Jem’étais dit –Si j’aimais mon mari comme ma sœur l’aime, si ma sœur me disait que mon mari fait ces horreurs avec elle que ferais-ge Aussitôt moi je savais que j’aurais divorcé. Donc si ma sœur l’apprenait et qu’elle divorce JE SERAIS RESPONSABLE, et de cela je ne m’en sentais pas la force, j’allais bientôt rentrer chez moi, et tout cela resterais un mauvais souvenir
Yaa, une femme ghanéenne qui est apparue dans l’émission Confessions de TV3 avec Ms Nancy, a par inadvertance paralysé la mère de son mari. Yaa demande de l’aide pour retirer sa belle-mère malade de son domicile. Je suis mariée depuis 4 ans. Nous avons deux enfants, mais le problème, c’est ma belle-mère. Elle a été un énorme revers dans mon mariage. Elle ne vit pas ici au Ghana, mais ces derniers mois, elle est revenue, et ça a été d’un problème à l’autre. Ça n’a pas été facile. Tout ce que je fais, elle se plaint. Même ma façon de cuisiner, de m’occuper de mes enfants et de prendre soin de mon mari. Elle a une opinion sur tout.” Yaa a dit que la mère de son mari ne l’aime pas. Elle la tourmente encore après le mariage. Elle a donc demandé de l’aide à son pasteur. “Elle a été un énorme problème avant même que nous nous mariions. Elle n’approuvait pas notre relation. C’était une lutte, mais parce que mon mari m’aime vraiment, nous sommes allés de l’avant et nous nous sommes mariés. J’ai prié contre son comportement depuis son retour. Et alors mon pasteur m’a donnée quelque chose et m’a demandée de prier et de répandre cette chose dans toute la maison pendant sept jours. Il m’a dit qu’après un certain temps, comme un mois, je verrais les résultats », a révélé Yaa à Ms Nancy. Yaa a poursuivi en larmes Il y a deux semaines, j’ai en fait été témoin des résultats. Ma belle-mère au moment où je vous parle, en ce moment, est alitée. Elle ne peut rien faire. Elle ne peut pas bouger un muscle. Et maintenant, c’est un autre énorme problème. Je prie pour qu’elle reparte. Elle ne peut pas partir dans cet état. Que dois-je faire ? ». Regardez la vidéo de sa confession ci-dessous… Articles similaires
Ilsemble qu'il y ai de la culpabilité (ou quelque chose de désagréable) de votre part à entretenir ce type de relation avec votre mère, sinon vous ne poseriez pas de question ici. Ensuite, vous demandez une réponse à une question intime et qui vous concerne directement : stopper ou continuer les relations sexuelles avec votre mère. Life 03/06/2017 0843 Valérie pensait que le plaisir n'était pas fait pour elle. Getty Images Hétérosexuelle, Valérie a goûté au plaisir sexuel dans les bras de sa voisine Getty Images SEXE- Mariée à un homme depuis des années, Valérie n'a eu son premier orgasme qu'à 35 ans... Dans les bras de sa voisine. Les propos de cette histoire ont été recueillis par la rédaction de et retranscrits à la première personne. Les premières lueurs du jour me réveillent doucement. Le corps engourdi, mais étrangement apaisé, je flotte entre le rêve et le sommeil. J'ai mal au crâne, j'ai un peu trop bu la veille. Des images de Marie me reviennent Marie qui pleure, puis Marie qui sourit ; Marie qui a les yeux qui brillent, Marie qui est jolie ; Marie qui joue avec mes bracelets, Marie qui vient se blottir contre moi... Toutes les deux sur le canapé du salon. Une bouteille vide sur la table basse. Des braises dans la cheminée. Je ne sais plus quelle heure il était quand ça a basculé, ni comment ça s'est passé, ni qui a commencé réellement. Je revois juste nos corps nus, fébriles, ma bouche cherchant la sienne, ses mains serrant les miennes. Marie et moi avons fait l'amour, toute la nuit. Aussi simplement et naturellement que ça. Aussi formidablement que ça. Pour la première fois de ma vie, j'ai joui. Pourtant, je suis hétéro, je le sais. Et, même là , je n'en doute pas. En revanche, moi qui croyais que les joies du sexe étaient réservées aux autres... Ce matin-là , troublée et heureuse de l'être, j'ai su que je m'étais trompée. Moi aussi, je pouvais. J'ai grandi dans une famille où le sexe n'était pas tabou il n'était pas, voilà tout. Mes parents, artisans, bossaient comme des fous pour joindre les deux bouts, et seul le travail avait de la valeur à leurs yeux. Je ne les ai jamais vus se détendre, goûter le bonheur d'être à deux, encore moins s'embrasser. Pas une marque de tendresse entre eux ; pas plus pour nous, leurs enfants. D'ailleurs, ma mère ne nous lavait pas, elle nous briquait. Quand j'ai eu mes règles, elle m'a giflée chez ses parents, paysans, c'était la tradition, paraît-il. En revanche, pas un mot sur mon corps qui change ou sur la puberté qui me tombe dessus... Ma grand-mère, catholique pratiquante, vivait chez nous. Avec le recul, je pense que c'est sa dureté qui étouffait tout ce qui aurait pu ressembler à du plaisir ou à de la sensualité. Une première fois, ni bonne ni mauvaise Au lycée, j'ai eu la chance de vouloir suivre une option qui me contraignait à partir en internat. Loin des miens, j'ai découvert un monde que je ne soupçonnais pas. Mes nouvelles amies se racontaient le soir, sous la couette, comment elles avaient dragué celui-ci, embrassé celui-là ... Et elles ne brûlaient pas en enfer pour autant ! Alors j'ai voulu essayer. C'était la boum de fin d'année, j'étais en seconde, lui terminait son CAP, mais il était plus âgé et plus expérimenté que moi. Il m'a invitée à danser et m'a embrassée. Plus précisément, il a enfourné sans aucun préalable sa langue dans ma bouche. Une limace aurait été plus appétissante. J'ai détesté et me suis enfermée dans les toilettes pour le reste de la soirée. Les mois passent, mon corps se transforme. Tant que je vivais chez mes parents, il se faisait, lui aussi, très discret. Mais l'internat lui fait du bien et me voilà nantie d'une belle poitrine et de fesses rebondies. Les garçons du lycée s'intéressent à moi, ça me met mal à l'aise. Le regard noir de ma grand-mère me l'a fait comprendre j'ai raison d'avoir honte de mes formes. Mes copines, elles, me chahutent, me poussent à mettre des jupes, à me maquiller. J'envie leur légèreté, leur audace. Alors, quand elles me proposent de me joindre à elles pour fêter notre bac au bord de la mer, je fonce. À l'usure, je convaincs mes parents de me laisser partir. Officiellement, on travaille pour une association qui offre des vacances à des enfants défavorisés. Mais, quand les petits sont couchés, c'est la fête pour les animateurs. Un soir, je décide qu'il est temps de sauter le pas. Je prends l'un de mes camarades par la main et l'entraîne vers la plage. Pas anxieuse, déterminée il me paraît inconcevable d'entrer vierge à la fac. Ma première fois n'est ni une bonne ni une mauvaise expérience. Je ne ressens pas un gramme du plaisir promis par mes copines, mais je me dis que ça viendra. Évidemment, de retour au camping, je fais comme elles et clame que j'ai joui à pleins poumons. Il se préoccupe seulement de son plaisir Les années de fac, de ce point de vue-là , ne sont pas celles que j'espérais on ne change pas une équipe qui perd. L'amour, le sexe et moi, ce n'est toujours pas ça. J'ai honte en famille de paraître trop libérée ; honte avec mes amies de paraître trop coincée. Résultat, je ne parle de mes doutes à personne. Est-ce normal de ne pas aimer telle ou telle caresse ? Le jour où j'aurai un orgasme, je le saurai ? Et comment fait-on pour en avoir un ? Mais vous, jouissez-vous vraiment à chaque fois ? Ces questions me taraudent. Faute de pouvoir les poser, j'évacue une partie du problème la rencontre amoureuse en me mariant avec le premier venu. Il s'appelle Sylvain, il est flic, assez beau, et je me convaincs qu'il me plaît. Et que les hommes, les vrais, ne font pas de manières. Lui, visiblement, elles ne l'embarrassent pas. Passé les quelques mois de lune de miel, la sexualité avec Sylvain se réduit à la portion congrue... de son plaisir. Il me pénètre, il jouit. Point. Je le laisse faire, me force parfois un peu, pour avoir la paix. J'ai bien essayé de lui dire que je ne ressentais rien. Invariablement, il évacue "Pas de ma faute si t'es frigide ! Regarde ta grand-mère, ça doit être de famille..." Je me demande comment j'ai pu supporter ça. Comment deux enfants ont pu naître de cette union boiteuse. Mais mes parents m'avaient inculqué le sens du devoir... À 35 ans, l'épouse et mère que j'étais ne pouvait pas se plaindre. Et puis Sylvain est muté à l'autre bout de la France. Nous atterrissons dans un bled paumé, à des centaines de kilomètres de mes amies... À quelques mètres de Marie. Comme moi, elle est souvent seule le soir - son mari est commercial, toujours sur les routes. Comme moi, elle est timide et solitaire. Mais, entre elle et moi, le courant passe immédiatement. Le soir où elle frappe à ma porte, c'est parce que, sortie en trombe de chez elle pour faire une course, elle a oublié ses clés à l'intérieur... Évidemment, je lui propose de passer la nuit à la maison, en attendant que son mari rentre. Lire la suite sur À voir également sur Le HuffPost Bonjour j'ai 14 ans depuis maintenant 3 mois. Il y a une semaine de ça, j'ai eu un rapport sexuel protégé avec un garçon que j'apprécie beaucoup, mais je ne suis jamais sorti avec lui. Lui est amoureux de moi, et tout les deux on voulait "essayer" .6réponses. L'inceste n'est pas interdit avec un majeur. Grosso modo, vous ne risquez rien du point de vue de la loi. Toi, tu as un désir que tu ne contrôles pas. Il faut voir pourquoi ta mère accepte. Elle peut avoir plein de raisons mais il faudrait en parler avec elle.ca y est j'ai réalisé mon reve le plus fou! avec ma grand mere on est allés au futuroscope! j'en revais depuis gosse merci mémé Super ! D'accord. Il l'a fait ! Il a osé ! Tu es mon Dieu ! ah et on a baisé dans la chambre d'hotel Jude_Orange Voir le profil de Jude_Orange Posté le 14 mars 2011 à 230748 Avertir un administrateur ah et on a baisé dans la chambre d'hotel omg le denouement de l'histoire Si tu y es allé hier, alors ça se trouve qu'on s'est croisé as tu croisé un beau gosse de 22 ans main dans la main d'une créature de 74 ans? si oui c'était moi D'accord Ne bouges surtout pas ... Je vais chercher de quoi Victime de harcèlement en ligne comment réagir ? .