage et l’accident. Est-ce Ă  dire que l’on revient au point de dĂ©part en ce sens que la loi du 5 juillet 1985 ne parviendrait pas, in fine, Ă  remplir son objectif premier, soit l’amĂ©lioration de l’indemnisation des victimes d’accidents de la circulation ? Dans la mesure oĂč la notion d’implication est une notion centrale dans le dispositif mis en place par le lĂ©gislateur en 1985, on est lĂ©gitimement en droit de s’interroger. Aussi, afin de ne pas priver la loi Badinter de son efficacitĂ©, la Cour de cassation est venue en aide aux victimes en instituant une prĂ©somption d’imputation du dommage Ă  l’accident. ==> La reconnaissance d’une prĂ©somption d’imputation du dommage Ă  l’accident Dans un arrĂȘt du 16 octobre 1991, la Cour de cassation a affirmĂ© que le conducteur d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur impliquĂ© dans un accident de la circulation ne peut se dĂ©gager de son obligation d’indemnisation que s’il Ă©tablit que cet accident est sans relation avec le dommage » Cass. 2e civ. 16 oct. 1991. ==> Faits La passagĂšre d’un VTM est mortellement blessĂ©e Ă  la suite d’une collision Ses ayants droit engagent la responsabilitĂ© du conducteur du VTM impliquĂ© ==> ProcĂ©dure Par un arrĂȘt du 16 mai 1989, la Cour d’appel de Rennes dĂ©boute les requĂ©rant de leur demande estimant que le dĂ©cĂšs Ă©tait directement en relation avec l’inhalation d’un produit stupĂ©fiant antĂ©rieurement Ă  l’accident », de sorte que le prĂ©judice de la victime Ă©tait sans lien avec ledit accident. ==> Solution La Cour de cassation censure les juges du fond, estimant qu’il n’était pas exclu que l’émotion provoquĂ©e par la collision eĂ»t jouĂ© un rĂŽle dans le processus mortel ». Autrement dit, pour la Cour de cassation, il appartenait au conducteur du vĂ©hicule impliquĂ© d’établir que le dĂ©cĂšs de la victime n’était pas imputable Ă  l’accident, ce qu’il n’avait pas dĂ©montrĂ© en l’espĂšce. Ainsi, la Cour de cassation institue-t-elle, dans cette dĂ©cision, une prĂ©somption d’imputation du dommage Ă  l’accident que le conducteur du vĂ©hicule impliquĂ© pourra combattre en rapportant la preuve contraire. Dans un arrĂȘt du 19 fĂ©vrier 1997 la deuxiĂšme chambre civile a maintenu cette solution en reprenant mot pour mot la formule qu’elle avait employĂ©e dans son arrĂȘt du 16 octobre 1991 le conducteur d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur impliquĂ© dans un accident de la circulation ne peut se dĂ©gager de son obligation d’indemnisation que s’il Ă©tablit que cet accident est sans relation avec le dommage » Cass. 2e civ. 19 fĂ©vr. 1997 Il s’agissait en l’espĂšce du conducteur d’un VTM blessĂ© Ă  la jambe lors d’une collision qui quelque temps aprĂšs dĂ©cĂšde d’une crise cardiaque. ==> Le domaine de la prĂ©somption d’imputation du dommage Ă  l’accident L’examen de la jurisprudence rĂ©vĂšle que la prĂ©somption d’imputation du dommage Ă  l’accident ne jouera que dans deux hypothĂšses PremiĂšre hypothĂšse Le prĂ©judice subi par la victime survient dans un temps voisin de l’accident. Si le dommage n’apparaĂźt que dans un temps Ă©loignĂ© de l’accident, aucune prĂ©somption ne pourra jouer C’est donc Ă  la victime qu’il appartiendra de prouver que le dommage trouve sa cause dans l’accident. Tel sera notamment le cas lorsque le dommage survient prĂšs de deux ans aprĂšs l’accident 2e civ. 24 janv. 1996 Seconde hypothĂšse Le prĂ©judice subi par la victime est une suite prĂ©visible de l’accident Dans le cas contraire, la prĂ©somption d’imputation du dommage Ă  l’accident sera Ă©cartĂ©e. Tel sera le cas, par exemple, lorsqu’une victime se suicide plus de deux mois aprĂšs l’accident, alors qu’elle n’avait, sur le moment, subi aucun dommage 2e civ. 13 nov. 1991 ==> Cas particulier des accidents complexes Si la mise en Ɠuvre de la condition tenant Ă  l’imputation du dommage Ă  l’accident ne soulĂšve guĂšre de difficultĂ© lorsqu’un seul vĂ©hicule est impliquĂ©, la problĂ©matique se complique considĂ©rablement lorsque l’on est en prĂ©sence d’un accident complexe, soit de collisions en chaĂźne. Exemple Un carambolage se produit dans lequel sont impliquĂ©s une dizaine de VTM Comment apprĂ©hender la condition tenant l’imputation du dommage Ă  l’accident lorsque le dĂ©cĂšs de la victime rĂ©sulte du 2e choc ? Doit-on estimer que seuls les conducteurs des deux premiers chocs engagent leur responsabilitĂ© ? Doit-on considĂ©rer, au contraire, que la loi du 5 juillet 1985 s’applique au-delĂ  du 2e choc, soit que l’obligation d’indemnisation pĂšse, indiffĂ©remment, sur tous les conducteurs des VTM y compris ceux impliquĂ©s dans les 3e et 4e chocs ? Pour rĂ©soudre cette problĂ©matique, deux solutions sont envisageables Soit l’on considĂšre que l’accident complexe doit ĂȘtre dĂ©coupĂ© en plusieurs sous-accidents Il appartient dans ces conditions Ă  la victime de dĂ©terminer Ă  quel sous-accident son dommage est imputable. Cela revient Ă  interprĂ©ter strictement de lettre de la loi du 5 juillet 1985 Soit l’on considĂšre que l’accident complexe doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ© dans sa globalitĂ© Il suffit alors Ă  la victime d’établir que son dommage est imputable Ă  l’accident complexe, pris dans son ensemble, sans qu’il lui soit besoin d’opĂ©rer un tri parmi les sous-accidents. Cela revient Ă  adopter une interprĂ©tation audacieuse de la loi Badinter, dont l’objectif est de faciliter l’indemnisation des victimes. Quelle solution a Ă©tĂ© retenue par la jurisprudence ? La position adoptĂ©e aujourd’hui par la Cour de cassation est le fruit d’une Ă©volution jalonnĂ©e par de nombreuses hĂ©sitations. PremiĂšre Ă©tape Dans un arrĂȘt du 26 novembre 1986, la Cour de cassation a semblĂ© se satisfaire de l’établissement de l’implication du VTM dans l’accident complexe, sans exiger de la victime qu’elle rapporte la preuve de l’imputation de son dommage Ă  un choc en particulier 2e civ. 26 nov. 1986. Autrement dit, selon la haute juridiction, dĂšs lors que le VTM est impliquĂ©, l’application de la loi du 5 juillet 1985 ne suppose pas pour la victime qu’elle Ă©tablisse le rĂŽle jouĂ© par chacune des collisions dans la rĂ©alisation de son dommage. DeuxiĂšme Ă©tape Dans un arrĂȘt du 24 octobre 1990, la Cour de cassation a, par suite, admis que le conducteur du VTM impliquĂ© dans un accident complexe puisse s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© en rapportant la preuve que le dommage subi par la victime n’était pas imputable au fait de son vĂ©hicule 2e civ., 24 oct. 1990. Aussi, cette solution revient-elle Ă  abandonner l’approche globale de l’accident complexe, celui-ci devant ĂȘtre dĂ©coupĂ© en autant de sous-accidents qu’il y a eus de chocs, Ă  charge pour le conducteur dont on engage la responsabilitĂ© de dĂ©montrer que le dommage subi par la victime n’est pas imputable Ă  la collision dans laquelle son vĂ©hicule est impliquĂ©. TroisiĂšme Ă©tape Dans un arrĂȘt du 24 juin 1998, la Cour de cassation s’est, sous le feu des critiques, finalement ravisĂ©e en adoptant une approche globale de l’accident complexe 2e civ., 24 juin 1998. Dans cette dĂ©cision, elle rappelle tout d’abord que est impliquĂ© au sens de l’article 1er de la loi de 1985 tout vĂ©hicule qui est intervenu Ă  quelque titre que ce soit dans la survenance de l’accident», aprĂšs quoi elle en dĂ©duit que les trois vĂ©hicules Ă©tant impliquĂ©s dans l’accident [
] les trois conducteurs et leurs assureurs sont tenus Ă  rĂ©paration » Ainsi, la Cour de cassation estime-t-elle que dĂšs lors qu’un conducteur est impliquĂ© dans un accident complexe, il est tenu Ă  rĂ©paration sans qu’il soit besoin pour la victime d’établir l’imputation de son dommage Ă  une ou plusieurs collisions en particulier. Le dommage est imputĂ© Ă  l’accident complexe, pris dans son ensemble si bien que tous les conducteurs impliquĂ©s sont tenus Ă  rĂ©paration envers elle in solidum. Nul n’est besoin de dĂ©terminer leur degrĂ© d’implication dans le dommage. ==> Confirmation jurisprudentielle et approbation doctrinale Dans son dernier Ă©tat, la Cour de cassation a confirmĂ© sa position tendant Ă  apprĂ©hender les accidents complexes de façon globale, sans opĂ©rer de tri parmi les collisions. Ainsi, pour la haute juridiction, dĂšs lors que plusieurs VTM sont impliquĂ©s dans un accident complexe unique, l’obligation de rĂ©paration pĂšse sur tous les conducteurs ou gardien des vĂ©hicules impliquĂ©s, sans distinctions. Dans un arrĂȘt du 11 juillet 2002, la Cour de cassation a affirmĂ© en ce sens que dans la survenance d’un accident complexe, sont impliquĂ©s au sens de l’article 1er de la loi du 5 juillet 1985, tous les vĂ©hicules qui sont intervenus Ă  quelque titre que ce soit » Cass. 2e civ. 11 juill. 2002 V. Ă©galement en ce sens Cass. 2e civ., 25 oct. 2007; Cass. 2e civ., 7 juill. 2011 En d’autres termes, l’accident complexe ne doit plus ĂȘtre apprĂ©hendĂ© comme une sĂ©rie de petites collisions successives qu’il convient d’isoler afin de dĂ©terminer Ă  quel choc le dommage de la victime est imputable. DĂ©sormais, l’accident complexe doit ĂȘtre envisagĂ© globalement, ce qui revient Ă  l’apprĂ©hender comme un accident unique. Il en rĂ©sulte que la victime peut engager la responsabilitĂ© de n’importe lequel des conducteurs ou gardiens dont le vĂ©hicule est impliquĂ©, sans avoir Ă  justifier ou identifier lequel des vĂ©hicules est directement la cause de son dommage L’indemnisation des victimes s’en trouve alors facilitĂ©e et l’objectif de la loi du 5 juillet 1985 atteint. D’oĂč l’approbation de cette jurisprudence par la doctrine, qui se fĂ©licite de la solution retenue. II Les causes d’exonĂ©rations DĂšs lors que les conditions d’application de la loi du 5 juillet 1985 sont satisfaites, la victime est fondĂ©e Ă  rĂ©clamer l’indemnisation de son prĂ©judice. La question qui alors se pose est de savoir si le conducteur ou le gardien du VTM impliquĂ© peut s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© ? Deux enseignements peuvent ĂȘtre tirĂ©s de la lecture des articles 2 Ă  6 de la loi Badinter Tout d’abord, il ressort de l’article 2 de cette loi que, contrairement au droit commun de la responsabilitĂ© du fait des choses, le conducteur ou le gardien du VTM impliquĂ© dans l’accident ne peut pas s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© en invoquant les causes Ă©trangĂšres que sont la force majeure ou le fait d’un tiers» Bien que cette exclusion de la force majeure et du fait d’un tiers comme cause d’exonĂ©ration puisse apparaĂźtre sĂ©vĂšre pour le responsable du dommage, elle doit ĂȘtre comprise Ă  la lumiĂšre de l’obligation d’assurance qui pĂšse sur tout propriĂ©taire d’un VTM. Ensuite, les articles 3 Ă  6 de la loi du 5 juillet 1985 nous rĂ©vĂšlent que la faute de la victime conserve une place dans le systĂšme d’indemnisation mis en place, dans la mesure oĂč elle va avoir une incidence sur l’évaluation du montant de l’indemnisation voire sur le bien-fondĂ© de l’obligation de rĂ©paration. L’établissement d’une faute de la victime ne conduira cependant pas Ă  exonĂ©rer la responsabilitĂ© du conducteur ou du gardien du VTM en toute hypothĂšse. La loi distingue Selon que le dommage Ă  rĂ©parer est un dommage aux biens ou Ă  la personne Selon la personne de la victime A L’exonĂ©ration du responsable selon que le dommage Ă  rĂ©parer est un dommage aux biens ou Ă  la personne Concernant les dommages aux biens Aux termes de l’article 5, al. 1 de la loi du 5 juillet 1985, la faute, commise par la victime a pour effet de limiter ou d’exclure l’indemnisation des dommages aux biens qu’elle a subis» La solution retenue ici par la loi Badinter, ne dĂ©roge pas aux solutions classiques. La faute de la victime, quelle que soit la victime, et sans que la faute ait Ă  revĂȘtir des caractĂšres particuliers force majeure, a pour effet de limiter ou d’exclure le droit Ă  rĂ©paration. Le choix d’une exonĂ©ration totale ou partielle relĂšve du pouvoir souverain des juges du fond. Concernant les dommages aux personnes La loi du 5 juillet 1985 a introduit des rĂšgles trĂšs spĂ©cifiques tendant, au moins s’agissant des victimes non-conducteurs, Ă  restreindre les possibilitĂ©s d’exonĂ©ration par la preuve de la faute de la victime. On remarque donc que le lĂ©gislateur, a opĂ©rĂ© un jugement de valeur trĂšs clair Pour les dommages aux biens, toute faute de la victime peut venir limiter son droit Ă  indemnisation Pour les dommages aux personnes, seule une faute qualifiĂ©e de la victime peut exclure ou rĂ©duire son droit Ă  indemnisation Le lĂ©gislateur a opĂ©rĂ© nĂ©anmoins une distinction entre les victimes conductrices et les victimes non-conductrices quant Ă  leur droit Ă  indemnisation. L’esprit de la loi est animĂ© par une certaine bienveillance Ă  l’égard des non-conducteurs et une volontĂ© de responsabilisation des conducteurs. B L’exonĂ©ration du responsable selon la personne de la victime Il peut ĂȘtre observĂ© que la Cour de cassation a refusĂ© de saisir le Conseil constitutionnel quant Ă  la question de savoir si la diffĂ©rence de traitement rĂ©servĂ©e par la loi du 5 juillet 1985 aux victimes conductrices et non conductrices Ă©tait ou non contraire Ă  la Constitution. La deuxiĂšme chambre civile a, en effet, estimĂ© que la question posĂ©e ne prĂ©sente pas un caractĂšre sĂ©rieux en ce que l’article 4 rĂ©pond Ă  une situation objective particuliĂšre dans laquelle se trouvent toutes les victimes conductrices fautives d’accidents de la circulation, et ne permet, en rapport avec l’objet de la loi qui poursuit notamment un but d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, de limiter ou d’exclure leur indemnisation que lorsque le juge constate l’existence d’une faute de leur part » Cass. 2e civ., 9 sept. 2010 ==> L’indemnisation des dommages Ă  la personne la faute de la victime non-conductrice Notion Les victimes non-conductrices sont toutes les victimes directes de l’accident ainsi que les victimes par ricochet. Parmi ces deux catĂ©gories de victimes, les victimes non-conductrices sont toutes celles qui n’avaient pas, au moment de l’accident, la qualitĂ© de conducteur, soit qui n’exerçaient pas sur le vĂ©hicule impliquĂ© un pouvoir d’usage, de direction et de contrĂŽle. Il peut donc s’agit d’un piĂ©ton, d’un cycliste ou d’un passager y compris du vĂ©hicule du conducteur fautif RĂ©gime Aux termes de l’article 3, al. 1 de la loi les victimes non-conducteurs sont insusceptibles de se voir opposer leur propre faute. Exception La faute de la victime non-conducteur peut, par exception, ĂȘtre prise en compte. Toutefois, les conditions d’invocation de cette exception sont plus en plus restrictives selon la qualitĂ© de la victime S’agissant des victimes non-conducteurs ĂągĂ©es de plus de 16 ans et de moins de 70 ans, sans incapacitĂ© permanente ou invaliditĂ© de plus de 80%, elles peuvent se voir opposer deux types de fautes leur faute inexcusable leur faute intentionnelle. S’agissant des victimes non-conducteurs ĂągĂ©es de moins de 16 ans et de plus de 70 ans, sans incapacitĂ© permanente ou invaliditĂ© de plus de 80%, elles ne peuvent se voir opposer que leur faute intentionnelle. La question qui immĂ©diatement se pose est alors de savoir comment se dĂ©finissent les fautes inexcusables et intentionnelles La faute inexcusable DĂ©finition Dans une sĂ©rie d’arrĂȘts rendus en date du 20 juillet 1987, la cour de cassation a dĂ©fini la faute inexcusable comme la faute volontaire d’une exceptionnelle gravitĂ© exposant sans raison valable son auteur Ă  un danger dont il aurait dĂ» avoir conscience» 2e civ., 20 juill. 1987. Cette dĂ©finition de la faute inexcusable a Ă©tĂ© confirmĂ©e par l’assemblĂ©e plĂ©niĂšre dans un arrĂȘt du 10 novembre 1995 oĂč elle rĂ©affirme, mot pour mot, la solution dĂ©gagĂ©e en 1987 ass. plĂ©n., 10 nov. 1995. Depuis lors, la dĂ©finition de la faute inexcusable est rĂ©guliĂšrement reprise par la haute juridiction V. en ce sens 2e civ. 10 mars 2016. Conditions La caractĂ©risation de la faute inexcusable suppose la satisfaction de quatre conditions cumulatives Une faute volontaire D’une exceptionnelle gravitĂ© Absence de justification du comportement fautif Conscience du danger de la victime La faute intentionnelle DĂ©finition Aux termes de l’article 3, al. 3 de la loi du 5 juillet 1985, dans les cas visĂ©s aux deux alinĂ©as prĂ©cĂ©dents, la victime n’est pas indemnisĂ©e par l’auteur de l’accident des dommages rĂ©sultant des atteintes Ă  sa personne lorsqu’elle a volontairement recherchĂ© le dommage qu’elle a subi». Ainsi, la faute intentionnelle se distingue de la faute inexcusable en ce qu’elle suppose chez son auteur la volontĂ© de produire le dommage. Il ne suffit donc pas que la victime se mette dĂ©libĂ©rĂ©ment en danger, il faut qu’elle ait intentionnellement recherchĂ© le dommage 2e civ. 31 mai 2000 ==> L’indemnisation des dommages Ă  la personne la faute de la victime conductrice Notion Le conducteur est celui qui exerce le pouvoir d’usage, de direction et de contrĂŽle sur le VTM impliquĂ© dans l’accident Autrement dit, il s’agit de celui qui accomplit les gestes nĂ©cessaires Ă  la conduite du VTM RĂ©gime Aux termes de l’article 4 de la loi de 1985 la faute commise par le conducteur du vĂ©hicule terrestre Ă  moteur a pour effet de limiter ou d’exclure l’indemnisation des dommages qu’il a subis». Il ressort de cette disposition qu’une faute quelconque peut ĂȘtre opposĂ©e Ă  la victime conductrice pour limiter voire exclure son droit Ă  indemnisation. Par ailleurs, il peut ĂȘtre observĂ© que l’on peut opposer Ă  la victime conductrice D’une part la faute Ă  l’origine de l’accident D’autre part la faute Ă  l’origine de son propre dommage Indemnisation Sur ce point, la jurisprudence de la Cour de cassation a manifestement quelque peu Ă©voluĂ© PremiĂšre Ă©tape Dans un arrĂȘt du 24 novembre 1993, la Cour de cassation a d’abord estimĂ© que le conducteur d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur impliquĂ© dans un accident de la circulation qui a commis une faute n’a pas d’action contre un autre conducteur qui n’a pas commis de faute» Autrement dit, la victime conductrice fautive serait dĂ©chue de son droit Ă  indemnisation, dans l’hypothĂšse oĂč le dĂ©fendeur n’aurait commis aucune faute 2e civ., 24 nov. 1993. Faits Collision frontale entre deux VTM, dont l’un d’eux s’apprĂȘtait Ă  tourner Ă  gauche Les deux conducteurs sont blessĂ©s La victime fautive agit en rĂ©paration de son prĂ©judice contre le conducteur non-fautif ProcĂ©dure La Cour d’appel fait droit Ă  la demande du conducteur fautif Solution La Cour de cassation censure les juges du fond estimant que le conducteur fautif est dĂ©pourvu d’action en rĂ©paration contre le conducteur non fautif. DeuxiĂšme Ă©tape Dans un arrĂȘt du 22 mai 1996, la Chambre criminelle prend le contre-pied de la deuxiĂšme chambre civile en considĂ©rant que qu’il rĂ©sulte de la loi du 5 juillet 1985 que chaque conducteur, mĂȘme non fautif, est tenu d’indemniser l’autre, sauf limitation ou exclusion de cette indemnisation par suite de la faute commise par ce dernier ; qu’une telle faute, qui ne s’apprĂ©cie qu’en la personne du conducteur auquel on l’oppose, ne revĂȘt un caractĂšre exclusif que lorsqu’elle est seule Ă  l’origine de son dommage» crim., 22 mai 1996. Ainsi pour la chambre criminelle l’indemnisation de la victime conductrice fautive ne dĂ©pend pas de l’établissement d’une faute du dĂ©fendeur mais seulement de l’existence d’un lien de causalitĂ© entre son prĂ©judice et sa faute, conformĂ©ment Ă  l’article 4 de la loi du 5 juillet 1985. La solution adoptĂ©e par la chambre criminelle est donc radicalement opposĂ©e Ă  celle dĂ©gagĂ©e par la deuxiĂšme chambre civile TroisiĂšme Ă©tape Saisie de la question qui oppose les deux chambres de la Cour de cassation, la chambre mixte tranchera dans un arrĂȘt du 28 mars 1997 en faveur de la chambre criminelle ch. mixte, 28 mars 1997 Elle affirme en ce sens que lorsque plusieurs vĂ©hicules sont impliquĂ©s dans un accident de la circulation, chaque conducteur a droit Ă  l’indemnisation des dommages qu’il a subis, directement ou par ricochet, sauf s’il a commis une faute ayant contribuĂ© Ă  la rĂ©alisation de son prĂ©judice ; qu’il appartient alors au juge d’apprĂ©cier souverainement si cette faute a pour effet de limiter l’indemnisation ou de l’exclure». Ainsi, seule la faute de la victime conductrice n’est susceptible de limiter ou d’exclure son indemnisation qu’à la seule condition qu’existe un lien de causalitĂ© entre sa faute et son prĂ©judice. Le comportement non-fautif du dĂ©fendeur est donc indiffĂ©rent les juges du fond doivent focaliser leur apprĂ©ciation sur les circonstances qui ont concouru Ă  la production du dommage de la victime conducteur. ==> Le sort de la victime par ricochet Aux termes de l’article 6 de la loi du 5 juillet 1985, le prĂ©judice subi par un tiers du fait des dommages causĂ©s Ă  la victime directe d’un accident de la circulation est rĂ©parĂ© en tenant compte des limitations ou exclusions applicables Ă  l’indemnisation de ces dommages » Il ressort de cette disposition que lorsque la victime principale se voit opposer une faute de nature Ă  limiter voire exclure son indemnisation, la victime par ricochet verra son indemnisation verra son droit Ă  rĂ©paration rĂ©duit dans les mĂȘmes proportions. Dans un arrĂȘt du 15 mars 1995, la Cour de cassation a affirmĂ© en ce sens qu’il rĂ©sulte de la combinaison des articles 4 et 6 de la loi prĂ©citĂ©e que, si le prĂ©judice subi par un tiers du fait des dommages causĂ©s Ă  la victime directe d’un accident de la circulation doit ĂȘtre, en principe, intĂ©gralement rĂ©parĂ© lorsqu’aucune limitation ou exclusion n’est applicable Ă  l’indemnisation de ces dommages, il en est autrement lorsque ce tiers, lui-mĂȘme conducteur d’un vĂ©hicule terrestre Ă  moteur impliquĂ© dans l’accident, est convaincu d’une faute en relation avec celui-ci » Cass. crim., 15 mars 1995. Voustrouverez ci-dessous la(les) rĂ©ponse(s) exacte(s) Ă  FAMILLE D INSTRUMENTS DONT FAIT PARTIE LE TUBA que vous pouvez filtrer par nombre de lettres. Si les rĂ©sultats fournis par le moteur de solutions de mots flĂ©chĂ©s ne correspondent pas, vous trouverez une liste de Vous ĂȘtes ici Accueil Recherche Recherche... Question Ă©crite N°69458 de M. Christophe Premat 14Ăšme lĂ©gislature MinistĂšre interrogĂ© > Écologie, dĂ©veloppement durable et Ă©nergie MinistĂšre attributaire > Écologie, dĂ©veloppement durable et Ă©nergie Question publiĂ©e au JO le 18/11/2014 page 9593 RĂ©ponse publiĂ©e au JO le 23/12/2014 page 10714 Texte de la question M. Christophe Premat alerte Mme la ministre de l'Ă©cologie, du dĂ©veloppement durable et de l'Ă©nergie sur le rapport alarmant rendu Ă  Quito le 9 novembre 2014 par les 120 États signataires de la convention de Bonn. Ils ont ajoutĂ© 31 espĂšces migratoires en voie de disparition essentiellement en raison du changement climatique qui affecte l'habitat et les conditions de vie de ces espĂšces. L'ours polaire et la gazelle rouge font partie de ces animaux. Force de constater que peu de choses sont faites pour prĂ©venir cette disparition programmĂ©e. Il aimerait savoir si la France entend entreprendre une action d'envergure pour pouvoir conserver ces espĂšces. Texte de la rĂ©ponse Lors de la 11e confĂ©rence des parties Ă  la convention sur les espĂšces migratrices CMS qui s'est tenue Ă  Quito Equateur du 4 au 9 novembre 2014, 31 nouvelles espĂšces migratrices dont 23 espĂšces marines ont Ă©tĂ© classĂ©es dans les annexes de la convention. Ces espĂšces, menacĂ©es principalement par des activitĂ©s humaines surpĂȘche, braconnage, destruction de l'habitat et secondairement par les consĂ©quences du changement climatique, bĂ©nĂ©ficieront ainsi de mesures de conservation coordonnĂ©es dans les pays dans lesquels elles rĂ©sident, qu'elles frĂ©quentent pendant une partie de l'annĂ©e ou qu'elles traversent lors de leurs migrations. Le classement des espĂšces dans les annexes de la convention permet en effet d'agir sur les menaces qui pĂšsent sur elles et les habitats de l'ensemble de leur aire de distribution. TrĂšs peu d'espĂšces classĂ©es lors de la confĂ©rence de Quito concernent la France mĂ©tropolitaine le rollier d'Europe, la baleine de Cuvier, le requin marteau halicorne, deux des trois espĂšces de requin-renard classĂ©es et l'anguille d'Europe. En revanche, plusieurs espĂšces sont rencontrĂ©es dans les Outre-mer ; c'est le cas du bĂ©casseau semi-palmĂ©, mais surtout d'espĂšces marines comme le grand requin marteau, le requin soyeux, la troisiĂšme espĂšce de requin-renard classĂ©e, la raie manta du prince Alfred, une des 9 espĂšces classĂ©es de mantes raies et quatre des cinq espĂšces classĂ©es de poisson-scie. La France soutient trĂšs fortement la convention sur les espĂšces migratrices qui regroupe actuellement 120 pays. La france est le deuxiĂšme contributeur au budget de la CMS aprĂšs l'Allemagne et devant le Royaume-Uni et l'Italie. La France contribue donc au premier chef aux actions de conservation des espĂšces menĂ©es par la convention.
latactique de chasse est plus ou moins complexe, la connaissance physique et Ă©thologique des animaux joue un rĂŽle plus ou moins grand ; le type d'outils ou d'armes de chasse utilisĂ© est diffĂ©rent, et le recours Ă  l'aide d'autres chasseurs est parfois nĂ©cessaire. C'est donc l'espĂšce chassĂ©e qui donnera son prestige, sa valeur ou mĂȘme sa
Le bioindicateur ou indicateur biologique est une espĂšce ou un groupe d'espĂšces qui reflĂšte l'Ă©tat biotique ou abiotique d'un environnement et l'impact produit sur un habitat, une communautĂ© ou un Ă©cosystĂšme, ou indique la diversitĂ© d'un ensemble de taxons ou de biodiversitĂ© d'une rĂ©gion prĂ©sence d'une abeille mellifĂšre est un bioindicateur Une abeille sur une fleur est un bon bioindicateur pour l'environnement, ici une culture de colza Brassica napus donnant son nectar Ă  une abeille Apis mellifera. La prĂ©sence d'abeilles indique un Ă©cosystĂšme plutĂŽt bioindicateur, ou bio-indicateur, est un taxon biologique, une population ou une association de taxons dont la prĂ©sence ou l'absence est significatif d'un Ă©tat du milieu. Les espĂšces bioindicatrices sont surtout exploitĂ©es dans les eaux retraitĂ©es pour dĂ©tecter une pollution organique ou et exemples Les changements biologiques observĂ©s dans ces organismes indicateurs peuvent ĂȘtre gĂ©nĂ©tiques, biochimiques, physiologiques, morphologiques, Ă©cologiques ou comportementaux. Ces espĂšces sont des biosenseurs utilisĂ©s dans un systĂšme de biocapteur ou biodĂ©tecteur. L'espĂšce bioindicatrice est donc un organisme dont la prĂ©sence et les caractĂšres indiquent la valeur d'un facteur Ă©cologique donnĂ©, donc la qualitĂ© de l'environnement pour ce facteur, y compris dans leurs phĂ©notypes. Par exemple, certains biologique, ou bioindicateur ou espĂšce indicatrice, dĂ©signe une espĂšce animale, vĂ©gĂ©tale ou fongique, particuliĂšrement sensible aux changements causĂ©s par les facteurs qui polluent l'Ă©cosystĂšme. Un bioindicateur est un organisme ou un systĂšme biologique utilisĂ© pour Ă©valuer une modification, gĂ©nĂ©ralement dĂ©gĂ©nĂ©rative, de la qualitĂ© de l' eau douce, de nombreux poissons ou escargots sont des bioindicateurs. Les poissons comme les gymnotes modifient le rythme de dĂ©charges Ă©lectriques et indiquent alors une variation des paramĂštres physico-chimique de l'eau douce. Les escargots d'eau douce sont habituellement employĂ©s pour dĂ©terminer des taux de polluants organiques dans des stations de retraitement des eaux usĂ©es, Ă©tant ainsi des espĂšces terme est synonyme d'indicateurs biologiques, dĂ©signant des espĂšces vĂ©gĂ©tales comme les plantes indicatrices, ou animales qui, par suite de leurs particularitĂ©s Ă©cologiques, sont l'indice prĂ©coce organismes sentinelles de modifications abiotiques ou biotiques de l'environnement dues Ă  tel ou tel type d'action exemple, un indicateur biologique est utile pour trouver une situation de pollution grĂące Ă  la capacitĂ© d'accumuler des substances polluantes qui peuvent ensuite ĂȘtre dĂ©tectĂ©es par des tests de laboratoire et grĂące aux changements morphologiques que beaucoup d'entre eux sont dus au stress de simple Un bioindicateur est un indicateur constituĂ© d'une plante, d'un champignon ou d'une espĂšce animale; ou formĂ© par un groupe d'espĂšces groupe Ă©co-sociologique ou un groupe de plantes dont la prĂ©sence ou l'Ă©tat nous donne des informations sur certaines caractĂ©ristiques Ă©cologiques physico-chimiques, micro-climatiques, biologiques et fonctionnelles, l'environnement, ou l'impact de certaines pratiques au milieu. Ils sont principalement utilisĂ©s pour l'Ă©valuation environnementale surveillance de l'Ă©tat de l'environnement, ou efficacitĂ© des mesures compensatoires ou rĂ©paratrices.Le principe consiste Ă  observer les effets biologiques, individuellement ou dans les populations de diffĂ©rents Ă©cosystĂšmes Ă  l'Ă©chelle de la biosphĂšre ou parfois de grands biomes.Ces effets doivent ĂȘtre mesurables en observant diffĂ©rents degrĂ©s d'altĂ©rations morphologiques, d'altĂ©rations comportementales, tissulaires ou physiologiques croissance et reproduction qui, dans les cas extrĂȘmes, entraĂźnent la mort de ces individus ou la disparition d'une population..Le lichen, par exemple, est un bioindicateur efficace de la pollution de l'air dans une forĂȘt ou dans une ville. Il existe d'autres indicateurs pour mesurer les effets sur la diversitĂ© d'un bon bioindicateur Les bio-indicateurs sont utiles dans les programmes d'Ă©valuation environnementale stratĂ©giques. Pour cela, un bioindicateur doit respecter certaines propriĂ©tĂ©s Il doit ĂȘtre suffisant normalement ou anormalement dispersĂ© sur le territoire et ĂȘtre relativement abondant et, si possible, facilement moins de vouloir mesurer la mobilitĂ© de l'espĂšce, vous devriez ĂȘtre aussi sĂ©dentaire que possible pour reflĂ©ter les conditions doit avoir une taille permettant l'Ă©tude de diffĂ©rents tissus et de leurs composants muscles, os, organes dans le cas d'un animal....Il doit tolĂ©rer les contaminants Ă  des concentrations similaires Ă  celles observĂ©es dans l'environnement polluĂ©, sans effets doit Ă©galement survivre en dehors de l'environnement naturel et tolĂ©rer diffĂ©rentes conditions de laboratoire pH, tempĂ©rature....Voir aussi la biosurveillance, un biomarqueur, un marqueur terme Le mot bioindicateur est un substantif de genre traduction de bioindicateur en anglais est bioindicator. Lexique A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z Sur le mĂȘme sujet espĂšce indicatriceUne espĂšce indicatrice est un bioindicateur ou un organisme dont la prĂ©sence fournit des informations sur la condition totale de...organisme indicateurUn organisme indicateur, ou bioindicateur, est un micro-organisme, comme un coliforme, dont la prĂ©sence biologique reflĂšte un phĂ©nomĂšne...plante indicatriceUne plante indicatrice est une espĂšce de plante Ă  faible potentiel Ă©cologique, c'est-Ă -dire peu tolĂ©rante aux changements de leurs...DĂ©finition BIOINDICATEUR publiĂ©e le 26/08/2007 mise Ă  jour le 02/12/2019. Laliste complĂšte des espĂšces dont l’inscription aux Annexes de la CMS a Ă©tĂ© proposĂ©e est constituĂ©e de 13 mammifĂšres, 16 oiseaux 6 espĂšces de poissons. Voici les espĂšces concernĂ©es : le lion, le lĂ©opard, le chimpanzĂ©, la girafe, l’ours de Gobi, le cheval de Przewalski, la gazelle indienne, l’ñne sauvage d’Afrique, le phoque de la mer Caspienne, la chauve-souris cendrĂ©e
Chaque jour sur France Bleu Paris, Quentin Lhuissier vous donne rendez-vous pour vous faire redĂ©couvrir un des jolis coins d'Île-de-France. Nouvelle Ă©tape aujourd’hui Ă  Paris. Le Tour d'Île-de-France, en partenariat avec Ecoutez notre podcast et retrouvez toutes les informations dont vous avez besoin juste ici ! Bienvenue au Parc Zoologique de Paris Pierre-Yves Bureau, directeur du Parc Zoologique de Paris © Radio France - Quentin Lhuissier Ce matin, Quentin vous emmĂšne dans les coulisses du Zoo de Paris ! il retrouve Pierre-Yves Bureau, directeur du Parc, qui raconte ce qui se passe au petit matin "tout le monde s'active dĂšs 8h et notamment les soigneurs animaliers commencent Ă  prĂ©parer les animaux avant l'arrivĂ©e du public." Le Zoo est un endroit hors norme depuis 1934 avec 2500 animaux et 870 espĂšces vĂ©gĂ©tales sur 14 hectares ! Un lieu exceptionnel Ă  dĂ©couvrir avec une programmation exclusive qui propose des activitĂ©s crĂ©atives, des balades thĂ©matiques autour de la photo et du dessin dans le cadre du "Rendez-vous sauvage d'Ă©tĂ© une nature fascinante" Ă  ne pas louper dĂ©but septembre. Dans les coulisses du Zoo au petit matin Notre animateur poursuit sa dĂ©couverte des lieux insolites du zoo vers la clinique. Aujourd'hui Alexis LĂ©cu, directeur scientifique et vĂ©tĂ©rinaire, s'apprĂȘte Ă  endormir la lionne Savannah probablement gestante, il nous raconte toute la procĂ©dure dans le podcast ! Alexis LĂ©cu, directeur scientifique et vĂ©tĂ©rinaire © Radio France - Quentin Lhuissier A cette heure matinale on a le parc pour soi et c'est ce que prĂ©fĂšre FrĂ©deric Geoffriau, jardinier au parc ! Les animaux se rĂ©veillent doucement et c'est un vĂ©ritable spectacle mais ils ne sont pas les seuls Ă  ĂȘtre surprenants en ce lieu; les 870 espĂšces vĂ©gĂ©tales sont Ă©galement extraordinaires et participent Ă  la magie du site ! FrĂ©dĂ©ric a soigneusement reconstituĂ© diffĂ©rentes biozones afin que les animaux s'y sentent comme chez eux. " Le but est de recrĂ©er une atmosphĂšre en fonction des enclos proposĂ©s avec certaines plantes emblĂ©matiques comme la cannelle Magellan qui fait partie intĂ©grante de la biozone de la Patagonie." Il nous confie ses secrets pour parvenir Ă  faire pousser ses plantes du bout du monde Ă  Paris, venez les entendre dans notre podcast ! FrĂ©dĂ©ric Geoffriau - jardinier de l'Ă©quipe Espace verts © Radio France - Quentin Lhuissier Les petites et grosses bĂȘtes n'auront plus de secrets pour vous ! Olivier Marquis, curateur des reptiles et amphibiens © Radio France - Quentin Lhuissier Quentin poursuit son expĂ©dition au pied du rocher du zoo, haut de 65 mĂštres, oĂč se trouve le vivarium ! Il y rejoint Olivier Marquis, curateur des reptiles et amphibiens. Loin d'en avoir peur, il les fascinĂ© par ces animaux et permet au public de s'en approcher et de mieux les connaĂźtre. Le plus grand serpent prĂ©sent au parc est l'Anaconda nous raconte Olivier " C'est un animal trĂšs impressionnant par son poids et sa taille faisant 30kg et mesurant 4 mĂštres, et elle n'a pas finis de grandir ! Nous avons Ă©galement une mygale gigantesque de la forĂȘt guyanaise faisant la taille d'une assiette, c'est la plus grosse espĂšce de mygale." Les petites bĂȘtes du vivarium © Radio France - Quentin Lhuissier Olivier nous conduit dans les coulisses du Vivarium, au cƓur du rocher oĂč il s'occupe des nouveaux nĂ©s et animaux en croissance. A l'intĂ©rieur on peut y entendre des centaines de grillons chantĂ©s qui servent de nourriture Ă  tous les insectes. En poussant une petite porte Quentin y dĂ©couvre des bĂ©bĂ©s tortus d'eau et des petites grenouilles orange de Madagascar, une espĂšce en voie d'extinction amenĂ©e ici pour ĂȘtre Ă©tudiĂ©e et sauvĂ©e. Petites grenouilles de Madagascar © Radio France - Quentin Lhuissier Immersion dans la faune et la flore Africaine Geoffrey Fruleux - soigneur animalier de l'Ă©quipe animaliĂšre de la biozone de l'Afrique © Radio France - Quentin Lhuissier Pour finir l'expĂ©dition en beautĂ© Quentin rencontre Geoffrey Fruleux, soigneur animalier de la biozone de l'Afrique, qui nous explique comment il est possible de recrĂ©er un bout d'Afrique Ă  Paris " De nombreux voyages ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s pour Ă©tudier la faune et la flore africaine. Par la suite nous avons fait venir des espĂšces qui vivent naturellement ensemble comme les girafes et les gazelles de Mhorr." Les girafes attirent toujours l'Ɠil du visiteur et c'est l'occasion pour Quentin de demander Ă  Geoffrey comment elles dorment ! "Il est trĂšs rare qu'elle se couchent car ĂȘtre debout est une fonction vitale pour survivre Ă  l'attaque d'un prĂ©dateur ! Elles prĂ©fĂšrent somnoler sur leurs quatre pattes." La biozone africaine © Radio France - Quentin Lhuissier
LespÚce a donc été observée dans des milieux steppiques sahariens essentiellement plats, une seule observation ayant été réalisée dans des steppes de collines. Contrairement aux observations faites au Niger (Grettenberger 1986), la gazelle dama au Maroc n'était pas obligatoirement inféodée aux milieux à
"Le problĂšme des rapports entre langage et culture est un des plus compliquĂ©s qui soient. On peut d'abord traiter le langage comme un produit de la culture une langue, en usage dans une sociĂ©tĂ©, reflĂšte la culture gĂ©nĂ©rale de la population. Mais en un autre sens, le langage est une partie de la culture ; il constitue un de ses Ă©lĂ©ments, parmi d'autres. Rappelons-nous la dĂ©finition cĂ©lĂšbre de Tylor [1], pour qui la culture est un ensemble complexe comprenant l'outillage, les institutions, les croyances, les coutumes et aussi, bien entendu, la langue. Selon le point de vue auquel on se place, les problĂšmes posĂ©s ne sont pas les mĂȘmes. Mais ce n'est pas tout on peut aussi traiter le langage comme condition de la culture, et Ă  un double titre diachronique [2] puisque c'est surtout au moyen du langage que l'individu acquiert la culture de son groupe ; on instruit, on Ă©duque l'enfant par la parole ; on le gronde, on le flatte avec des mots. En se plaçant Ă  un point de vue plus thĂ©orique, le langage apparaĂźt aussi comme condition de la culture, dans la mesure oĂč cette derniĂšre possĂšde une architecture similaire Ă  celle du langage. Une et l'autre s'Ă©difient au moyen d'oppositions et de corrĂ©lations, autrement dit, de relations logiques. Si bien qu'on peut considĂ©rer le langage comme une fondation, destinĂ©e Ă  recevoir les structures plus complexes parfois, mais du mĂȘme type que les siennes, qui correspondent Ă  la culture envisagĂ©e sous diffĂ©rents aspects." Claude LĂ©vi-Strauss, Linguistique et anthropologie » 1953, in Anthropologie structurale, Éd. Plon, 1958, p. 78-79. [1] Edward Burnett Tylor ethnologue britannique 1832-1917. [2] Du point de vue de l'Ă©volution dans le temps. "Le langage est une partie de la culture, Ă  plusieurs titres ; d'abord parce que le langage est l'une ce ces aptitudes ou habitudes que nous recevons de la tradition externe ; en second lieu parce que le langage est l'instrument essentiel, le moyen privilĂ©giĂ© par lequel nous nous assimilons la culture de notre groupe. [
] Un enfant apprend sa culture parce qu'on lui parle on le rĂ©primande, on l'exhorte, et tout cela se fait avec des mots ; enfin et surtout, parce que le langage est la plus parfaite de toutes les manifestations d'ordre culturel qui forment, Ă  un titre ou Ă  l'autre, des systĂšmes et si nous voulons comprendre ce que c'est que l'art, la religion, le droit, peut-ĂȘtre mĂȘme la cuisine ou les rĂšgles de politesse, il faut les concevoir comme des codes formĂ©s par l'articulation de signes, sur le modĂšle de la communication linguistique". Georges Charbonnier, Entretiens avec Claude LĂ©vi-Strauss, Librairie Plon, Paris 1969. "Georges CHARBONNIER. - Quel est le signe que l'on admet comme reprĂ©sentatif de la culture? Le signe le plus humble ? Claude LÉVI-STRAUSS. - Pendant trĂšs longtemps, on a pensĂ© et beaucoup d'ethnologues pensent peut-ĂȘtre encore que c'est l'homme comme homo faber, fabricateur d'outils, en voyant dans ce caractĂšre la marque mĂȘme de la culture. J'avoue que je ne suis pas d'accord et que l'un de mes buts essentiels a toujours Ă©tĂ© de placer la ligne de dĂ©marcation entre culture et nature, non dansl'outillage, mais dans le langage articulĂ©. C'est lĂ  vraiment que le saut se fait ; supposez que nous rencontrions, sur une planĂšte inconnue, des ĂȘtres vivants qui fabriquent des outils, nous ne serions pas sĂ»rs pour autant qu'ils relĂšvent de l'ordre de l'humanitĂ©. En vĂ©ritĂ©, nous en rencontrons sur notre globe, puisque certains animaux sont capables, jusqu'Ă  un certain point, de fabriquer des outils ou des Ă©bauches d'outils. Pourtant, nous ne croyons pas qu'ils aient accompli le passage de la nature Ă  la culture. [...] Je pense que tout problĂšme est de langage, nous le disions pour l'art. Le langage rĂ©apparaĂźt comme le fait culturel par excellence, et cela Ă  plusieurs titres ; d'abord parce que le langage est une partie de la culture, l'une de ces aptitudes ou habitudes que nous recevons de la tradition externe ; en second lieu, parce que le langage est l'instrument essentiel, le moyen privilĂ©giĂ© par lequel nous nous assimilons la culture de notre groupe... un enfant apprend sa culture parce qu'on lui parle ; on le rĂ©primande, on l'exhorte, et tout cela se fait avec des mots ; enfin et surtout, parce que le langage est la plus parfaite de toutes les manifestations d'ordre culturel qui forment, Ă  un titre ou Ă  l'autre, des systĂšmes, et si nous voulons comprendre ce que c'est que l'art, la religion, le droit, peut-ĂȘtre mĂȘme la cuisine ou les rĂšgles de la politesse, il faut les concevoir comme des codes formĂ©s par l'articulation de signes, sur le modĂšle de la communication linguistique." Georges Charbonnier, Entretiens avec LĂ©vi-Strauss 1961, Éd. 10/18, 1969, p. 182-184. "En posant l'homme dans sa relation avec la nature ou dans sa relation avec l'homme, par le truchement du langage, nous posons la sociĂ©tĂ©. Cela n'est pas coĂŻncidence historique mais enchaĂźnement nĂ©cessaire. Car le langage se rĂ©alise toujours dans une langue, dans une structure linguistique dĂ©finie et particuliĂšre, insĂ©parable d'une sociĂ©tĂ© dĂ©finie et particuliĂšre. Langue et sociĂ©tĂ© ne se conçoivent pas l'une sans l'autre. L'une et l'autre sont donnĂ©es. Mais aussi l'une et l'autre sont apprises par l'ĂȘtre humain, qui n'en possĂšde pas la connaissance innĂ©e. L'enfant naĂźt et se dĂ©veloppe dans la sociĂ©tĂ© des hommes. Ce sont des humains adultes, ses parents, qui lui inculquent l'usage de la parole. L'acquisition du langage est une expĂ©rience qui va de pair chez l'enfant avec la formation du symbole et la construction de l'objet. Il apprend les choses par leur nom ; il dĂ©couvre que tout a un nom et que d'apprendre les noms lui donne la disposition des choses. Mais il dĂ©couvre aussi qu'il a lui-mĂȘme un nom et que par lĂ  il communique avec son entourage. Ainsi s'Ă©veille en lui la conscience du milieu social oĂč il baigne et qui façonnera peu Ă  peu son esprit par l'intermĂ©diaire du langage. À mesure qu'il devient capable d'opĂ©rations intellectuelles plus complexes, il est intĂ©grĂ© Ă  la culture qui l'environne. J'appelle culture le milieu humain, tout ce qui, par-delĂ  l'accomplissement des fonctions biologiques, donne Ă  la vie et Ă  l'activitĂ© humaine forme, sens et contenu. La culture est inhĂ©rente Ă  la sociĂ©tĂ© des hommes, quel que soit le niveau de civilisation. Elle consiste en une foule de notions et de prescriptions, aussi en des interdits spĂ©cifiques; ce qu'une culture interdit la caractĂ©rise au moins autant que ce qu'elle prescrit. Le monde animal ne connaĂźt pas de prohibition. Or, ce phĂ©nomĂšne humain, la culture, est un phĂ©nomĂšne entiĂšrement symbolique. La culture se dĂ©finit comme un ensemble trĂšs complexe de reprĂ©sentations, organisĂ©es par un code de relations et de valeurs traditions, religion, lois, politique, Ă©thique, arts, tout cela dont l'homme, oĂč qu'il naisse, sera imprĂ©gnĂ© dans sa conscience la plus profonde et qui dirigera son comportement dans toutes les formes de son activitĂ©, qu'est-ce donc sinon un univers de symboles intĂ©grĂ©s en une structure spĂ©cifique et que le langage manifeste et transmet ? Par la langue, l'homme assimile la culture, la perpĂ©tue ou la transforme. Or comme chaque langue, chaque culture met en Ɠuvre un appareil spĂ©cifique de symboles en lequel s'identifie chaque sociĂ©tĂ©. La diversitĂ© des langues, la diversitĂ© des cultures, leurs changements, font apparaĂźtre la nature conventionnelle du symbolisme qui les articule. C'est en dĂ©finitive le symbole qui noue ce lien vivant entre l'homme, la langue et la culture." Émile BenvĂ©niste, ProblĂšmes de linguistique gĂ©nĂ©rale, t. I, Éd. Gallimard, 1966, p. 29-30. "DĂšs qu'il y a parole, il y a sociĂ©tĂ©, c'est-Ă -dire la mise en Ɠuvre par un groupe d'individu d'actions coordonnĂ©es. DiffĂ©renciĂ©es et planifiĂ©es, en vue de se reprĂ©senter ou d'intervenir sur le monde, sur le groupe et sur lui-mĂȘme. La spĂ©cificitĂ© de l'homme, Ă  la diffĂ©rence des animaux, est qu'il est obligĂ© de faire sociĂ©tĂ© », qu'il lui faut faire un effort, un travail, une intervention dĂ©libĂ©rĂ©e pour maintenir une cohĂ©sion sociale. Les sociĂ©tĂ©s humaines ont cette particularitĂ© de se dĂ©liter assez vite si le lien social n'est pas entretenu. Ce n'est pas le cas des sociĂ©tĂ©s animales ». La diffĂ©rence est essentielle. La sociĂ©tĂ© animale tient debout tant que ses membres observent les registres comportementaux propres Ă  l'espĂšce. MĂȘme si l'animal, parce qu'il est un ĂȘtre vivant et non une machine, accĂšde Ă  sa maniĂšre Ă  certaines formes de conscience, il ne connaĂźt ni la violence que le lion mange la gazelle n'est pas en soi une violence, ni la guerre civile, ni la guerre entre espĂšces. À 'intĂ©rieur d'une mĂȘme espĂšce, les registres comportementaux varient peu selon les groupes, et les membres qui les composent interprĂštent ces registres de façon trĂšs peu individualisĂ©e. En somme, les animaux ne connaissent ni la sociĂ©tĂ©, ni l'individu, mais plutĂŽt la communautĂ© de l'instinct. Comme le rappelle Gusdorf, l'animal ne connaĂźt pas le signe, mais le signal seulement, c'est-Ă -dire la rĂ©action conditionnelle Ă  une situation reconnue dans sa forme globale, mais non analysĂ©e dans son dĂ©tail. Sa conduite vise l'adaptation Ă  une prĂ©sence concrĂšte Ă  laquelle il adhĂšre par ses besoins, ses tendances en Ă©veil, seuls chiffres pour lui, seuls Ă©lĂ©ments d'intelligibilitĂ© offerts par un Ă©vĂ©nement qu'il ne domine pas, auquel il participe »[1]. L'animal, donc, ne parle pas. Et s'il ne parle pas, pour le dire autrement, c'est qu'il n'a tout simplement rien Ă  dire. La parole est bien l'axe d'une discontinuitĂ© radicale entre l'animal et l'homme." Philippe Breton, Éloge de la parole, 2003, La DĂ©couverte / Poche, 2007, p. 102. [1] Georges Gusdorf, La parole, PUF, Paris, 1952, p. 10. Retour au menu sur le langage Retour au menu sur la culture Date de crĂ©ation 27/07/2007 1517 DerniĂšre modification 09/02/2021 1443 CatĂ©gorie Page lue 4029 fois Imprimer l'article
Onraconte en effet que lorsque la densitĂ© de population des lemmings (Lemmus lemmus et d'autres espĂšces apparentĂ©es: des rongeurs du nord de l'Europe) devient excessive, menaçant ainsi les ressources et donc toute la population, de nombreux individus auraient un instinct altruiste les poussant Ă  se suicider par noyade pour permettre au reste de la population Au dĂ©but des annĂ©es 2000, un consensus d'experts scientifiques estimaient que plus de la moitiĂ© des espĂšces vivantes Ă  cette Ă©poques pourraient s'Ă©teindre avant 2100. Avec le dĂ©rĂšglement climatique et les diverses activitĂ©s humaines, l'habitat de nombreuses espĂšces est menacĂ©... et elles Union for Conservation of Nature IUCN dresse rĂ©guliĂšrement la liste des animaux et espĂšces menacĂ©es, en l'actualisant dĂšs que de nouvelles donnĂ©es sont disponibles. Gentside s'est basĂ© sur ces donnĂ©es. Si elle comptabilise les plantes, nous nous focaliserons sur les espĂšces reste un espoir pour les sauverParmi les 30 000 espĂšces menacĂ©es d'extinction, certaines sont classĂ©es Ă  un degrĂ© de menace qualifiĂ© de "danger critique" sur la liste rouge de l'IUCN. Alors Gentside a dĂ©cidĂ© de faire un focus sur 15 d'entre elles et de vous les prĂ©senter chacune est exposĂ©e Ă  une disparition ou Ă  une extinction imminente Ă  l'Ă©tat l'espoir est possible pour ces animaux par exemple, le condor de Californie ne fait actuellement plus partie de cette liste, grĂące Ă  sa popularitĂ© qui a poussĂ© les hommes Ă  lancer des programmes de protection, ou comme les pandas gĂ©ants qui, grĂące Ă  l'humain qui a dĂ©cidĂ© de les aider Ă  procrĂ©er, voient leur population croĂźtre Ă  15 espĂšces animales en "danger critique" d'extinction DetrĂšs nombreux exemples de phrases traduites contenant "dont il fait partie" – Dictionnaire italien-français et moteur de recherche de traductions italienes. Si l’on veut sĂ©lectionner un sous-ensemble d’un jeu de donnĂ©es Ă  partir d’une condition simple Ă©tendue, d’une condition multiple exclusive, d’une condition multiple inclusive, d’une condition multiple exclusive Ă©tendue, ou d’une condition multiple inclusive Ă©tendue, il faut utiliser les opĂ©rateurs logiques OU et/ou R, le ET s’écrit & », et le OU s’écrit ». Une condition simple porte sur une seule condition multiple porte sur plusieurs colonnes Ă  la fois comme pour les rĂ©gressions.Une condition Ă©tendue porte sur l’union de plusieurs modalitĂ©s/critĂšres au sein d’une mĂȘme colonne elle utilise l’opĂ©rateur logique condition exclusive est une condition multiple qui porte sur l’intersection de sous-ensembles elle utiilise l’opĂ©rateur logique condition inclusive est une condition multiple qui porte sur l’union de sous-ensembles elle utilise l’opĂ©rateur logique condition simple ne peut, par nature, ni ĂȘtre exclusive, ni ĂȘtre inclusive. Pour une sĂ©lection simple Ă©tendue, on utilisera l’opĂ©rateur logique une sĂ©lection multiple exclusive, on utilisera l’opĂ©rateur logique une sĂ©lection multiple inclusive, on utilisera l’opĂ©rateur logique une sĂ©lection multiple exclusive Ă©tendue, on utilisera les opĂ©rateurs logiques OU et une sĂ©lection multiple inclusive Ă©tendue, on utilisera l’opĂ©rateur logique OU. datairisheadIrissummaryiris Exemple de sĂ©lection simple Ă©tendue sur une variable qualitative Il existe dans ce jeu de donnĂ©es 3 espĂšces setosa, versicolor et virginica. On veut sĂ©lectionner le sous-ensemble concernant les espĂšces setosa OU = subsetiris, Species == "setosa" Species == "versicolor" on peut soit passer par la fonction 'subset'iris2 = iris[iris$Species == "setosa" iris$Species == "versicolor",] ou soit passer par les conditions entre crochetsiris2 En revanche, on ne peut pas utiliser cette syntaxe iris2 = subsetiris, Species == c"setosa","versicolor" Ni celle-ci iris2 = iris[iris$Species == c"setosa","versicolor"] Car je ne sais pas pourquoi, mais ces syntaxes ne sĂ©lectionnent qu'une partie du sous-ensemble dĂ©sirĂ©. Cette partie a un nombre de lignes Ă©gal au nombre de lignes qui auraient Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©es par une condition portant sur une seule On a 50 lignes, alors qu'on devrait en avoir 100 ! Exemple de sĂ©lection simple Ă©tendue sur une variable quantitative On veut sĂ©lectionner les fleurs dont la longueur du pĂ©tale est infĂ©rieure Ă  1,5 cm OU supĂ©rieure Ă  5 = subsetiris, = 5iris3 = iris[iris$ = 5,]iris3 Exemple de sĂ©lection multiple exclusive On veut sĂ©lectionner les fleurs de l'espĂšce setosa ET dont la longueur du pĂ©tale est infĂ©rieure Ă  1,5 = subsetiris, Species == "setosa" & = 5iris5 = iris[iris$Species == "setosa" iris$ >= 5,]iris5 Exemple de sĂ©lection multiple exclusive Ă©tendue On veut sĂ©lectionner les fleurs de l'espĂšce versicolor OU virginica ET dont la longueur du pĂ©tale est supĂ©rieure Ă  5 cm. Attentions, il faut alors utiliser des parenthĂšses !iris6 = subsetiris, Species == "versicolor" Species == "virginica" & >= 5iris6 = iris[iris$Species == "versicolor" iris$Species == "virginica" & iris$ >= 5,]iris6 Exemple de sĂ©lection multiple inclusive Ă©tendue On veut sĂ©lectionner les fleurs de l'espĂšce versicolor OU virginica OU celles dont la longueur du pĂ©tale est infĂ©rieure Ă  1,5 cm. Pas forcĂ©ment besoin de parenthĂšses = subsetiris, Species == "versicolor" Species == "virginica" <= = iris[iris$Species == "versicolor" iris$Species == "virginica" iris$ <= nutrition(bas latin nutritio, -onis). Nutrition animale Consulter aussi dans le dictionnaire : nutrition Cet article fait partie du dossier consacrĂ© Ă  la nutrition.. Pour avoir une vue d'ensemble sur la nutrition, consultez en prioritĂ© les articles suivants du dossier en cliquant sur celui de votre choix : . nutrition; aliment; alimentation; appareil digestif Le plan national d’actions dĂ©diĂ© aux loups Tous les six ans, le gouvernement Ă©labore un plan national d’action qui dĂ©finit la politique adoptĂ©e pour la conservation du loup et des activitĂ©s humaines liĂ©es Ă  sa prĂ©sence. Le prochain plan national d’actions dĂ©diĂ© au loup vient d’ĂȘtre signĂ© et sera appliquĂ© entre 2018 et 2023. Les quatre points majeurs Ă  retenir de ce projet sont les suivant Un rĂ©seau chiens de protection » devrait ĂȘtre mis en place afin de confirmer l’efficacitĂ© de ces animaux sur la protection des troupeaux en Ă©vitant les problĂšmes qui y sont liĂ©s morsures, conflits de voisinage etc. et pour former les Ă©leveurs Ă  conduire leurs chiens de protection. Des Ă©tudes concernant le loup rĂ©partition spatiale, interactions entre les meutes, rĂ©gime alimentaire etc. vont ĂȘtre menĂ©es afin de mieux protĂ©ger les troupeaux. Les indemnisations des Ă©leveurs pour leurs animaux victimes des loups seront soumises Ă  une Ă©valuation et seront accordĂ©es uniquement si les Ă©leveurs auront prĂ©alablement mis en place des mesures de protection pour leurs troupeaux clĂŽtures, chiens de protection, etc.. Ces contrĂŽles seront d’ailleurs effectuĂ©s en routine et non lors du constat des dommages». La campagne de tir sera calĂ©e sur l’annĂ©e civile et non du 1erjuillet au 31 juin, pĂ©riode oĂč la pression de prĂ©dation est la plus forte et entraĂźne donc de nombreux tirs de rĂ©gulation ce qui augmentait les plafonds du nombre de loups pouvant ĂȘtre abattus. Les dispositions du plan national d’actions doivent permettre d’éviter que le plafond de loups pouvant ĂȘtre dĂ©truits soit atteint en cours d’annĂ©e ». Le plafond est fixĂ© Ă  10 % de l’effectif moyen annuel du nombre de loups en France, soit 40 pour l’annĂ©e 2018. Il sera actualisĂ© au printemps. Toutefois, malgrĂ© ce plafond, les prĂ©fets auront la possibilitĂ© d’autoriser des tirs de dĂ©fense additionnels. Pour en savoir plus vous pouvez lire le PNA dans sa globalitĂ© en cliquant ici. À la lumiĂšre de ces arguments, le plan national d’actions du loup 2018-2023 prĂ©sente des points positifs majeurs, comme la formation des Ă©leveurs pour conduire leur chien de protection ou le changement des mĂ©thodes pour les indemnisations, mais la politique concernant les tirs de rĂ©gulation reste toutefois discutable. En effet, des organismes et instances scientifiques comme Le Conseil National de Protection de la Nature CNPN, l’ONCFS ou le MNHN MusĂ©um National d’Histoire Naturelle Ă©voquent que cette gestion de la population de loups basĂ©e sur des tirs de destruction va bien au-delĂ  des possibilitĂ©s rĂ©glementaires de dĂ©roger Ă  la protection de l’espĂšce » et n’est pas une solution pĂ©renne pour faire diminuer les attaques sur les troupeaux. D’autant plus que l’efficacitĂ© des tirs de destruction » n’a jamais Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e, est inefficace et contreproductive dispersion et Ă©clatement des meutes, absence d’apprentissage de la cohabitation 
 et met en pĂ©ril la viabilitĂ© de l’espĂšce en France. De plus, une Ă©valuation de l’efficacitĂ© de ces tirs lĂ©taux, indispensable Ă  l’établissement d’une politique de tirs de prĂ©lĂšvement, n’a jamais Ă©tĂ© faite ou initiĂ©e. En prenant exemple sur nos voisins europĂ©ens, la cohabitation avec le loup est tout Ă  fait rĂ©alisable et il a Ă©tĂ© prouvĂ© que les attaques sur les troupeaux peuvent diminuer, sans l’utilisation des tirs de destruction, mais avec la mise en place de mesures de protection. Enfin, le plafond de tirs de rĂ©gulation des loups ne prend pas en compte le nombre d’individus braconnĂ©s ou les tirs non dĂ©clarĂ©s. En plus de l’inefficacitĂ© de ces tirs de destruction, le nombre de loups tuĂ©s est bien trop important et dĂ©passe les 40 loups annuels dĂ©truits ». Cet abattage des loups est une atteinte Ă  la prĂ©servation de cette espĂšce. En effet, une expertise du MNHN et de l’ONCFS avait recommandĂ© de limiter les tirs Ă  la protection des cheptels et de ne pas abattre plus de 10% de l’effectif de loups prĂ©sents en France afin de ne pas porter atteinte Ă  la viabilitĂ© de l’espĂšce. Or l’État permet avec ce nouveau PNA jusqu’à 12% de destruction de la population lupine sans compter les dĂ©rogations exceptionnelles qui viendront s’y ajouter sous la pression des lobbys agricoles qui font du loup le bouc Ă©missaire de cette filiĂšre en crise. Ce plan d’action national semble alors ne satisfaire aucun des partis pris d’autant plus que le retour du loups en France reprĂ©sentent des bĂ©nĂ©fices tant pour la nature que pour les hommes et qu’une grande majoritĂ© de français considĂšre que le loup a toute sa place dans notre pays. En effet, 76% des français adhĂšrent Ă  ce retour et 80% sont opposĂ©s Ă  son Ă©radication. Qu’en est-il pour nos voisins europĂ©ens ? Contrairement Ă  la France et bien qu’il ait Ă©tĂ© Ă©galement persĂ©cutĂ©, le loup n’a jamais totalement disparu chez nos voisins europĂ©ens, comme en Italie ou en Espagne oĂč le nombre de loups est estimĂ© Ă  environ 1 500 – 2 000 individus, impliquant que les Ă©leveurs n’ont pas oubliĂ© les bonnes pratiques » pour cohabiter avec le canidĂ©. De plus chaque situation est spĂ©cifique. Les loups n’ont pas conscience des frontiĂšres du monde gĂ©opolitique et se dispersent dans toute l’Europe. Les pratiques pastorales sont quant Ă  elles bien diffĂ©rentes selon les pays. Cela implique une gestion particuliĂšre des Ă©levages et de leur protection mais aussi des conflits d’ampleur variĂ©e selon les États. En Italie, l’élevage laitier est majoritaire par rapport Ă  celui destinĂ© Ă  la production de viande. Par exemple, les troupeaux sont rentrĂ©s la nuit et sont de tailles moins imposantes que ceux de l’élevage intensif français. Cela permet ainsi d’éviter davantage les conflits avec la prĂ©sence du loup. Il en est de mĂȘme en Espagne oĂč les bergers ont conservĂ© la tradition de la garde des cheptels. Cependant les loups sont tout de mĂȘme peu nombreux dans ces pays, bien qu’ils soient beaucoup plus prĂ©sents qu’en France. En Roumanie, oĂč les loups sont trĂšs prĂ©sents, le systĂšme d’élevage et de protection des troupeaux est adaptĂ© et efficace. Chaque cheptel possĂšde environ deux Ă  trois bergers ainsi que cinq Ă  six chiens de protection. Cette solution est malheureusement difficilement applicable en France en raison du prix de la main-d’Ɠuvre qui est beaucoup plus Ă©levĂ© qu’en Roumanie les Ă©leveurs n’ont donc pas les moyens d’embaucher plus d’employĂ©s et de former et soigner autant de chiens de protection. Faut-il envisager une gestion europĂ©enne de la problĂ©matique autour de la prĂ©sence du loup ? Cette question fait naĂźtre des avis partagĂ©s car, bien que des Ă©tudes scientifiques transfrontaliĂšres soient faites et applicables dans tous les pays d’Europe concernant la biologie du loup, les systĂšmes d’élevage europĂ©ens et leur viabilitĂ© sont quant Ă  eux trĂšs diffĂ©rents d’un pays Ă  l’autre. Les niveaux de vie salaires etc. et les antĂ©cĂ©dents du pays avec cette espĂšce sont Ă©galement trĂšs variables. De plus, l’espĂšce n’est pas prĂ©sente sur tous les territoires de la mĂȘme façon, impliquant qu’une gestion au niveau europĂ©en affectera diffĂ©remment chaque pays. Concilier toutes ces diffĂ©rences dans une organisation commune semble envisageable mais difficile Ă  mettre en place. Cependant, le rĂ©el objectif est d’apprendre de nos voisins europĂ©ens afin de favoriser la cohabitation entre le loup et les pratiques pastorales en France. Il est donc Ă  l’heure actuelle primordiale de veiller Ă  la pĂ©rennisation de la cohabitation homme-loup en prĂ©servant Ă  la fois l’espĂšce, dont sa prĂ©sence sur le territoire français est lĂ©gitime, et les activitĂ©s pastorales, en axant des actions sur l’étude de la population de loups et sur les interactions loups-troupeaux, en France et Ă  l’échelle europĂ©enne, et sur l’évolution des pratiques pastorales. Gabrielle Montier, le 28 fĂ©vrier 2018 Sources

Cest possible. Car nombre d'animaux semblent prĂ©senter des conditions de sommeil propices aux envolĂ©es oniriques. Mieux : on commence Ă  deviner Ă  quoi ils rĂȘvent. Le chat se lĂšche

Le 26 juin 2019, le Gouvernement du Niger a annoncĂ© la modification des limites de la plus grande rĂ©serve terrestre d’Afrique la RĂ©serve Naturelle Nationale de Termit et Tin-Toumma RNNTT. Cela fait suite aux pressions exercĂ©es par la China National Petroleum Corporation CNPC, dans le but de dĂ©classer la partie de la RĂ©serve qui se superpose Ă  3 blocs pĂ©troliers. Ce dĂ©classement entraĂźnerait la disparition d’une grande partie de la faune, et de certaines espĂšces trĂšs menacĂ©es, comme l’addax. Cette dĂ©cision intervient aprĂšs que le Niger se soit engagĂ© en novembre dernier avec NoĂ©, ONG française de protection de la biodiversitĂ©, dans une gestion durable et pĂ©renne de la RNNTT qui prĂ©voit de faire cohabiter exploitation pĂ©troliĂšre et prĂ©servation de la RĂ©serve Naturelle Nationale de Termit et Tin-ToummaPlus grande rĂ©serve terrestre d’Afrique avec une superficie d’environ km2 soit 3 fois la Belgique, la RNNTT se trouve Ă  l’est du Niger dans le Sahara. Elle est composĂ©e de grandes Ă©tendues de dĂ©sert, ainsi que du massif montagneux de RNNTT un site exceptionnel pour la biodiversitĂ©. Au total, la RNNTT accueille 130 espĂšces d’oiseaux et 17 espĂšces de mammifĂšres dont l’addax, une des antilopes les plus menacĂ©es au monde, qui n’existe plus que dans la RNNTT avec moins de 100 individus Ă  l’état sauvage. La RNNTT abrite de nombreuses espĂšces de faune et flore particuliĂšrement adaptĂ©es aux milieux arides telles que les gazelles dama et dorcas, le guĂ©pard, la hyĂšne rayĂ©e, le fennec
Reconnue par la communautĂ© internationale comme un site d’importance Ă  protĂ©ger, plus de 11 millions d’euros ont Ă©tĂ© investis pour sa prĂ©servation depuis 2003. Cet investissement a permis de confier la gestion dĂ©lĂ©guĂ©e de la RNNTT Ă  NoĂ© le 5 novembre 2018, avec pour objectifs la sauvegarde de la biodiversitĂ© et du patrimoine naturel ainsi que la sĂ©curitĂ© et le dĂ©veloppement communautaire des populations sociĂ©tĂ© pĂ©troliĂšre en opposition Ă  la RNNTTTrois blocs pĂ©troliers se superposent en partie Ă  la RNNTT. Vingt et un puits y sont en cours d’exploitation par la CNPC 4Ăšme sociĂ©tĂ© au niveau mondial en termes de chiffre d’affaires tous secteurs d’activitĂ©s confondus, et un olĂ©oduc rejoint la seule raffinerie du pays, situĂ©e Ă  Zinder, en traversant la RĂ©serve sur plus de 100 la crĂ©ation de la RĂ©serve en mars 2012, NoĂ© interpelle la CNPC afin de mettre en place des mesures environnementales et sociales et des mĂ©canismes de compensation selon des normes internationales prĂ©conisĂ©es par la communautĂ© internationale, par un grand nombre de banques d’investissement et par de grandes ONG internationales de conservation de la biodiversitĂ©. Cependant la CNPC n’a jamais rĂ©pondu aux sollicitations de NoĂ© alors que cette compagnie applique ces mĂȘmes normes dans son propre pays, la la signature de la gestion dĂ©lĂ©guĂ©e de la RNNTT Ă  NoĂ© le 5 novembre 2018, la CNPC a exercĂ© des pressions pour que les blocs pĂ©troliers situĂ©s au sein de la RĂ©serve soient soustraits de l’aire protĂ©gĂ©e afin de pouvoir poursuivre ses exploitations d’une partie majeure de la RNNTTLe 26 juin 2019, le Conseil des Ministres du Niger a annoncĂ© la modification des limites de la RNNTT excluant prĂšs de 45 000 km2 de l’aire protĂ©gĂ©e. Cette mĂȘme superficie serait reportĂ©e dans de nouvelles zones Ă  l’ouest, mais qui sont sans grand intĂ©rĂȘt dĂ©cision va Ă  l’encontre de la volontĂ© de la majoritĂ© des parties prenantes Ă  la gestion de la RNNTT, de la sociĂ©tĂ© civile qui s’inquiĂšte de l’absence de concertations et d’études prĂ©alables, des communautĂ©s et autoritĂ©s locales impliquĂ©es dans la prĂ©servation de leurs ressources solutions alternatives existent !Alors que la CNPC parvient Ă  faire dĂ©classer en partie l’un des derniers refuges de la faune sauvage africaine la condamnant Ă  court-terme, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature UICN, sous prĂ©sidence chinoise, organise en France Ă  Marseille en juin 2020 le CongrĂšs Mondial pour la Nature ». La Chine accueillera Ă©galement la prochaine COP15 de la Convention pour la DiversitĂ© Biologique » en novembre 2020. Par ailleurs la Chine, avec la France, a pris des engagements en faveur de la lutte contre le changement climatique et contre l’érosion de la biodiversitĂ©, rappelĂ©s par leurs PrĂ©sidents Emmanuel Macron et Xi Jinping le 25 mars 2019 Ă  au regard de cet agenda et des engagements pris par la Chine, l’ensemble des parties prenantes Ă  la gestion de la RNNTT appelle Ă  mettre place un processus de concertation avec la CNPC pour ne pas dĂ©classer la RNNTT et Ă©tablir un cadre de collaboration bĂ©nĂ©fique Ă  la fois au Niger, aux populations locales, Ă  la CNPC et Ă  la biodiversitĂ©.
Listedes espÚces d'antilopes. Les antilopes sont un groupe paraphylétique de ruminants, consacré par l'usage, dont font partie les gazelles, les gnous, les impalas, les cobes, les bubales, les oryx, les dik-diks et de nombreux autres bovidés sauvages. Au niveau taxinomique, le terme désigne les membres de 10 des 12 tribus de la famille
Pour les espĂšces d'amphibiens et de reptiles dont la liste est fixĂ©e ci-aprĂšs 1° Sont interdits, sur tout le territoire mĂ©tropolitain et en tout temps - la destruction ou l'enlĂšvement des Ɠufs et des nids, la destruction, la mutilation, la capture ou l'enlĂšvement des animaux ;- la perturbation intentionnelle des animaux, pour autant que la perturbation remette en cause le bon accomplissement des cycles biologiques de l'espĂšce Sont interdites sur les parties du territoire mĂ©tropolitain oĂč l'espĂšce est prĂ©sente ainsi que dans l'aire de dĂ©placement naturel des noyaux de populations existants, la destruction, l'altĂ©ration ou la dĂ©gradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux. Ces interdictions s'appliquent aux Ă©lĂ©ments physiques ou biologiques rĂ©putĂ©s nĂ©cessaires Ă  la reproduction ou au repos de l'espĂšce considĂ©rĂ©e, aussi longtemps qu'ils sont effectivement utilisĂ©s ou utilisables au cours des cycles successifs de reproduction ou de repos de cette espĂšce et pour autant que la destruction, l'altĂ©ration ou la dĂ©gradation remette en cause le bon accomplissement de ces cycles Sont interdits, sur tout le territoire national et en tout temps, la dĂ©tention, le transport, la naturalisation, le colportage, la mise en vente, la vente ou l'achat, l'utilisation, commerciale ou non, des spĂ©cimens prĂ©levĂ©s - dans le milieu naturel du territoire mĂ©tropolitain de la France, aprĂšs le 12 mai 1979 ;- dans le milieu naturel du territoire europĂ©en des autres Etats membres de l'Union europĂ©enne, aprĂšs la date d'entrĂ©e en vigueur de la directive du 21 mai 1992 - Alytes obstetricans Laurenti, 1768 Alyte accoucheur- Discoglossus montalentii Lanza, Nascetti, Capula & Bullini, 1984 Discoglosse corse- Discoglossus sardus Tschudi in Otth, 1837 Discoglosse sardeBombinatoridĂ©s - Bombina variegata Linnaeus, 1758 Sonneur Ă  ventre jauneBufonidĂ©s - Bufotes viridis Laurenti, 1768 Crapaud vert- Epidalea calamita Laurenti, 1768 Crapaud calamiteHylidĂ©s - Hyla arborea Linnaeus, 1758 Rainette verte- Hyla meridionalis Boettger, 1874 Rainette mĂ©ridionale- Hyla molleri Bedriaga 1889 Rainette ibĂ©rique- Hyla sarda Betta, 1857 Rainette corsePĂ©lobatidĂ©s - Pelobates cultripes Cuvier, 1829 PĂ©lobate cultripĂšde- Pelobates fuscus Laurenti, 1768 PĂ©lobate brunPĂ©lodytidĂ©s - Pelodytes punctatus Daudin, 1803 PĂ©lodyte ponctuĂ©RanidĂ©s - Rana arvalis Nilsson, 1842 Grenouille des champs- Rana dalmatina Fitztinger in Bonaparte, 1838 Grenouille agile- Rana pyrenaica Serra-Cobo, 1993 Grenouille des PyrĂ©nĂ©es- Pelophylax kl. grafi Crochet, Dubois, Ohler & Tunner, 1995 Grenouille de Graf- Pelophylax lessonae Camerano, 1882 Grenouille de Lessona- Pelophylax perezi Seoane, 1885 Grenouille de PĂ©rezURODÈLESSalamandridĂ©s - Calotriton asper Al. DugĂšs, 1852 Calotriton des PyrĂ©nĂ©es- Euproctus montanus Savi, 1838 Euprocte de Corse- Salamandra atra Laurenti, 1768 Salamandre noire- Salamandra lanzai Nascetti, Andreone, Capula & Bullini, 1988 Salamandre de Lanza- Triturus cristatus Laurenti, 1768 Triton crĂȘtĂ©- Triturus marmoratus Latreille, 1800 Triton marbrĂ©PlĂ©thodontidĂ©s - Speleomantes strinatii Aellen, 1958 SpĂ©lerpĂšs de StrinatiREPTILESCHÉLONIENSÉmydidĂ©s - Emys orbicularis Linnaeus, 1758 Cistude d'EuropeGĂ©oĂ©mydidĂ©s - Mauremys leprosa Schweigger, 1812 Émyde lĂ©preuseTestudinidĂ©s - Testudo hermanni Gmelin, 1789 Tortue d'HermannSAURIENSSphĂ©rodactylidĂ©s - Euleptes europaea GenĂ©, 1839 Eulepte d'EuropeLacertidĂ©s - Algyroides fitzingeri Wiegmann, 1834 AlgyroĂŻde de Fitzinger- Archaeolacerta bedriagae Camerano, 1885 LĂ©zard de Bedriaga- Iberolacerta aranica Arribas, 1993 LĂ©zard du Val d'Aran- Iberolacerta aurelioi Arribas, 1994 LĂ©zard d'Aurelio- Iberolacerta bonnali Lantz, 1927 LĂ©zard de Bonnal- Lacerta agilis Linnaeus, 1758 LĂ©zard des souches- Lacerta bilineata Daudin, 1802 LĂ©zard Ă  deux raies, LĂ©zard vert occidental- Podarcis liolepis Boulenger, 1905 LĂ©zard catalan- Podarcis muralis Laurenti, 1768 LĂ©zard des murailles- Podarcis tiliguerta Gmelin, 1789 LĂ©zard tyrrhĂ©nien- Timon lepidus Daudin, 1802 LĂ©zard ocellĂ©SERPENTSColubridĂ©s - Coronella austriaca Laurenti, 1768 Coronelle lisse- Hierophis viridiflavus LacepĂšde, 1789 Couleuvre verte et jaune- Zamenis longissimus Laurenti, 1768 Couleuvre d'EsculapeNatricidĂ©s - Natrix astreptophora Seoane, 1884 Couleuvre astreptophore- Natrix helvetica LacepĂšde, 1789 Couleuvre helvĂ©tique, Couleuvre Ă  collier- Natrix maura Linnaeus, 1758 Couleuvre vipĂ©rineVipĂ©ridĂ©s - Vipera aspis Linnaeus, 1758 VipĂšre aspic- Vipera berus Linnaeus, 1758 VipĂšre pĂ©liade- Vipera seoanei Lataste, 1879 VipĂšre de Seoane- Vipera ursinii Bonaparte, 1835 VipĂšre d'Orsini
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