1Dans la logique de la pensée occidentale, la parole, bien que première dans l’ordre de l’apprentissage, est peu considérée en ce sens qu’elle ne serait pas apte à fonder la vérité en raison précisément de sa faiblesse à préserver et à conserver, avec exactitude dans la durée, le contenu d’un énoncé. Ainsi, la parole serait mineure relativement à l’écrit. Cette position fut à l’origine d’une classification sociale qui accorda à certaines sociétés non occidentales, une spécificité, l’oralité. 1 CALVET, La tradition orale, Paris, 1984, p. 125. 2Ainsi en Afrique, un continent où l’oralité est omniprésente quant à la maîtrise des savoirs et à la transmission du patrimoine des groupes sociaux, l’écriture est dite absente. Alors, le dire est ce qui inscrit le message dans la durée et les paroles acquièrent donc la qualité de la trace, d’où l’affirmation de Louis-Jean Calvet1 ici, les paroles restent, verba manent ». 3Mais cette parole qui reste, qui s’incruste, qui résiste à l’œuvre du temps, n’est jamais qu’une mémoire orale ; elle renvoie toujours à des formes matérielles, à des signes, supports de ce verbe oral dénotant ainsi la production de traces signifiantes qui ne sont pas perçues comme étant une manifestation de l’écriture. Toute affirmation d’une absence d’écriture africaine paraît donc légitime. Mais d’où nous vient cette légitimité ? 4Son origine est historiquement et idéologiquement déterminée ; une détermination qui demeure actuelle car le clivage civilisation orale/civilisation écrite est maintenu. Ainsi est établie une différenciation géographique. On le sait, l’Afrique appartient à l’espace de l’ora- lité tandis que l’Occident sans oublier pour autant l’Asie et le monde arabe relève de celui de l’écrit. Toutefois, l’oralité persiste en Europe et l’écrit s’accroît considérablement en Afrique malgré de faibles taux de scolarisation. Son essor y est d’autant plus croissant que l’on serait tenté de soutenir l’absence de la dichotomie ici énoncée. De fait, l’utilisation, dans les espaces dits de l’oralité, de l’alphabet latin et du système de transcription propre au monde occidental, attestent d’une existence de l’écrit en ces lieux. Cependant, il ne saurait être question, pour cette raison, de parler d’écriture africaine en indiquant cette technique d’emprunt qui, de toute évidence, ne présente pas une spécificité susceptible de légitimer son proprium africanum ou, pour être plus précis encore, sa nègréité. Par conséquent, c’est bien en raison de l’exclusion des écritures empruntées à d’autres civilisations que l’Afrique subsaharienne reste la terre de l’oralité. 2 Je reprends ici avec de légères modifications un extrait de “Gens de la parole”, gens du livre ou ... 5Mais cette spécificité africaine est toute relative car il n’est pas certain que l’aire occidentale, traditionnellement considérée comme une aire de l’écrit, ne soit pas marquée par l’oralité, y compris aujourd’hui encore. Il suffit d’observer nos comportements pour comprendre et admettre que cette pratique est toujours bien ancrée dans la civilisation de l’écrit. Si dans les démarches administratives, nous procédons par textes, le suivi des dossiers se fait souvent à l’oral à l’exception bien évidemment des situations à tendance conflictuelle. De même, il est possible de soutenir que l’écrit n’est pas absolu- ment absent en Afrique noire. Outre les écritures qui n’ont pas survécu à l’ère coloniale – notamment l’écriture bamoun, une invention du jeune bouillonnant et ambitieux sultan Njoya 1875-1933, basa, mende en Sierra Leone et au Libéria, vai en Sierra Leone, nsidibi au Nigeria oriental et vili dans les deux Congo et à l’exception de l’écriture occidentale, l’Afrique est marquée par un système d’écriture non alphabétique décelable dans ses créations plastiques. Malgré ces réserves, qui ne peuvent être développées ici car ce n’est pas le lieu, l’opposition écrit/oral apparaît comme un marqueur révélateur du rapport Afrique/Occident2. 6Ainsi, parler de l’oralité dans une journée d’étude consacrée à la théologie africaine dans un espace de l’écrit me conduit à poser un questionnement sur la pertinence ou non de la théologie dans les aires culturelles marquées par cette oralité dans la mesure où cette théo- logie ne relève pas des religions africaines. Comment ce qui est de l’ordre de l’écrit, ce qui relève de l’étude de textes sacrés – même si ces textes peuvent présenter une ouverture sur la pensée en général –, peut-il s’appliquer à un contexte oral qui, de surcroît ignore lesdits textes ? Comment pratiquer cette étude ? En quoi la théologie pratiquée serait-elle africaine ? Quelles pourraient être les adaptations possibles ? 7N’étant pas théologien, je me garderai évidemment de déployer une étude théologique ! Il s’agira plutôt de décliner plusieurs accep- tions possibles de la notion de parole à partir de l’exemple d’une ethnie déterminée, les Dagara du Burkina Faso. L’enjeu est de montrer que cette notion, qui est un déterminant substantiel de l’oralité, présente une valeur sociale. En tant que telle, elle contribue à la structuration de la société. De ce fait, l’oralité, loin de constituer un obstacle, peut se révéler être un espace favorable à une expression théologique occidentale susceptible de s’enrichir de perspectives africaines. Pour cela, je commencerai par une définition de la parole. Qu’est-ce que la parole ? 8La parole renvoie à un acte, celui d’une émission de sons articulés signifiants. Ses sons qui sont variables font appel à la bouche, à la glotte, à la langue au palais, de sorte que la parole en langue dagara, est d’abord référencée à la bouche et à la langue qui apparaissent comme les vecteurs privilégiés. Selon l’expérience dagara, la coïncidence sémantique entre bouche, langue et parole est si bien établie que la conscience collective en vient à ignorer l’importance du palais et de la glotte pour la production des sons même si ces éléments sont pourtant convoqués. Le son produit est toujours perçu comme n’étant que le résultat de l’action combinée de la bouche et de la langue. 9Aussi la parole yεrυ en dagara désigne-t-elle de façon générale le langage articulé. Rapporté à la bouche, celui-ci se distingue des autres formes de langage. Dans ce contexte, la notion de parole en dagara porte le même nom que la bouche nυor et la langue zεl. Ainsi, lorsque le Dagara évoque la parole de la bouche nυor yεrυ, il énonce par la même occasion la reconnaissance qu’il y a d’autres formes de paroles notamment non verbales qui sont, par exemple, les mimes ou encore des sons exprimés selon une articulation spécifique non accessible à tous. C’est le cas de la musique et en l’occurrence celle du balafon. 10En effet, le balafon est dit avoir une bouche et une voix ; il parle donc ! Et, il parle si bien que les paroles énoncées peuvent mettre en scène les personnes suivant leur genre. C’est particulièrement le cas des musiques funéraires qui sont différenciées selon que la personne décédée est une femme ou un homme. Cependant, pour accéder au signifié il est nécessaire de posséder un code d’interprétation et il n’est pas donné à tous de l’avoir. Outre le balafon – et cela vaut pour beau- coup d’autres populations africaines – le tam-tam est aussi un outil de communication non verbale. Ainsi de celui qui sonne le rassemblement du village des Diallobé, ces Peuls Toucouleurs du Fouta-Djalon et que nous décrit Cheikh Hamidou Kane dans son roman, L’aventure ambiguë. 11Si la parole est renvoyée à la bouche, celle-ci, en tant que terme, comporte d’autres contenus sémantiques. En dagara, le même terme qui désigne la bouche nυor, signifie par ailleurs règle, loi, vœu, promesse, juron au sens fort dans son rapport au verbe jurer. Par ces catégories, la parole se conçoit comme une institution sociale. Aussi est-il important de savoir en faire usage. En tant qu’institution, elle a un rôle de régulation. La parole ne s’énonce pas indifféremment selon qu’on est jeune ou vieux, homme ou femme. Si le jeune est prolixe, voire volubile, le sage est toujours mesuré. Du sage qui ne s’exprime pas convenablement, il sera dit de lui qu’il parle à la manière d’un enfant υ yεrε nã mέ bίbίlé á. Autrement, en tant que détenteur du savoir, il connaît la norme. Aussi parle-t-il peu et juste. Il sait quand parler et quand se taire. Dans ce cas, le silence en lui-même devient une parole ou plus exactement une communication non verbale. La possession de la parole est donc un art car posséder la parole c’est avoir le pouvoir de son contrôle, c’est savoir en faire bon usage. Savoir parler, c’est donc savoir contrôler sa bouche et sa langue, c’est- à-dire savoir observer le silence quand c’est nécessaire. L’observance même du silence est une parole sans articulation. Par le silence, un interlocuteur dit à son correspond qu’il ne peut et/ou ne doit parler. Mais dans le fond, l’impossibilité de parler est quand même une parole. Le silence perçu comme absence de parole, voire de communication, c’est-à-dire un non-dire, comporte néanmoins et toujours un dire qui est certes le silence mais encore le refus de communiquer, de divulguer quelque chose, un refus qui est toujours une expression signifiante. Alors, la parole et la non-parole partagent une identité, celle de la communication d’un message. Sans avoir les mêmes contenus, parole et silence ont une nature commune dans cette occurrence. 12La prise de précautions par le vieux qui dispense ses mots avec parcimonie témoigne de ce que la parole engage son auteur, qui est responsable de ses propos. Alors la parole a à voir avec la vérité comme conformité de ce qui est dit à ce qui est. Mais cette parole qui engage et qui a rapport à la vérité est une parole dans laquelle interviennent les anciens, et notamment les ancêtres et les dieux. Cette parole dans laquelle l’acteur prend les ancêtres à témoin est engagement à leur égard, voire engagement de sa vie. Cela s’appelle nυor, c’est-à-dire un vœu ou plus exactement un vœu impliquant une promesse. Et si cette parole engage son auteur, c’est parce que le vœu est un pacte établi entre l’auteur et une puissance invisible qui peut être l’ancêtre ou tout autre entité divine. Dans ce pacte, celui qui fait le vœu donne sa parole. Et en tant que parole donnée, elle énonce les termes du pacte. En règle générale, ces termes consistent en une demande faite à la puissance ou à l’ancêtre. En contrepartie, le demandeur s’engage à satisfaire la puissance par l’offrande d’un sacrifice. 3 M. PÈRE, Les Lobi. Tradition et changement. Burkina Faso, 2 tomes, éditions Siloë, Laval, 1988, p. ... 13Le vœu formulé peut engager toute une collectivité. Ainsi, au début du XXe siècle, les Lobi, pour résister à la colonisation française, avaient posé la bouche » de ne pas scolariser leurs enfants. La scolarisation des enfants était pour eux le moyen absolu de la transformation de leur société. Aller à l’école signifiait pour eux l’abandon des traditions, c’est-à-dire la voiex des ancêtres. Alors en en appelant aux ancêtres, ils jurèrent de ne pas inscrire les enfants à l’école du blanc ». En raison de cette parole prononcée et donc de la promesse faite aux anciens de ne pas suivre la voie du blanc », la scolarisation du pays lobi fut très pénible pour l’administration coloniale. Bien entendu il existait des difficultés matérielles éloignement des élèves, absence d’une cantine, mais il y avait surtout le respect de la parole donnée, c’est-à-dire la bouche des ancêtres ». Pour respecter un tel engagement, les parents étaient très réticents à envoyer leurs enfants à l’école, au point d’en arriver à les cacher. L’administration finit par user de la force pour obliger les parents à conduire les enfants à l’école. Qu’à cela ne tienne, les enfants iront à l’école ! Mais réussiront-ils ? En effet, les sages lobi comptaient sur l’action des ancêtres pour l’échec de l’entreprise coloniale, échec qui devait contribuer à la préservation de leur société. Et de fait, les échecs scolaires furent nombreux ; ce qui voulait dire que le pacte était aussi respecté par les ancêtres. Plus tard, avec le retour au village d’anciens combattants de la Seconde Guerre et le constat des changements dans le pays – peu nombreux sont les Lobi qui accédaient à des fonctions publiques dans leur propres villages – ils décidèrent d’enlever la bouche », c’est-à-dire de modifier la parole ancestrale. Cela consista en un rituel demandant aux ancêtres de consentir à l’abandon de la conformation à la première parole, celle de ne pas soumettre les enfants à l’instruction occidentale. La demande fut acceptée et modifia ainsi le comporte- ment de la population3. 14Qu’il s’agisse du vœu, de la promesse ou du juron, la parole des anciens comme la parole aux anciens est sacrée. Impossible de transiger avec elle ; il faut s’y conformer. En outre, lorsqu’il s’agit de la parole aux ancêtres, la non-conformation devient un dédit de soi- même. Ainsi, la parole comme vœu, promesse, règle ou loi est une parole qui engage et dans laquelle on s’engage. Cet engagement trouve son fondement dans la confiance totale faite à la partie invisible des acteurs du pacte. Et que désigne cette confiance totale sinon la foi ? Au fond, le pacte ne vaut qu’à la faveur de cette foi qui anime l’homme qui se laisse guider par l’invisible. Sans ce dispositif, cet appareil de construction de la vérité, le pacte n’aurait pas de validité. En prenant les ancêtres ou les dieux à témoin, l’acteur dagara part du principe que ces êtres invisibles ne peuvent se tromper. De sorte que lorsque la demande humaine n’est pas satisfaite, l’échec est attribué au vivant qui de ce fait estime qu’il a fauté et que la faute est à l’origine de l’échec. Ce contexte social dagara, dans lequel se mêlent sacré et profane, ne serait-il pas un espace propice à une expérimentation de la théologie occidentale ? Ne serait-il pas le lieu d’une recomposition de la théologie occidentale ? 15Pour répondre à ce questionnement, il convient de partir d’une position officielle, celle de personnalités de l’Église en Afrique. 4 GHAANÈ MÈDA B. J., Confession de foi Parole d’engagement pour le chré- tien Dagara. Essai théolog ... 16En effet, parmi ceux qui en Afrique sont les plus aptes à parler de la théologie africaine, les prêtres, certains ont tendance à subordonner la parole dagara à celle de Dieu, une subordination dans laquelle ils expriment la primauté de la parole divine sur celle des Dagara, les ancêtres y compris. La parole dagara apparaît alors comme étant une émanation de la parole de Dieu. La parole du Dagara qui tient sa vie de Dieu n’est qu’une ombre de la parole de Dieu qui est créatrice4 ». 17Cependant, il y a méprise le rapport entre la parole divine et la parole dagara ne tient pas en une subordination ; il tient plutôt dans la foi. Au fond, ce qui fonde la vérité de la parole dagara, notamment celle des ancêtres, c’est la foi des acteurs pour qui cette parole se réalisera toujours ; aux énoncés correspondront tôt ou tard des actes. Si les effets attendus ne se manifestent pas, c’est le signe que l’homme a fauté ; il n’a pas respecté la loi prescrite. L’absence d’effets apparaît alors comme une punition par quoi l’homme doit prendre conscience de son mauvais comporte- ment qui exige une expiation pour que soit restauré le contexte favorable à l’émergence de la finalité attendue de la parole. Au fond, qu’il s’agisse de la parole divine ou de celle des Dagara, leur fondement est cette confiance absolue en la parole donnée ; il ne s’agit nullement d’avoir des preuves comme fondement de la véracité. Il faut y croire, avoir foi en l’advenir du bienfait et du bien-être promis en verbe. Au fond, il ne serait pas illégitime de soutenir qu’avant d’être une religion du Livre, le christianisme fut dans ses origines au moins, une religion de l’oralité Allez par- tout, portez la bonne nouvelle, portez la parole du Christ ». C’est donc bien de la parole qu’il s’agit. 18Alors, en guise de suspension, non de conclusion, de cette réflexion, je suis tenté d’affirmer à l’encontre du père Girault, auteur de Lumière sur la Volta 1946, que les Dagara n’étaient pas des animistes monothéistes mais qu’ils étaient chrétiens avant le christianisme. Ou, pour le dire autrement, le christianisme comportait déjà une détermination conforme à l’être dagara, voire l’être africain. Au cours des quatre premières décennies de l’instauration du christianisme en pays dagara 1930-1970, la messe n’était prononcée qu’en latin. À cette époque, l’engagement des dévots était très ferme et très fort. Ils avaient foi en une parole qui leur était pourtant sémantique- ment inaccessible. Mais au fond, était-il important d’accéder au sens ? Celui-ci n’était-il pas donné par le silence même de la parole malgré des sons produits et ouïs ! 19L’expérience a montré que lorsqu’on a commencé à traduire les textes sacrés en dagara et à dire la messe dans la même langue, il y eut comme un effondrement du mystère qui fit baisser la ferveur des croyants, même s’il est vrai que celle-ci demeure encore assez forte, y compris aujourd’hui encore, en comparaison de ce qu’on peut observer ailleurs, par exemple en Occident. Avoir foi en une parole exprime un engagement du sujet dans lequel la vérité du dire est acceptée comme allant de soi. En l’absence de cette acceptation ou en présence d’une recherche de démonstration de la vérité du dire, il ne peut plus s’agir de foi. Foi et parole ont donc un rapport intime, établi par l’engagement. De ce point de vue, Dagara, Africains et Chrétiens ont un dia- logue qui s’écrit à partir de la parole à condition d’éviter la pro- motion des subordinations. Si la parole dagara est soumise à celle de Dieu, toute culture réciproque entre Dagara et Chrétiens est impossible car il y a domination de l’une sur l’autre, des uns sur les autres, un espace dans lequel le dialogue devient évidemment problématique. La fraternité est un espace de découverte réciproque, d’échange, de partage ; ce qui est bien évidemment l’ex- pression d’une humilité. Si la domination devait intervenir, on serait alors dans un contexte de conflictualité ouverte, ce qui est contraire à l’enseignement théologique chrétien. Alors il est sans doute préférable de cultiver le dialogue dans un monde déjà si conflictuel qu’on en vient à ignorer les espaces de dialogue qui émergent dans ce qui est désormais dénommé mondialisation, présentée à tort comme n’étant que le lieu des oppositions et des dominations.Lafouta est une serviette 100% coton faite à la main, mesure 1 mètre X 2 mètres et pèse environ 400 grammes , la fouta est douce, souple, légère et très absorbante. Elle a l’avantage de sécher vite , le sable ne colle pas, contrairement à la serviette de plage traditionnelle. Très facile à emporter dans un sac, une valise ou à la main. Quels sont les avantages d’une fouta ? Les avantages de la serviette fouta Finies les serviettes-éponges, faites place à la serviette fouta ! Un accessoire aux nombreux avantages qui fera votre bonheur Lire la suite » 13 octobre 2021 Aucun commentaire Comment porter une fouta avec style ? Comment porter la fouta ? À l’origine, la fouta est une serviette tunisienne, utilisée dans les hammams. De plus en plus démocratisée, elle fait son Lire la suite » 13 octobre 2021 Aucun commentaire Comment utiliser une serviette fouta ? Comment utiliser une serviette fouta ? Plus qu’un simple drap de bain, la fouta est l’objet incontournable que vous devez avoir chez vous. Jolie, pratique, Lire la suite » 13 octobre 2021 Aucun commentaire Comment choisir sa fouta ? Comment choisir sa fouta ? 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Origine géographique La fouta est originaire du Maghreb et est particulièrement utilisée en Tunisie. Le peshtemal appelé peştemal en turc, se prononce peshtémal est une serviette utilisée traditionnellement dans les hammams en Turquie, et dont l’origine remonte à l’Anatolie au XIIIème siècle. Depuis des siècles, la région de Denizli sur les bords de la mer Egée s’est spécialisée dans le tissage de ces serviettes. Utilisation Tout comme pour la fouta, l’utilisation du peshtemal s’est élargie bien au-delà du hammam et même de la simple serviette. Les différences de tissage et d’épaisseur en font un produit polyvalent plaid, couverture, dessus de lit ou canapé, nappe. Peshtemals et foutas vous accompagnent à la plage, à la maison, à la salle de sport, ou encore dans votre valise. Tissage En coton tissé ou cardé, le tissage des peshtemals comme des foutas dépend des modèles et du design, avec aussi une variation selon les régions en Turquie. Au vu de sa fonction première comme serviette, ils sont tous absorbants et peuvent tout à fait remplacer une serviette éponge. Certains modèles offrent d’ailleurs une face en coton tissé et l’autre en éponge. Qualité Conçus pour être durables, foutas et peshtemals vous accompagnent pendant des années, sans perdre leurs couleurs, douceur et pouvoir absorbant. Ils sont adaptés à toute la famille. Les peshtemals Maison Oda Avant de créer Maison Oda, nous avons visité plusieurs ateliers et rencontré plusieurs producteurs en Turquie pour trouver les peshtemals que nous aimons de qualité, écoresponsables, 100% coton, et bien sûr esthétiques. Retrouvez toute la collection ici. Jevis au Fouta dans la concession familiale, entouré de ma grande famille (père, mère et belle-mère, frères et sœurs, demi-frères et sœurs, oncles et tantes, ) dans un village de quelques centaines d’âmes. Je suis actuellement en terminale au lycée de la ville. Mes parents se sacrifient pour moi et me soutiennent au quotidien. Ils sont très fiers de moi, eux qui n’ont pas eu Le tissu matelassé a de quoi vous étonner grâce à ses possibilités infinies de réalisations. Les amoureux des pièces à coudre soi-même auront alors toutes les opportunités pour exprimer leur créativité. Pour la chambre ou le salon, le tissu matelassé rend les journées fraîches particulièrement chaleureuses et cosy. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur ce tissu qui dévoile ici ses plus beaux secrets ! Qu’est-ce qu’un tissu matelassé ? Ce qui saute aux yeux reste sans aucun doute la texture douce et confortable du tissu matelassé. On aime s’y lover dès que nous en avons l’occasion. Et pour cause ! Son aspect s’apparente à un matelas miniature. La fonction première d’un tissu matelassé est avant tout de tenir au chaud les corps des plus petits et des plus grands. Le tissu est généralement composé de polyester et de coton. Toutefois, on peut matelasser n’importe quel tissu selon nos besoins. Le saviez-vous ? Le tissu matelassé n’est pas extensible, à ne pas confondre avec un tissu molletonné. Cette matière permet finalement de réaliser toutes sortes de doublures en donnant du relief à votre pièce. Le tissu matelassé révèle généralement trois épaisseurs deux pièces de tissus et une autre matière de rembourrage. Nous vous dévoilons notre sélection de tissus matelassés Mondial Tissus vous donne toutes les chances pour jouer sur les textures, les motifs et les couleurs avec le tissu matelassé. De quoi réaliser des créations toujours plus originales et inédites ! Nos tissus sont déjà matelassés, il ne vous reste plus qu’à donner vie à une pièce textile. Des matières pour les petits… Nous sommes conscients que le tissu matelassé au mètre est bien souvent utilisé pour coudre des pièces qui s’invitent dans l’univers des enfants. C’est pourquoi nous vous proposons une grande variété d’adorables motifs. Des animaux aux fleurs en passant par les étoiles, vos enfants en prendront plein les yeux ! … mais aussi pour les grands ! Un grand choix de matières et de textures pour sublimer toutes vos idées est disponible dans notre collection. Nous offrons également du tissu matelassé double-face pour pouvoir l’utiliser autant sur l’envers que sur l’endroit. En plus du coton, retrouvez des matières, comme le simili cuir par exemple, pour ne vous fixer aucune limite dans votre création. Vous souhaitez découvrir toute l’étendue de nos collections ? N’hésitez pas à faire un tour par ici pour découvrir des centaines de références de tissus. Libérez votre potentiel créatif grâce au tissu matelassé ! Le tissu matelassé est largement utilisé bien entendu pour la confection de coussins et de couvertures. Et pourtant, celui-ci ne se limite pas à ce genre de réalisations ! Un dressing matelassé Il est possible d’utiliser ce tissu pour créer des vestes à porter durant la mi-saison par exemple. D’autre part, les petits pulls ou encore les sacs en tissu matelassé ont de quoi vous séduire. Des articles de puériculture réussis Croyez-nous, vous pouvez faire des merveilles avec le tissu matelassé pour bébé. Vous ne pourrez être que fière de coudre un tapis à langer pour que votre enfant soit installé confortablement. Les sacs à langer ou encore les turbulettes sont également des solutions pour faire vivre le tissu matelassé. Dans la chambre Le lit est un formidable terrain de jeu pour le tissu matelassé. Pourquoi ne pas créer un dessus de lit, un chemin de lit et même une tête de lit ? Le saviez-vous ? Le tissu matelassé permet aussi de réaliser tous vos travaux de capitonnage sur vos assises et même sur vos murs ! Comment matelasser un tissu ? En matelassant vous-même vos confections, vous vous donnez davantage de possibilités puisque vous pouvez réaliser cette étape sur absolument tous les tissus que vous souhaitez. Voici nos 8 meilleurs conseils pour réussir à matelasser son tissu correctement Découper le molleton ou le rembourrage sur environ les mêmes dimensions que votre tissu et n’hésitez pas à compter légèrement plus large. Travailler sur une surface lisse pour épingler correctement. Avant de coudre le molleton, l’étape de traçage des repères sur le tissu est indispensable. Cette étape mérite d’être réalisée avec soin et précision. Elle permettra ensuite de coudre de jolis losanges ou des carrés. En effet, ce sont ces formes singulières qui forgent toute l’identité d’un tissu matelassé. Épingler avec des épingles à tête pour ne pas que celles-ci se coincent dans le molleton. Vous pouvez les répartir harmonieusement sur vos repères tracés. À vos marques, prêt, matelassez ! Il ne vous reste plus qu’à choisir un fil clair ou foncé selon l’effet que vous souhaitez obtenir. Sur la machine à coudre, il vous suffit de suivre les repères tracés soigneusement. Lors des premières coutures, nous vous conseillons de partir du milieu de votre tissu pour un repère fiable par la suite. Pour se lancer, il est évident que le rembourrage est aussi indispensable que le tissu en lui-même. Découvrez sans plus attendre nos solutions pour rembourrer vos tissus. Vous l’aurez compris, le tissu à matelasser est une matière idéale à travailler. À vos fils et aiguilles, ce textile n’attend plus que vous !
Lafouta, ou fut ah pour certains, est un accessoire qui se retrouve à mi-chemin entre le paréo et la serviette de bain. À ses débuts, elle se retrouvait principalement dans les établissements de bain de vapeur (hammam en arabe). Ce genre de serviette permettait donc de se balader dans le hammam sans s’exposer complètement.
La fouta, tu en as sûrement entendu parler, mais tu te demandes ce que c’est… Une serviette ? Un foulard ? Un plaid ? En réalité, c’est un peu tout ça à la fois ! Et c’est ce qui est top avec la fouta. Un seul tissu pour un usage multiple. Si tu aimes les pièces uniques et originales, tu vas adorer la fouta pour tes vacances. On t’explique pourquoi tu as besoin d’une fouta de plage, et surtout comment tu peux t’en servir ! D’abord qu’est-ce qu’une fouta ? Très en vogue, la fouta de plage est une serviette tissée chic et élégante. Ses principales qualités elle est légère, grande, hyper absorbante et sèche très rapidement. Le petit plus ? Elle a de jolies franges tissées à la main. En bref, elle a tout pour plaire. La fouta, originaire de Tunisie, était d’abord utilisée dans les Hammams. À l’époque, elle était tissée sur des métiers à tisser en bois. Cette tradition s’est améliorée tout en conservant son charme puisque les franges sont toujours tressées à la main. La fouta est un must have appréciée pour son côté écologique puisqu’encore aujourd’hui elle est tissée avec les fins de cônes des grandes productions de textile. Plutôt que de les jeter, on fait des foutas avec ! Et c’est ce qui fait nous nous retrouvons avec de jolis modèles colorés sur le marché ! Les foutas sont généralement en coton. Mieux vaut éviter les autres tissus, car seul le coton procure cette douceur tant appréciée. Par contre, il est possible d’en trouver dans différents tissages la fouta plate avec un tissage lisse ou la fouta Nid d’abeille avec un tissage alvéolé. Comment l’utiliser ? La fouta faisait fureur dans les Hammams pour sa légèreté et sa capacité d’absorption. Elle est également ultra compacte, donc facile à transporter. Son utilisation s’est ensuite développée serviette de bain, paréo, plaid, ou même nappe, on peut s’en servir de bien des manières. Sa facilité d’entretien en fait un accessoire unique pour une utilisation multiple. La fouta est un accessoire qui n’a pas de place fixe, c’est à toi de l’utiliser au gré de tes envies. Si tu choisis une fouta pour aller à la plage, tu auras plus d’un tour dans ton sac avec cette serviette. Voici quelques exemples d’utilisation d’une fouta. – en serviette de plage et paréo À la plage ou à la piscine, la fouta te servira à la fois de serviette de plage et de paréo. Comme elle sèche très vite, tu pourras facilement utiliser ce linge de bain pour t’habiller avec lorsque tu auras fini de te baigner. – en serviette de bain Si tu aimes aller au hammam ou au sauna, la fouta deviendra vite un accessoire indispensable. Tu peux aussi tout simplement t’en servir dans ta salle de bain lorsque tu sors de la douche. Sa douceur te rappellera les bons souvenirs de Hammam ou de sable chaud. En été comme en hiver, cette serviette te suivra de partout. – en déco dans toute la maison La fouta peut t’être utile dans toute la maison et même en dehors. Certains l’utilisent en nappe ou même en jeté de canapé pour décorer leur intérieur. Tu peux aussi t’en servir comme jeté de lit ou encore comme torchon à main si tu choisis une fouta de petite taille. – Et pour tout un tas d’autres choses ! Tu veux d’autres idées d’utilisation d’une fouta ? Pourquoi ne pas l’utiliser sur les sièges de ta voiture pour un joli effet ? Si tu aimes le pique-nique, la fouta de grande taille est idéale pour un déjeuner sur l’herbe. Tu peux même t’en servir pour langer bébé… Et pour tes enfants ou en petites serviettes d’invités, tu peux t’en procurer de différentes tailles. Top 5 des foutas de plage Tu ne sais pas quelle fouta choisir pour t’accompagner à la plage ? On t’a fait une sélection des 5 meilleures foutas de plage. Tu n’as plus qu’à opter pour la couleur que tu préfères ! 18K views, 3 likes, 1 loves, 0 comments, 1 shares, Facebook Watch Videos from KAWA News: Ce n'est ni un fromage grec, ni le nouveau nom de Facebook..News 4 likes 5657 vues Vous avez certainement entendu parler de la fouta! Cette serviette connait aujourd’hui un succès grandissant. Les utilisations de la fouta sont nombreuses. Elle est un must-have de la culture méditerranéenne et maintenant sur toutes les plages du monde! • Définition de la fouta La fouta tunisienne également fabriquée en Turquie ou elle y est appelée peshtemal en Turc est une serviette rectangulaire ultra légère et absorbante en coton, et avec des franges aux appelée Peshtemal en Turquie, la fouta ou foutah, est originaire de l’Afrique du Nord et plus précisément de la Tunisie. On l’appelle également drap de hammam car c’est au cœur des hammams que cette serviette est née. La fouta est en quelques sortes un drap de bain ou une serviette avec des franges au niveau des extrémités. Grâce à sa légèreté, sa grande taille de 1 à 2 mètres et sa capacité à absorber l’eau, elle a longtemps été utilisée aux hammams. Extrêmement douce et confectionnée artisanalement à 100% en coton, la fouta tunisienne est le drap de bain le plus appréciée. • A quoi sert une fouta ? Bien que la fouta Tunisienne a longtemps été utilisée comme serviette de hammam, elle peut aujourd’hui être utilisée à plusieurs fins. La fouta peut servir, non seulement de serviette de bain mais aussi de nappe de table, de drap ou de serviette de plage, de paréo pour les femmes, les hommes et les enfants, de couverture légère, jeté de canapé, de tapis de Yoga ou de fitness etc... Cet accessoire existe en plusieurs tailles. Vous pouvez donc trouver des mini foutas de 50 x 90 cm que vous pouvez utiliser pour sécher vos cheveux et même pour la cuisine. Ultra souple, douce et disponible en plus couleurs avec différents motifs, la fouta tunisienne est l’accessoire que vous devez absolument avoir. Très pratique d’utilisation, c’est le must have des accessoires d'été. La fouta tunisienne est aussi la meilleure alternative aux serviettes épaisses. • Quels sont les différents modèles de foutas ? Les différents types de tissage de foutaLes foutas existent en plusieurs modèles. Ces modèles se distinguent les uns des autres par la nature du tissage, mais ont en commun la nature de la matière première utilisée le coton, la souplesse et la douceur. Parmi les modèles de foutas tunisiennes on peut citer la fouta platela fouta nid d’abeillela fouta chevron et diamantsla fouta éponge la fouta modèles ont des designs très variés, se déclinent en toutes sortes de couleurs, sobres et éclatantes, et sont parfaitement adaptés à de nombreuses utilisations. • Quelles sont les étapes de fabrication d’une fouta? La fouta est tissée sur des métiers à tisser. Bien que le tissage soit automatisé, les franges sont nouées traditionnellement à la foutas fabriquées par Towelmed respectent les normes OekoTex standard 100, garantissant ainsi l'absence de substances nocives et toxiques issues des teintures pour l’être humain. La fabrication des foutas est basée sur le tissage. C’est l’une des techniques les plus anciennes du monde. Pour créer une fouta, 2 systèmes de fils sont utilisés, les fils de chaine et les fils de trame. La fouta est ainsi obtenue grâce à l'entremêlement de ces fils perpendiculairement. Sur le schéma ci-contre, le fil 1 est le fil de chaine vertical et le fil 2 est le fil de trame horizontal.Nous fabriquons votre fouta sur mesure avec le fil de chaine blanc, et le fil de trame avec votre couleur Pantone ou parmi notre panel de franges de la fouta sont toujours nouées avec les fils de source Wikipedia. • Où acheter des foutas de plage en gros ? Vous cherchez un fabricant spécialiste en fabrication de foutas et serviettes de bain et plage? Fort de plus de 20 ans d’expérience en fabrication des serviettes fouta en Turquie Denizli dans notre usine familiale, nous sommes à votre disposition pour vous faire profiter de notre savoir-faire pour la fabrication de fouta sur équipe est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. N’hésitez pas à vous adresser à nous. Vous souhaitez une personnalisation, des détails sur ces produits ?
LaFouta Cuissoh est composée à 71% de fibres recyclées et 29% de coton bio. Elle est 100% fabriquée en France (du tissage du fil au produit fini) et offre douceur et confort grâce à sa largeur de 140 x 140cm et sa juste épaisseur.
fouta nid d'abeille c'est une serviette de plage 100% coton , super douce et ultra absorbante unie ou à rayures. Incontournable à la plage, il existe une multitude de couleurs et de choix pour tous les goûts , les endroits et les saisons ! Sa grande qualité c'est qu'elle sèche vite ! Utilisation plage - hammam - spa - maison - jardin Matière 100% coton Affichage 1-25 de 292 articles -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% -30% 1 2 3 … 12
Que peut-on dire sur ce que c’est une fouta ? 10 nov 2021 stephanie Commentaires fermés On entend souvent parler de la fouta puisque son port est la grande tendance en ce moment. Et pourtant, certaines personnes ne savent pas encore de quoi il s’agit exactement. Dans les paragraphes suivant, découvrez donc tout ce qu’il y a à savoir sur la fouta. Il en est ainsi de la découverte de ses origines, de ses avantages et de ses utilisations. Les origines de la fouta Pour mieux comprendre ce que c’est une fouta, il faut commencer par définir le sujet. On parle ici d’un accessoire à mi-chemin entre la serviette de bain et le paréo. La foutah n’est autre qu’un tissée en coton mesurant traditionnellement 100 x 200 cm et dotée de franges nouées à la main. Le mot fouta ou foutah signifie étoffe, c’est-à-dire un morceau de tissu. Ce tissu est à l’origine l’ancêtre de la serviette éponge. Il a été fait à l’aide d’un tissage en bois et des mains d’œuvre des artisans. Plus tard, le moyen de fabrication a beaucoup évolué. Cependant, malgré l’évolution, la foutah a gardé son côté artisanal. En effet, les franges sont encore tressées à la main. Elle est utilisée comme serviette dans les hammams turcs et tunisiens. Et aujourd’hui encore, ce tissu est encore très apprécié. Il est répandu sur toutes les plages et les piscines du monde entier. Les avantages de la fouta Il y a beaucoup d’avantages à gagner en utilisant une foutah. Déjà, ce tissu est fin et léger. Il sèche très vite que son port à la plage ou à la piscine est plus pratique. Il ne nécessite pas non plus de grande place dans le sac ou dans la valise. De plus, ce genre de tissu n’attire pas le sable. Le tissu est également très doux. Cette douceur à toute épreuve a apporté le grand succès de ce produit. La fouta est aussi disponible sous différents modèles en ce moment. Il est donc possible de l’utiliser en toutes circonstances comme paréo pour les femmes et pour les femmes. Si vous n’avez pas de tapis pour vous allonger à la plage, il peut être utilisé en drap de plage. Pour faire un pique-nique, c’est la nappe de pique-nique. Vous pouvez utiliser aussi la foutah en plaid ou en jeté de canapé. Sinon, si vous faites un bain hammam, il vous est possible de vous munir de votre foutah. Les utilisations de la fouta Les utilisations de la foutah sont nombreuses. Pour savoir cela, il faut répondre aux questions c’est pour qui où et comment ? Pour les personnes fan de déco par exemple, ce tissu peut parfaitement décorer votre salon s’il est mis sur le canapé, décorer votre chambre s’il est allongé sur le lit ou décorer la cuisine s’il est utilisé en nappe de table ou en torchon et essuie-main. Pour prendre soin de vous, il est possible d’utiliser la foutah grâce à sa douceur. Pour partir en piscine, à la plage ou en randonnées, c’est l’idéal vu sa praticité. Sinon, pour les bébés et les enfants, ce tissu est multi-usage. En couverture, en drap, en serviette de bain, en lange, en écharpe, la fouta reste la plus intéressante pour toutes activités dehors. Categories Mode UberHorny Évaluation 2021 Les Inconvénients Je Expérimenté dans Mon
Serviettesde plage & Foutas; Accueil. Mes sports. Surf. Serviettes de plage et ponchos. Serviettes de plage & Foutas OLAIAN. Ref. 8528681 2660947. SERVIETTE L PRINT Icoflo 145x85 cm. 15 000 CFA. 669 Avis. 654 personnes sur 669 recommandent ce produit 4.7 / 5 669 évaluations 654 personnes sur 669 recommandent ce produit 512 123 28 4 2 Publiez une évaluation Consulter
Les foutas ne cessent d’impressionner plus d’un avec leurs dimensions personnalisables et leur aspect esthétique. Ces draps de plage font parler d’eux un peu partout grâce à leur polyvalence. Vous pouvez les emmener partout grâce à la finesse de leur matériau. D’autres avantages sont à prendre en compte si vous êtes en quête de l’accessoire de plage parfait. Le choix d’une fouta se base que vos besoins le nombre d’utilisateur, votre style, la facilité d’entretien. Où trouver une fouta tendance ? Qu’est-ce qu’un drap de plage ? Les foutas sont les draps de plage les plus sollicités de nos jours. Ils se posent sur le sable ou sur le transat. Ils s’utilisent également au quotidien après le bain. Vous pouvez aussi étendre vos draps lors d’une partie de pique-nique afin d’y déposer vos mets et pour assurer votre détente durant la sortie. N’hésitez pas non plus à utiliser la fouta lors d’un hammam. Le drap de plage peut même couvrir vos mobiliers afin de les embellir de temps en temps. Certaines personnes s’équipent de fouta dans une cuisine afin de l’utiliser comme un torchon. Il y a également celles qui couvrent leurs baies vitrées de fouta, tel un rideau résolument stylé. Vous l’aurez compris, cet accessoire est indispensable à l’intérieur comme à l’extérieur de votre maison. Les modèles sont au choix, vous pouvez voir certains draps tendance en cliquant sur D’origine indienne, la fouta est à présent utilisée un peu partout dans le monde. Vous pouvez trouver des hommes, des femmes et des enfants s’en approprier en Europe comme dans les autres pays étrangers. Ce linge multi-usages est généralement tissé en coton, mais d’autres versions ont vu le jour au fil du temps. Quels sont les types de drap de plage ? La serviette-éponge est le drap de plage que l’on connait depuis toujours. Cette serviette classique était surtout utilisée dans les établissements thermaux. D’un toucher doux, ce drap a toutefois des difficultés à retenir le sable. Ce souci a fait que d’autres modèles ont vu le jour plus tard. La serviette en nids d’abeilles offre une excellente capacité d’absorption. Elle retient moins le sable en plus d’être doux au toucher. La serviette en microfibres quant à elle est à la fois absorbante et facile à sécher. Elle est moins encombrante grâce à sa finesse. Les foutas ont le vent en poupe, les modèles ne cessent d’être revisités afin de répondre à tous les besoins. Un drap de plage existe en plusieurs dimensions. Opter pour une taille 86 x 160 cm pour un modèle standard. Vous pouvez profiter d’une partie de bronzage tout en gardant les jambes sur le sable, si tel est votre désir. Les dimensions supérieures allant jusqu’à 140 x 200 cm quant à elles permettent à un couple de s’allonger confortablement sur le sable. C’est le modèle à privilégier pour un pique-nique. La matière est aussi au choix coton, nid d’abeille, microfibre, éponge, etc. Un linge à la fois moelleux et doux mais qui vous donne les moyens de dégager facilement le sable est l’idéal. Pourquoi opter pour la fouta ? Les foutas se déclinent en diverses couleurs et motifs. Vous pouvez aussi opter pour des modèles à thème. Les enfants par exemple peuvent choisir des linges sur lesquels seront imprimés leurs héros de dessins animés préférés. Les filles quant à elles adorent les motifs fleuris et les couleurs pastel. Une fouta vous évite de vous encombrer avec une serviette épaisse et qui a tendance à stocker le sable. Sa légèreté vous permet de l’utiliser en toute saison et l’emmener partout où vous irez. Le design de ce drap vous permet de vous balader fièrement avec en hiver comme en été. Vous pouvez aussi habiller vos meubles avec les linges afin de leur conférer un certain style. Il en est de même pour vos fenêtres. La fouta peut faire office de rideau. Besoin d’une décoration cocooning à l’intérieur de vos pièces à vivre durant la période hivernale ? Utilisez les draps comme des plaids, tout est possible. Vous avez le choix quant à la taille des serviettes et leurs matières. Un modèle maxi peut servir toute une famille. Nul besoin d’emporter 4 linges, un seul suffira pour que petits et grands puissent se détendre sous le soleil radieux. Où acheter votre drap de plage fouta ? Vous pouvez vous rendre au magasin pour acheter vos foutas. Le souci est que le modèle désiré ne sera pas forcément disponible. Vous aurez perdu du temps à vous déplacer. L’idéal est d’acheter vos accessoires de plage en ligne. Le site marchand affiche les caractéristiques des draps, leurs tailles, couleurs et épaisseurs. Vous pouvez prendre votre temps avant d’en sélectionner un. Le site vous permet aussi de contacter facilement les vendeurs en cas de problème ou si vous désirez vous renseigner davantage du le produit. Une fouta est à la fois tendance, résistante, moelleuse et légère. Elle peut vous accompagner partout. Le prix d’un tel produit vari d’un vendeur à un autre. Cet accessoire en vaut largement la peine si vous désirez vous faciliter la vie que ce soit à la plage, dans un endroit de plein air ou dans un lieu humide.
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